Tequila's Secrets

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mardi 06 janvier 2009

Un dernier regard...

... et on range !

sapin de noel

sapin de noel

lundi 05 janvier 2009

Enfin !

Même chez nous il est tombé un p'tit chouia de neige...


(On le croirait tout droit sorti d'un film d'horreur, celui-là...)

Tyrannosaure de Buki

C'est bien simple, celui-là, je l'adore. Emballé précautionneusement dans sa valisette, monté en quelques minutes, les pièces tiennent bien les unes aux autres, la gueule s'ouvre et la tête est orientable, tout comme les bras. Jolie couleur, livret didactique... il confirme ce que je savais déjà, j'ai eu ma période "dinosaures" en étant enfant, mais je n'en suis jamais sortie...

Tyrannosaure buki

Du coup, le T-Rex n'a pour l'instant pas rejoint la chambre des enfants. Il est au salon, l'animal, et si j'ai mon mot à dire, il va y rester jusqu'à ce que je m'en lasse :) Il est juste un chouia encombrant avec son petit mètre de long, mais finalement beaucoup moins que son collègue Diplodocus, qui, si je ne m'abuse, atteint les 1m50 (je me demande si je peux me le faire offrir pour mon anniversaire ?!).

dimanche 04 janvier 2009

Stargate Atlantis 5x20: Enemy at the Gate

Vous allez me trouver idiote, mais je suis quand même bien triste d'avoir vu le dernier épisode de StarGate Atlantis... malgré des "bas" parfois très bas, cette saison était plus humaine que les dernières, plus centrée sur les personnages, et je les aimais bien, moi, ces héros. Après la fin de Stargate SG1 au bout de 10 saisons (dix ans, quand même !) l'année dernière, c'était donc la fin de ce spin-off après 5 saisons (5 ans déjà !). Je ne croyais pas du tout au concept, et puis en quelques épisodes, j'étais conquise par la découverte de la mythique cité d'Atlantis, au coeur d'une autre galaxie que la notre. Dans quelques semaines, ce sera également le dernier épisode de BattleStar Galactica... qu'est-ce qu'il me restera à regarder, en matière de SF, hein, je vous le demande ?

Bon, ci-dessous, c'est plein de spoilers. Si vous ne voulez pas connaître la fin de l'histoire, ne lisez pas :-)

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Puissance 4 de MB

Depuis toute petite, je n'ai jamais aimé tous ces jeux pour lesquels je soupçonne qu'il suffise de connaître quelques formules pour gagner à tous les coups... genre les échecs ou le rubik's cube. Ou Puissance 4. Surtout lorsque je joue contre quelqu'un qui, lui, les connaît, ces formules.

C'est par contre un vrai plaisir de jouer avec Pitchoun #1 (5 ans et demi) en lui expliquant mon raisonnement à un ou deux coups (non, je ne vois pas à plus long terme !). Je pensais naïvement qu'il lui faudrait s'entrainer pas mal avant de déjouer mon intelligence suprême, mais non, du tout :) Je me fais battre tout à fait loyalement une fois sur trois, même si j'en suis encore régulièrement à lui recommander de faire attention avant de jouer tel ou tel pion.

S'il a tout de suite compris le principe des lignes horizontales et verticales, les diagonales sont encore plus dures à voir, surtout si la pièce qui manque n'est pas à une extrémité... bref, je pense qu'au-delà de la concentration et du raisonnement, c'est aussi bon pour apprendre à se représenter des choses dans l'espace.

Le jeu est donné pour les plus de 6 ans, mais c'est parfaitement jouable plus tôt, d'ailleurs, Pitchoun #2 (4 ans) s'installe déjà sur mes genoux pour écouter attentivement mes explications. C'est dire ;)


samedi 03 janvier 2009

The Third Twin (Le Troisième Jumeau), par Ken Follett

Le thème des manipulations génétiques à l'insu du plein gré de parents ayant des problèmes de fertilité n'est pas un inédit en littérature, mais avec Ken Follett au crayon, ce n'est évidemment pas moins bien écrit que par quelqu'un d'autre. D'autant qu'il aborde (encore une fois) le sujet de la création d'une race pure, ce qui définitivement donne un angle différent au problème, pas seulement commercial, mais également éthique.

