Tequila's Secrets

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lundi 27 avril 2009

Lego 4994: les créatures dangereuses

lego 4994
Voilà une petite boite de Légo sur laquelle Pitchoun #2 a craqué, forcément, les insectes, et surtout les araignées, c'est tout de même super intéressant. Cela dit, même si c'est un modèle qui se monte relativement vite, je ne le recommanderais pas forcément pour un très jeune, pour deux raisons. La première, c'est qu'il y a beaucoup de petites pièces, des briques à 1 ou 2 plots, très fines, qui sont les plus difficiles à emboiter les unes aux autres. La seconde, c'est qu'il y a beaucoup de charnières (les pattes sont très bien articulées !) et que là encore, les charnières sont assez difficiles à emboiter.

L'araignée est superbe, ou plutôt, c'est une belle réalisation Lego, propre à coller la chair de poule à toute personne normalement constituée. Le moustique est très bien également, mais le serpent n'a pas grand intérêt (la tête est disproportionnée par rapport au reste du corps...). En faisant quelques recherches sur internet, je suis tombée sur le site FreeLUG sur lequel j'ai pris l'idée de faire un scorpion. C'est l'Homme qui s'y est collé, et si le résultat est joli, la jouabilité n'est pas terrible (trop fragile). S'il en fallait encore la preuve, y'a quand même moyen de faire des choses sympas en réutilisant les briques de ces boites Creator!

lego 4994 réalisation perso scorpion

dimanche 26 avril 2009

Pride & Prejudice (BBC version)

J'ai beaucoup aimé cette adaptation de Jane Austen, au point de regarder d'une traite les six épisodes de 55 minutes... j'ai trouvé l'ensemble très convaincant, et si certaines libertés ont été prises par rapport à l'oeuvre originale, je dois avouer qu'il y en a deux qui m'ont vraiment sauté aux yeux. La première, c'est bien évidemment Mr Darcy dans sa baignoire... je ne m'attendais pas à le voir aussi vulnérable, la peau humide et les cheveux mouillés, tout cela pour que lorsqu'il en sorte, il soit dérobé à nos yeux par une robe de chambre. Ceci dit, vu qu'il en profite justement pour espionner Elizabeth qui joue avec le chien dans le jardin, c'est sans doute plus raisonnable.



La seconde, c'est le plongeon de Mr Darcy, encore, cette fois-ci dans le lac de Pemberley, tout habillé, ou presque. Et sur qui faut-il qu'il tombe en ressortant, là encore, tandis que ses vêtements mouillés laissent peu de place à l'imagination? Je vous le donne en mille, sur Elizabeth. Mais tout bien réfléchi, ce serait difficile d'en vouloir aux scénaristes d'avoir choisi de déshabiller Colin Firth, même Jane Austen n'avait pas osé déshabiller Mr Darcy...

A mon sens, le seul réel défaut cette adaptation se trouve dans le casting. Jane, la soeur aîné d'Elizabeth, est supposée être d'une grande beauté, et je ne veux pas me montrer désagréable avec Susannah Harker, mais je la trouve moins jolie que Jennifer Ehle, ce qui m'a gâché un certain nombre de dialogues. Du coup, à entendre les personnages vanter la beauté de Jane, j'en arrivais à les trouver hypocrites, ce qui est un comble, bien sûr, mais surtout aux antipodes du roman... Bref. Ceci dit, mes critères de beauté sont forcément subjectifs, et si vous trouvez Susannah Harker plus jolie que Jennifer Ehle, tout cela ne vous causera aucun souci.

Pride and Prejudice (BBC): Jennifer Ehle
Elizabeth Bennet (jouée par Jennifer Ehle) - Tous droits réservés

Pride and Prejudice (BBC): Susannah Harker
Jane Bennet (jouée par Susannah Harker) - Tous droits réservés

Le reste du casting était relativement à ma convenance, excepté les soeurs Bingley qui auraient pu être belles en plus d'être pimbêches et élégantes... Colin Firth s'en sort évidemment très bien dans le rôle de Mr Darcy, avec juste le reproche qu'il n'est lui non plus pas éclipsé physiquement comme il le devrait l'être par son ami Bingley. C'est moins choquant ceci dit que pour les soeurs Bennett puisque la goujaterie et l'arrogance de Darcy nous le rendent forcément de prime abord moins sympathique que son ami. Je crois qu'un mix des castings 2005 et 1995 me conviendrait très bien. Pour les rôles principaux, version 2005, je garderais Jane Bennett, les Bingley, Mr. Collins et Ms Lucas. Version 1995 pour le reste de la famille Bennett. Quand à Mr Darcy, je garderais bien les deux ;)

L'histoire, c'est bien sûr celle en particulier de deux soeurs, Elizabeth et Jane, dont la vie est bouleversée par l'arrivée d'un nouveau voisin, et de l'un de ses amis. Et si Mr Bingley illumine son entourage, et tombe immédiatement amoureux de la jolie Jane. Mr Darcy, lui, n'est que froideur et arrogance, et va tout faire pour que son ami ne cède pas à l'attrait des boucles blondes de Jane, alors qu'il pourrait trouver une femme tellement plus convenable...

Avec Jennifer Ehle, Colin Firth, Susannah Harker. Réalisé par Simon Langton. Sorti en 1995.

Lire mes autres billets à propos de Pride and Prejudice et de Jane Austen.


samedi 25 avril 2009

Le monde sous-marin Playmobil

Il faut dire les choses comme elles sont, les petiots ont complètement craqué en lisant le catalogue Playmobil sur cette nouvelle collection... c'était l'anniversaire de Pitchoun #1 il y a quelques jours, et du coup, nous voilà bien équipés. Du thème, il ne nous manque que le scaphandrier... on trouvera bien une occasion pour se le procurer ;)

playmobil 4473 4488 4500 4478 4489 4469 monde sous-marin

Comme d'habitude, c'est plutôt bien pensé, avec quantité de petits détails. Je dois avouer que j'adore le fait que les boites soient compatibles entre elles, et que le treuil du bateau puisse descendre la cloche ou la cage de plongée... je regrette juste un peu qu'il n'y ait pas plus d'uniformité dans les tenues de plongée et les vêtements des personnages, histoire de pouvoir se raconter qu'ils sont tous partie prenante d'une expédition commune. Mais bon, ça ne perturbe pas du tout les petiots ;)

Playmobil 4500: Plongeur avec requin

Rien à redire sur l'ensemble plongeur/requin, si ce n'est que ce n'est pas forcément facile de rentrer le plongeur dans la cage. Mais une fois qu'il y est, les pieds bien calés de chaque côté de la pièce prévue à cet effet... il ne bouge plus, et c'est le principal. Outre l'appareil photo, il est équipé d'un ceinturon avec un grand couteau, au cas où ;) (ceci dit, vu qu'il y a plein d'autres plongeurs moins protégés, on se demande pourquoi le requin taquinerait celui qui est dans la cage !)

playmobil 4500 plongeur avec requin

Playmobil 4469: Bateau d'exploration à fond de verre

Deux petits reproches pour le bateau... nous n'avons pas encore testé le fond de verre (la question "c'est quand qu'on met la piscine ?" revient à peu près douze fois par jour) mais je pense que des roulettes comme sur le bateau pirate pour éviter de le faire glisser par terre auraient été les bienvenues. Je trouve également un peu "cheap" le coffre à trésor livré avec (et son contenu, d'ailleurs)... j'aurais largement préféré un coffre issu des thèmes chevalier ou pirate, d'autant que celui-là ne se verrouille pas. Remonter à l'aide du treuil un coffre plein sans le faire tomber, c'est quand même un exploit, et ramasser les pièces, clairement, ce n'est pas le plus drôle.

Vous remarquerez que le capitaine... est une femme :)

playmobil 4469 bateau d'exploration à fond de verre

playmobil 4469 bateau d'exploration à fond de verre

Playmobil 4489: Explorateur avec bateau et cachalot

Souci du détail poussé à l'extrême avec le petit radar et le livret de reconnaissance des baleines, même si d'un autre côté le cachalot est très "brut de décoffrage".

playmobil 4489 explorateur avec bateau et cachalot

Playmobil 4478: Explorateur avec cloche de plongée

Là encore, je me demande pourquoi ils n'ont pas choisi de mettre les pinces du gros sous-marin (qui pincent réellement) au bout du bras articulé... parce qu'attrapper la statuette, ça consiste surtout à venir la coincer au bout du bras, et à espérer qu'elle ne retombe pas dans les secondes qui suivent. Le système d'étanchéité est par contre plutôt bien fichu, et globalement, c'est plutôt joli. On peut la descendre dans l'eau avec le treuil du bateau, la remonter, la poser sur le pont, bref, une bonne jouabilité de ce côté là. Le bonhomme se coince facilement dans son siège, et ne bouge pas peu importe les mauvais traitements que subit le petit submersible (la mer est souvent forte !).

playmobil 4478 explorateur avec cloche de plongée

Playmobil 4488: Plongeurs avec barrière de corail

S'il y a une chose de bien pensée, c'est de pouvoir fixer les poissons en haut du corail... ce qui permet de composer de réelles scènes sous-marines. Bizarrement, la grande raie est en plastique rigide alors qu'elle aurait mérité des nageoires un peu souples (sans être articulées) comme le requin. Elle n'est pas non plus marquée du copyright Playmobil, je me demande bien pourquoi... Pour le reste, rien à redire, à part que l'un des plongeurs est une femme (la parité est obligatoire en allemagne?).

playmobil 4488 plongeurs avec barrière de corail

Playmobil 4473: Sous-marin de recherche

Un bon point pour les pinces, les bras articulés, la simplicité du système d'ouverture du toit/étanchéité, le moteur submersible compris dans la boite et l'apparence globale. Ne l'achetez pas par contre pour le principe du contrôle de profondeur de plongée qui m'a plus l'air d'un argument marketing que d'une affaire qui marche. C'est également super difficile d'asseoir les personnages pour qu'ils ne tombent pas à chaque changement de direction (souvent brutaux, je vous l'accorde) du sous-marin... En résumé, très joli, mais jouabilité moyenne. Et puis, pourquoi des tenues vertes ? (En passant, remarquez le joli nœud dans les cheveux de la dame...).

playmobil 4473 sous-marin de recherche




vendredi 24 avril 2009

Souvenir, souvenir... le babyphone.

Le temps passe, Pitchoun #1 vient d’avoir six ans, et je me souviens encore très bien du temps pas si lointain où, en congé maternité  ou en week-end, je vivais avec le récepteur du babyphone sur moi. Voire, tenez-vous bien… deux récepteurs. Si les pitchouns partagent une chambre la nuit, ils faisaient la sieste dans deux chambres séparées, d’où les deux récepteurs, chacun réglés sur un canal différent. Quel fil à la patte, mais quelle liberté en même temps !

 

J’avais choisi le modèle haut de gamme de Téfal, celui qui garantissait que même à 400 mètres de l’émetteur, je pourrais encore entendre le moindre soupir de bébé.  Non pas que je me sauvais souvent à 400 mètres de la maison, mais vu l’épaisseur des murs, il fallait au moins cela pour que le signal en parcoure 100! Je me souviens très bien du récepteur glissé dans la poche du short, volume à fond et vibreur enclenché alors que je tondais la pelouse.  Je le dégainais au moindre doute, et je me concentrais sur l’objet pour tenter d'estimer si oui ou non j’aurais le temps de terminer de tondre  cette #$%§ pelouse avant que le petiot ne se mettre à râler sérieusement. Je me souviens des nuits avec le récepteur glissé sous l’oreiller, pour ne pas qu’il réveille l’homme alors qu’il se déclenchait au moindre gros soupir.

 

Je me souviens du mariage d’une cousine, du déjeuner le lendemain chez elle, dans le jardin, et des Pitchouns mis à la sieste dans une chambre à l’étage.  Je me souviens des aller-retour effectués pour aller écouter à la porte s’ils dorment, s’ils pleurent, s’ils sont réveillés, s’ils se sont échappés et cumulent les bêtises, s’ils sont en train de réveiller les autres enfants ou de descendre seuls les escaliers bien trop raides pour eux. Évidemment, à chaque incursion jusqu’à leur porte, je craignais de faire craquer une marche de l’escalier et de réveiller l’ensemble des enfants… m’attirant ainsi les foudres de l’assemblée toute entière. Je redescendais, rassurée pour quelques minutes. Avant de reprendre mon manège, sous l’œil éberlué de ceux qui n’ont pas d’enfant… sans doute très inquiets pour ma santé mentale !

 

Le sevrage a été difficile… j’adorais ce lien permanent avec les petiots pendant la nuit. J’adorais le fait que leur chambre étant située à l’autre bout de la maison (littéralement !) je n’avais pas besoin de me concentrer pour savoir si ce qui m’avait réveillé était un sanglot des enfants ou un craquement de la maison. Ou un chat. Ou une souris. Ou parfois un chat jouant avec une souris !

 

Si je n’avais pas revendu les babyphones, je crois que les rôles seraient aujourd’hui  inversés. Ils porteraient le récepteur pour partir en vadrouille à l’extérieur, tout en gardant une oreille sur ce que je fais à l’intérieur de la maison, histoire de rappliquer au moindre bruit de casserole prometteur  ;)

le blog tigex

 

Mais trêve de souvenirs… que vous soyez maman ou copine de mamans, vous connaissez forcément la marque Tigex , référence en matière de produits pour les petiots de 0 à 4 ans… et pour les mamans (ne les oublions pas, hein, les mamans, après tout, c’est elle qui font le plus gros du boulot !). Cette année, Tigex  a ouvert un blog tenu par des mamans, elles-mêmes bloggeuses, et je ne peux que vous inciter à y aller (le blog Tigex ), ou à rejoindre le groupe Facebook pour lire de savoureuses anecdotes de la vie quotidienne d’une maman, et y retrouver de nombreux conseils de mamans et astuces pour bébé . Et si vous avez-vous aussi envie d’y participer, rien de plus simple, il vous suffit d’envoyer votre billet, ou même une vidéo !

 Article sponsorisé

 

Pardosa amentata (araignée loup)

J'aime pas, j'aime pas, j'aime pas... mais je photographie quand même :)

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J'suis fatiguée, là...

Serait-ce parce que je viens de regarder Pride & Prejudice version BBC pendant 5 heures ? Qu'est-ce que c'était bon, ceci dit... merci Soshell !
Les bonus, ce sera pour plus tard, il faut vraiment que je me traîne jusqu'à mon lit... :)

jeudi 23 avril 2009

Last Man Standing, par David Baldacci

Très bon roman une fois encore de David Baldacci, qui me régale toujours dans ses univers de services secrets, cette fois-ci au coeur d'une branche du FBI, le HRT (Hostage Rescue Team). Encore traumatisé par la mort d'un enfant tué sous ses yeux lors d'un RAID pour libérer une école primaire, Web London ressort quasiment indemne d'une embuscade qui tue tous ses équipiers de l'équipe Charlie. Mis en doute par ses collègues du HRT, sa hiérarchie, la presse, le public... Web London tente de comprendre ce qui lui est arrivé ce jour là. Pourquoi s'est-il immobilisé en plein assaut ? Qui avait planifié l'embuscade ? Pourquoi, et pour toucher qui ?

Le suspense est parfait, les seconds rôles savoureux, les fausses pistes ne manquent pas, les coupables potentiels sont nombreux, mon seul bémol, c'est qu'au final, la solution de l'énigme manque de crédibilité. Vous me direz que c'est juste une fiction, certes, mais c'est quand même terriblement tiré par les cheveux, et ça m'a un peu gâché le plaisir.


mercredi 22 avril 2009

Questions existentielles

Je me pose beaucoup de questions sur le blog... qu'est-ce qui vous intéresse ? Qu'est-ce qui vous fait revenir chaque jour ? Comment l'améliorer ? (oui, classement Wikio de ce mois-ci, 11000 et des poussières... ce n'est pas que j'ai l'esprit de compétition, mais quand même !). De surcroît, depuis début mars, je suis quand même devenue auto-entrepreneuse (bewritten.com: rédaction technique/en ligne, traduction), et j'aimerais bien vivre de l'écriture...

C'est amusant, parce que je regardais hier soir, sans doute pour le 27ème fois, "Vous avez un Message". Et pour le coup, je me suis sentie dans la peau de Kathleen Kelly, poussée à changer de métier par la conjoncture, avec tout l'entourage qui explique à quel point le changement va me faire du bien :) Ce qui est finalement vrai, encore faut-il trouver sa voie. J'pourrais être éditrice de films pour enfants, moi aussi, non ?

Alors quelques questions, si vous le permettez... ce serait gentil de prendre le temps d'y répondre :)

(1) Pourquoi venez-vous sur ce blog ? Parce que vous me connaissez dans la "vraie" vie ? Parce que vous aimez bien ce que je raconte ? Parce que cela vous amuse de me lire ? Parce que vous avez des enfants ? Parce que vous cherchez des idées de films à regarder / livres à lire ?

(2) Ces derniers temps, j'ai mis plus facilement des vidéos lors de mes reviews de films... est-ce un plus, ou préfériez-vous les photos ? A moins qu'il ne faille les deux ?

(3) Quelle orientation donner à ce blog ? Aujourd'hui ce n'est pas à proprement parler ni un blog de maman, ni un blog de fille, ni un blog littéraire, ni un blog cinématographique, ni un blog photo... à votre avis, que dois-je en faire ? (le problème, c'est évidemment que tout m'amuse...)

Merci d'avance !

mardi 21 avril 2009

Le Lac & le Front de Maine (Angers)

Lac de Maine Angers

Lac de Maine Angers

Front de Maine Angers: Cathédrale St Maurice

Front de Maine Angers: Chateau du Roi René

Parc Balzac Angers: héron

lundi 20 avril 2009

Monstres contre Aliens

J'ai énormément de mal à m'enthousiasmer pour des héros aussi... monstrueux que ceux de ce dessin animé. Il faut bien reconnaître qu'à part Susan, qui n'a d'autre tort que d'être très grande (et peut être aussi, à mon goût, de porter si bien cette combinaison qui ne cache rien de ses formes !), les autres sont quand même peu ragoutants. En particulier insectosaure, qui est donc (vous l'aurez deviné) jugé particulièrement drôle par les enfants. Se servir de ses sécrétions nasales pour rattrapper ses copains (certes, en situation dangereuse) ça déclenche forcèment les rires dans la salle...

Bref, si je fais abstraction du fait que je n'ai pas accroché aux personnages, ce dessin animé est encore, évidemment, un petit bijou de second degré. Je me demande s'il y a un plan ou un dialogue qui ne soit pas un clin d'oeil à un autre film: Star Wars, Abyss, La Mouche, Rencontres du 3ème Type, Independance Day, FourmiZ, l'Etrange Créature du Lac Noir, Superman, Men in Black, Le Parrain, Godzilla, E.T., Rambo, King Kong, Mars attacks, Indiana Jones, Dr Folamour... En tant qu'adulte, vous passerez forcément un moment sympathique à décoder ces références... ou à regarder le Général W. Putch déclarer la guerre aux aliens (toute similitude avec un personnage réel serait évidemment fortuite...).



Les enfants ont aimé, le petit (4 ans et demi) a eu parfois un peu peur (mais il adore ça), le grand (6 ans) était très à l'aise, tous deux ravis des scènes dans l'espace et des combats. Ils ont compris le pitch (à part l'histoire d'amour, donc début très lent), mais je crois qu'ils ont moins ri pendant ces 90 minutes de film que pendant les deux minutes de bande annonce de l'Age de Glace 3... Ceci dit, ils étaient très contents, et ils ont trouvé Susan très jolie (tu m'étonnes!).

Réalisé par Rob Letterman, Conrad Vernon. Sorti le 01 Avril 2009.

dimanche 19 avril 2009

Mr Darcy's Diary, par Amanda Grange

En creusant un peu le sujet Jane Austen, outre être tombée sur un forum qui ne parle que de ses œuvres (The Inn at Lambton), et le site officiel (avec boutique!) dans la célèbre ville de Bath, j'ai aussi découvert que pas mal d'auteurs ont fait vivre les personnages de Jane Austen dans d'autres aventures, et décidé de tenter la lecture du Journal Intime de Darcy, écrit pendant que se déroule l'histoire de Pride and Prejudice...

Et franchement, j'ai trouvé cela plutôt bien écrit (le style est moins empesé que celui de Jane), et très cohérent. Bien sûr, certains dialogues entre Darcy et Elizabeth sont entièrement communs au Pride & Prejudice de Jane, si ce n'est que Darcy les écrit avec un temps de recul qui lui permet d'y insérer ses propres réflexions... tout comme nous sommes des témoins privilégiés de l'écriture de La Lettre à Elizabeth, de l'hiver qu'il passe à Londres avec un Bingley qui est inconsolable ... et de tout ce qu'il fait pour et avec sa jeune sœur Georgiana. Quel plaisir également de le voir remettre à sa place l'insupportable Caroline qui espérait bien un jour devenir la maîtresse de Pemberley!

