Tequila's Secrets

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samedi 13 juin 2009

Panique à Hollywood (What Just Happened)

Je suis tombée sur ce film en vérifiant la filmographie de Bruce Willis: je suis toujours en cure de désintoxication de Hugh Jackman, j'essaie de revenir à des valeurs sûres... Bon, et puis Robert de Niro, Sean Penn et la petite dame qui jouait Kelly dans Santa Barbara à une époque... tout cela me paraissait très prometteur. Ce qui me fait dire que j'ai sans doute raté quelque chose, parce qu'à part quelques scènes intéressantes, il n'y avait pas trop de quoi lever les yeux de mon repassage :)

panique à hollywood
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Nous voilà donc embarqués pour quelques jours aux côtés de Ben, un producteur très occupé à jongler à chaque instant de la journée entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle... tout en se déplaçant d'une crise à l'autre au volant de son Cayenne (splendide pub, soit dit en passant!), le téléphone vissé sur l'oreille. Simultanément occupé à mettre la pression d'un côté, à l'encaisser de l'autre, à gérer les personnalités à fleur de peau d'un acteur et d'un réalisateur, et à tenter d'assurer son avenir financier, le tout sans (trop) délaisser ses deux familles, en particulier sa seconde ex-femme dont il ne sait pas si elle regrette ou non leur séparation. Lui non plus, d'ailleurs.

C'est donc l'histoire d'un homme qui marche (maladroitement, parfois) sur des œufs à chaque instant de la journée, et si la réalisation est par moment très intéressante (j'ai beaucoup aimé les temps d'attente, par exemple), il manque quelque chose d'essentiel à ce film: une intrigue. Je veux dire, c'est vaguement amusant, son histoire, mais il n'y a pas de début, et (presque) pas de chute. Somme toute, donc, vu que cela ne nous emmène nulle part... ça m'a laissée sur ma faim.

Réalisé par Barry Levinson. Avec Robert De Niro, Catherine Keener, Sean Penn. Sorti en 2008.

vendredi 12 juin 2009

Planète Sauvage: portraits d'herbivores

oryx algazelle oryx dammah planète sauvage

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jeudi 11 juin 2009

Seven pounds (Sept vies)

Difficile de parler de ce film sans gâcher une partie du suspense de la première demi-heure, celle pendant laquelle on regarde Ben Thomas en se demandant où est-ce qu'il veut bien en venir avec ses incursions dans les vies de parfaits inconnus. Ce film, c'est la recherche de rédemption d'un homme, qui a perdu ce à quoi il tenait le plus, détruit bien plus encore, et qui va tenter de retrouver la paix en donnant tout. Non pas auprès de ceux qui souffrent de ses erreurs, qu'il ne se sent sans doute même pas digne de soulager. Non, il va choisir des inconnus qui auraient bien besoin d'aide... et leur offrir ce dont ils ont besoin.

Je ne peux guère en dire plus, parce que c'est un film très émouvant, emprunt également de beaucoup de tendresse et de petits bonheurs... et que je ne veux pas vous gâcher la surprise. Je crois que pour l'apprécier pleinement, il faut vivre les journées de Ben au même rythme que lui, et se laisser porter par les événements et par ses émotions, refoulées ou non.

Will Smith, Rosario Dawson seven pounds sept vies
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J'ai trouvé que c'était plutôt bien réalisé, j'adore me poser des questions devant ces petits riens que la caméra vous montre pendant tout le film, ce plan anodin sur tel ou tel objet qui finalement va prendre une grande importance dans la suite des événements. J'aime quand aucun plan n'est superflu... et aucun dialogue non plus ;)

Réalisé par Gabriele Muccino. Avec Will Smith, Rosario Dawson, Woody Harrelson. Sorti le 14 janvier 2009.


mercredi 10 juin 2009

Ouf!

Entendu sur Europe 1 tout à l'heure, Mme Obama aurait perdu Sacha pendant quelques minutes dans le Musée des Arts Premiers lors de leur visite privée. Si elle arrive à perdre sa fille dans un musée fermé au public et sous la surveillance constante des services secrets... je peux me pardonner d'avoir perdu mes deux fistons l'année dernière dans la Grande Galerie de l'Évolution ;) Souvenez-vous, je le racontais .

Planète Sauvage: portraits de carnivores

planète sauvage guépard acinonyx jubatus

planète sauvage tigre panthera tigris

Juste un petit mot pour préciser que dans les parcs des fauves, un 4x4 est en permanence de surveillance, à la fois pour calmer les ardeurs des visiteurs et pour surveiller le comportement des animaux. C'est beaucoup plus visible sur mes photos grand format, mais ce superbe tigre a de belles griffures sur l'épaule, rien de grave mais visiblement, ils chahutent entre eux. Il s'agit à la base d'un animal solitaire (pourtant souvent en couple dans les zoos), et ils étaient au moins 4 mâles dans le parc... je me demande bien pourquoi.

planète sauvage lionceau panthera leo

planète sauvage lionceau panthera leo

planète sauvage lionceau panthera leo

Et vous voyez, c'est en regardant ces photos des lionceaux que je regrette un peu que le camion brousse s'approche autant des animaux. Ils jouaient quand nous sommes rentrés dans le parc, ils se sont remis à jouer quand nous en sommes sortis, mais alors que nous étions tout près, ils étaient méfiants... limite agressifs. Non seulement nous sommes dans leur parc, donc sur leur territoire, mais en plus nous quittons la piste et nous rentrons dans leur espace personnel. Je crois que je préfère les zoos traditionnels, dans lesquels on est parfois frustrés de ne pas voir l'animal de plus près, mais perso, je fais des photos plus naturelles avec mon 300mm :)

planète sauvage loup canis lupus

planète sauvage loup canis lupus

Ceci dit, il est des animaux que notre présence laissait parfaitement indifférents, comme l'ensemble des herbivores... ou même les loups!

mardi 09 juin 2009

Hélicoptère Chinook CH-47

Bon, c'est la troisième fois en quelques jours qu'on le voit passer, celui-là, pour le plus grand plaisir des petiots... et le mien! Wikipédia semble penser que l'armée française n'en a pas, z'avez une idée de ce qu'ils font au-dessus du Maine et Loire?

Hélicoptère Chinook CH-47

Hélicoptère Chinook CH-47

Le Delphinarium de Planète Sauvage (Loire Atlantique)

grand dauphin delphinarium Planète Sauvage Port St Père

Hier c'était la journée de la Terre... j'ai un petit peu de retard, mais je saisis quand même l'occasion de lancer moi-aussi mon message écolo (c'est à la mode en ce moment!) pour la protection des dauphins. Je connais bien les arguments de ceux qui voudraient ne plus voir de dauphins en captivité. Et évidemment je serais tout à fait contre l'idée que l'on capture des dauphins en mer pour les enfermer dans un bassin sous les yeux de milliers de personnes. Mais les dauphins aujourd'hui dans les delphinariums sont tous nés en captivité, ils ont tous été manipulés dés leur plus jeune âge et sont habitués au contact de l'homme, qu'ils recherchent... alors effectivement, pourquoi ne pas en faire les ambassadeurs de tous ceux qui sont encore libres de nager où ils le veulent, au gré de la recherche de leur nourriture?

grand dauphin delphinarium Planète Sauvage Port St Père

grand dauphin delphinarium Planète Sauvage Port St Père

Parce que les dauphins, comme bien d'autres espèces, ont définitivement besoin d'ambassadeurs qui grandissent dans des réserves et des zoos pour sensibiliser l'homme à leur protection. Pour que l'on ne retrouve plus 20 kilos de sacs plastiques en provenance de tous les pays du monde dans l'estomac d'un animal échoué. Pour que l'on cesse de polluer l'habitat d'espèces endémiques sous peine de les voir disparaître, souvenez-vous du dauphin de Chine, espèce officiellement déclarée éteinte en 2008 (Wikipédia). Pour que l'on soit moins intrusif et moins entreprenant lorsqu'un dauphin choisit de venir nager à nos côtés sur une plage ou lors d'une plongée... pour ne pas oublier justement qu'il y a une différence entre un animal sauvage et un animal domestique, même s'il bénéficie d'un grand capital sympathie.

L'intérêt est également scientifique, comme nous l'expliquait Martin Böye, responsable scientifique du parc, puisque les delphinariums permettent de suivre une population de dauphins sur le long terme afin de mieux les comprendre, en particulier ce qui concerne le langage. Les dauphins peuvent en effet y être enregistrés 24 heures sur 24, toujours dans l'optique de pouvoir protéger plus efficacement leurs congénères qui évoluent au milieu des milliers de sonars que nous plaçons dans les mers et les océans.

grand dauphin delphinarium Planète Sauvage Port St Père

grand dauphin delphinarium Planète Sauvage Port St Père

Les dauphins sont incontestablement sympathiques, et j'ai adoré les voir évoluer à Planète Sauvage, parfois décidés à exécuter l'exercice demandé par l'un des soigneurs, parfois trop occupés à folâtrer les uns avec les autres... c'est la période des amours, et le grand mâle de 25 ans a fort à faire pour contenir les ardeurs de ses deux collègues plus jeunes :) J'imagine que ces désertions sont de grands instants de solitude parfois pour les soigneurs, qui, outre deux spectacles sont 6 à 8 fois par jour avec leurs protégés pour des séances de 5 à 20 minutes (photos ci-dessous). Mais clairement un delphinarium n'est pas une piste de cirque et s'il y a une chose de certaine, c'est que si les dauphins se permettent de ne pas répondre à une requête, c'est bien qu'on ne leur met aucune pression. Et finalement, ça, c'est extrêmement important.

grand dauphin delphinarium Planète Sauvage Port St Père

grand dauphin delphinarium Planète Sauvage Port St Père

Planète Sauvage

lundi 08 juin 2009

Hancock

Je ne veux pas faire ma maligne, mais un super héros nommé Hancock... c'était prometteur. C'est quand même pas innocent, si? Bon, OK, j'arrête :)

Je n'ai pas été convaincue par l'histoire, d'autant qu'une fois n'est pas coutume, mais le résumé d'imdb prête à confusion et je ne m'attendais pas vraiment à ce que j'ai regardé... Hancock est un solitaire, perpétuellement de mauvaise humeur, bagarreur et grossier, un peu imbibé par l'alcool, et s'il arrête encore les méchants et sauve les gentils, il n'est plus le super-héros de personne tant il cause de dégâts matériels et fait d'erreurs de jugement. Coaché par un expert en relations publiques sur le retour, Hancock reprend du poil de la bête, avant de découvrir qu'il n'est pas le seul à avoir de super pouvoirs...

hancock will smith
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A part des effets spéciaux qui tiennent la route et deux ou trois dialogues qui prêtent vaguement à sourire (malheureusement perdus au milieu d'énormément de vulgarité), je n'ai pas grand chose de positif à dire sur ce film, et je me demande bien pourquoi Will Smith est allé se fourrer là-dedans, à part pour amuser ses gamins.

Réalisé par Peter Berg. Avec Will Smith, Charlize Theron, Jason Bateman. Sorti le 09 Juillet 2008.


dimanche 07 juin 2009

Les blogueurs de l'ouest: le compte rendu

Le temps aurait pu être un chouia plus clément, mais les petiots et moi avons néanmoins passé hier une super journée... et soirée. Eh oui, les petiots étaient de la partie, je me vois mal aller visiter un parc comme Planète Sauvage sans eux, j'aurais trop mauvaise conscience ;)

Merci donc à Simon, pour l'organisation de cette journée qui m'a permis de rencontrer des personnes ouvertes, passionnantes et passionnées par leur sujet, avec en premier lieu le responsable scientifique du parc, aux côtés duquel nous avons pu -suite au spectacle- assister à une séance soigneurs/dauphins tandis qu'il répondait à toutes nos questions. Sans oublier la conductrice de notre camion 4x4, qui nous a secoués dans tous les sens, amenés au plus près des animaux et régalés d'anecdotes savoureuses lors de ces deux heures de visite guidée. Mais je vous en dirai plus sur le parc dans un autre billet, vous vous en doutez, j'ai pris deux ou trois photos!

Et puis ceux qui étaient à mes côtés pendant la journée et la soirée qui a suivi, dans un café d'une rue animée de Nantes... et avec qui j'ai pris beaucoup de plaisir à discuter. Frédéric du blog RoboImpact qui a fondé la société Robootic, spécialisée dans la distribution de robots domestiques (les gadgets, bien sûr, mais aussi ceux qui remplacent votre tondeuse, votre aspirateur... et même la litière pour chat traditionnelle!). C'est grâce à lui que j'ai pu hier soir caresser pour la première fois le joli Pleo, dont je vous parlais ici à l'époque! Christophe, de Boost Week-end, à consulter d'urgence pour planifier des WE sympas, et qui a dans ses cartons un projet de blog culinaire qui fera honneur à ses origines vietnamiennes... Adrien et Thomas, du blog Nozzhy.com... spécialistes de jeux vidéos et de mangas, et qui font partie des premiers profils que j'ai découvert sur Twitter. Un autre Christophe, l'un de nos sponsors, l'agence Médiaveille... dont le fils a fait les 400 coups avec mes p'tits gars pendant la soirée. Michael du site Dépanne ton PC, c'est de l'informatique, vous vous en doutez :) Et tous ceux que je n'ai pas eu l'occasion de découvrir, je crois que nous étions une petite quarantaine, difficile de faire la connaissance de chacun! (Je me rattraperai une prochaine fois?)

Je ne suis pas non plus repartie les mains vides, outre les goodies de Planète Sauvage, j'ai eu la chance d'être tirée au sort et de recevoir un miroir. Mais pas n'importe quel miroir, le mir:ror et ses deux Nano:ztag (des petits Nabaztag:tag - ne faites pas ces yeux ronds!) de chez Violet. Quelques explications de Frédéric plus tard, je commençais seulement à appréhender les possibilités du système... si comme moi vous n'êtes que vaguement au courant de ce genre de choses, je vous invite à regarder cette vidéo trouvée sur sa boutique:

Le Mir:ror de Violet from Robootic on Vimeo.

Allez, je mets ça en route, et je vous en recause dans quelques jours ;)

samedi 06 juin 2009

Les blogueurs de l'ouest !

Bon, finalement, cet aprem', je serai là... Twitter m'a permis de découvrir les Blogueurs de l'Ouest, à qui j'ai extorqué des invitations et que je m'en vais donc de ce pas (ou presque) rencontrer :)

En partenariat avec MonNuage, spécialiste des billets d'avion pas cher sur Internet, Atlantic 2.0, Atlantic Management et MediaVeille.

vendredi 05 juin 2009

Blade runner

Je me souvenais avoir vu ce film étant jeune, lors d'une diffusion à la télévision, et ne pas y avoir accroché à l'époque. Je ne l'avais jamais revu depuis, et même si je sais que c'est un monument du cinéma de science fiction, je dois avouer que je me suis ennuyée fermement devant. Pour être franche, j'imagine que le fait d'avoir vu l'intégralité de la série Battlestar Galactica n'est pas étrangère à cette impression de déjà-vu-mais-en-mieux.

L'histoire, c'est celle de replicants, des robots à forme humaine, qui viennent sur Terre avec une exigence pour leur créateur, l'allongement de leur espérance de vie, limitée à 4 années... un blade runner, Deckard, est chargé de les retrouver et de les descendre, dans un Los Angeles futuriste et décadent, où les plus beaux immeubles sont à l'abandon sous une pluie diluvienne, et la misère humaine omniprésente.

Le texte d'introduction qui défile sur l'écran au début de l'histoire m'a fait bondir... des replicants ont été créés avec des profils spécifiques (divertissement, armée, main d'oeuvre...) pour accomplir certaines tâches que les hommes ne souhaitaient plus accomplir. Avec le temps, ceux-ci développant des émotions humaines posant problème, ils ont été envoyés sur des colonies et bannis... revenir sur Terre est désormais pour eux synonyme de peine capitale, joliment appelée "retirement" (retraite), de la main des blade runners. Discrètement, pour contrôler plus facilement les futures générations de replicants, des expérimentations ont été faites par leur créateur, Tyrell, visant à leur implanter des souvenirs, afin qu'ils se posent moins de questions à propos d'eux-mêmes et de leur humanité... certains ne savent ainsi même pas qu'ils sont des robots. Et évidemment, tout cela fait très Battlestar Galactica. Surtout avec l'emploi du terme "skinjobs", et avec Edward James Olmos dans le cast :-)

blade runner harrison ford edward james olmos
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Ce film est postérieur de 4 années à la première série BSG... une chose est sûre, la seconde série BSG s'est forcément inspirée de Bladerunner... j'y ai vu trop de clins d'œil pour qu'il s'agisse uniquement de coïncidences, y compris la sensualité de Pris, le fait qu'elle se serve de ses charmes pour obtenir la coopération d'un scientifique... ou encore la manière dont Rachael se retourne contre les siens pour l'amour d'un humain, qui ne voit d'abord en elle qu'une machine.

Deckard: She's a replicant, isn't she?
Tyrell: I'm impressed. How many questions does it usually take to spot them?
Deckard: I don't get it, Tyrell.
Tyrell: How many questions?
Deckard: Twenty, thirty, cross-referenced.
Tyrell: It took more than a hundred for Rachael, didn't it?
Deckard: [realizing Rachael believes she's human] She doesn't know.
Tyrell: She's beginning to suspect, I think.
Deckard: Suspect? How can it not know what it is?


Réalisé par Ridley Scott. Avec Harrison Ford, Rutger Hauer, Sean Young. Sorti le 15 Septembre 1982, repris le 5 Décembre 2007.


jeudi 04 juin 2009

Paperback Hero

Une fois n'est pas coutume, je ne vais pas commencer la review par mon impression, mais par vous donner un aperçu de l'histoire, vous allez comprendre pourquoi. Jack est le conducteur d'un train de la route, en plein outback australien. Sur son trajet vers Sydney, il fait systématiquement étape dans une petite ville, à moins que ce ne soit un hameau, dans lequel il a ses habitudes. Il y retrouve Hamish, son copain vétérinaire fiancé à Ruby, qui traite par avion les terres des exploitations voisines. Et quelques autres âmes dont la seule distraction semble être le bar. Je dois avouer que malgré les paysages superbes... le décor a un côté sordide. Seul pendant des journées entières au volant de son camion avec son chien Lance, Jack a donc écrit un roman à l'eau de rose, qu'il a fait publier au nom de Ruby, et qui connaît une célébrité inattendue. Et lorsque l'éditrice débarque pour emmener Ruby faire la promotion de son livre... Ruby accepte de jouer le jeu à la condition que Jack leur paie le beau mariage qu'Hamish ne peut pas lui offrir. Voilà donc Jack et Ruby en route vers Sydney, le premier coachant la seconde, qui découvre au fil des kilomètres et des pages que Jack a mis beaucoup d'eux dans cette histoire...

paperback hero hugh jackman
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24 heures après l'avoir vu, je ne sais toujours pas que penser de ce film, dont j'ai beaucoup aimé certains moments, mais qui sombre parfois dans des clichés du genre, certains agréables, et d'autres moins poétiques. La scène inévitable dans laquelle Jack abandonne son short et son marcel de routier pour apparaître en costume à la soirée... où il découvre Ruby, non en combinaison de pilote, mais dans une délicieuse robe rouge, coiffée et maquillée... c'est un classique du genre, toujours savoureux. Je crois même que Hugh Jackman a rejoué quasiment la même avec Nicole Kidman dans Australia. Quant au moment où Jack monte sur scène pour chanter une chanson d'amour (Crying, de Roy Orbison) en duo avec Ruby... c'est une astuce usée et abusée, mais c'est toujours très joli (surtout que Hugh Jackman sait chanter, pas de doutes!). Le type qui pète sans arrêt, par contre, j'aurais pu m'en passer, voyez.

paperback hero hugh jackman
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L'écriture est parfois très belle, comme cette jolie métaphore quand Amish rend sa liberté tout en douceur à Ruby en lui expliquant qu'en l'attendant dans le salon de thé l'autre jour, il en a bu six tasses parce qu'il ne savait pas comment dire à la serveuse qu'il n'aimait pas le thé. Ou quand Ruby préfère crasher son avion auquel elle tient pourtant tellement plutôt que de blesser Lance, le chien de Jack.

Le plus difficile, finalement, c'est de ne pas avoir accroché complètement à Ruby, qui m'a souvent laissée perplexe, même si elle est par moments très attendrissante. Je n'ai pas réussi à comprendre pourquoi elle s'était laissée prendre au piège de ce mariage avec Hamish, même si, on l'a bien compris, le fait d'exiger un beau mariage était certainement un appel à l'aide ou une échappatoire. J'aurais bien aimé comprendre pourquoi elle et Jack sont devenus amis plutôt qu'amants, en fait... d'autant que de son côté à lui au moins, il n'y a pas d'ambiguiïté, son "I love you (...) I always have" est on ne peut plus clair. Je n'ai pas non plus été séduite par les personnages secondaires... qui sont certes présents à l'écran, mais ne servent pas à grand chose.

Un dernier bon point tout de même pour la BO... je n'arrive à me sortir de la tête ni Crying, ni I drove all night :) C'est amusant, Allociné classe ce film en drame et imdb en comédie romantique... c'est p'têt qu'il n'est pas simple à appréhender, ce Paperback Hero...



Réalisé par Antony J. Bowman. Avec Claudia Karvan, Hugh Jackman, Angie Milliken. Sorti en 1998.


mercredi 03 juin 2009

Il est des jours...

où l'on se croirait en vacances ;)

Grande balade à vélo de deux heures ce matin avec les petiots jusqu'au Super U du village... la motivation? Acheter un cadeau d'anniversaire pour une petite copine de Pitchoun #2 - un truc de fille, forcément, pas un bateau pirate, ni un avion, ni un tracteur... on a pris de jolies perles en verre et un bracelet. Retour à la maison, 30 minutes de piscine dans une eau à 31°C, déjeuner, fête d'anniversaire déguisée pour l'un (qu'il était beau, mon pirate entouré des dix princesses!), après-midi piscine pour l'autre (et moi aussi, je l'avoue). Glaces, bronzage (pour moi du moins!), et on enchaîne sur le cours de piscine (la vraie, cette fois) pour Pitchoun #2 pendant que je regarde avec Pitchoun #1 de (très) grands gamins s'affronter sur un circuit aux commandes de leurs buggys radio commandés. Retour à la maison, dîner au soleil... il ne reste plus qu'à coucher les enfants et se regarder un bon film.

Et puis bon, rien à voir, mais je suis de bonne humeur, alors je vous poste ce petit charançon d'une si jolie couleur :)

charançon A. Pomonae

mardi 02 juin 2009

Swordfish (Opération Espadon)

Eh bien jeunes gens, celui-là, il était pas mal du tout, c'est même une excellente surprise. Il faut bien dire que j'aime beaucoup Travolta, et que j'étais ravie de le retrouver face à un petit jeune (tout est relatif!) comme Hugh Jackman. Mais bon, le casting c'est une chose, et oui, on admire la plastique de Hale Berry sous toutes ses coutures, pour le plus grand plaisir des hommes, j'imagine, mais il n'y a pas que le casting... C'est un joli suspense bien mené, avec son lot de scènes d'action, de bagarres et de surprises en tous genres. C'est bien écrit, et je me suis laissée prendre sans difficulté par l'histoire, qui n'est pas aussi simple qu'elle n'en a l'air, loin de là.

swordfish hale berry hugh jackman john travolta
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Stanley, qui vient de boucler deux années de prison pour avoir hacké par idéalisme le réseau du FBI, est donc recruté, bon gré mal gré, par un mystérieux Gabriel qui souhaite récupérer des fonds blanchis par le gouvernement afin de mener une guerre contre le terrorisme... la motivation première de notre chevalier des temps modernes, ce sera la possibilité de soustraire sa fille, qu'il adore, à son ex-femme, actrice remariée à un magnat du porno. C'est un ressort classique, mais j'aime beaucoup le fait que Stanley se batte pour sauver sa fille, c'est très Die Hard sur le principe, et c'est plutôt bien joué, d'autant que la petiote est très crédible dans son rôle.

Je dois avouer qu'il y a des scènes savoureuses, notamment celle pendant laquelle Gabriel donne à Stanley soixante secondes pour cracker un mot de passe. Gabriel qui, non seulement lui colle un revolver sur la tempe, mais confie à une jeune femme une mission bien particulière (Gabriel: Oh she's good isn't she!). C'est très osé... et ça marche particulièrement bien à l'écran -je n'avais d'ailleurs jamais rien vu de tel, j'en suis restée les yeux écarquillés comme des soucoupes!- L'évasion en bus est là encore digne d'un Die Hard, quant à la prise d'otages... certaines images sont très dures, Gabriel ne reculant devant rien pour persuader les autorités de sa détermination, et Travolta joue son rôle à la perfection.

Stanley: How can you justify all this?
Gabriel: You're not looking at the big picture Stan. Here's a scenario. You have the power to cure all the world's diseases but the price for this is that you must kill a single innocent child, could you kill that child Stanley?
Stanley: No.
Gabriel: You disappoint me, it's the greatest good.
Stanley: Well how about 10 innocents?
Gabriel: Now you're gettin' it, how about a hundred - how about a THOUSAND? Not to save the world but to preserve our way of life.
Stanley: No man has the right to make that decision; you're no different from any other terrorist.
Gabriel: No, you're wrong Stanley. Thousands die every day for no reason at all, where's your bleeding heart for them? You give your twenty dollars to Greenpeace every year thinking you're changing the world? What countries will harbor terrorists when they realize the consequences of what I'll do? Did you know that I can buy nuclear warheads in Minsk for forty million each? Hell, I'd buy half a dozen and even get a discount!


Sérieusement, en regardant la date de sortie du film, je comprends pourquoi je suis passée à côté à sa sortie au cinéma, je ne dois pas être la seule, d'ailleurs, et je dois dire que ça place ce film dans une perspective encore différente... j'ai le sentiment qu'il est sorti au plus mauvais moment. Comment aurait-il été reçu quelques mois plus tôt (on ne peut pas vaincre le terrorisme par le terrorisme?)... ou quelques mois plus tard (œil pour œil, dent pour dent?)

Réalisé par Dominic Sena. Avec John Travolta, Hugh Jackman, Halle Berry. Sorti le 12 septembre 2001.


lundi 01 juin 2009

Twitter: j'y vais? j'y vais pas? j'y suis? j'y reste?

Je me suis inscrite sur Twitter (Brigitte_Ba) pour le principe, parce qu'en temps que communicante, je ne pouvais pas passer à côté de ce média, qui prend une proportion phénoménale. Mais je dois avouer que j'ai toujours du mal avec ce principe de micro-blogging... sans doute parce que je deviens schizophrénique entre le web et la vie réelle. Je jongle quotidiennement entre plusieurs identités: la maman qui emmène ses enfants à l'école chaque matin, la blogueuse qui parle chaque jour du film qu'elle a vu la veille et qui partage ses photos, la rédactrice qui bosse au sein de sa micro-entreprise, la femme...

Brigitte_Ba twitter

Mais où s'arrête une personnalité, et où commence l'autre? Tequila sévit sur le blog, Brigitte travaille pour bewritten.com... Mais qui est sur Twitter? Les articles sponsorisés sur le blog de Tequila sont-ils une preuve que Brigitte peut écrire sur n'importe quel thème imposé, et pas seulement sur ce qui lui chante? Est-ce que Tequila peut nuire à Brigitte? Pour ma part, j'ai le sentiment que non, et c'est pour cela que Tequila's Secrets figure depuis toujours sur mon profil Linked.in... Rédiger, c'est une passion avant d'être un métier, et sans cet amour de l'écriture, on ne peut pas être un bon professionnel. Mais et si je me trompais?

Au-delà de cela, 30% de mes "followers" ne sont apparemment que peu intéressés par ce que j'ai à dire. Soit ils ont un truc à vendre, soit... ils ont un truc à vendre. Allez, dites-moi tout, qui est sur Twitter? Et pour quelles raisons? Et pourquoi diable n'êtes-vous pas encore parmi mes followers? :-)

Lus sur Presse Citron, le petit Twitter illustré et 10 raisons de détester Twitter.

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