Tequila's Secrets

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mercredi 20 mai 2009

Hanneton commun (melolontha melolontha)

Hanneton commun melolontha

Hanneton commun melolontha

mardi 19 mai 2009

A vot' bon coeur pour la webquête 2009...

 

The Fountain

J'étais très alléchée par le pitch sur imdb, au point que je l'ai relu après avoir vu le film, en me disant que j'avais du mal comprendre... il y a de temps en temps un film comme celui-là, qui, lorsqu'il se termine, me fait me retourner vers l'Homme et lui demander "T'y as compris quelque chose, toi?"

Trois histoires s'entremêlent... celle de Tomas, un conquistador qu'Isabel, Reine d'Espagne, envoie en Nouvelle Espagne chercher l'arbre de vie, tout droit sorti du jardin d'Eden, et ce afin de mettre un terme à l'Inquisition. Celle de Tom, qui recherche un traitement au cancer dont sa femme, Izzie est atteinte. Izzie qui passe ses derniers instants de vie à réfléchir sur la mort, en particulier telle qu'elle est décrite dans les légendes mayas, tandis que son mari refuse d'accepter que la mort soit inéluctable. Et enfin celle de Tommy, voyageur de l'espace, qui emmène un arbre de vie moribond renaître dans l'explosion d'une étoile...

the fountain hugh jackman
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Dis comme cela, on trouverait presque un sens au film, mais pour ma part, à l'exception peut être de quelques dialogues et d'une scène à couper le souffle tant sa réalisation est parfaite, je vais vite l'oublier... Un bon film, ce n'est malheureusement pas aussi simple que de coller ensemble une histoire d'amour, une légende, et de belles images mystiques et oniriques...

Réalisé par Darren Aronofsky. Avec Hugh Jackman, Rachel Weisz, Ellen Burstyn. Sorti le 27 décembre 2006.


Chenille de Malacosoma Neustrium (alias: La livrée)

Celle-là, pour tout vous dire, je la trouve particulièrement flippante... à cause de ses grands yeux, enfin, j'imagine!

Malacosoma neustrium chenille alias la livrée

Malacosoma neustrium chenille alias la livrée

Malacosoma neustrium chenille alias la livrée

dimanche 17 mai 2009

Coco Mademoiselle de Chanel

Deux fois par an, c'est un passage obligé... je cherchais la senteur qui allait m'accompagner pendant toute la belle saison, et j'ai jeté mon dévolu sur Coco Mademoiselle, qui sera mon premier Chanel.

Le parfum tient ses promesses, mais ne vous laissez pas tenter, comme je l'ai fait, par la Touche Scintillante. J'ai un faible pour les paillettes, tout le monde le sait (allez voir si jamais ce n'était pas votre cas), mais si le gel est effectivement très frais et délicatement parfumé, je cherche encore les paillettes sur ma peau. Du coup, c'est tout de même beaucoup moins intéressant qu'un simple lait parfumé, d'autant que l'effet hydratant est très discret également (voire absent ?).

coco mademoiselle parfum touche scintillante

Le terrarium Fauna Box de Savic

Ben oui, les pitchouns sont plus que jamais obsédés cette année par les insectes. Ils les étudient à l'école, et je faisais d'ailleurs partie des mamans accompagnatrices de la sortie en forêt pendant laquelle Pitchoun #1 a réussi à avoir par moments jusqu'à 4 bestioles dans les mains... et puis dans le jardin évidemment, ça grouille de partout comme chaque année à la même époque. Très avertie de cet état de faits, P'tite Mousse est arrivée la semaine dernière avec un kit de chasse à insectes, fort apprécié.

Le terrarium Fauna Box de Savic

Le corollaire de tout cela, c'est qu'attrapper les insectes, c'est intéressant, mais encore faut-il pouvoir les garder le temps de les amener en classe et de les observer un peu. C'est ainsi que mercredi dernier s'alignaient sur ma terrasse 9 pots de confiture correspondants à divers biotopes (bois, terre, eau, plantes...), tous évidemment largement habités. Et c'est là que je me suis dit que non, ce n'était plus possible.

