Tequila's Secrets

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vendredi 10 avril 2009

Jeu des 7 familles

En revenant du ski et pour tromper le temps dans la voiture, les petiots se sont lancés dans une partie de 7 familles imaginaire, qui n'a évidemment pas duré longtemps. Pitchoun #2 donnait assez volontiers à son grand frère les cartes que celui-ci lui demandait, et ledit grand-frère trouvait toutes les cartes manquantes dans la pioche ;)

Je supppose qu'ils ont découvert ce jeu à la garderie vu que nous n'en avions pas... bref, en faisant les courses samedi dernier, je passe au rayon jouets pour en acheter un. Surprise, pas moyen de mettre la main sur un jeu traditionnel, je veux dire, avec des familles. Pas de boulanger, de boucher, de poissonnier. Même pas non plus, à la rigueur, de familles d'animaux. Que de la franchise Disney, contre laquelle je n'ai rien du tout habituellement, bien au contraire, mais là, ça ne rime pas à grand chose.

A défaut de mieux, j'ai quand même opté pour Wall-e... toutes les cartes sont des photos de scènes du film, la seule différence étant évidemment la lettre et le chiffre inscrits dans un coin. Et demander la E3 ou la B1, c'est quand même beaucoup moins rigolo que de demander le grand-père dans la famille fermier. Parfois, il y a des progrès dont je me passerais bien... et comme souvent, vive Amazon, qui, eux, ont encore des jeux traditionnels !


jeudi 09 avril 2009

Jane Austen et la chick lit

Ce n'est pas un secret si vous me lisez régulièrement, mais je me suis replongée récemment dans Jane Austen par le biais des adaptations de ses œuvres, et je me suis demandé pourquoi lesdites œuvres traversent aussi bien les siècles. Pourquoi la chick lit (comprendre les histoires romantiques et abracadabrantes vécues par des trentenaires célibattantes, ou non, écrites par des femmes pour des femmes) y fait-elle autant référence ? Pourquoi les adaptations cinématographiques se succèdent-elles les unes aux autres ?

La réponse me semble évidente, Jane Austen faisait de la chick lit avant même que le terme soit inventé. Bien sûr, vu que nous sommes au 19ème siècle, ses héroïnes ne font pas de shopping effréné perchées sur leurs stilettos en plein Manhattan. Mais si les décors et les moeurs sont différents, le jeu de l'Amour n'a pas changé. L'hypocrisie, les malentendus, les manigances, les quiproquos, l'interférence bienveillante (mais mal à propos) de la famille, la difficulté de faire le premier pas, les rumeurs, les espoirs, les problèmes financiers, les fantasmes... les moyens ont évolué, certes, mais l'envie de vivre le grand Amour est restée la même.

Le SMS a remplacé la lettre, l'avion a remplacé le Phaëton, les hommes ne reviennent plus voir l'objet de leurs sentiments au rythme du galop de leur cheval... mais l'auteur nous livre toujours une histoire dans laquelle les héros ont surmonté moult obstacles avant de vivre pleinement leur bonheur (garantie que oui, ils sont faits l'un pour l'autre). Et si les héroïnes de Jane Austen ont, la plupart du temps, plus de bon sens que les héroïnes de chick lit -ce qui les rend fatalement moins drôles-, elles n'en sont pas moins attachantes, ni moins touchantes. L'important, au fond, n'est pas de se demander pendant 400 pages si oui ou non, Elizabeth Bennett ou Bridget Jones vont épouser leur Mr Darcy, mais bien de lire et de vivre par procuration une histoire romantique, un conte de fées, qu'il soit moderne, ou non.

Si je devais encore vous convaincre, je vous dirais que dans les deux cas, les hommes ont bien du mal à accrocher à tant de romantisme et de rêveries... Tenez, même Joseph Conrad s'en étonnait auprès de H.G. Wells en 1901: "What is all this about Jane Austen? What is there in her? What is it all about?" Le mien, d'Homme, s'est endormi devant Sense and Sensibility (malgré Kate Winslet et Emma Thompson) et devant Emma (malgré Gwyneth Paltrow)... il n'est allé au bout que de Pride and Prejudice (il préférerait Keira Knightley ?) :)


(oui, les couvertures sont usées, je n'ai aucune pitié de mes livres...)

mercredi 08 avril 2009

Australia

Je suis assez bonne cliente de manière générale des grandes fresques mi-historiques mi-romancées, qui offrent toujours de très belles images. Et effectivement, il y a de belles images de l'Australie profonde des années 30, où sévit encore une forme de racisme et d'esclavage. Ceci dit, je n'ai pas été séduite...

