Tequila's Secrets

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 12 juin 2008

Pearl Harbor

C'est difficile de reviewer un film comme celui-là, qui joue sur plusieurs tableaux à la fois... celui de la comédie drôle et pétillante, qui dépeint la jeunesse insouciante des années 40. Celui de la reconstitution historique, qui retrace les événements qui ont amené à l'attaque de Pearl Harbor par les Japonais... mois après mois, heure après heure. Celui de l'initiation, avec ces deux hommes qui vont grandir comme deux frères, et apprendre leur métier de pilote en veillant toujours l'un sur l'autre. Celui de la comédie romantique, avec cette femme qui fait chavirer le coeur de ces deux hommes, naïvement et en toute sincérité. Et bien sûr, le drame, à l'échelle humaine, à l'échelle de la communauté, à l'échelle d'un pays, et à l'échelle de la planète toute entière.

Je devrais commencer par vous dire que nos deux jeunes pilotes sont tout de même extrèmement craquants... je ne suis pas une grande fan de Ben Affleck (alias Rafe), mais je dois avouer que l'uniforme de la Navy lui va à ravir.

ben affleck pearl harbor rafe mccawley
Tous droits réservés

Quant à Josh Hartnett (alias Danny), il est à la fois si naïf et si loyal que ce serait terriblement difficile de lui résister.

josh hartnett pearl harbor danny walker
Tous droits réservés

Mais cerise sur le gâteau, mesdames, il y a également Alec Baldwin dans un rôle taillé sur mesure, celui d'un colonel/mentor qui aime ses pilotes au point de les accompagner en mission suicide. Et là, à cet instant, je suis toute acquise au film.

alec baldwin pearl harbor james doolittle
Tous droits réservés

Messieurs, je vous prive de photos, mais sachez que vous ne serez pas en reste, surtout si vous fantasmez sur les infirmières...

Mais il y a plus que ça. Même en sachant le drame qui va suivre, c'est difficile de ne pas fondre devant l'histoire d'amour, ou plutôt LES histoires d'amour. Un mois avant de partir en Angleterre rejoindre une escadrille de la RAF, mission pour laquelle il s'est porté volontaire, Rafe et Evelyn vont tomber amoureux. Rafe va partir, et les deux tourtereaux vont s'écrire jusqu'à ce que l'avion de Rafe se fasse descendre et disparaisse en mer. Quelques mois plus tard, à force d'évoquer ensemble le souvenir de Rafe, Danny et Evelyn vivent à leur tour une belle histoire d'amour...

Danny: You know he taught me to fly, I always knew that no matter what kind of trouble I got into, I wouldn't be in it alone, he'd be there with me. Up there he was always pushing me to be better and faster.
Evelyn: He told me you were a great flyer... The same night he told me he volunteered to go to England.
Danny: He volunteered? He-he told me he'd been assigned. He was always trying to protect me. But you know what... I look at myself in the mirror in this uniform... and I still don't know who I am, I look like a hero... but I don't feel like it. Rafe... he always looked the part didn't he?
Evelyn: He couldn't wait to be one.


C'est difficile également de résister à l'amitié entre ces deux hommes, franche, virile, et en même temps si tendre. Une relation fraternelle forgée depuis l'enfance autour d'une passion commune: piloter. Ces deux-là se font toute confiance, en toutes circonstances, et l'un donnerait sa vie pour l'autre, sans hésiter. En plus, il faut bien le rappeler, j'adore les pilotes et les têtes brûlées. J'adore les histoires d'avion, j'adore quand ça vole en rase motte, quand ça fait des tonneaux, et quand ça décolle d'un porte avion sans aucun droit à l'erreur... et même si j'aime beaucoup nos avions modernes, les coucous de la seconde guerre mondiale, c'est jouissif également.

Évidemment, les effets spéciaux sont irréprochables, les maquettes et les décors plus vrais que nature, Hans Zimmer a fait du bon boulot à la musique (ça vous étonne ?!) et j'aime beaucoup cette idée de revenir dans l'action régulièrement au moyen de fausses images d'archives. Je suppose que d'un point de vue historique c'est également rondement mené, et que toute la chaîne des événements est parfaitement exacte... cela sonne d'ailleurs très juste que les Japonais soient montrés avec sobriété, ne se lancant pas dans la guerre par fanfaronnade, mais parce qu'ils ne voient pas d'autre moyen de faire valoir leurs arguments. Ils sont méticuleux, précis, philosophes, sobres... à un moment où les américains sont fort persuadés de leur supériorité et de l'inviolabilité de leur territoire. Le film n'est pas tendre avec les américains, malgré la sympathie que l'on ne peut pas s'empêcher d'éprouver pour toutes ces victimes... et nos héros.

