Tequila's Secrets

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lundi 05 mai 2008

Men in Trees, 2x10 : Sonata in Three Parts

"Regret is a funny thing. You try your best in life to avoid it. But sometimes it's the hard things in life that teach us the most, which makes you wonder; if given a chance, how many of us would do things differently?
For some, regret is the very thing that helps us push back our fear and move into the future. For others, the thing that allows us to re-explore our past. At its best, regret can be a catalyst for a new beginning, where anything and everything is still possible."
Marin Frist

Grenouille Rousse (Rana Temporaria)

grenouille rousse (rana temporaria)

grenouille rousse (rana temporaria)

Et toujours ce site pour en savoir plus...

dimanche 04 mai 2008

Les Vins d'Anjou

Oui, répondrais-je aux sceptiques, l'Anjou produit des vins. Et même des fameux, particulièrement les moelleux. Les blancs secs aussi. Et puis finalement les rouges se défendent bien. Mais laissez-moi reprendre l'histoire dans l'ordre.

Hier, alors que j'étais en goguette avec Mme P'tit Mousse, nous sommes passées devant la Maison des Vins... vous savez, un de ces endroits où l'on peut déguster avant d'acheter et discuter de consommateur (raisonnable, bien sûr) avisé à professionnel. Aussitôt vu, aussitôt arrêtées, ou presque, et nous voilà en pleine dégustation.

Au départ, on était surtout motivées pour requinquer nos caves respectives en blanc sec. Alors on a goûté un Saumur Blanc, puis un deuxième, un Anjou Blanc, un deuxième, parfois à notre goût un peu trop minéraux, ou pas assez fruités, avant de revenir sur le premier Saumur (par acquis de conscience) et de terminer sur deux Savennières (au cas où). Bien nous en a pris.

Pendant qu'on était sur place, et bien motivées (il était pratiquement midi, ça aide), on a embrayé sur des vins rouges, pour lesquels on s'est montrées particulièrement raisonnables... d'après les descriptifs de notre caviste, on choisi de goûter un Chinon, qui méritait encore de vieillir, donc on s'est rabattues sur un Saumur-Champigny tout à fait intéressant.

L'un de nos compagnons d'infortune a choisi à ce moment là de nous faire remarquer que c'était un parcours du combattant que de trouver LE bon vin. Ce à quoi nous avons trinqué, évidemment, vous conviendrez que faire autrement n'eût pas été élégant.

Notre motivation n'avait pas failli entre temps, et nous avons décidé de tenter les moelleux... raisonnablement, hein, genre un, de toutes façons, un Coteaux du Layon, pré-selectionné par la Maison des Vins, c'est forcément bon. Mais pour le coup, p'têt un peu trop mielleux. Alors un second par-dessus, pour avoir matière à comparer. Et pour conclure, en aveugle, un autre moelleux pas mal du tout, un Coteaux de l'Aubance.

Sur ce, vu qu'il avait déjà fallut donner deux coups de fils à nos hommes pour assurer la logistique du déjeuner (c'est que mine de rien, y'a quand même aussi 4 pitchouns à nourrir), on s'est remises en route, avec l'objectif de mettre les pieds sous la table en arrivant (avec tout le boulot qu'on avait abattu, c'était mérité).

Mission accomplie.

samedi 03 mai 2008

Se faire plaisir

Je ne vous citerai pas la formule de P'tit Mousse en trinquant, parce qu'égoïstement, je me la garde pour moi. Mais je vous livre néanmoins les bulles. (Je sais, je sais, ma bonté me perdra).

