Tequila's Secrets

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samedi 10 octobre 2009

Potirons en scène 2009 (Château de Montriou)

Parmi les objectifs du week-end, la décoration de la maison pour Halloween... préoccupée par des tas d'autres trucs, j'avais même complètement oublié de vérifier la date de la grande vente de cucurbitacées au Château de Montriou. Coup de chance, c'est justement aujourd'hui et demain.

14 heures sonnées, me voilà donc en vadrouille afin de sélectionner citrouilles, courges et coloquintes, en compagnie de Pitchoun #2, qui serait bien reparti avec tout le stock! Moins de photos que d'habitude, il fallait justement que je le surveille ;)

Potirons en scène Château de Montriou

Voir aussi mes autres billets sur le Château de Montriou: Potirons en scène 2007 & 2008

vendredi 09 octobre 2009

C'était le bon vieux temps...

Je regrette juste que les companies aériennes aient diminué leurs standards, j'aurais adoré être remise entre les mains de superbes hôtesses pour un voyage dans des conditions somptueuses. Sérieusement, elles avaient de l'allure, non? On était quand même loin de la vulgarité affichée aujourd'hui par les hôtesses de Ryan Air dans leur Charity Calendar...

hotesses Southwest Airlines of Texas années 70
Tous droit réservés Southwest Airlines of Texas

Pour plus de photos du bon vieux temps, parce que oui, non seulement ils avaient de super bagnoles, mais il savaient voler avec classe, cliquez ici!


Tous droit réservés British Airways

jeudi 08 octobre 2009

Walking with Dinosaurs

Les affiches dans le métro parisien avait attiré mon regard courant septembre, mais je dois dire qu'en regardant des vidéos dispos sur le net, je reste scotchée par ces images... Punaise, qu'ils sont beaux, ces dinosaures, on les croirait tout droit débarqués de la préhistoire tant leur comportement semble... naturel!

Avouons-le, pour que la BBC monte un spectacle pareil, qui fera le tour du monde, je ne dois pas être la seule à avoir ce rêve d'enfant de les voir ainsi évoluer... Vous ne m'ôterez pas de l'idée que même sachant qu'ils sont faux, si on pouvait surveiller le rythme cardiaque des spectateurs, on noterait une nette accélération à l'arrivée des T-Rex et des raptors. Je sais que pour ma part, mon cœur battrait la chamade...

Rendez-vous à Bercy fin décembre?



mercredi 07 octobre 2009

Poséidon

Je suis toujours d'humeur morose, donc toujours aussi tentée par les films catastrophes... j'ai besoin de voir les gens en ch***, ça me donne l'impression de ne pas être la seule. Je vous épargne néanmoins une review de Tornades sur New York, franchement, c'était pas la peine d'y passer du temps.

Ceci dit, pas de fin du monde dans celui-là, même si on ne manque pas de morts, puisqu'ils liquident quand même la quasi-totalité des passagers du Poséidon, un immense bateau de croisière. Titanic, à côté, c'est un conte de fées. Je ne vous cacherai pas que les "héros" sont un peu stéréotypés, que le bateau sent les images de synthèse à plein nez, et que l'histoire est un petit peu tirée par les cheveux.

poseidon

La seule chose que je n'ai pas compris, c'est pourquoi le type coupe les moteurs du paquebot pour le faire tourner le plus vite possible... Par contre, j'ai appris qu'il y a des hélices sur les côtés d'un paquebot. Pendant un moment je me demandais pourquoi ils voulaient absolument aller à la proue pour sortir par les hélices, logiquement, je les mettais plutôt à la poupe. Sinon, il y a beaucoup de bon sens dans cette belle histoire d'entraide (euh, sauf en cas de danger mortel!), comme par exemple cette citation hautement philosophique:
"No ships are designed to stay afloat upside down."

Ceci dit, j'ai quand même passé un certain bon moment devant ce film beaucoup trop prévisible, et un peu trop long, également. A réserver aux soirées pendant lesquelles vous broyez du noir, la misère des autres est un excellent antidote!