C'est d'ailleurs un joli clin d'oeil que de retrouver Cuba Gooding Jr, toujours bien propre sur lui, dans un rôle qui n'est pas sans rappeler celui qu'il interprète dans Men of Honor un an plus tôt. Dans Pearl Harbor il est cuistot qui gagne le respect de l'équipage en combattant sur un ring (et pour ses pairs, le droit d'être employé ailleurs qu'aux cuisines d'un navire), tandis que dans Men of Honor il est le cuistot qui va lutter contre la ségrégation, là encore, pour devenir le premier plongeur noir de la Navy.

En résumé, même si je n'avais pas revu ce film depuis sa sortie au ciné, et même s'il était bien ancré dans ma tête (difficile d'oublier certaines images, très dures), je l'ai revu avec plaisir, et aussi beaucoup d'émotion.

Réalisé par Michael Bay. Avec Ben Affleck, Josh Hartnett, Kate Beckinsale, Alec Baldwin. Sorti le 6 juin 2001.



mercredi 11 juin 2008

Faire le Foin, étape 3: Andainer

Les puristes (si, je sais qu'ils me lisent !) me diront que le verbe n'existe pas, certes. Il s'agit donc de mettre en andains ;)

andain foin

andain foin

andain foin

Zut...

Elle m'a repérée beaucoup trop tôt ;) Du coup, je pense qu'il s'agit d'une Chevêche d'Athéna (rapport à son vol), mais ça pourrait également être une Chevêchette (rapport à sa taille)... à creuser !

chouette chevêche d'athéna

mardi 10 juin 2008

Faire le Foin, étape 2: Faner

foin fâner

(Les plus observateurs d'entre vous auront noté une très légère différence dans la photo par rapport à l'étape 1...)

Faner, c'est l'opération qui consiste à retourner le foin pour le faire sécher sous toutes ses coutures ;)

Ischnura Elegans (l'Agrion Élégant)

Ischnura Elegans Agrion Élégant

lundi 09 juin 2008

Vous n'auriez pas été rapatrié dans de mauvaises conditions...

Publicité pour la Visa Premier... j'avoue que j'aime beaucoup le visuel :)

publicite visa premier ULM avion
Tous droits réservés

publicite visa premier ULM avion
Tous droits réservés

dimanche 08 juin 2008

Journée en bord de mer

Mais virtuelle, hein, pas pour de vrai.

Non, parce qu'une journée qui commence par une vente privée de maillots de bain de ma marque favorite ne peut pas être mauvaise. Surtout quand il y a ma taille de dispo, et que la carte bancaire passe (encore).

Et puis finalement, la tête d'espadon que les petiots et moi avons ramené de la poissonnerie ce midi, elle contribue grandement à cette impression de bord de mer. C'est fou comme l'odeur du poisson vous transporte immédiatement ailleurs, dans un petit port de pêche. J'étais juste terriblement surprise de ne pas voir débarquer de nuées de mouettes, par l'odeur alléchées. C'est pour demain, peut être?

samedi 07 juin 2008

Faire le Foin, étape 1: Faucher

foin faucher

vendredi 06 juin 2008

Iron Man

Si vous me lisez depuis un moment, vous savez déjà que les Comics, c'est pas forcément ma tasse de thé. Mais je dois avouer que celui-là, je l'ai trouvé pas mal, peut être parce qu'en pourcentage la partie vraiment comics n'est pas majoritaire par rapport à l'histoire dramatique. Peut être aussi parce que le côté branleur du Tony, j'adore. Les hôtesses de l'air qui font du pole-dancing ventre à l'air sur la piste de danse à l'intérieur de son jet, j'adore. Etre un super-héros de l'ombre cela ne lui dit, vraiment, rien, non, fi de la discrétion, le Tony, il veut qu'on l'admire, qu'on sache combien il est courageux, héroïque, intelligent, riche et infiniment drôle.

Tony Stark: Why are you trying to hustle me out of here?
Virginia 'Pepper' Potts: Your flight was scheduled to leave an hour and a half ago.
Tony Stark: That's funny. I thought with it being my plane and all, that it would just wait for me to get there. I mean, doesn't it kind of defeat the purpose of having your own plane if it departs before you arrive?


Scribouillard à lunettes au Daily Planet, c'est définitivement pas son truc. Du rouge, des dorures, du feu, des flammes, et surtout, surtout, l'accessoire indispensable, l'assistante sublimement gaulée qui en pince pour lui. Qui ne voit rien, évidemment, trop occupé qu'il est à ramasser des blondasses que l'autre vire malproprement le lendemain... c'est qu'elles sont à usage unique, celles-là. Voilà pour le côté Comics.

iron man
Tous droits réservés

Mais à côté de cela, il y a quand même du dramatique. Parce que le Tony, c'est quand même un tout petit peu un fabriquant d'armes. Super-ultra-hyper-méga perfectionnées. Idéales pour faire de la dissuasion. Enfin, pas tout à fait. L'idée c'est quand même de s'en servir une fois, juste pour que les méchants sachent à quel point les armes Starck sont incroyablement destructrices.