Cuvée Rare Piper-Heidsieck

vendredi 02 mai 2008

Nid d'Argiopes

épeires juvéniles

épeires juvéniles

Dieu sait que j'ai une trouille bleue des araignées, mais des petiotes comme ça, je craque... ça doit être l'instinct maternel ;)
Au final, 1 millimètre de long, et certaines avaient déjà pris leur indépendance sur de belles petites toiles rondes...

jeudi 01 mai 2008

Phasme (Phasmoptera)

Première rencontre étonnante de la saison, et première fois tout court en "liberté", d'ailleurs... J'en ai élevé dans ma jeunesse, mais il s'agisssait de phasmes de laboratoire, et mon chat adorait jouer avec, ce qui a mis un frein à mes ardeurs d'entomologiste :)

J'ai trouvé ce p'tit bout de phasme (pardon, ce juvénile) dans le jardin cet après midi. Mâdame mesure 12mm de long, et à mon avis c'est une Leptynia hispanica. (Si des experts passent par ici, je suis ouverte à toute discussion.) Et si vous me demandez pourquoi je pense que c'est une dame, c'est juste que mon bouquin me dit que la repro est surtout parthénogénétique... s'cusez, mais plus besoin des mâles! ;)

phasme phasmoptera leptynia hispanica

phasme phasmoptera leptynia hispanica

Pour plus d'infos, faites donc un tour sur Le Monde des Phasmes...

Les Petites Bestioles de la Maison

Émission de Jacques Pradel ce mercredi 30 avril, disponible en podcast ou en écoute différée sur le site d'Europe 1.

Son invité, c'est François Lasserre, entomologiste et auteur du Petit Atlas des Bestioles de la Maison, qui permet de reconnaître 80 hôtes plus ou moins indésirables. Et je ne sais pas comment est le livre, mais comme toujours pendant ce genre d'émission, j'ai quand même pris beaucoup de plaisir à entendre parler de ces petites bêtes qui s'invitent largement chez moi, et même des plus grosses! J'ai bien aimé en particulier sa manière d'aborder le piquant sujet des araignées, en soulignant que comme par un fait exprés, la plus grosse araignée de France est également la plus commune en intérieur... ma hantise!

(la tégénaire, évidemment! Mes photos ici...)

Michel Vaillant

Je n'ai pas seulement pour défaut d'aimer les avions ;) mais j'aime aussi les voitures, ce qui explique sans doute que le film m'a bien plu, malgré ses défauts évidents, le plus gros étant sans doute Steve Warson, qui dit son texte avec un accent tout à fait insupportable. Pour le reste, c'est du Michel Vaillant tout craché, c'est même une histoire librement tirée d'un des albums que je possède, donc pas trop de surprises.

Et je dois avouer que j'aime beaucoup le personnage. Déjà parce qu'il est quand même très beau gosse. Il a un visage parfait, associé à une expression de sérénité qui lui donne en permanence un air angélique. Au-delà de ça, il est évidemment très attaché à ses parents, chez qui il se réfugie dés que possible. C'est également un oncle attentionné, un super coéquipier, et un humanitaire au grand coeur, toujours prêt à partager et à faire passer les besoins des autres avant les siens. On s'en doute, c'est aussi un amant fantastique. D'ailleurs, dans les albums de BD, il rencontre systématiquement le grand amour, avant, comme James Bond, de se retrouver célibataire au début du tome suivant.

michel vaillant sagamore stévenin
Tous droits réservés

Et je dois avouer que c'est une autre chose qui m'a un peu gênée dans le film... parce que Môsieur Vaillant, non seulement il offre à la veuve d'un de ses amis décédé dans un accident de course le volant de celui-ci, mais en plus, à la fin du film, il lui offre son coeur, et là, sincèrement, j'ai trouvé cela un peu tôt. J'aurais préféré qu'il s'agisse d'une soeur que d'une femme. Mais bon.

Au-delà de ça, vous l'aurez compris, c'est un film qui ne peut que plaire par ses images aux amoureux des rallyes et des courses automobiles... le Grand Nord Canadien, la Corse, les 24 Heures du Mans... nous voilà dans les coulisses de ces événements, et dans le cockpit des voitures pour des séquences magnifiques. Et cerise sur le gâteau, les femmes sont largement mises à l'honneur. Je ne parle évidemment pas des deux méchantes, mais bien de ces femmes pilotes qui mettent la pâté à ces messieurs que ce soit au volant de leur voiture de ville... ou de leur voiture de course. Même Steve Warson y trouve chaussure à son pied, c'est dire...