L'histoire, c'est celle d'une aristocrate anglaise qui débarque en Australie sur un coup de tête avec l'intention de vendre sa propriété qui ne rapporte plus rien, et de ne plus rien avoir à faire avec ce pays. Sauf qu'elle comprend très vite qu'elle a été trahie par son intendant, qui travaille main dans la main avec le roi de bétail local. La voilà donc en train de convoyer 1500 têtes de bétail jusqu'à Darwin, où l'armée attend le troupeau pour nourrir ses soldats en prévision de la guerre imminente... le tout sous les ordres d'un très beau (un chouia rustique, peut-être) conducteur de troupeaux, et accompagnée d'une équipe improbable.



Je ne sais pas si c'est parce que cela commence comme une comédie, avant d'être un film d'initiation, d'aventure, puis une grande histoire d'amour, un drame, et enfin un film de guerre, le tout assaisonné de Magicien d'Oz. Si je voulais être méchante, je dirais que c'est une sorte de croisement entre Crocodile Dundee et Pearl Harbor. Je ne sais pas si c'est parce que de manière générale, Nicole Kidman m'insupporte avec sa taille 34 et ses boucles blondes. A moins que ce ne soit la magie qui ne m'ait pas séduite: quand tout est perdu, hop, Nullah fait appel à la magie aborigène pour sauver la situation... et finalement, ce petit garçon aborigène, il ressemble beaucoup plus à une caution morale (un acte de repentance ?) pour le film qu'à un ressort dramatique.

Je peux vous dire ce qui m'a plu, par contre... J'ai bien aimé les légendes aborigènes, et j'ai trouvé très belles les vues aériennes du port de Darwin, encombré par les paquebots immenses qui évacuent la population en prévision d'une invasion japonaise. Vous avez certainement deviné, également, qu'il y a de beaux chevaux et que je suis toujours friande de bonnes galopades... même si par moment les plans sur les cavaliers ne laissent aucun doute sur le fait que l'acteur n'est pas réellement à cheval. Les costumes sont superbes, très soignés, et contribuent grandement aux quelques vrais bons moments du film. Et enfin, ce que j'ai particulièrement aimé, c'est l'accent de Hugh Jackman, infiniment dépaysant... Hugh Jackman qui, non content d'être sacrément beau gosse, expose également avec brio (devant une Nicole Kidman outrée, c'est dans la partie comique du film) son corps de rêve :)

Réalisé par Baz Luhrmann. Avec Nicole Kidman, Hugh Jackman, David Wenham. Sorti le 24 décembre 2008.

mardi 07 avril 2009

Monopoly Junior

Je suis très contente de cette adaptation du célébre Monopoly, destinée aux enfants à partir de 5 ans. Le plateau de jeu est plus petit, les sommes également (de 1 à 10€), et vous n'êtes pas forcément propriétaire pour le temps de la partie de vos attractions, ce qui évite de sceller dés le départ l'issue de la partie.

Je m'explique. Vous voici en vadrouille dans une fête foraine... vous pouvez acheter les attractions pour le prix indiqué sur le plateau, et ensuite, chaque joueur qui tombe sur votre attraction vous paiera également ce prix (deux fois le prix si vous possédez les deux attractions de la même couleur). Si une carte Chance vous offre une attraction, le titre de propriété (symbolisé par une baraque de la couleur de votre pion) change de main. La prison est remplacée par un café, pas de factures à payer, pas d'impôts non plus, mais quelques euros à donner pour voir un feu d'artifice, un ballet de dauphins ou... prendre le bus jusqu'au café. Les billets vont de 1 à 5€, et la partie s'arrête au premier qui fait faillite.

La jouabilité est bonne, les sommes faciles à calculer, les règles relativement simples... en bref, une réussite !


lundi 06 avril 2009

Emma

Si vous avez lu le roman éponyme de Jane Austen, vous allez aimer cette adaptation d'Emma, très fidèle à l'oeuvre originale, tant dans les textes que dans le ton, avec un casting qui fait peu rêver, mais qui est parfaitement approprié... Si vous avez envie de voir une jolie comédie romantique, dans laquelle les hommes sont beaux, les personnages souriants, avenants, drôles volontairement ou à leur dépends, optez plutôt pour Emma l'entremetteuse.

Pour ma part, je suis très contente d'avoir vu un Knightley d'âge mûr, face à une Emma qui semble à peine sortie de l'adolescence... Un Knightley qui, lorsqu'il sermonne Emma sans ménagement, pourrait être son père. Très loin donc du Knightley d'Emma l'entremetteuse, qui la réprimande sans pouvoir s'empêcher de rêver toucher la nuque et les épaules découvertes qu'elle offre à son regard. Un Knightley qui fait son âge face à Franck Churchill, dont le rôle a été fort bien développé, preuve s'il en est que c'était parfaitement possible de mettre en scène ses manigances. Une Miss Bates qui n'est pas surjouée, une Harriett Smith qui n'est pas omniprésente, une Mrs Weston qui a effectivement l'âge d'avoir été la gouvernante d'Emma, un beau-frère au jugement acerbe et un père qui ne pense plus qu'à son propre intérêt.

L'histoire d'Emma, c'est celle d'une jeune femme, orpheline de mère, dévouée à son père, généreuse avec ses proches autant qu'avec les pauvres de sa paroisse... peut être trop généreuse, d'ailleurs, puisqu'après avoir marié sa gouvernante et confidente à un voisin, la voilà fort occupée à tenter de favoriser d'autres unions. Mais Emma n'a que 22 ans, peu d'expérience des hommes, et tant de responsabilités reposent sur ses épaules au sein de leur cercle social qu'elle va commettre bien des erreurs. Jane Austen pensait que personne n'aimerait son héroïne... c'est une de mes favorites: manipulatrice à souhait derrière ses manières d'ange, jamais à court de répartie, attachée aux apparences, décidée à donner le meilleur d'elle-même mais incapable parfois de retenir son irritation, même si elle doit ainsi faire du mal autour d'elle.



Réalisé par Diarmuid Lawrence. Avec Kate Beckinsale, Bernard Hepton, Mark Strong. Produit en 1996.



(#78 point de vue ventes sur Amazon, Emma l'entremetteuse étant #6923 au moment ou j'écris ce billet)

Jeux de société 50% remboursés

J'ai découvert ce WE que l'offre de remboursement de 50% sur les jeux MB et Playskool (un marronnier que je rate rarement)... c'est maintenant ! Le principe est simple: vous achetez un jeu entre le 21 mars et le 25 avril, et le fabricant vous en rembourse 50%. Idéal pour renouveler le stock de jeux de société à moindre frais, jeux de société qui, je vous le rappelle, sont une excellente occasion de se retrouver entre parents et enfants pour partager un moment de détente. (Et non, ceci n'est pas un billet sponsorisé !)

Pour ma part, j'en ai profité pour acheter le Monopoly Junior, dont je vous parlerai lors d'un prochain billet ;)

Détails de l'offre de remboursement ici !

dimanche 05 avril 2009

T-shirt Battlestar Galactica

Même si j'envie secrètement ma copine La Sorcière qui se fait plaisir sur les enchères officielles (ici et ), je n'irai pas jusqu'à l'imiter malgré le plaisir que j'ai pris à regarder Battlestar Galactica (par contre, le jour où les vaisseaux sont dispos en légos... j'aurai l'excuse des enfants !). Tibots est heureusement venu à mon secours pour que je puisse afficher le plus neuf des Viper sur un t-shirt, c'est un début ;)

t-shirt battlestar galactica

J'ai donc utilisé le fichier sur fond transparent disponible sur le site deviantART de Tibots, et commandé mon t-shirt sur www.comboutique.com.
Commandé le lundi, livré le vendredi, un petit défaut à l'impression dans le texte, mais je n'ai pas l'intention que qui que ce soit le regarde de suffisamment près pour s'en rendre compte ! (pour info, comboutique a une garantie satisfait ou remboursé de 15 jours, donc pas de réel risque à l'achat.)

t-shirt battlestar galactica

Merci Tibots !

Emma l'entremetteuse

L'histoire d'Emma, c'est celle d'une jeune femme, orpheline de mère, dévouée à son père, généreuse avec ses proches autant qu'avec les pauvres de sa paroisse... peut être trop généreuse, d'ailleurs, puisqu'après avoir marié sa gouvernante et confidente à un voisin, la voilà fort occupée à tenter de favoriser d'autres unions. Mais Emma n'a que 22 ans, peu d'expérience des hommes, et tant de responsabilités reposent sur ces épaules au sein de leur cercle social qu'elle va commettre bien des erreurs. Jane Austen pensait que personne n'aimerait son héroïne... c'est une de mes favorites: manipulatrice à souhait derrière ses manières d'ange, jamais à court de répartie, attachée aux apparences, décidée à donner le meilleur d'elle-même mais incapable parfois de retenir son irritation, même si elle doit ainsi faire du mal autour d'elle.

L'adaptation m'a semblé, de mémoire, fidèle au roman, même si clairement les rôles de Franck Churchill et de Jane Fairfax ont été largement diminués, ce qui est bien dommage, tant ils ajoutent à la confusion ambiante du roman... peut être aurait-il fallu une demi-heure de film supplémentaire pour leur rendre justice ?! Ceci dit, je crois que ma plus grande réserve, finalement, c'est que j'ai trouvé Jeremy Northam bien trop jeune pour le rôle de Mr Knightley, je n'ai pas cru un instant qu'il puisse avoir 16 ans de plus qu'Emma, même si renseignements pris, l'acteur a tout de même réellement 11 ans de plus - et encore moins, d'ailleurs, qu'il soit de 12 ans l'aîné de Mr Elton ;) J'ai également eu le sentiment qu'il est évident dés les premières minutes qu'il est épris d'Emma, et que ce n'est pas la compagnie de son père qu'il recherche lors de ses fréquentes visites, alors qu'à la lecture du livre, j'avais été plus longue à comprendre, sans doute parce que la différence d'age est plus flagrante. Retenez bien que je n'ai rien contre Jeremy Northam, qui campe un très beau Mr Knightley, si élégant de manières, de caractère... et de costume !

Là, encore, j'ai vu de très belles scènes, fort bien jouées, je pense en particulier à la chanson d'amour interprétée en duo par Emma et Franck, devant un auditoire au moins autant passionné par les sentiments qu'ils pourraient avoir l'un pour l'autre -ou pour des tiers présents- que par leur performance ! Et même si je ne suis pas une grande fan de Gwyneth Paltrow, il faut reconnaître qu'elle interprète une bien jolie Emma.



Si vous avez envie de voir une jolie comédie romantique, dans laquelle les hommes sont beaux, les personnages souriants, avenants, drôles volontairement ou à leur dépends, vous allez aimer cette adaptation. Si vous avez lu le roman éponyme de Jane Austen, optez plutôt pour Emma, très fidèle à l'oeuvre originale, tant dans les textes que dans le ton, avec un casting qui fait moins rêver, mais qui est parfaitement approprié...

Réalisé par Douglas McGrath. Avec Gwyneth Paltrow, Greta Scacchi, Jeremy Northam, Ewan McGregor. Sorti le 28 Mai 1997.

samedi 04 avril 2009

Pride and Prejudice (Orgueil et Préjugés)

Je ne peux pas m'empêcher d'être un peu déçue par cette adaptation du roman de Jane Austen... ne vous méprenez pas, il y a des scènes superbes, tant par la mise en scène que par les dialogues, mais dans l'ensemble, je trouve que le résultat est soit trop guindé, soit trop libre... tout comme les personnages.

Bon, d'accord, Darcy n'est jamais trop libre. Même quand il se lance dans une splendide déclaration enflammée, sous une pluie battante, il perd à peine quelques grammes de rigueur. Le jeu de Matthew MacFadyen m'a complètement bluffée, son visage est le reflet parfait de ce qu'il éprouve... ce qui rend sublimes les scènes dans lesquelles il toise avec hauteur et dédain ses compatriotes. Son jeu est toujours aussi parfait lorsque nous découvrons, nous, le public, que sous l'impassibilité et la froideur apparente, il brûle d'amour pour Elizabeth Bennett. Quel plaisir que de voir un instant la passion (et la douleur d'aimer une femme de condition inférieure, également !) traverser son regard à chaque fois qu'elle se détourne de lui...

Et du coup, j'ai été moins convaincue par le jeu de Keira Knightley, trop pétillante à mon goût dans son rôle. Je ne l'ai pas trouvé suffisamment orgueilleuse, même si elle supporte (avec raison il faut bien l'admettre) plutôt mal l'attitude de Darcy à son égard, elle se reprend toujours un peu trop vite, et retrouve le sourire, même s'il n'est que de façade.

L'histoire, c'est évidemment celle en particulier de deux soeurs, Elizabeth et Jane, dont la vie est bouleversée par l'arrivée d'un nouveau voisin, et de l'un de ses amis. Et si Mr Bingley illumine son entourage, et tombe immédiatement amoureux de la jolie Jane. Mr Darcy, lui, n'est que froideur et supériorité, et va tout faire pour que son ami ne cède pas à l'attrait des boucles blondes de Jane, alors qu'il pourrait trouver une femme tellement plus convenable...

Au final, je reste perplexe à propos de ce film. J'adore le romantisme de Jane Austen qui veut tant nous faire croire aux contes de fées, et je me demande à quel point le film de déforme pas le propos original. Les travers et les manipulations de Mrs Bennett, qui a 5 filles à marier, un domaine qui sera transmis au cousin à la mort de Mr Bennett, et un mari qui n'a pas vraiment ce que l'on peut appeler les pieds sur terre, sont un ressort de comédie dans le film, et je ne les ai jamais vraiment ressentis ainsi dans le livre... Mrs Bennett est excessive et embarrassante, certes, mais ce n'est pas drôle. Pathétique, touchant, tendre, exaspérant... mais drôle, non.

Du coup, j'ai très envie de voir la mini-série de la BBC, mais pour le plaisir, une des scènes emblématiques du film...



Réalisé par Joe Wright. Avec Keira Knightley, Matthew MacFadyen, Brenda Blethyn. Sorti le 18 Janvier 2006.

Lire mes autres billets à propos de Pride and Prejudice et de Jane Austen.


vendredi 03 avril 2009

Dessiner un hélico

Avec l'aide de del4yo qui a eu la gentillesse de poster ce tutoriel sur son blog ;)


(nous, évidemment, c'est l'hélico des secours en montagne...)

jeudi 02 avril 2009

La Grotte de Glace 2009 (thème: l'âge du feu), l'Alpe d'huez

La Grotte de Glace 2009, thème: l'âge du feu, L'alpe d'huez

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mercredi 01 avril 2009

Poissons d'avril...

Non, le Concorde ne volera pas lors du Salon du Bourget mi-juin (malheureusement, ça restera un de mes grands regrets...), c'est bien un poisson d'avril du Musée de l'Air et de l'Espace.

Non, contrairement à ce qu'annonce malicieusement Rue 89, il n'y a pas de tome 4 de Millenium... Ni de 8ème tome d'Harry Potter (info Mon Quotidien). Quant à Mylène Farmer et Johnny Halliday à la Une de Voici, les photos volées sont celles... de leurs sosies.

Allez, pour votre culture, une petite leçon d'histoire sur le poisson d'avril donnée par Franck Ferrand sur Europe 1 ;)

mardi 31 mars 2009

L'apprentissage du ski

Si j'ai skié seule pendant cette semaine à l'Alpe d'huez, et exploré une bonne partie du domaine skiable, j'ai également pas mal regardé (photographié, filmé) mes enfants lors de leurs cours, et skié avec eux à l'heure du déjeuner et en fin d'après midi. Du coup, pour ce que ça vaut, mon expérience du sujet :)

Le téléski

Les moniteurs de l'ESF vous le diront, ne prenez pas votre enfant entre vos jambes au téléski, celui-ci ayant ensuite une nette tendance à refuser de le prendre seul pendant les cours. Les enfants sont retors, ne l'oubliez pas ;) Pour ma part, étant seule avec les deux, le grand n'a pas eu le choix, ça a été direct seul, ma foi sans casse, il n'est jamais tombé de toute la semaine. Pour le plus petit, j'ai commencé par faire deux montées avec lui confortablement assis sur la perche, tandis que moi j'étais pliée en deux, me tenant à la seule force d'un bras et craignant de lâcher à tout instant. Une véritable torture pour le dos, les jambes, et les bras... qui m'a vivement incitée à le laisser monter seul la troisième fois. Il est tombé à dix mètres de l'arrivée, et ce fut la seule chute de la semaine (enfin, sur une remontée mécanique !).

ski alpe d'huez

Au fil des jours nous avons quitté ce téléski champion du monde de lenteur pour en tester trois autres, l'un au départ fulgurant, l'autre très long, et le troisième avec un tournant abrupt. Zéro chutes, et même Pitchoun #2 ne tenait plus la perche lors des dernières montées (pour avoir l'air plus cool, enfin, j'imagine !)

J'ai vu des parents prendre toute la semaine leur enfant entre leurs jambes alors qu'eux étaient confortablement tractés par la perche, et je n'ai pas de doutes sur le fait que plus on le fait longtemps, et plus c'est difficile de convaincre l'enfant de se lancer seul. Mention spéciale au papa qui apprenait à skier à ses jumeaux, et qui montait systématiquement avec un petit bonhomme devant chaque jambe. Synchronisation exemplaire à l'arrivée, je ne l'ai jamais vu faire le grand écart ;)

La descente

Là encore, étant seule avec les deux, après une demi-journée de cours seulement, et une vague base de "chapeau pointu" d'installée sur Pitchoun #1, nous voilà lancés sur les pistes. Je vous rassure, c'était sur la piste la plus lente de la station, avec une neige collante qui formait une sorte de frein naturel. Pitchoun #2 était au bout du bâton, Pitchoun #1 livré à lui-même.

ski alpe d'huez

Je n'ai pas été convaincue par le fait de skier avec le petiot accroché au bâton, déjà parce que ça ne l'incite pas à se donner du mal (pas besoin de se fouler à faire du chasse neige, c'est maman qui freine), et que c'est quand même très casse-gueule, avec le risque en tombant l'un sur l'autre de se blesser plus sérieusement qu'en tombant seul. Mais surtout, l'apprentissage du ski, c'est finalement d'apprendre à skier en contrôlant sa vitesse. On va tout doucement au début, on vérifie qu'on sait freiner et s'arrêter, on accélère un peu, on vérifie à nouveau qu'on sait freiner et s'arrêter... et ainsi de suite. Si vous descendez des pistes avec votre enfant accroché à votre bâton, il s'habitue à descendre vite et bien, alors qu'en réalité il ne maîtrise rien. Il a de bonnes sensations, mais il n'apprend pas à sentir s'il contrôle ou non sa vitesse... avec tous les risques que cela suppose ensuite lorsqu'il voudra retrouver, seul, les mêmes sensations, parce que oui, la vitesse, c'est grisant.

J'ai donc cessé dés le deuxième jour de tenir Pitchoun #2, je skiais derrière lui ou à ses côtés, et à part quelques fois où j'ai du accélérer brutalement pour le rattraper par le col de l'anorak avant qu'il ne batte le record du KL débutant, tout s'est bien passé. Certes, j'ai du coup limité les ambitions de Pitchoun #1 lorsque nous skiions ensemble pour n'aborder que des pistes que Pitchoun #2 pouvait gérer seul. Ceci dit, tous les deux ayant eu une bonne progression au cours de la semaine, je n'ai pas de doutes sur le fait que la prochaine fois, ils seront capables d'aborder les mêmes pistes, ou presque !

J'ai vu quantité de techniques pour ne pas lâcher son enfant sur les pistes, qu'il soit devant, entre les skis de l'un des parents, ou derrière, bien à l'abri des fesses. Au bout du bâton (sur le côté, donc, légèrement en arrière), ou accroché au bâton tenu latéralement (juste à côté, donc), ou encore tenu par la main. La technique qui m'a laissée la plus admirative, c'est celle de l'attelage: un harnais sur l'enfant, deux cordes (les guides) et le meneur quelques mètres derrière l'enfant. Pour tourner à droite, le meneur a juste à raccourcir le guide droit, ou ouvrir son bras... même principe à gauche. La coordination n'avait pas l'air simple à maîtriser, mais je n'ai jamais retrouvé ni l'enfant ni la maman emberlificotés dans leurs fils !

L'ESF

J'ai été très convaincue par nos moniteurs de l'ESF... que j'ai trouvé d'une patience d'ange pour gérer tous ces pitchouns, avec une expérience qui leur permet de savoir quand il faut pousser l'enfant à se débrouiller seul, et quand il faut l'aider pour qu'il n'abandonne pas. J'ai admiré leur capacité à faire confiance aux enfants et à leur confier très rapidement de plus en plus d'autonomie, sans compter leur persévérance jour après jour pour les faire progresser grâce à un subtil mélange d'encouragements enthousiastes et de chantage.

ski alpe d'huez

Je leur ai confié deux débutants (4 ans et demi et presque 6 ans), et j'ai récupéré deux champions capables de descendre des pistes vertes, de freiner, de s'arrêter, d'enchaîner des virages (le slalom du flocon, messieurs dames !), de prendre les téléskis (et même le télésiège et les télécabines pour le grand), de se déplacer sur le plat, de monter en canard et en escaliers, de mettre et retirer leurs skis. Bref, deux médaillés, respectivement du piou-piou et de l'ourson, avec feu vert officiel pour grimper d'un niveau au prochain coup.

Je pense que la prochaine fois, par contre, je ne les confierai qu'une demi-journée par jour, afin de mettre en pratique chaque jour avec eux ce qu'ils apprennent en cours... et profiter plus longuement de leur plaisir sur les pistes :)

lundi 30 mars 2009

Résidence Belambra, l'Alpe d'huez

Résidence Belambra, l'Alpe d'huez

La résidence

Dans le quartier des Bergers, j'ai trouvé la résidence idéalement située, directement sur les pistes, synonyme pour les skieurs de départ et retour skis aux pieds, enfin, sauf pour les enfants débutants (le retour, du moins... le départ, dés le 2ème jour, c'était bon !). Les casiers à skis sont à quelques mètres seulement de la piste, c'est juste dommage qu'il faille descendre trois marches et pousser deux doubles portes battantes pour se retrouver au grand air, mais franchement, c'est peanuts comparé au plaisir de ne pas avoir à porter les skis.

Au pied de la piste qui part de la résidence, l'entrée du centre commercial (dans lequel se trouve notamment une supérette, les caisses des remontées mécaniques et l'ESF), et deux remonte-pentes, le télécabine des Marmottes, et le télésiège d'Alpauris (photo ici !). Pour les autres remonte-pentes et les cours de l'ESF, préparez-vous à patiner un peu, surtout si la neige est collante ! Le parking communal non couvert, mais gratuit, est à proximité immédiate (moins de 200 mètres par la route, quelques dizaines à peine à pied). Notez qu'il faut évacuer la voiture avant 9 heures du mat' le samedi pour le déneigement, et qu'à 9 heures moins 5, heure à laquelle je suis allée chercher la mienne, le 4x4 de la fourrière était déjà là ;)

Le studio 4 personnes

Je n'étais pas ravie en arrivant suite à un descriptif sur internet qui prête à confusion. Disons qu'en découvrant un lit superposé dans la "chambre" (ou disons plutôt "la cabine") alors qu'ils sont interdits aux enfants de moins de 6 ans (le cas des deux miens, dont on demande l'âge à l'inscription), j'ai vite compris que les enfants allaient dormir dans la pièce principale, ce qui de facto m'exilerait dés leur coucher dans la cabine.

Finalement, c'est presque logique puisque de toutes façons, la pièce principale ferme par une porte, ce qui n'est pas le cas de la cabine... difficile donc pour les petiots de s'endormir si vous êtes encore à faire la vaisselle dans la cuisine, ou à circuler dans l'appartement. Si le passe-plats entre la cuisine et la pièce principale ferme par un volet coulissant, j'ai quand même du accrocher une serviette de toilette tous les soirs pour fermer les étagères juste au-dessus... Je n'avais pas pris la télévision, mais notez bien qu'elle est dans la cabine et que donc, là encore, si vos enfants y dorment, vous ne bénéficiez pas de la télé !

studio résidence belambra alpe d'huez
Le studio 4 personnes: la cabine (qui se ferme par une cloison coulissante) vue depuis la pièce principale

studio résidence belambra alpe d'huez
Le studio 4 personnes: la pièce principale vue depuis la cabine

studio résidence belambra alpe d'huez
Le studio 4 personnes, vu depuis l'entrée: la cabine à gauche, la pièce principale en face, la cuisine à droite

J'ai bien apprécié les nombreux rangements: placard et penderie sous le lit superposé, tiroir coulissant sous tous les lits, banc-coffre pour ranger tout ce qui est alimentaire, et de nombreuses étagères, en particulier dans la salle de bains. Le radiateur sèche-serviette de la salle de bains est super efficace, et très pratique pour faire sécher rapidement les cagoules, gants, et même les anoraks, que j'accrochais sur la porte.

J'ai rarement vu une cuisine aussi petite, mais bon, pour le niveau de gastronomie que j'ai pratiqué, c'était tout à fait suffisant. Deux plaques électriques, un four combiné électrique/micro-ondes directement issu d'une maison de poupée, un lave-vaisselle de taille standard (ouf !) et un évier dans lequel la cocotte ne rentre même pas, et qui vous fait redoubler d'ingéniosité chaque soir pour y faire la vaisselle :) (Non, ce n'est pas l'éponge qui est grande, c'est l'évier qui est minuscule !)

studio résidence belambra alpe d'huez
Le studio 4 personnes: la cuisine

Pour la vue, comme toujours à la montagne, il vaut mieux avoir vue sur la vallée, que comme nous, sur la montagne (et la route)... ceci dit, pour le peu de temps que nous avons passé chaque jour dans l'appartement, nous n'étions pas vraiment à plaindre et puis, nous étions juste à côté des ascenseurs (sans toutefois les entendre), ça compense !

dimanche 29 mars 2009

Restaurant Le Tremplin, l'Alpe d'huez

Bon, s'il y a bien un restaurant que je peux vous conseiller à l'Alpe d'huez, c'est le Tremplin. Déjà, il est situé sur les pistes, côté Berger, ce qui en fait un excellent point de chute une fois les enfants revenus de leurs cours, et en attendant de reprendre les pistes. La terrasse est idéalement située, le service fort sympathique, et la carte suffisamment variée pour y déjeuner tous les jours de la semaine... grillades, pizzas, galettes, omelettes, snacks divers, et bien sûr toutes les spécialités du coin, de la raclette à la tartiflette en passant par les fondues. Pour le goûter, chocolat chaud-chantilly, vin chaud, crêpes variées... bref, l'embarras du choix.

J'ai toujours été très bien accueillie avec les enfants (menu à 8,5€) malgré notre inertie à l'habillage et au déshabillage (casque, cagoule, lunettes, gants, dossard, anorak, éventuellement le pull et les chaussures de ski) ;)

Cerise sur le gâteau, si vous mangez à l'intérieur le décor est super chaleureux, alliant tradition et originalité, je pense notamment au petit train qui circule accroché au plafond de la salle, pour le plus grand plaisir des enfants. Les grand sets de table en papier sont parfaits pour dessiner, et notre serveur nous a apporté le premier jour un lot de crayons de couleur et un carnet de jeux et de coloriages, avec lesquels nous avons travaillé toute la semaine.

restaurant le tremplin l'alpe d'huez

Nous y sommes revenus déjeuner tous les jours pour le rapport qualité-prix et distance-récompense que nous avons tous les trois, les Pitchouns et moi, trouvé imbattable. La visite de la grotte de la glace nous a obligés à déjeuner une fois côté Rond point des pistes dans un snack, et pour le même prix, nous avons mangé dans une cantine glaciale à tous points de vue, avec service au comptoir, assiettes en carton, couverts et verres en plastique. Mal mangé, également, les viandes étaient à peine cuites... nous avons vivement regretté notre défection :( et juré que l'on ne nous y reprendrait plus !

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