J'ai donc acheté deux fauna box, disponibles dans toutes les bonnes animaleries. Il s'agit de boites en plastique qui existent en différentes contenances (de 1,5 à 20 litres) et qui peuvent servir à la fois d'aquarium, de terrarium ou de boite de transport. Le couvercle est largement aéré, et présente également une trappe pour attrapper les bestioles. C'est pas mal fichu du tout, et je suis contente de mon investissement (9€ la boite de 6 litres) qui m'a permis de remettre la main sur les pots de confiture en verre avant qu'il y en ait un qui se brise sur la terrasse, ou pire, sur un pied. Les bestioles ont également plus de place, et l'observation est plus aisée. Bref, que du bon :)

Allez, je vous montre deux des locataires qui sont allés en classe jeudi dernier (et qui ont retrouvé la vie sauvage depuis !):

sauterelle phaneroptera nana

grillon champêtre gryllus campestris

samedi 16 mai 2009

A propos du sponsoring...

Vous avez probablement remarqué la nouvelle rubrique "Sponsorisés", et la mention "article sponsorisé" sous certains billets... vous l'avez même deviné tout seul, je monétise. Pourquoi ? Parce que je suis devenue auto-entrepreneuse (www.bewritten.com), et que je ne crache pas sur la possibilité de gagner quelques euros en écrivant, bien au contraire.

Et puis au-delà de l'argent, parce que c'est aussi un challenge que d'écrire sur un sujet imposé en essayant de conserver une unité de style avec le reste du blog... j'adore le principe de devoir trouver un angle qui me corresponde pour attaquer le sujet, tout en remplissant les conditions du brief qui m'est donné!

Je vous trouve très beau

Je trainais les pieds depuis longtemps pour le regarder, parce que Michel Blanc, vraiment, c'est comme Depardieu ou Clavier, je ne le supporte pas. Je crois que je ne me suis jamais remise de son personnage dans Les Bronzés... et il n'y a pas de mystère, je n'ai pas réussi à le trouver touchant dans ce film. Déjà, quand j'ai vu sa femme faire sortir le chat de la machine à laver, j'étais sûre que lui allait le noyer à un moment ou à un autre, et ça n'a pas raté... ce qui ne m'a pas incitée à lui trouver des circonstances atténuantes :) Et puis c'est comme Depardieu dans Green Card et je ne sais plus quel autre film... je le trouve personnellement tellement repoussant dans son physique, ses manières, ses attitudes que je ne peux pas croire qu'une femme soit séduite. C'est juste pas possible. Du coup, j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire que je n'ai pas trouvée plausible du tout.

michel blanc je vous trouve très beau
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Cela dit, avec un autre acteur, je crois que j'aurais aimé ce film sur la France profonde (et un peu consanguine, il faut bien le dire), qui sait être très drôle. J'ai adoré le personnage de la directrice de l'agence matrimoniale, et c'est difficile de ne pas rire d'Aimé qui n'a aucune idée de ce qu'est l'amour avant qu'Elena débarque dans sa vie. Non, une femme ne sert pas qu'à donner un coup de main à la ferme, faire la cuisine et la lessive.

L'histoire, donc, c'est celle d'un homme qui devient brutalement veuf, et, qui plutôt que de passer à une agence d'intérim pour trouver quelqu'un pour l'aider à la ferme... s'en va secrètement se chercher une nouvelle femme en Roumanie, sachant qu'elles sont prêtes à tout pour échapper à leur vie là-bas.

Réalisé par Isabelle Mergault. Avec Michel Blanc, Medeea Marinescu, Wladimir Yordanoff. Sorti le 11 janvier 2006.


vendredi 15 mai 2009

Lattuga Romana* (* laitue romaine, banane !)

S’il y a bien une sorte de salade que je n’aime pas, c’est celle qui vient du jardin, encore pleine de sable et de pucerons, et qui nécessite d’être baignée, lavée, essorée, triée, coupée avant de pouvoir ne serait-ce que commencer penser à lui adjoindre une délicate vinaigrette. Vinaigrette qui est, il faut bien l’avouer, quasiment ce que je préfère dans la salade ;) Alors vous me direz que ce n’est ni écologique, ni économique, et sans doute moyennement bio, mais ce que j’adore, ce sont les salades en sachet. Celles qui ne nécessitent absolument aucune manipulation, qu’il suffit de laisser tomber dans le saladier… et hop, c’est déjà prêt. Que ce soit la salade et non le sable qui croque sous la dent, voilà mon luxe suprême.

laitue romaine bonduelle concours de recettes

Ceci dit, vu que Bonduelle lance un concours de recettes autour de sa Laitue Romaine, j’imagine qu’il y a des gens qui se creusent beaucoup plus la tête que moi, et c’est tant mieux pour eux, parce qu’en soumettant leur recette sur le site de Bonduelle (date limite : 31 mai), ils ont la chance de participer au concours la Romana Vita pour gagner des week-ends à Rome (sans bagnole de fortune… comprenne qui pourra, mais je m’égare). Alors si vous faites partie de ceux-là, allez-y, sur le site, et si vous gagnez, envoyez moi une carte postale, cela me rappellera qu’étant latiniste, j’ai eu la chance d’y aller pendant mes années lycée, à Rome (et d’y rester coincée suite à une grève ferroviaire, mais c’est une autre histoire !). On peut également gagner des cours de cuisine, qui me seraient certainement très utiles, même si Bonduelle réserve quelques surprises à ses internautes. Jetez donc par exemple un œil sur le créateur de menus, idéal pour glaner de bonnes idées lorsque vous manquez d’imagination (le premier qui rigole, je lui jette mon torchon !)… c’est fou les efforts que font les marques aujourd’hui pour nous faciliter la vie. Enfin, la cuisine. Avec tout cela, je pourrais presque finir par m’y mettre, moi aussi :)

 

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Ce n'est plus Pâques, mais...

les Pitchouns ont trouvé des oeufs dans le jardin. La semaine dernière nous avions trouvé la coquille d'un oeuf au moins aussi gros que celui d'une poule, cette fois-ci, il s'agit de tous petits oeufs, qui ne sont pas sans ressembler aux petits oeufs en sucre parfumés à la liqueur... typiques de Pâques, justement. (Dieu merci, ils n'en ont pas croqué !)

Je soupçonne qu'il s'agisse de la ponte d'un lézard de muraille, extrèmement commun chez nous... A défaut de pouvoir faire mieux, les oeufs sont désormais installés dans un terrarium, et il ne nous reste plus qu'à attendre, sans trop d'espoir, j'en ai peur. Promis, si nos petits protégés éclosent, vous aurez les photos :)

oeufs lézard des murailles

jeudi 14 mai 2009

Parée à toute éventualité (mais pas surchargée!)

 

 A moins que vous n’ayez vécu sur une île déserte pendant ces dix dernières années, vous n’êtes pas sans ignorer que les produits Bio font une fabuleuse percée dans tous les rayons de la vie quotidienne. Evidemment, si vous étiez sur une île déserte, vous n’avez pas eu à vous préoccuper de choisir des produits bio, et encore moins de regarder ce qui se cache derrière les labels. Ce qui est intéressant, c’est qu’avec cet engouement, l’on découvre des produits qui existent depuis longtemps, des produits naturels, tel ce Baume Bio, qui attendaient depuis toutes ces années qu’on les regarde, alors que l’on se concentrait sur leurs équivalents synthétiques.

J’ai donc testé le Baume universel Vegebom , et j’ai été agréablement surprise par le produit, qui semble tenir plutôt bien ses promesses.  L’on y retrouve huit plantes régénératrices : eucalyptus, cajeput, menthe, laurier, camphre, muscade, cèdre et camomille matricaire. Le mélange aurait pu être écœurant, au contraire, il est suffisamment léger pour pouvoir être appliqué au niveau du nez sans déclencher de crise de larmes, l’odeur étant d’ailleurs agréable sans être entêtante.

La texture grasse du baume lui vient de sa base de beurre de karité BIO et de palme BIO, qui, ajoutées aux huit plantes citées précédemment, ont permis à Végébom d’obtenir la certification ECOCERT, label officiel en cosmétique écologique et biologique agréé par les pouvoirs publics. 100% des ingrédients sont d’origine naturelle, et au moins 95% des ingrédients végétaux issus de l’agriculture biologique. Pour résumer, cela semble très sérieusement fait.

L’intérêt du baume, c’est bien évidemment qu’il soit multi-usages : gerçures des mains, pieds secs, coups de soleil, bosses, bleus, fatigue et récupération musculaire, voies respiratoires… Je suis particulièrement adepte de ce que les enfants appellent les crèmes magiques, qu’il est facile d’emmener partout avec soi, et qui répondent à une variété de besoins. 

baume universel Végébom 

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Gran Torino

Je dois avouer que certaines choses m'ont laissée perplexe dans ce film, y compris la raison pour laquelle Walt, qui visiblement ne s'est jamais remis de la guerre de Corée et voue une haine féroce aux mangeurs de riz, y compris la raison, donc, qui soudainement le pousse à découvrir la culture Hmong. J'ai bien compris qu'il déteste encore plus les gangs, et que cela le désole de voir son quartier devenir une banlieue craignos. J'ai bien compris également qu'il est dégoûté des siens, qui ne pensent qu'à ce qu'ils vont faire de ses biens une fois qu'il sera mort, et qu'il ne tolère pas le manque de respect de ses petits-enfants, ce que je peux comprendre en les voyant. Et quand je dis "les siens", je pense également de manière plus générale à la race blanche, à part ses vieux amis avec lesquels les joutes verbales comprennent plus de f-words (encore qu'il y a beaucoup de créativité) que de mots ordinaires. Mais bon, de là à se laisser convertir comme il le fait, en si peu de temps, je reste perplexe. A moins qu'il ne se soit rendu compte que pendant si longtemps, il a reporté sa haine sur les mauvaises personnes, sur les victimes (au même titre que lui, même s'il n'était pas dans le même camp) et non sur les bourreaux (ceux qui donnent les ordres).

gran torino clint eastwood
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L'histoire, c'est celle de Walt, dont la maison se trouve désormais dans un voisinage entièrement asiatique et dans lequel la rivalité entre les gangs complique sérieusement la vie. Alors qu'il vient d'enterrer sa femme, il devient un jour bien malgré lui le héros du voisinage en faisant fuir le gang qui allait enlever son jeune voisin Thao, mais qui a surtout eu le tort de marcher sur sa pelouse. Touché par la soeur de ce dernier qu'il va également tirer d'un mauvais pas, il va prendre sous son aile, malgré lui encore, le jeune Thao et lui apprendre à devenir un homme, tant dans sa vie sentimentale que professionnelle. Condamné par la maladie, il ira jusqu'au sacrifice final pour les protéger, sans jamais réussir à renouer avec sa famille.

Pour moi, la vraie réussite de ce film, c'est la performance d'acteur de Clint, qui est absolument magistrale. Il est parfait dans le rôle de ce solitaire qui se laisse envahir par ses souffrances morales et physiques, sans jamais perdre sa dignité d'homme, et sans jamais flancher, même quand il s'agit de mourir, un sujet qu'il connaît d'ailleurs particulièrement bien.

Father Janovich: [eulogizing Walt] Walt Kowalski once said to me that I knew nothing about life or death, because I was an over-educated, 27-year-old virgin who held the hand of superstitious old women and promised them eternity.
[the congregation chuckles politely and somberly]
Father Janovich: Walt definitely had no problem calling it like he saw it. But he was right. I knew really nothing about life or death, until I got to know Walt... and boy, did I learn.


Réalisé par Clint Eastwood. Avec Clint Eastwood, Bee Vang, Ahney Her. Sorti le 25 février 2009.



mercredi 13 mai 2009

A vos pinceaux !