La réalisation est sublime, autant le rythme des images que la qualité des images en elle-même... en résumé, c'est un très joli film, même si l'histoire n'est pas vraiment très surprenante. Mais en pré-requis, je crois qu'il faut quand même aimer les voitures :) et sans doute aussi les BDs de Michel Vaillant!

Réalisé par Louis-Pascal Couvelaire. Avec Sagamore Stévenin, Diane Kruger, Peter Youngblood Hills. Sorti le 19 Novembre 2003.

mercredi 30 avril 2008

Je deviens une pro de la COM'



Promis, demain je poste la recette de la Soupe Angevine...

Oui, il s'agit bien de teasing! ;)

mardi 29 avril 2008

Faustine Bollaert et les Contes pour Enfant

Vendredi 25 avril, ma Faustine prenait les Contes pour Enfant comme thème de "Faut qu'on en Parle". A tous ceux qui se demandent si l'on peut raconter des contes de fée ou des contes sociaux à ses enfants, je ne peux que conseiller d'écouter l'émission, disponible en broascast ou en écoute différée sur le site d'Europe 1.

Avec sa bonne humeur et son anti-conformisme habituel, Faustine a revisité divers contes avec ses invités, et entre les sceptiques et les convaincus, l'ensemble ne manquait pas d'arguments. Je dois avouer néanmoins que malgré tout ce qui a été dit, je suis restée sur mes positions. Il y a quelques jours, quand j'ai entendu ma mère raconter Le Petit Poucet à mes enfants qui y prenaient un plaisir évident, j'ai trouvé ça horrible. Des parents qui abandonnent leurs enfants en forêt parce qu'ils n'ont plus rien à leur donner à manger, ce n'est rien de moins qu'atroce.

Alors oui, les contes sont peut être un moyen d'aborder la famine (Hansel et Gretel) et l'inceste (Peau d'Âne), de gérer ses conflits avec sa mère (Cendrillon) mais globalement, je n'ai pas la moindre envie de m'y plonger!

J'ai manqué de répartie...

[Mon portable sonne...numéro inconnu]

Moi: Ouiii, bonjour!
A l'autre bout du fil: ...
Moi: Allôôôô ?!
A l'autre bout du fil: C'est Brian?
Moi: Ah non, vous avez du faire une erreur de numéro!
A l'autre bout du fil: Excusez-moi... au revoir.

Pourquoi je ne lui ai pas dit que Brian était sous la douche et que je ne pouvais pas lui passer le téléphone? Hein, pourquoi?

lundi 28 avril 2008

Desperate Housewives 4x11: Sunday

Il y a quelque chose de délicieux avec Desperate Housewives, c'est le format. J'ai adoré retrouver la narration d'Alice sur les images de Wistéria Lane, la perspective qu'elle nous donne sur les vies de nos mères de famille est toujours savoureuse, que ce soit en début, ou en fin d'épisode.

Point de vue contenu par contre, cette semaine, ce n'est pas la panacée. A part Kathryn qui retrouve le petit gars qu'elle a défloré lorsqu'il avait 16 ans, et succombe à nouveau, dans la chambre d'amis de Susan, cette fois-ci... rien de vraiment palpitant. Bon, et encore, il faut bien l'admettre, le coup de la femme mûre et de l'amant mineur, ce n'est pas comme si c'était inédit chez DH. Notons qu'il s'agit quand même de Kathryn la donneuse de leçons, qui bien malgré elle partage désormais ses secrets non seulement avec Bree (Adam, son mari, l'a trompée) mais également avec Susan (elle a eu un amant qui était mineur).