(Et c'est fou le nombre de paquebots baptisés Poséidon, au cinéma!)

mardi 06 octobre 2009

Le jour où la Terre s'arrêta

Je dois avouer qu'il y a sûrement quelques moments intéressants dans ce film, mais qu'ils ont été complètement gâchés pour ma part par l'insupportable gamin et par la très secondaire intrigue qu'il représente. Orphelin de mère, le pauvre enfant a également perdu son père un an plus tôt, et se retrouve donc à devoir vivre avec sa vilaine belle-mère pour qui il n'a ni confiance ni respect. Au lieu de nous laisser nous concentrer sur l'arrivée des extra-terrestres sur Terre, et sur leur message écologique de grande envergure, nous voilà donc à supporter les jérémiades de ce sale gosse que l'on voudrait bien pouvoir abandonner sur la première aire de repos qui se présente.

Je suis bonne cliente des films qui ont pour thématique la fin du monde, mais celui-ci ne m'a pas plus convaincue que Prédictions, que j'avais d'ailleurs renoncé à reviewer sur ce blog tant il était inutile et décevant.

le jour où la terre s'arrêta keanu reeves affiche film
Tous droits réservés

Celui-ci joue sur quantité de clichés, en commençant par le recrutement forcé des meilleurs scientifiques dans leur domaine (comme si le gouvernement n'avait pas déjà quantité de consultants haut de gamme) pour aller servir de chair à canon devant une sphère extra-terrestre qui s'est invitée dans Central Park, protégée par un Cylon géant. Ô surprise, sous un exo-squelette gélatineux se cache un homme, un vrai, reconstruit avec l'ADN piqué à un alpiniste dans les années 20 (on croirait assister à la vraie-fausse autopsie de Roswell, les vieux de mon âge se souviendront de ce que j'évoque!), venu sur Terre activer des arches de Noë avant de liquider l'humanité en nous envoyant un fléau de dimension biblique. Humpf. Je n'ai pas vraiment compris les raisons pour lesquelles l'ET tue des gens si c'est pour les ressusciter juste après, certes, ça meuble les minutes. Mais bon, à part faire espérer au gamin que son père va lui aussi sortir de sa tombe (on voit qu'il n'a jamais lu Pet Semetary, ce gosse...), ce n'est pas super utile. Heureusement, comme toujours, l'extra-terrestre s'émerveille que les hommes soient malgré tout capables d'amour et il en suffit d'un (enfin, une) pour que finalement nous soyons dignes d'avoir une seconde chance. Enfin, pas facile à avaler quand même, la seconde chance... mais bon, c'était ça ou être dévoré par les sauterelles.

Tout est bien qui finit bien, l'horrible môme ayant compris que jamais la marâtre ne l'abandonnera. Nous voilà rassurés. Et la Terre continue de tourner, contrairement à ce que le titre veut nous faire croire... c'est marrant qu'il ait été traduit de manière littérale, autant je vois le double sens en anglais (The day the Earth stood still), autant en français, j'ai le sentiment qu'il disparaît. Vous en pensez quoi, vous?

Pour terminer, je serais curieuse de voir la version de 1958, parce que oui, c'est une reprise!

Réalisé par Scott Derrickson. Avec Keanu Reeves, Jennifer Connelly, Kathy Bates. Sorti le 10 décembre 2008.

lundi 05 octobre 2009

Effet d'optique bien connu des photographes!

Au même rang que celui qui consiste à faire la mise au point sur un sujet malgré un grillage, sachant que celui-ci va disparaître sur la photo ;)

bateau cargo pour le transport de pièces de l'A380

J'ai nommé: la disparition de la barrière!

dimanche 04 octobre 2009

Oups!

Je viens de me rendre compte qu'on est dimanche soir, et que je ne me suis pas encore sentie en week-end. Serait-ce du aux courses dans un magasin miteux ce matin? aux devoirs (les miens, pas ceux des petiots, encore que...)? au stress? au boulot?

Et puis quand je vois le panier de linge à repasser qui déborde, je me dis que la soirée n'est pas finie. D'ailleurs, il serait grand temps que je me préoccupe du repas, aussi... Pfff, vivement les vacances!