Tony Stark: *They* say that the best weapon is the one you never have to fire. I respectfully disagree. I prefer the weapon you only have to fire once. That's how Dad did it, that's how America does it... and it's worked out pretty well so far. I present to you the newest in Stark Industries' Freedom line. Find an excuse to let one of these off the chain, and I personally guarantee, the bad guys won't even wanna come out of their caves. Ladies and gentlemen, for your consideration... the Jericho.

Manque de bol pour notre petit gars, les méchants aussi peuvent acheter du Starck sous le manteau. Et non, la dissuasion, c'est pas leur truc. Alors quand Tony se fait kidnapper par un grand méchant moyen-oriental, et qu'il est enfermé trois mois dans une cave en Afghanistan pour reconstruire Jericho (joli clin d'oeil), le tout dernier missile sorti de son cerveau génial, le voilà qui se bricole une armure dotée de supers pouvoirs pour se sortir des griffes des méchants. Et de retour chez lui un chouia transformé par cette expérience, notre Tony va s'en fabriquer une nouvelle, encore plus perfectionnée.

Sérieusement, c'est pas mal du tout, et les seconds rôles sont plutôt bien attribués, et bien joués... j'aime tout particulièrement ses assistants, toujours prêts à rendre service, mais pas toujours bien inspirés par leur intelligence artificielle :) En résumé, c'est un bon divertissement, même si le mélange des genre Comics/Drame est parfois un peu lourd à mon goût, difficile parfois de savoir s'il faut rire ou pleurer.

Réalisé par Jon Favreau. Avec Robert Downey Jr., Terrence Howard, Gwyneth Paltrow, Jeff Bridges. Sorti le 30 Avril 2008.

C'est pas l'homme qui prend la mer...

Pour cette humeur du jour un peu particulière (!), je cherchais une photo qui t'adresserait un joli clin d'oeil. J'ai hésité entre Tequila fait du catamaran, Tequila se prélasse sur un catamaran, et puis finalement, malgré ton goût pour ces engins, j'ai embrayé sur une photo que ma maman ne me pardonnerait sans doute pas d'avoir posté (mais tu ne lis pas ce blog, hein, Maman ?).



Joyeux anniversaire, P'tit Mousse!

jeudi 05 juin 2008

Tiens, le revoilà...

Après quelques jours "sans", mon ami le chevreuil sans peur était de retour dans le jardin hier soir. Je dois avouer que je guette depuis lundi et ma rencontre (non immortalisée en photos!) avec une maman et son petiot... j'ai bon espoir de les revoir. Mais c'est le jeunot qui a pointé le bout de son nez :)

chevreuil

chevreuil

chevreuil

chevreuil

Je re-précise qu'il s'agit bien d'un chevreuil sauvage, et non élevé au biberon à la maison ;)


mercredi 04 juin 2008

Les Chroniques de Riddick

Il y a des films pour lesquels vous soupesez longuement le fait de vous décider à les regarder... ce fut le cas pour moi pour Le Secret de Brokeback Mountain, et c'est le cas de celui-ci également, dans un tout autre genre. Et là encore, j'ai été séduite.

Tout d'abord, les effets spéciaux sont magnifiques, et le film est merveilleusement réalisé... quant aux dessins, au gothique sublime de la civilisation des Necromongers, c'est étonnant à la fois de créativité et de beauté. Oui, je sais, c'est beaucoup de qualificatifs! Mais j'admire toujours particulièrement les films qui prennent le temps de planter un décor, de créer un bestiaire, des vaisseaux plus étonnants les uns que les autres... bref, du grandiose. Et c'est le cas.



L'histoire c'est celle de dévoreurs de mondes, les Necromongers, qui sont en quête de leur Valhallah (je n'ai pas retenu le nom, mais c'est le concept!) et qui vont de monde en monde, une civilisation tellement puissante qu'il ne lui faut que quelques heures pour annihiler toutes les défenses d'une planète. Ils embarquent ceux qui souhaitent se convertir à leur religion, et détruisent littéralement la planète ensuite... Se convertir ou mourir. Selon une ancienne prophétie, Riddick, hors la loi depuis sa dernière aventure, est la seule personne capable de les arrêter... si seulement on lui donnait une bonne raison de le faire.