Kathryn qui vraisemblablement a tué son mari qui la battait, et l'a enterré (fort peu discrètement). Le meurtre a été vu à l'époque par le jeune amant, qui n'a pas réalisé la portée du geste de Kathryn... quid du trou dans le parquet à l'étage, par contre? Visiblement, le meurtre s'est produit au RDC. On verra plus tard, mais globalement, ce n'est que moyennement intéressant. Dylan confronte Adam, qui répète bien gentiment les mensonges suggérés par Kathryn, tout en refusant sa proposition de reprendre la vie de couple. Bien fait ;)

Gaby apprend la vérité à propos de Carlos de la bouche d'Eddie... après qu'elle et Carlos se soient remariés. Et même si elle lui fait payer sur l'instant son mensonge, cela ne change rien au fond: les voilà à nouveau mariés et amoureux, et j'adore ça.

Bree, quant à elle, regrette d'avoir proposé à Lynette de fréquenter son Église... il faut bien dire que les questions en plein sermon, ça déstabilise quelque peu Bree pour qui la religion comporte des réponses et non des questions. Avant de se souvenir que plus important que les apparences, il y a la Foi. Mais entre temps Lynette s'est tournée vers les Catholiques, et ceci dit en passant, j'ai beaucoup aimé voir Gabrielle promettre au prêtre de changer de religion si elle devait une nouvelle fois divorcer ou se marier. La quête de Lynette, par contre... j'ai un peu de mal à accrocher. Qu'elle cherche sa Foi, certes, mais pourquoi traîner également toute sa petite famille? Encore une fois, je ne peux qu'admirer Tom qui cède à toutes ses envies.

Titre Canal +: La foi désespérément

dimanche 27 avril 2008

Oyez, oyez, je suis allée au Super U à vélo!

Le premier qui rigole, je le bannis. Na, z'êtes prévenus.

Ben oui, les petiots ont appris pendant leurs vacances à faire du vélo sans roulettes (les deux en même temps, applaudissements pour Pitchoun #2, 3 ans et demi, s'il vous plaît!), et du coup, courir derrière eux, ça commençait à devenir très laborieux. C'est que sans les roulettes, ça fonce!

Direction Decathlon pour acheter des vélos pour les grands, et depuis hier, je suis donc l'heureuse propriétaire d'un b'Twin Kwahili. Et ce matin, au moment de partir (en voiture, évidemment!) au Super U pour acheter le paquet de couches oublié hier en faisant les courses... l'idée géniale germe.

Bon, déjà, 25 minutes pour faire l'aller (6 kilomètres?) c'est quand même pas une moyenne faramineuse. Certes, ça monte par endroits, mais il y a quand même eu une super descente que j'appréhende de remonter au retour. Pour la dernière montée en abordant le village, je crois que j'aurais été plus vite en marchant à côté du vélo ;)

Du coup, retour par une route parallèle dont je n'ai pas le souvenir qu'elle monte. Ah ben si, un peu quand même :) Zéro voitures, juste deux cyclistes (des vrais, pas des touristes comme moi!) et un groupe d'une dizaine de motos qui s'arrête à mes côtés à un stop. Plus de temps face au vent d'ouest sur la fin du trajet, pas top. Humpfff.

Le bilan, c'est que c'est quand même vachement agréable. La vraie déception, c'est la selle, qui me semblait si confortable... et qui ne tient pas la comparaison de la dernière selle que j'ai achetée, qui est un vrai fauteuil. Faut bien dire qu'il s'agit d'une véritable selle de cowboy, conçue pour passer 18 heures par jour à cheval. Clairement, le vélo, une heure, sam' suffit.

Quant aux vitesses (21 de disponibles!) j'avoue que c'est quand même génial, sans entrainement aucun, de se faire plaisir sans capituler dans les montées. Bon, pour l'instant, les nuances entre la 2 sur le grand braquet et la 5 sur le moyen m'échappent, mais l'important, c'est qu'en pédalant, ça avance, que le sol soit plat ou en pente!