Jeannie, chercheuse, étudie des paires de jumeaux séparés à la naissance puis adoptés, et dont l'un serait devenu un criminel... le tout pour comprendre ce qui est le plus déterminant: les gènes, ou l'éducation. Mais lorsque le jumeau parfait est soupçonné de viol, tout comme son frère qui est derrière les barreaux, sa théorie bascule, en même temps que toute sa vie puisqu'elle a mis le doigt sur de vieux secrets que des adversaires déterminés n'ont pas l'intention de laisser faire surface.

C'est un livre qui se lit vite et bien, les premiers chapitres laissent perplexe, même si ensuite les surprises sont moins au rendez-vous... et dans l'ensemble, c'est bien ficelé, sans être non plus du grand suspense.

vendredi 02 janvier 2009

Calendrier de l'Avent Playmobil 4153: Les Chevaliers

Calendrier de l'Avent Playmobil 4153: Les Chevaliers

Une de nos toutes premières acquisitions chez Playmobil... j'adore le faucon, même s'il est un peu trop statique. C'est étonnant, d'ailleurs, qu'il n'y ait pas de fauconnier dans ce thème, surtout avec la renaissance de cet art de la chasse dans tous les parcs d'attraction.

Les Rivières Pourpres 1

C'est finalement assez rare, mais si j'avais vu celui-là en premier, je n'aurais probablement pas regardé le deuxième, ce qui aurait été dommage, parce qu'il est bien meilleur ! Si l'on retrouve le duo qui m'avait bien plu, le jeune flic insolent accolé au vieux flic solitaire et taciturne, l'histoire est par contre pleine d'invraisemblances. C'est stimulant de ne comprendre qu'à la fin tous les ressorts de l'intrigue, mais il faut absolument qu'elle tienne la route, ce qui n'est pas du tout le cas de ces Rivières Pourpres. J'ai beau tourner et retourner les faits dans tous sens, ça ne colle pas.

Pour le coup, nous voilà transportés dans une vallée dans laquelle un meurtre a été commis... longuement torturée, la victime travaillait pour une Université qui semble être le coeur de la vallée depuis des générations, au point que la consanguinité fasse des ravages dans ses rangs... et même en dehors, chez les montagnards. Et voilà nos héros sur les traces du tueur, alors que de nouveaux meurtres sont découverts.

Jean Reno Vincent Cassel Les Rivières Pourpres 1
Tous droits réservés

Au-delà des incohérences, je n'ai pas aimé les seconds rôles, tous plus affligeants les uns que les autres, au point de gâcher certaines scènes pendant lesquels on se demande s'il faut être écoeuré ou rire. Pour ma part, les caricatures gratuites, ou destinées à régler des comptes personnels, ça m'agace profondément. La réalisation, par contre, est plutôt bien menée, même si on aurait probablement pu se passer de quelques scènes qui ne font vraiment pas avancer l'histoire, et semblent être là juste pour faire passer le temps... c'est comme si après coup on avait voulu étoffer les moments le plus lègers en rajoutant une bagarre avec des skin-heads par ci, et des expérimentations animales par là, histoire d'en rajouter un peu et de se faire plaisir.

Si j'ajoute que je préfère Benoît Magimel (qui reprend le rôle pour le second opus) à Vincent Cassel, vous saurez vraiment tout ;)

Réalisé par Mathieu Kassovitz. Avec Jean Reno, Vincent Cassel, Nadia Farès. Sorti le 27 Septembre 2000.



jeudi 01 janvier 2009

World Without End, par Ken Follett

J'étais un peu mal à l'aise dans les premiers chapitres tant l'atmosphère et les personnages rappellent Les Piliers de la Terre, qui se passe deux siècles plus tôt... Ce que je veux dire par là, c'est qu'évidemment on retrouve tous les ingrédients qui ont fait le succés de ce premier tome, à un point tel que j'ai craint m'ennuyer. J'ai eu tort :) Avec un telle galerie de personnages principaux (une vingtaine), c'est bien sûr inévitable que les traits des uns et des autres aient un goût de déjà-vu, même si les qualités et les défauts ont été habilement mélangés pour que l'on ne reconnaisse clairement aucun personnage, même parmi les descendants directs.

Je pourrais faire deux ou trois autres reproches à Follett, comme par exemple les rebondissements de dernière seconde à chaque fois que les héros commencent à souffler un peu... à part dans les derniers chapitres, l'on a aucun doute (c'est systématique) sur le fait que leurs espoirs vont être détruits au dernier instant. Mais bon, franchement, je ne suis pas persuadée que le maintien du suspense soit d'une importance capitale... Le plus intéressant, c'est quand même bien la peinture de l'époque faite par Follett... non plus tant basée sur la construction comme dans Les Piliers de la Terre, mais plutôt sur la médecine. Celle obscurantiste des moines, celle hérétique des femmes qui soignent grâce aux plantes, et celle des bouchers qui ont tout vu sur les champs de bataille. Kingsbridge s'agrandit grâce à l'ambition de nos héros, tandis qu'autour d'eux les alliances se font et se défont au gré des intérêts de la noblesse, du clergé, des guildes... au fil des guerres, des maladies, des famines et de la justice qui n'a rien de juste.

Pour profiter pleinement de cette suite, je crois qu'il faut la lire après avoir oublié Les Piliers de la Terre... l'écriture et la trame sont quand même très proches, et si les deux sont très bons, ils se portent mutuellement ombrage.

...

mercredi 31 décembre 2008

Tout le monde s'y met...

chat qui apprend à lire

Tous ceux qui ont la chance de vivre avec un chat vous le diront... c'est tout bonnement inadmissible que vous accordiez plus d'attention à une feuille de papier qu'à lui... Je vous présente donc Téquila, en plein apprentissage de la lecture ;) (à moins qu'elle soit juste en train de veiller à ce que l'avion ne quitte pas le livre sur lequel il est imprimé !)

Transformers

Je n'aurais jamais imaginé dire ça un jour (les préjugés ont la vie dure), mais j'ai passé un bon moment devant Transformers. Si, sérieux. L'intrigue ne casse pas trois pattes à un canard, mais c'est plutôt drôle, plein de bons sentiments, et les personnages sont savoureux sans sombrer dans la caricature (même si ce n'est pas passé loin). Les effets spéciaux sont parfaits, et j'ai adoré en particulier les petits robots râleurs et belliqueux ;)

Une race de robots capable de se transformer en redoutables mécaniques débarquent donc sur Terre pour retrouver une paire de lunettes... portée par l'aïeul de Sam lorsqu'il a fait la découverte du siècle en cherchant à atteindre le Pôle Nord: un (méchant) robot et un cube source d'énergie vitale emprisonnés sous la glace. Malheureusement, si le groupe des gentils Transformers (les Autobots) est décidé à protéger la Terre de manière générale, et Sam en particulier, les méchants (les Decepticons), eux, préféreraient dévaster la Terre. S'ensuit donc une bataille du Bien contre le Mal :)

transformers
Tous droits réservés

Je sais, dis comme ça, vous êtes comme moi, vous n'avez pas du tout envie de regarder... et vous avez tort. Parce que les dialogues sont vraiment bien écrits, parce qu'il y a une très jolie blonde et une très jolie brune, toutes deux intelligentes et courageuses... et puis des marines intelligents et courageux... et des politiques intelligents et courageux... et des robots intelligents et courageux... bref, beaucoup d'intelligence et de courage. Et puis ils sont drôles, aussi. Bref, faut le voir, d'autant plus que vous vous sentirez beaucoup moins largué ensuite devant les catalogues de jouets... et la suite qui doit sortir en 2009 :)

Réalisé par Michael Bay. Avec Shia LaBeouf, Megan Fox, Josh Duhamel. Sorti le 25 Juillet 2007.


mardi 30 décembre 2008

Playmobil 3328: Le Prince est prisonnier !

Parfois, les scènes sont quand même terriblement cruelles. Regardez-donc ce gentilhomme, le Prince du Château Royal, aux prises avec un garde de la Forteresse du Dragon Rouge... Enchaîné à sa paillasse, je n'ose même pas envisager l'usage du seau, et obligé de partager sa maigre pitance avec les rats. Et pourtant, il garde le sourire, une vraie marque de noblesse, assurément ! Ceci dit, je n'ai jamais vu de Playmobil faire grise mine. Colérique, menaçant, oui... mais abattu, jamais.

Pas un grand hit avec les Pitchouns, qui l'ont reçu en cadeau alors que des copains venaient dormir à la maison... je me demande si les oubliettes de la forteresse les amuseront plus :)

Playmobil 3328 Prince prisonnier

Anges et Démons (Angels & Demons), par Dan Brown

Si vous avez aimé le Da Vinci Code, je ne peux que vous encourager à lire Anges et Démons, mais c'est surtout si vous n'avez pas aimé le Da Vinci Code que je vous y encourage, celui-ci étant bien meilleur, tout en faisant appel aux mêmes ressorts: l'urgence de résoudre une énigme séculaire, le même personnage principal (Robert Langdon, éminent Symbologiste), et la connaissance historique et intime d'une ville, cette fois-ci, il s'agit de Rome.

Je viens de le relire en prévision de la sortie du film au printemps prochain, et franchement, c'est un très bon suspense, pas forcément plus vraisemblable que l'autre, mais très bien mené. Je l'avais lu la première fois au moment de l'élection du Pape actuel, et je suppose que c'était le moment idéal, puisque l'action se déroule en plein conclave, alors qu'une ancienne confrérie de scientifiques, les Illuminati, a mis en branle une implacable revanche... rien de moins que l'anéantissement de l'Eglise Catholique.

Tous les ingrédients sont réunis... les faits historiques, une course contre la montre dans Rome, des seconds rôles inquiétants aux caractères bien trempés, des meurtres rituels mis en scène avec élégance et bravade, des bagarres, du sexe... et Dieu.

Il faut reconnaître à Dan Brown sa volonté de produire des bouquins sérieusement documentés, et celui-là, au moins, m'a laissée jusqu'à la fin dans l'obscurité quant aux motivations et aux passés des uns et des autres. L'épilogue est un véritable dénouement au sens premier du terme, à la manière d'un Agatha Christie ou de Conan Doyle dans sa période Sherlock Holmes.


lundi 29 décembre 2008

Calendrier de l'Avent Playmobil 4156: Les Pirates

Finalement, ce que j'aime le plus dans cette boite, c'est que malgré que nous ayons déjà une partie du thème Pirates, une bonne partie des accessoires (boussole avec hologramme, message dans une bouteille, carte au trésor, lanternes, hamac...) étaient inédits, et franchement, la petite barque me semble le complément indispensable de notre bateau ! J'suis même pas persuadée qu'on avait déjà un pirate avec un crochet à la place de la main ! (c'est dire...). Quant au canon, que j'ai oublié de mettre sur la photo (mea culpa), c'est un nouveau modèle, qui lance très efficacement une sorte de lance plutôt qu'un boulet...

Calendrier de l'Avent Playmobil 4156 : Les Pirates

Calendrier de l'Avent Playmobil 4156 : Les Pirates

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