Mes magazines favoris, ce sont ceux de décoration. Il n’y a pas grand-chose que j’aime plus que de me plonger dans les intérieurs de gens que je ne connais pas, et découvrir comment ils ont chiné tel meuble qui ne ressemblait à rien avant de le décaper et de le cirer ou de le peindre de manière à ce qu’il soit sublime. J’adore imaginer qu’un jour j’aurai le temps et le talent pour me lancer également dans ce genre d’aventure… Tenez, ce week end, dans mon petit hôtel de l’Ile de Ré, j’ai admiré les chaises de la salle à manger. Elles avaient tout l’air de chaises récupèrées et peintes de cette manière nonchalante qui rend les choses si séduisantes.  Vous savez, ce petit côté « Oh, ça, je l’ai fait en deux minutes, sans me préoccupper  de l’allure, un petit coup de peinture avec un gros pinceau, et hop ! ». Résultat, de belles chaises grises qui semblaient patinées par le temps, ou abandonnées par un peintre qui n’aurait pas pris le temps de passer une seconde couche… ce qui aurait été criminel.

Syntilor Prêts à créer

J’imagine donc que c’est entre autres pour des gens comme moi, sans réel talent créatif mais motivés, que Syntilor a conçu sa gamme de « Prêts à créer ». D’emblée, je suis séduite par les noms évocateurs de la palette « Carnets de route » qui  m’entrainent dans de lointains voyages : Magic Madras, Darjeeling, Lagune… quel plaisir de personnaliser son lit pour parcourir le monde en rêves. Je vous vois froncer les sourcils, mais ces peintures sèchent rapidement, sont sans odeur, et respectueuses de l’homme et de l’environnement... alors qu'attendez-vous pour vous y mettre ? 

Et si vous n’avez pas le temps de chiner, mais très envie de vous lancer néanmoins dans la décoration, n’oubliez pas que chez de nombreux fabricants, vous pouvez acheter des meubles en bois brut… aucun travail de préparation, juste le plaisir de choisir ses teintes, et de mettre les mains dans le cambouis. Enfin, dans la peinture ;)

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Si jeunes... et livrées à elles-mêmes !

Eh oui, c'est la dure loi de la vie...

Chaque année à cette époque, je retrouve mes petites argiopes en vadrouille autour de la maison, chaque jour à un endroit différent. Je ne sais pas comment elles s'y prennent, à moins qu'il ne s'agisse à chaque fois d'un nouveau groupe, et ça m'épate. Je serai évidemment beaucoup moins admirative quand il y aura une adulte dans chacune de mes plantes d'ici quelques semaines!

argiopes bruennichi

argiopes bruennichi

argiopes bruennichi

argiopes bruennichi

mardi 12 mai 2009

Kate & Leopold

Plus je la vois dans ces rôles romantiques, et plus je me dit que Meg Ryan est vraiment faite pour ça… je ne sais pas si c’est son côté très fluet ou le fait qu’elle puisse faire une délicieuse petite moue adaptée à chaque circonstance, mais elle est parfaite. Pour le coup, en face d’elle, point de Tom Hanks, mais le beau Hugh Jackman, qui joue de manière assez convaincante un gentleman dont les bonnes manières et la finesse d'esprit laissent rêveuse (ses tenues également)…

meg ryan hugh jackman kate & leopold
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L’histoire, c’est celle de Kate, dont la romance avec Stuart –son voisin du dessus- s’est terminée un mois plus tôt. Stuart qui a découvert une faille dans le temps et a rendu visite à l’un de ses ancêtres, Léopold, qui le suit à son retour dans le présent, créant ainsi quelques soucis dans le continuum, vous avez tous vu Retour vers le Futur, je ne vous referai pas l’explication totale. Léopold devait se choisir une épouse ce soir là, mais le voici bientôt séduit par la jolie Kate, blasée, amère, et qui n’en demandait pas tant.

Je dois avouer que c’est plutôt sympathique de voir évoluer Léopold à notre époque, malgré quelques clichés au départ, son éducation tout droit sortie d’un manuel de convenances fait des merveilles dans le New York d’aujourd’hui… et sur les femmes d’aujourd’hui. Et puis bon, en tant que Duc, il n’a pas l’habitude de garder sa langue dans sa poche, ni de se laisser faire… pour notre plus grand amusement.

Je ne vais pas vous dire que c’est une comédie romantique génialissime, mais c’est un film plein de bons sentiments, et servi par des seconds rôles plutôt pas mal distribués… y compris le chien :)

Réalisé par James Mangold. Avec Hugh Jackman, Meg Ryan, Liev Schreiber, Bradley Whitford. Sorti le 3 avril 2002.


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