BattleStar Galactica 4x04: Escape Velocity

Je dois avouer que malgré l'amour que je porte à cette série, c'est encore un épisode duquel l'action est absente, un épisode de présentation, de mise en place des personnages pour cette saison finale. Et même si je sais à propos des scénaristes que "They have a plan", je dois avouer que je suis quand même largement impatiente que la quête de la Terre avance d'un iota, et c'est évidemment très bien vu que de nous faire piètiner sur place en attendant que tout soit prêt. Cela me fait toujours penser aux chevaux... pour une course par exemple. Vous êtes assis sur une cocotte minute qui piaffe d'impatience, qui 50 fois tente de s'élancer et que vous retenez de justesse. Et soudainement, au signal de départ, il suffit de relâcher de quelques grammes la tension dans les rênes pour que votre monture bondisse et s'élance à pleine vitesse. Mais La Sorcière a très bien expliqué tout cela... nous sommes dans la phase de préparation du plateau de jeu.

Du coup, du Demetrius, nous ne verrons que l'image de Kara qui s'est assoupie au milieu des cartes, sur sa table de travail... et d'Anders qui s'approche à pas feutrés comme s'il venait voler du miel dans les pattes d'un grizzli. Des BaseStars, nous ne verrons rien. Nous ne verrons pas non plus Zarek, absent aux côtés de la Présidente... qui porte désormais une perruque et prépare son enterrement.

Après une introspection chez Tori dans les deux derniers épisodes, pour celui-ci, nous allons pénétrer chez le Chief, et chez Saul. Saul, qui, nous le découvrons, rend des visites quotidiennes à Caprica Six. Avec des alibis si peu crédibles que Caprica Six finit par le mettre au pied du mur... Et c'est un des geôliers qui formule pour Saul la question qui le taraude... comment les Cylons supportent-ils d'avoir tué des millions de personnes? Comment oublient-ils leur culpabilité? Leur douleur? Avec cette réponse terrible de Caprica Six qui lui explique que c'est ainsi que l'on apprend de ses erreurs, et que c'est cela qui lui donne son humanité.

Caprica Six: Pain is how I learn from the guilt (...) when you're in pain, that's when you learn who you really are.

Et si Caprica Six parle de son amour pour Gaius à Saul, Saul lui, voit Ellen, son Ellen, qu'il a du assassiner parce qu'en échange de sa vie à lui, elle avait vendu la Résistance sur New Caprica. Et la correction que lui inflige Caprica Six pour lui redonner de la clairvoyance se transforme en une tendre étreinte sur le sol de la cellule... parce que Caprica Six réalise que ce n'est pas la douleur qui redonnera à Saul foi en lui-même, mais l'amour.

Le Chief, lui, a offert une très belle cérémonie à Cally, qui a séduit tout le monde. Mais c'est à Adama qu'il va balancer au visage la vérité. Non, Cally n'était pas un ange et s'il l'a épousée, c'est uniquement parce qu'il avait perdu Boomer, que sa vie était déjà détruite, et que Cally était le moins pire des scénarios. C'est pousser le bouchon un peu loin devant Adama, surtout en public, et le Chief va être ré-assigné à un autre poste. Avec d'autant moins de mauvaise conscience que son erreur lors de la réparation du Raptor de Racetrack a failli coûter les vies de deux pilotes, ce que la flotte ne peut définitivement plus se permettre.

Et lorsque la Présidente prend un décret permettant de limiter les rassemblements cultuels, dans le seul but de priver Gaius Baltar du pouvoir que lui donnerait une position de leader religieux, c'est Lee qui vole au secours de Gaius une nouvelle fois, soutenu par le Quorum, inquiet de cette atteinte à la liberté d'exercer un culte qui ne soit pas celui des Lords of Kobol. J'ai beaucoup aimé le cri de détresse de la Présidente, qui rappelle les dégats qu'a fait Baltar lorsqu'il était au pouvoir politique. Et j'ai également beaucoup aimé sa conversation avec Adama Senior à propos d'Adama Junior...

Adama: He does what he feels is right.
Roslin: Yes, he's Lee... the thing is... it is probably the right thing, but sometimes the right thing is a luxury that can have profoundly dangerous consequences and it's almost as if he doesn't want that to be true.

Et finalement, c'est l'injustice dont a été victime Gaius Baltar qui lui donne l'énergie et la dimension nécessaire pour prononcer son premier sermon...

samedi 26 avril 2008

(...)

selle western

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