(J'espère que c'était plus sympa pour vous, hein, dites-moi?)

samedi 03 octobre 2009

La révélation Delicious.com

Ce que j'aime, avec internet, c'est que tous les jours ou presque, on peut y faire d'intéressantes découvertes. Poussée par la curiosité qui me taraudait (depuis quelques années, au moins, mais je n'avais jamais le temps!), je me suis penchée sur le principe de Delicious. Pour me rendre compte que c'est un excellent outil de suivi des retombées presse. Dont acte, essayé et adopté.

Pour résumer le principe en deux mots, Delicious permet de sauvegarder en un lieu unique les raccourcis vers vos sites internet préférés. Le premier intérêt du schmilblick, c'est donc de disposer des favoris sur n'importe quel PC/explorateur internet. Mais c'est surtout la possibilité de leur attribuer des tags (mots-clefs), super utiles lorsqu'il s'agit de lancer des recherches précises ou de compiler des stats... rendez-vous compte, au lieu de classer les sites simplement dans un répertoire, vous pouvez leur attribuer des mots-clefs qui vous permettent de cibler précisément vos recherches. Fini de passer de longues minutes pour retrouver ce #@%$&! lien que vous êtes sûr d'avoir archivé à un moment ou à un autre, peut-être bien pas sur ce PC, finalement, à moins que ce ne soit sous Chrome et pas FF. Bref, ne me dites pas que je suis la seule à qui ça arrive ;)

Je ne suis pas sûre que je vais importer tous mes favoris existants... mais à partir d'aujourd'hui, je m'offre le luxe de sauvegarder toutes les URLs que je n'aurais pas sauvegardé il y a encore quelques jours (trop de favoris, et on ne retrouve plus rien!).

Et le premier qui me dit que j'étais la dernière internaute à ne pas utiliser Delicious... je lui envoie les Cavaliers de l'Apocalypse par porteur spécial.

vendredi 02 octobre 2009

Faire soi-même son autoportrait... nue.

Lorsque j'étais enceinte pour la seconde fois, j'avais pris l'habitude de me regarder chaque jour dans un miroir, et je m'émerveillais de la manière dont mon corps avait changé. Il y a beaucoup de douceur et de mystère dans les courbes d'une femme enceinte, que je trouve très belles, et je savais d'expérience qu'une fois que le bébé est né, c'est une image que l'on oublie rapidement.

Pour cette seconde grossesse, je tenais absolument à conserver un souvenir de mon corps de femme enceinte, juste avant la naissance de Pitchoun #2. Evidemment, famille et amis ne se privaient pas de me photographier, mais les vêtements me donnaient l'impression de tricher, en cachant certaine courbes et en exagérant les autres. La plupart de ces photos n'étaient d'ailleurs pas flatteuses... prises au vol, elles me montraient dans la position que j'avais estimé confortable à cet instant là, sans aucune considération d'esthétique! Pour être totalement honnête, j'ai d'ailleurs déchiré et jeté l'immense majorité de ces photos!

Je sais que quantité de personnes peuvent se déshabiller devant un photographe en qui elles ont confiance (s'il fallait n'en nommer qu'une, ce serait Demi Moore!) mais je ne me sentais pas capable de le faire, et le fait d'être enceinte de 9 mois n'y changeait rien! Je n'avais pas l'intention de laisser un regard extérieur errer sur mon corps le temps de prendre ces photos, même pas celui de mon mari (qui est un piètre photographe de toute manière!), et j'ai réalisé que j'aurai à être à la fois photographe et modèle.


All rights reserved by Vanity Fair

J'ai choisi comme fond pour mes photos un mur blanc tout simple avec une porte en bois, sans soleil direct ni lumière artificielle, j'ai installé mon réflex sur son trépied, fait les réglages nécessaires en termes de sensibilité et de mise au point, choisi le mode noir et blanc, et enfin utilisé le retardateur pour déclencher. Entre chaque photo, je révisais soigneusement ma pose devant un miroir en pied... Je voulais pouvoir montrer ces photos à mes enfants s'ils en exprimaient le souhait un jour, et j'étais déterminée à être aussi belle que possible (évidemment!). De plus, si je n'avais rien contre un peu de sensualité, je ne voulais pas que le résultat semble érotique, ce n'était pas le propos!