Je ne dis pas que c'est un film extraordinaire, mais c'est quand même plutôt bien mené, avec des personnages taillés à la serpe, durs, sans concession, et en même temps tellement humains.

riddick kyra
Tous droits réservés

Ma vraie grosse réserve c'est la voix de Riddick... la VF est insupportable au point que je suis passée en VO au bout de dix minutes, et même en VO, je ne sais pas si c'est réellement la voix de Vin Diesel, mais elle est assez saoûlante. Heureusement, il parle peu ;)

Réalisé par David Twohy. Avec Vin Diesel, Thandie Newton, Karl Urban. Sorti le 18 Août 2004.

mardi 03 juin 2008

Record de Pluie

Il paraît qu'Angers faisait partie des cinq villes les plus arrosées de France ce 1er juin 2008... et effectivement, lundi matin c'était un vrai RAID-Aventure du point de vue des petiots ;)

inondation

inondation champ maïs

inondation champ maïs

Fête de la Pierre (Bécon les Granits, 49)

pavés de granit

polissage de la pierre

taille de la pierre

vélo coq à colas

Lire la suite

lundi 02 juin 2008

Photographier un Orage (enfin, les éclairs)

Oui, parce que vous l'avez deviné seul, le tonnerre, lui c'est rapé. Déjà, en matière de photographie, je me réfère toujours à mon Guide Pratique de la Photo édité par National Geographic. Instructions brèves, mais toujours claires et précises.


Tous droits réservés

Et j'applique ces instructions... d'un point de vue technique, il s'agit de mettre l'appareil sur un trépied, brancher la télécommande, passer en mode manuel, mettre au point, régler la vitesse d'obturation sur "buLB" (pose longue durée) et l'ouverture comme le dit NG. Point de vue ISO, sur les séries de photos que j'ai faites, ma constante ça a été d'utiliser du 800 ISO pour les éclairs à faible intensité lumineuse, et du 100 pour les autres (je n'irai pas jusqu'à dire que c'était délibéré !).

Le trépied est indispensable, et je pense que la télécommande l'est également: sauf à photographier des éclairs en ville, donc avec des pauses de moins de 20s (ce n'est pas moi, c'est NG qui le dit), laisser le doigt appuyé sur le déclencheur sans faire bouger l'appareil (pas trembler, pas sursauter !) tient du défi. Surtout une heure d'affilée.

On en vient en effet au plus intéressant... déjà, photographier le bon carré de ciel. Globalement, viser large et anticiper le déplacement de l'orage... il faut aussi que ce soit un vrai, gros orage. S'il dure 10 minutes avec 5 éclairs, ne rêvez pas, c'est impossible. Il faut un orage qui dure une ou deux heures, se déplace lentement, avec des éclairs nombreux, certains bien dessinés et d'autres cachés dans les nuages.

Ensuite, pour définir le temps de pose... ma petite régle personnelle, c'est deux éclairs d'ambiance pour un éclair visible, et jamais plus de deux minutes de pose (je compte jusqu'à 120 dans ma tête, ou peut être même à haute voix, j'ai un doute !). Je m'explique: si vous avez un bel éclair bien dessiné sans éclair d'ambiance, vous aurez juste un trait de lumière sur une photo toute noire, sauf à vraiment augmenter le temps de pose (et donc le bruit de l'image).

éclair orage
Vitesse: 62s / Ouverture: F11 / ISO: 100

Si vous avez trop d'éclairs d'ambiance, cela donne juste un ciel violet.

ciel violet orage
Vitesse: 54s / Ouverture: F10 / ISO: 800

C'est la combinaison des deux qui fait les plus belles photos, le souci étant bien sûr d'évaluer la quantité de lumière que l'appareil a reçu, et ça, c'est surtout une question de chance... aidée par les tatonnements. D'où l'importance que l'orage dure longtemps pour maximiser les opportunités d'avoir une photo réussie :)

éclairs orage
Vitesse: 28s / Ouverture: F7.1 / ISO: 800

La photo ci-dessus a été tirée en direction de la ville, d'où la pollution lumineuse orangée...

éclairs orage
Vitesse: 101s / Ouverture: F11 / ISO: 100

Pour d'autres photos, cliquez ici!

Concrètement, mon obturateur reste ouvert quasiment tout le temps de la séance, sauf les brefs instants entre deux photos... c'est évidemment impossible de prévoir quand aura lieu l'éclair suivant, donc c'est la manière la plus sûre de ne pas en rater, même si parfois, quand j'ai fermé l'obturateur juste après un gros éclair, je compte jusqu'à 20 ou 30 avant d'ouvrir à nouveau. C'est d'ailleurs un autre intérêt de compter les secondes; "sentir" le rythme de l'orage. Mais vous l'aurez compris, c'est surtout au petit bonheur la chance que se jouent les bonnes photos !

Pour terminer, je n'ai pas la prétention d'être une pro, et il y a sûrement sur internet des articles plus précis et plus scientifiques que celui-ci ;)

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 >

ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .