Tequila's Secrets

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vendredi 10 juillet 2009

Sauter, un expert à votre écoute!

Vous connaissez bien la marque Sauter pour son expertise dans le domaine du Chauffage, et vous allez me dire que l'été, même s'il ne fait pas super chaud ces jours-ci, ce n'est pas la meilleure période pour vous parler de chauffage. Mais la climatisation, ce n’est pas un sujet adapté à l’été peut-être? Et puis, l'été, c'est par contre souvent la saison pendant laquelle on rénove... et là, du coup, vous parler de Sauter, c'est vous parler de chauffage, certes, mais également de ventilation (VMC), de climatisation ... et d'eau chaude (chauffe-eau)!
Sauter a mis en ligne son niveau site internet (www.confort-sauter.com), plus institutionnel que commercial avec ses nouvelles rubriques et son nouveau design, et ambitionne de devenir une source d’information en ligne incontournable.

N'hésitez pas à aller y consulter les guides qui vous permettront de tout savoir sur un sujet et d’en comprendre les enjeux. Adapter son confort à ses besoins tout en respectant la planète, en voilà une bonne idée! Que vous soyez ou non un bricoleur émérite ou un expert en bricolage de la maison, vous trouverez donc sur le site des guide, des comparateurs, des questionnaires d’aide au choix, des outils didactiques et pratiques… et même le numéro de téléphone d’experts, bref, tout ce qui est indispensable pour que vous fassiez le bon choix pour votre installation!

Article sponsorisé.

Terminator 2: le Jugement Dernier

Le vrai point positif de ce Terminator, c'est qu'il a le mérite de nous apprendre des choses. Par exemple, comment Sarah Connor a pu engranger tout ce qui est nécessaire à la formation de son futur chef de la résistance de fils. Dommage que ce faisant elle ait perdu le contact avec son fils, justement. Il faut bien dire que pour un jeune garçon, vivre dans des caches et voir sa mère se taper tous les chefs de guerre qu'elle rencontre sous prétexte de parfaire sa formation... c'est rarement la meilleure manière de devenir un homme équilibré. C'est même un miracle qu'il ait encore envie de sauver l'humanité après cela! Mais bon, exit la petite serveuse naïve et niaise, et bienvenue à la psychopathe... c'est déjà pas mal. C'est ironique tout de même que le John du futur soit prêt à sacrifier sa mère pour sauver le monde alors que le John du présent est prêt à sacrifier le monde pour sauver sa mère. Il a bien grandi aussi, celui-là.

terminator 2 arnold schwarznegger
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De la bouche du Terminator, nous apprenons également la chaîne d'événements qui a conduit au Jugement Dernier, depuis la récupération de la puce neuronale du précédent Terminator à la décision (fatale) de supprimer l'homme du commandement stratégique. Skynet balance la gomme sur les Russes, qui répliquent... et hop, fin de l'humanité et place à l'ère des machines. Bref, tout s'explique, et c'est fort intéressant de découvrir tout cela, y compris de comprendre pour Sarah s'est retrouvée enfermée dans un asile. Il faut d'ailleurs bien toutes ces informations pour supporter le gamin parce que si le John Connor adulte a une haute opinion de lui-même, celui de 13 ans est un sacré crétin.

J'y peux rien, les films qui ont pour héros un gamin qui croit déjà tout savoir et qui se permet de donner des ordres, ce n'est pas ma tasse de thé. Et quand en plus il croit malin d'apprendre à une machine à se comporter comme un être humain et éprouve le besoin de se confier à elle, je décroche. Et puis bon, Sarah Connor n'est pas prête de regagner ses galons de mère si elle pense sincèrement que le Terminator ferait un père idéal pour son fils... Allez, j'arrête de râler ;) L'histoire est la même que pour le premier opus puisque c'est un Terminator qui débarque du futur pour liquider un membre de la famille Connor, définitivement on ne change pas une équipe qui gagne. Enfin, presque. Le bonus, c'est que vu que le John du futur a expliqué à sa mère que chacun est maître de son destin, la Sarah du présent va prendre les choses en main pour tenter d'éviter le Jugement Dernier, tout en tentant d'échapper au Terminator... et d'éviter que John n'y passe.

Malgré ses défauts, je crois que je préférais le premier opus, au moins on avait pas à supporter John ;) Ceci dit, j'adore la manière dont Sarah et le Terminator rechargent leurs armes... c'est trop classe :)

Réalisé par James Cameron. Avec Arnold Schwarzenegger, Linda Hamilton, Edward Furlong. Sorti le 16 Octobre 1991.


jeudi 09 juillet 2009

Terminator

Je comprends l'engouement suscité par la Saga et l'histoire en elle-même, qui est intéressante, mais j'ai le sentiment que sauf à être déjà fan, il est un peu tard pour regarder le premier opus, qui a quand même beaucoup vieilli. Une fois que l'on réussit à s'affranchir des brushings bouffants de ces dames, il faut encore passer outre le jeu mécanique de Schwarzenegger (d'un autre côté, il joue super bien puisqu'il interprète un cyborg qui n'a QUE l'apparence d'un humain) et ses répliques cultes (mais rares).

Terminator Michael Biehn Linda Hamilton
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Je ne vais pas dire que le moment le plus intéressant du film c'est l'arrivée de Kyle et du Terminator à notre époque, nus, mais le coeur y est. Déridez-vous, je plaisante, bien sûr :) Ceci dit, je n'ai pas réellement vu l'intérêt des séquences du futur, d'autant que pour une bonne moitié, l'on a aucune idée de ce que l'on voit. Les explications de Kyle sont parcimonieuses... je trouve que cela manque grandement d'informations ou d'images sur la manière dont les machines ont pris le contrôle. Remarquez, vu qu'il n'était même pas né, c'est pas franchement étonnant. Je m'étonne aussi de ne pas le voir plus surpris par notre monde, vu celui dans lequel il a grandi... il s'adapte remarquablement bien, sans s'étonner à la vue de quoi que ce soit, ou presque. Au point de trouver lui-même en magasin tout ce qu'il lui faut pour fabriquer ses explosifs... et de conduire beaucoup mieux que dans Renaissance! La seule chose qui le chamboule, c'est quand Sarah lui demande s'il a laissé une femme derrière lui (enfin, dans le futur). D'un coup, le voilà humain.

Nous avons donc John Connor qui décide depuis le futur d'envoyer dans le passé Kyle Reese pour protéger une serveuse ni intelligente, ni futée, ni militante et même pas jolie mais qui va avoir pitié du brave Kyle (conditionné par John pour qu'il soit amoureux avant même de la rencontrer) et lui faire l'amour afin que John, futur leader de la Résistance, puisse voir le jour et gagner contre les machines. Ah non, parce qu'il a déjà gagné, ce n'est pas moi qui le dit, c'est Kyle qui l'explique aux flics. Pour empêcher les machines de gagner dans leur tentative de la dernière chance, donc. Ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est comment John peut être ainsi l'artisan de la rencontre de ses parents. Sans le John du futur, ses parents n'auraient jamais pu se rencontrer, mais alors d'où vient le John du futur? J'ai beau tourner le schmilblick dans tous les sens, je ne comprends pas. Ceci dit, les paradoxes temporels, ce n'est pas ma tasse de thé, même si j'ai vu au moins 118 fois les Retour vers le Futur.

Je vais aussi passer rapidement sur le fait que la brave petite serveuse devienne une experte capable d'enregistrer des tas de cassettes pour aider son fiston 40 ans plus tard alors qu'elle a passé à peine 24 heures avec un type qui aurait pu lui expliquer plein de choses s'il n'avait pas été occupé (1) à lui faire l'amour, (2) à lui mettre des baffes -et réciproquement- et (3) à garder la voiture sur la route et/ou tirer sur le Terminator. Mettre un bandeau de guérilla dans ses cheveux n'a jamais transformé personne en guérillero, si?

Au final, si je remets en perspective avec le fait que c'est de la SF qui date de 1985, ce n'est quand même pas si mauvais ;) Je regrette juste n'avoir strictement rien appris de plus que ce que je savais déjà avec Terminator Renaissance.

Réalisé par James Cameron. Avec Arnold Schwarzenegger, Michael Biehn, Linda Hamilton. Sorti le 24 Avril 1985.

mercredi 08 juillet 2009

Braquage à l'anglaise

Je suis toujours très déçue quand je tombe sur un film comme celui-là, dont l'idée de départ est alléchante et les acteurs plutôt bien castés (bon, la bande des Ocean's ... alias Brad Pitt, Matt Damon et George Clooney, ça l'aurait bien fait également). Malgré ces atouts, le film tombe à plat... ce qui est vraiment dommage. Difficile de dire clairement ce qui manque, mais ce qui est sûr, c'est que je l'ai trouvé parfois long et ennuyeux même s'il y a également de très bons moments. Ceci dit, j'ai peut être trop l'habitude des super productions qui ne se perdent pas dans des digressions qui ne font pas avancer le schmilblick.

L'histoire se déroule dans les années 70, c'est celle d'une bande de magouilleurs à la petite semaine qui se voit offrir sur un plateau le casse d'une banque. Qu'ils exécutent presque à la perfection avant de comprendre que l'enjeu les dépasse puisque dans les coffres des particuliers qu'ils ont braqué figure de quoi incriminer à la fois la couronne britannique, des membres éminents du gouvernement, un trafiquant de drogue, un roi du porno et une bonne partie de la police de la ville. Manipulés ou menacés par à peu près tous ceux qu'ils ont compromis, comment s'en sortiront-ils sans y laisser trop de plumes?

braquage à l'anglaise jason stratham
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Le plus intéressant avec ce film, c'est évidemment que ce soit une histoire vraie... qui laisse sans voix. Encore un scénario que l'on aurait même pas osé écrire si c'était une fiction :) Allez, juste un dernier petit mot pour dire que j'apprécie à sa juste valeur le double sens du titre anglais... The Bank Job. La supériorité de la VO n'est encore une fois plus à prouver ;)

Réalisé par Roger Donaldson. Avec Jason Statham, Saffron Burrows, Stephen Campbell Moore. Sorti le 6 Août 2008.


mardi 07 juillet 2009

A propos du Livre Électronique

Je dois avouer qu'étant une grande lectrice, il va sans dire que j'adorerais partir en vacances avec un stock de (gros) bouquins enregistrés dans un livre électronique. Premièrement parce que ce serait un gain de place phénoménal, et que cela me permettrait de ne plus me limiter en me disant que je ne vais pas avoir le temps de lire tout cela... et de finir par acheter n'importe quel livre sur place parce que finalement, j'ai lu plus que je ne le pensais ;) En dehors des vacances, cela me permettrait également d'avoir avec moi, où que je sois, un grand choix permanent de lecture. Vingt minutes à perdre dans une salle d'attente? Hop! le temps de relire un ou deux chapitres pris au beau milieu d'un livre.

Il me faudrait un livre électronique léger, format poche, pour que je puisse toujours l'avoir dans mon sac à main. Résistant à l'eau et au sable pour pouvoir l'emmener au bord d'une piscine ou sur la plage. Avec une (très) grande autonomie et une luminosité d'écran qui permette de lire dans toutes les situations. Mais surtout, surtout, il faudrait que les têtes bien pensantes des maisons d'édition trouvent un modèle économique viable. Je ne suis pas prête à acheter un livre uniquement au format électronique, mon plaisir de lecture réside aussi dans le fait d'avoir une jolie bibliothèque bien remplie (même si elle est déjà trop grande et trop remplie) et dans le fait d'avoir un livre entre les mains pour pouvoir le feuilleter, regarder la taille des caractères et me dire que j'en ai pour quelques heures tant le contenu des pages est dense! Chez moi, lire ne fait pas appel à un seul sens... il y a l'odeur du papier, l'épaisseur et la qualité des feuilles, le marque-page (une lettre, une étiquette de vêtement, un ticket d'entrée...) que j'y ai laissé lors de la lecture précédente... et tout cela créée une expérience de lecture unique.

Ce que j'aimerais, c'est pouvoir acheter un livre, et pour une somme supplémentaire à la fois dérisoire et symbolique, avoir une copie privée électronique. Je pourrais ainsi lire le livre à l'ancienne ou sur mon p'tit lecteur portable, garder précieusement la version papier dans ma bibliothèque, et emmener partout la version électronique. Une des raisons pour lesquelles j'ai arrêté d'acheter des livres reliés (sauf exception, quand je ne peux vraiment pas attendre la sortie au format poche!) c'est que je les abîmais en les lisant. Mais si la version électronique était offerte avec l'ouvrage relié... peut être serais-je à nouveau prête à dépenser plus de 6 ou 7€ par livre?

Que de travail... mais quel résultat!

lundi 06 juillet 2009

Planeur de voltige Swift (Aéro 2009 - Le Bourget)





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dimanche 05 juillet 2009

Terminator 4: Renaissance

Je dois avouer une grave lacune cinématographique... je n'ai jamais vu la saga Terminator. Je crois que c'est parce que je n'aime pas du tout Scharwenegger, et que le voir parader pendant deux heures, c'est trop pour moi. Du coup, je sais bien que j'en ai vu un, de Terminator, dont je n'ai retenu que le fait qu'il se retrouve dans une bassine de plomb à la fin, et encore plus vaguement d'un garçon sur une moto. C'est juste, me direz-vous, pour aller voir le dernier opus au ciné. Certes. Mais j'ai lu récemment chez La Sorcière toutes ses reviews de The Sarah Connor Chronicles... et, raison ultime, Transformers 2 n'avait pas de séance à une heure qui me permettait d'avoir couché mes enfants avant de les abandonner lâchement. Non pas que je sois fan des Transformers, mais bon, j'ai vu le 1 récemment :)

Je suis donc relativement bien placée pour vous dire que vous pouvez voir cela sans avoir vu les épisodes précédents, je n'ai pas eu l'impression de rater grand chose en ce qui concerne l'intrigue. Ne connaissant pas John Connor (alias Christian Bale), j'ai succombé illico au charme de Marcus Wright (Sam Worthington), ce qui n'était sans doute pas l'idée du siècle, mais je ne suis pas la seule... l'on m'excusera donc sans autre forme de procès, merci d'avance.

Terminator renaissance christian bale sam worthington
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Tout comme l'on excusera le réalisateur pour les incohérences dans la psychologie des personnages et les invraisemblances diverses et variées (d'un autre côté, c'est de la SF, hein, pas une biographie), et l'on portera une attention indéfectible aux splendides vaisseaux (décidément, moi et les trucs qui volent...) et aux robots tous mieux fichus les uns que les autres. C'est marrant, parce que quand je vois John Connor cracker en dix secondes un terminator-moto pour s'en servir comme moyen de transport, je trouve ça beaucoup trop facile, et je suis à la limite de me dire que c'est pas crédible un instant (!). Tandis que McKay, lui, quand il s'interface en un tour de main avec une technologie Ancienne, ou Wraith, ou de n'importe quelle civilisation extra-terrestre... et peut modifier tout ce qu'il veut depuis son portable... ça ne me choque pas. Mais bon, lui, c'est un génie. Connor se tourne systématiquement vers sa maman pour trouver la solution à ses problèmes ;)

L'histoire, c'est donc celle de la Résistance face aux machines, qui ont cette fois-ci comme allié une machine qui pense être humaine, parfaite pour infiltrer l'ennemi. Ou plutôt un humain amélioré qui ne sait pas qu'il est une machine. (Encore ?!) Ce serait mentir que de dire que tout cela ne m'a rien rappelé, surtout quand c'est l'amour qui une fois de plus sauve l'humanité, message que l'on a déjà vu être véhiculé deux ou trois fois dans des films...

Ceci dit, je ne vais pas cracher dans la soupe, j'ai passé un bon moment au ciné devant un film dont les effets spéciaux sont bien léchés, et p'têt même que cela me décidera à voir les autres ;)

Réalisé par McG. Avec Christian Bale, Sam Worthington, Anton Yelchin. Sorti le 3 juin 2009.

Finnmecanica C27J Spartan (Aéro 2009 - Le Bourget)

Je dois avouer que s'il m'avait bien impressionnée il y a deux ans, cette année, j'ai trouvé qu'il était un peu éclipsé par le Lockheed C130J dont les performances (telles qu'annoncées) m'ont semblé supérieures (ceci dit, je suis loin d'être une experte!) et qui a fort joliment volé.

Ceci dit, celui-là aussi, et c'est toujours très joli de voir une silhouette massive virer ainsi sur l'aile (ce n'est sûrement pas comme ça que ça se dit, mais bon...), piquer et s'arrêter en moins de mètres qu'il ne faut pour le dire.

Finnmecanica C27J Spartan Aéro 2009 Le Bourget

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samedi 04 juillet 2009

Lucile, née un 4 juillet

L'Age de Glace 3 - Le temps des dinosaures

Bon, je crois que je n'ai pas besoin de vous répéter à quel point j'avais adoré la bande annonce et les extraits qui fleurissaient depuis déjà quelques mois sur le net... eh bien pas de mystère, j'ai beaucoup aimé ce troisième opus, et les enfants aussi!

L'on retrouve bien évidemment notre bande de joyeux drilles sur le point de s'agrandir -Ellie attend un bébé- à moins que ce ne soit de réduire ses effectifs puisque Diego s'encroûte et Sid rêve d'être maman. Comme souvent, c'est grâce à Sid que l'aventure commence, cette fois-ci lorsqu'il laisse remonter à l'âge de glace un tyrannosaure qui vivait bien tranquillement (ou presque) sous terre, à des températures plus clémentes. Un dinosaure effrayant en cache un terrifiant (Rudy le spinosaure!), un fruit innocent... une plante carnivore, et une belette légèrement siphonnée... Buck, le guide idéal. Ajoutez à cela un accouchement impromptu, des gaz aux effets inattendus, 3 bébés t-rex qui ne savent pas à quelle mère se vouer, un pteranosaure qui se prend pour un avion de chasse, un futur père stressé face à une future maman qui garde les pieds sur terre, une bande son parfaite et un paquet d'allusions à des films bien connus... secouez le tout, et vous obtenez un divertissement très drôle, tout à fait au niveau des deux premiers, aucune perte de vitesse à signaler.

Point de vue rires, je dois avouer que c'est encore Scrat qui rafle la mise, toutes ses apparitions à l'écran (pourtant déjà largement diffusées) sont absolument hilarantes. Qu'il succombe ou non au charme de Scratinette, il n'est pas épargné, le pauvre, mais c'est définitivement pour notre plus grand plaisir :)

Réalisé par Carlos Saldanha. Avec Ray Romano, John Leguizamo, Denis Leary. Sorti le 3 juillet 2009.

vendredi 03 juillet 2009

Jane (Becoming Jane Austen)

Connaissant un petit peu la vie de Jane Austen, je dois avouer que j'avais une certaine appréhension à le regarder... savoir qu'elle est restée célibataire alors qu'elle a écrit 6 des plus belles histoires d'amour de la littérature anglaise, c'est finalement assez triste, et je ne voulais pas voir "ma" Jane se faire briser le cœur par un homme. J'avais donc ce film depuis longtemps, sans oser me résoudre à y jeter un œil. J'ai finalement laissé couler un peu d'eau sous les ponts depuis mon exploration des adaptations cinématographiques de ses œuvres en avril dernier () avant de le sélectionner.

Anne Hathaway James McAvoy Laurence Fox Becoming Jane
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J'ai donc été très agréablement surprise par ce film, qui ressemble tant aux adaptations faites des œuvres de Jane que cela en est à la fois troublant et fascinant. Les relations entre Jane et sa soeur Cassandra, entre Jane et sa mère, Jane et son père, les bals, les histoires d'amour contrariées par les convenances et la fortune... En voyant ce film, il y a tant de Jane dans les histoires qu'elle écrit que c'est un jeu de recoller les morceaux du puzzle et de retrouver laquelle de ses connaissances a inspiré tel ou tel personnage. Quel événement réel a inspiré un passage de l'un de ses romans. A la différence près que ses fictions ont toutes une fin heureuse...

Jane Austen: C'est l'histoire de la vie d'une jeune femme. De deux jeunes femmes. Qui méritent bien mieux que ce qu'elles ont.
Cassandra Austen: Elles ne sont pas les seules.
Jane Austen: Et de deux jeunes gens qui en revanche ont reçu bien plus qu'ils ne le méritaient... et ils ne sont pas les seuls. Cassandra Austen: Comment commence l'histoire?
Jane Austen: Mal...
Cassandra Austen: Et puis?
Jane Austen: Elle empire... avec de l'humour, du moins j'espère...
Cassandra Austen: Comment ça finit?
Jane Austen: L'épilogue de leur histoire est formidablement heureux.
Cassandra Austen: Deux brillants mariages?
Jane Austen: Deux scintillants mariages... avec des hommes riches...

Je n'oublie pas que ce n'est évidemment qu'un film, et qu'il s'inspire certainement librement et largement des fictions, justement, pour alimenter la biographie. Mais cela ne change rien au fait que c'est très émouvant... et que ça m'a beaucoup plu. Petite précision en passant, d'ailleurs, nul n'est besoin d'être fan de Jane Austen pour regarder avec délice cette jolie histoire d'amour... qui sait, cela vous donnera peut être envie de lire ses livres, ou de regarder les très beaux films -d'amour, encore- tirés de ses œuvres. Et pour faire un choix parmi ceux-ci, c'est ici que ça se passe.

Anne Hathaway James McAvoy Becoming Jane
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Réalisé par Julian Jarrold. Avec Anne Hathaway, James McAvoy, James Cromwell. Sorti le 17 octobre 2007.


jeudi 02 juillet 2009

Plaidoyer pour l'ATSEM

Hier, en sélectionnant chez le fleuriste 4 petites compositions pour les tandems instit/ATSEM des Pitchouns, j'entendais une jeune femme -enfin, entendons-nous bien, plus vieille que moi qui suis une très jeune femme ;) - dire à la fleuriste, devant son fiston, que "5 roses pour l'institutrice, OK, mais pour l'ATSEM c'est trop". Je dois avouer que je me suis posé la question moi-même... faut-il offrir la même chose aux deux, ou faire un plus beau cadeau à l'institutrice? Après tout, c'est elle qui enseigne à nos enfants tout ce qu'ils ont besoin d'apprendre, et qui veille pendant le temps scolaire à en faire des têtes bien faites.

Parce que l'Agent Territorial Spécialisé des Écoles Maternelles, c'est quoi son rôle, au juste? Elle gère la sieste et réveille en douceur les gros dormeurs, mouche les nez, emmène les uns et les autres aux toilettes, soigne les blessures, console le vague à l'âme, fait l'aller-retour à la cantine avec les enfants et supervise le déjeuner. Elle prend aussi le relais de l'instit au sein des groupes de travail, en un mot comme en cent, elle fait partie intégrante des journées de nos petiots.

Pour ma part, je n'ai pas voulu faire de différence, ATSEM et instit ont eu la même composition florale, je suis pour la paix des ménages. J'espère juste ne pas avoir vexé les instits ;)

Le Cercle des Poètes Disparus

Ce film m'avait fait une grande impression à sa sortie, j'avais 16 ans, et je dois dire que j'hésitais à le regarder à nouveau, à tort, parce que c'est vraiment un excellent film. Avec le recul, il y a déjà le plaisir de revoir nombre d'acteurs qui sont aujourd'hui connus avec un paquet d'années de moins... à l'époque où ils étaient encore jeunes et innocents ;)

L'histoire, c'est celle d'un professeur de littérature, John Keating, merveilleusement interprété par Robin Williams, qui bouleverse le conformisme d'une institution privée pour apprendre à ses élèves à penser par eux-mêmes... et à profiter du jour présent. Carpe Diem. Les conséquences seront tragiques et vont changer à tout jamais la vie de ces adolescents qui découvrent ce qu'est la liberté d'opinion sans pouvoir l'exercer...

John Keating: I always thought the idea of education was to learn to think for yourself.
Nolan: At these boys' age? Not on your life!

Cercle des poètes disparus Robin Williams Ethan Hawke Robert Sean Leonard
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Je pense que si l'on faisait un sondage, une grande majorité serait capable de citer ce Carpe Diem qui a réconcilié avec le latin toute une tranche d'âge. Vivre la vie que l'on veut, profiter du temps présent, essayer d'obtenir ce que l'on souhaite même si on doit pour cela prendre le risque de ne pas réussir ... les messages de ce film n'ont pas pris une ride, mais aujourd'hui, en tant que maman, ce qui me touche particulièrement, c'est cette inquiétude de risquer un jour perdre complètement le contact avec mon enfant. Un échec merveilleusement dépeint dans ce film au travers de deux jeunes garçons, l'un qui reçoit deux années de suite le même cadeau pour son anniversaire et l'autre qui veut être acteur et non médecin. Et j'ai évidemment peur qu'un jour nos souhaits d'avenir ne soient plus en phase du tout, qu'ils ne veulent plus devenir pilotes, par exemple ;) mais surtout que l'on arrive plus à communiquer. Quoi de plus terrible que de ne plus être capable de comprendre son enfant, de ne même pas chercher à le comprendre? Quoi de plus terrible que d'avoir uniquement des conversations à sens unique, toutes terminées par un ordre? Quoi de plus terrible que d'interdire à un enfant de réaliser ses désirs, surtout quand il arrive à le faire sans que ce soit au détriment de quoi que ce soit d'autre? Quoi de plus terrible pour un enfant que ses parents ne soient pas fiers de lui? Qu'ils ne le soutiennent pas?

Regardez-le à nouveau... vous ne serez pas déçu.

John Keating: They're not that different from you, are they? Same haircuts. Full of hormones, just like you. Invincible, just like you feel. The world is their oyster. They believe they're destined for great things, just like many of you, their eyes are full of hope, just like you. Did they wait until it was too late to make from their lives even one iota of what they were capable? Because, you see gentlemen, these boys are now fertilizing daffodils. But if you listen real close, you can hear them whisper their legacy to you. Go on, lean in. Listen, you hear it? - - Carpe - - hear it? - - Carpe, carpe diem, seize the day boys, make your lives extraordinary.

Réalisé par Peter Weir. Avec Robin Williams, Ethan Hawke, Robert Sean Leonard. Sorti le 17 janvier 1990.


mercredi 01 juillet 2009

Lockheed F18 Super Hornet (Aéro 2009 - Le Bourget)

Lockheed F18 Super Hornet Aéro 2009 Le Bourget

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