Et c'est finalement le plus intéressant à mon sens de cette expérience. Je sais que je risque de passer pour une cinglée qui veut tout contrôler, mais j'ai fait ces photos pour répondre à une envie tout à fait personnelle, et j'ai particulièrement apprécié de les faire seule, sans être soumise à l'influence de quiconque. Au final, j'ai pris mes propres décisions, fait mes propres choix, et si je n'avais pas aimé le résultat, j'aurais pu me débarrasser de toutes les photos, sans regrets, sans devoir me justifier, et sans avoir peur d'offenser le photographe!

(Traduction de mon article rédigé cet été pour www.photocritic.org)

jeudi 01 octobre 2009

Dis Maman, comment tu t'appelles?

Je lisais ce matin le billet de MissBrownie sur les surnoms que lui donnent ses enfants, qui m'a bien fait rire... Allez donc le lire, vous aussi. Pour ma part, en ce moment, j'ai le droit de plus en plus souvent à "mon capitaine", que j'interprète avec fierté comme étant le "ô capitaine, mon capitaine" de John Keating, dans Le Cercle des Poètes Disparus. D'un autre côté, je suis à peu près sûre qu'ils n'ont jamais vu le film. Mais bon, laissez-moi mes illusions!

le cercle des poètes disparus

En réfléchissant un peu, je me demande si ce ne serait pas plutôt parce qu'il y a une bonne proportion de fils et de filles de gendarmes dans leurs classes respectives :)

mercredi 30 septembre 2009

Poupou (rétrospective)

Quand Pitchoun #2 a commencé à parler, faire la différence entre un "p" et un "d", ce n'était pas simple...

Et c'est ainsi que son doudou s'est appelé "poupou". Aujourd'hui Poupou ne va plus à l'école, bien sûr, il est tout de même en grande section, mon petit bonhomme, c'est un des grands de la cour de récré... mais Poupou n'est pas oublié pour autant.

C'est touchant de le voir le retrouver avec bonheur dans son lit le soir comme il accueillerait un ami de longue date :)

p'tits doux doudou et cie

p'tits doux doudou et cie

p'tits doux doudou et cie

p'tits doux doudou et cie

(qu'est-ce qu'il était beau, quand il était neuf...)

mardi 29 septembre 2009

J'suis émotionnellement vidée...

je ne vous dirai rien d'autre ce soir, désolée, je vais tâcher de respirer un grand coup, et ça ira mieux en fin de semaine!

La Sorcière, dis, tu n'aurais pas une capture d'écran pour illustrer mon humeur? :)

lundi 28 septembre 2009

Eon, Le Douzième Dragon, par Alison Goodman

J'ai décidé de s'associer à un projet ambitieux : chroniquer l'ensemble des livres de la rentrée littéraire ! Vous retrouverez donc aussi cette chronique sur le site Chroniques de la rentrée littéraire qui regroupe l'ensemble des chroniques réalisées dans le cadre de l'opération. Pour en savoir plus c'est ici.

Dans une contrée asiatique, un jeune garçon, Eon, s'est entrainé durement dans l'espoir d'être choisi par le dragon ascendant... suivront alors douze années d'apprentissage, puis douze années pendant lesquelles il sera l'Oeil du Dragon, l'une des personnalités les plus puissantes du pays, littéralement capable d'influer sur la destinée des provinces. Sauf qu'il ne s'agit pas d'un jeune garçon, mais d'une jeune fille. Qu'il ne s'agit pas de son rêve, mais de celui de son maître, qui l'a achetée, sortie de la mine dans laquelle elle travaillait, et lui a demandé de renoncer à toute féminité. S'ils sont découverts, c'est la mort qui les attend. S'ils réussissent, la gloire et la richesse.

L'auteur travaille actuellement sur la suite, et je dois avouer que je suis bien en peine de juger ce premier tome... je l'ai trouvé très lent à démarrer, d'autant plus que finalement, si Eon doute de sa capacité à être choisie, nous en tant que lecteur, doutons beaucoup moins, forcément, où serait l'intérêt du livre, sinon? Du coup, j'aurais préféré que le passé apparaisse plus tard, sous forme de réminiscences, j'aurais pris plus de plaisir à la lecture de ces journées qui précèdent la cérémonie si l'écriture avait été moins linéaire, moins chronologique.

Mon second reproche, c'est que j'ai finalement compris assez vite ce qu'Eon met plus de la moitié du livre à saisir, et elle n'est pourtant pas blonde ;) Et quand je lis en me demandant combien d'indices il va falloir pour que cette cruche comprenne d'où viennent ses problèmes... j'ai un peu de mal à compatir à ses malheurs, et à accrocher aux péripéties. Certes elle n’a que 16 ans. Certes elle est bien seule, catapultée dans un monde fait de luxe et de règles ancestrales auxquelles elle n’a jamais été initiée… mais par moment il lui manque néanmoins une petite dose de jugeote, ce que je trouve regrettable. Malgré l’âge de la demoiselle, je n’ai pas retrouvé les codes du roman d’initiation, dont je suis habituellement bonne cliente. Ce qui prouve bien qu’il ne suffit pas d’avoir les ingrédients pour réussir la recette.

Je vais tempérer mon jugement néanmoins en disant que c’est sans doute un livre de littérature jeunesse tout à fait honorable pour l'ambiance dans laquelle il nous plonge, la mythologie, les us et coutumes, l'acceptation (et le rejet) de son identité à une période aussi compliquée que l'adolescence, la découverte de sentiments comme le désir, la colère, la peur, les notions de devoir et de reconnaissance... Si c'est un livre jeunesse qui se tient, donc, je trouve cela assez présomptueux de la part des éditeurs que de le sortir au même moment dans la littérature adulte. On est quand même très loin en termes d'écriture et d’intrigue d'un Harry Potter ou d'un Eragon, qui tiennent en haleine grands et petits.

Pour terminer, je crois qu’il est quand même surtout à conseiller aux jeunes filles, qui ne pourront qu’être envieuse du désir que soulève Eon chez les hommes les plus puissants du pays… et rêver de conquérir l’estime du Prince Charmant avant de remporter son coeur. Et je dois avouer que là, pour le coup, ce petit côté « je me déguise en homme et je deviens très proche de l’homme que j’aime sans qu’il comprenne que je suis une femme et que c’est l’amour qui nous réunit », cela m’a terriblement fait penser à la légende de Mulan, telle que racontée par Disney. C’est intéressant, mais ce n’est pas comme si cela n’avait jamais été exploré en littérature.


dimanche 27 septembre 2009

Mante religieuse (Mantis religiosa)

Belle séance photo ce matin, nous avons attrapé (et relâché) 13 individus... que des mâles. Grumpf. Quelque belles poses dans l'ensemble, mais je dois avouer que j'ai pleuré de rire en regardant les photos avec mes enfants :)

Mante religieuse Mantis religiosa mâle
(on dit que c'est le seul insecte dont la tête tourne à 180°... et je veux bien le croire!)

Mante religieuse Mantis religiosa mâle

Mante religieuse Mantis religiosa mâle

Mante religieuse Mantis religiosa mâle

samedi 26 septembre 2009

Grande Sauterelle Verte (Tettigonia viridissima)

J'avais justement expliqué aux petiots il y a quelques temps la fonction de l'oviscape, qu'ils prenaient à l'origine pour une épée avec laquelle la sauterelle pouvait se défendre... Ils avaient bien retenu la leçon, visiblement, puisqu'ils sont venus me chercher pour me montrer une sauterelle en train de pondre :) (Elle aurait bien eu besoin d'une épée, remarquez, ça lui aurait peut-être évité de laisser une patte quelque part...)

Grande Sauterelle Verte Tettigonia viridissima oviscape ponte

Au cas où vous n'ayez qu'une vague idée de ce qu'est un oviscape, je vous ressort une vieille photo, encore jamais postée ;)

Grande Sauterelle Verte Tettigonia viridissima oviscape

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