Nous suivons donc doucement le cheminement de Darcy qui ne peut s'empêcher de plaindre, d'admirer, puis d'aimer Elizabeth, même s'il lutte vaillamment contre l'ensemble de ces sentiments... cela manque de grandes révélations (c'est logique!) mais c'est un bouquin sympa à lire, en tous les cas pour les fans de Pride and Prejudice!



(Je ne sais pas ce que vaut celui de Maya Slater, mais celui-ci avait de bons commentaires sur Amazon... d'où mon choix! D'ailleurs, je vais de ce pas y ajouter mon commentaire!)

samedi 18 avril 2009

Rosée & toiles !

toile d'araignée sous la rosée

toile d'araignée sous la rosée

toile d'araignée sous la rosée

Je suis assez fière de la dernière, mais z'êtes prévenus, on voit assez bien que c'est une bête à huit pattes ;)

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vendredi 17 avril 2009

Persuasion

Il faut dire ce qui est, je n’ai pas été convaincu par la réalisation du film, et par tous ces moments où la caméra tourne, littéralement ou non, autour d’Anne. Mais ce qui me gêne le plus, c’est que les personnages principaux, Anne et Frederick semblent si insipides alors que les personnages secondaires sont hauts en couleurs et en caractère. D’accord, Frederick est beau. D’accord, il a quelques répliques cinglantes envers Anne que l’on encaisse avec autant de difficultés qu’elle. Mais à part cela… je l’ai trouvé bien absent, et bien naïf également. Anne brille également par son effacement… elle n’ose piper mot devant son père qui n’a aucun sens des réalités, subit les vexations de sa sœur aînée Elizabeth, les caprices et la jalousie de Mary, sa sœur cadette, et accorde toujours une oreille aussi attentive à Lady Russell qui s’est opposée 8 ans plus tôt à son mariage avec Frederick. Tant de discrétion qui ne me la rend pas excessivement sympathiques. Je serais bien incapable de dire si c’est exactement ainsi dans le livre de Jane Austen, qui n’est pas mon favori… mais ce qui sauve le film, évidemment, ce sont quelques scènes très romantiques, en particulier à partir du moment où nos deux protagonistes sont dans l'atmosphère courtoise de Bath... et les seconds rôles, interprétés avec justesse et plutôt bien castés.



Le père d’Anne qui refuse d’accepter que ses moyens financiers ne sont plus ceux d’autrefois, et qui s’accroche à son titre avec vanité. Elizabeth qui la traite comme une domestique et qui n’hésiterait pas à pousser son père à épouser son amie… pour que le titre et la propriété n’aille pas à son cousin. Mary qui n’a jamais accepté que son mari Charles ait d’abord jeté son dévolu sur elle et qui lui fait payer chaque jour par ses caprices et ses exigences. Charles, toujours un fusil sur l’épaule et les pieds bien sur terre au point de ne pas voir ce qui se passe autour de lui. Ses deux jeunes sœurs, gaies et vives comme des pinsons… et sans beaucoup plus de cervelle ! L’Amiral Croft et sa femme, qui compensent avec la noblesse de leur cœur le fait de ne pas avoir de titre.

L’histoire, c’est celle d’Anne, qui, huit ans plus tôt, a cédé sous la pression de sa famille, et n’a pas épousé Frederick, alors jeune officier sans titre ni fortune. Lorsque la sœur de celui-ci loue la propriété familiale d’Anne, les voilà à nouveau en présence l’un de l’autre, sauf que Frederick est maintenant riche, et que toutes les jeunes femmes du voisinage ne pensent qu'à le séduire.

Avec Sally Hawkins, Rupert Penry-Jones, Alice Krige, Julia Davis. Réalisé par Adrian Shergold. Sorti en DVD le 2 avril 2007.


jeudi 16 avril 2009

Interruption momentanée du blog

... contre ma volonté ! Grumpf, depuis lundi, ma connection internet fonctionne très exactement 5 minutes chaque matin. La mauvaise nouvelle, c'est que pas d'internet, c'est quand même trèèèèèèès pénible. J'peux même pas écouter la radio! La bonne nouvelle, c'est que le réparateur passe vérifier la ligne aujourd'hui :)

dimanche 12 avril 2009

Mansfield Park

Il faut dire ce qui est, je l'ai regardé un peu à reculons, parce que le petit côté Cendrillon de Fanny Price, qui mériterait souvent qu'on lui secoue les puces, n'en a pas fait l'une de mes héroïnes préférées... ce qui m'incline à penser que les scénaristes ont réussi à tirer le meilleur du livre puisque le film est un petit bijou, avec un très joli casting et une réalisation très soignée.

L'histoire, c'est celle de Fanny Price qui, à dix ans, est donnée par sa mère (mariée par amour... et vivant dans la pauvreté la plus complète) à sa sœur pour que celle-ci soit élevée à Mansfield Park, dans la famille de Sir Thomas. Nous la retrouvons quelques années plus tard, jamais tout à fait traitée d'égale à égale par sa famille, sauf par Edmund, le fils cadet, et ceci malgré sa supériorité d'esprit et de caractère. Fanny est intelligente, vive, généreuse... mais surtout courageuse et décidée, deux traits qui lui font pas mal défaut dans le livre. L'arrivée dans le voisinage de Ms Crawford et de son frère, tous deux si séduisants, va bouleverser l'équilibre précaire établi à Mansfield Park.



J'ai beaucoup aimé la réalisation, qui n'hésite pas à mettre en scène Fanny face à la caméra pour nous raconter certains épisodes... j'ai également beaucoup aimé qu'elle commente parfois en voix-off, avec une certaine ironie mais surtout beaucoup de malice et d'humour, d'autres scènes dont elle n'est pas le témoin direct. L'écriture de Jane Austen nous emmène régulièrement vers de fausses pistes en ce qui concerne les sentiments des uns et des autres, et c'est un véritable plaisir de voir comment les scénaristes ont traité ces possibilités.

J'ai entendu de très belles répliques, et d'après l'article que vous trouverez à ce lien, finalement, peu d'entre elles sont directement extraites du livre (je soupçonnais qu'effectivement, nous soyons témoins dans le film de propos rapportés par un tiers dans le livre), voyez par exemple l'explication de ce dialogue que j'ai trouvé fabuleux et qui mêle l'écriture de Patricia Rozema à l'écriture de Jane Austen:

Edmund: Fanny don’t be foolish- it is raining! [Patricia Rozema]
Fanny: I see more distinctly through the rain [Letters of Jane Austen]
Edmund: It’s just a silly ball [PR]
Fanny: I will not be sold off like one of your father’s slaves, Edmund. [PR]
Edmund: Aw, don't be an imbecile. [PR]
Fanny: Oh, but imbecility in women is a great enhancement to their personal charms . [Northanger Abbey]
Edmund: Fanny, you're being irrational. [PR]
Fanny: Yet another adornment. I must be ravishing. [PR]
Edmund: Fanny....You must really begin to harden yourself to the idea of being worth looking at... [Mansfield Park]"

Bref, c'est finement ciselé, et j'ai été séduite par les choix de la réalisatrice qui n'a pas non plus hésité à rendre certaines scènes beaucoup plus sensuelles (ce qui modernise l'ensemble, surtout quand lesdites scènes se jouent entre deux femmes), et à s'attarder sur des sujets tels que l'esclavage (avec une scène très dure, lorsque Fanny feuillette le cahier d'esquisses que Tom, le fils aîné, a fait à Antigua) ou, mais là je vais peut être un peu loin, à suggérer l'attirance déplacée d'un tuteur pour sa pupille.

Mais surtout, surtout, le casting est excellent. Frances O'Connor, alias Fanny, est parée d'une beauté naturelle délicieuse, surtout face à ses deux cousines toujours très apprêtées. La modestie lui sied à ravir (Mary Crawford: Gentlemen, please. Fanny Price is as fearful of praise and notice as other women are of neglect.), tout comme à Johnny Lee Miller, d'ailleurs. Ce dernier joue un Edmund très préoccupé par l'idée que son amour pour Fanny pourrait ne pas être celui d'un frère pour sa sœur, mais incapable de réfréner ses sentiments pour elle, malgré son admiration, non feinte, pour Ms Crawford... avec qui son père approuverait un mariage, ce dont il est évidemment hors de question avec Fanny !

Réalisé par Patricia Rozema. Avec Frances O'Connor, Alessandro Nivola, Embeth Davidtz. Sorti en 1999.


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