Tequila's Secrets

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lundi 14 décembre 2009

Rouge & naturel

Pas le sapin, remarquez... mais la paille, et le bois des décorations!

sapin noel

dimanche 13 décembre 2009

Eh, t'as vu, portable et indispensable, ça rime!

En lisant ce billet hier chez Eklaan, je me suis souvenue d'un temps pas si lointain (enfin, si, quand même) où personne n'avait de portable. Avant même les Bi-Bop (souvenez-vous, enfin, pour ceux qui peuvent!) pour lesquels ma ville, Lille, était équipée. A Angers nous sommes ville-pilote pour les radars, à Lille on testait l'idée du téléphone portable... chacun ses priorités! Bref.

1991... Je me souviens d'un samedi après midi pendant lequel j'avais passé près de deux heures à attendre mon petit ami de l'époque, sur la Grand Place. J'étais persuadée qu'il n'avait pas pu me poser un lapin. Ou avoir oublié. Alors j'ai attendu, attendu, attendu... vous savez comment c'est, toutes les cinq minutes on se dit, "allez, encore cinq, et j'y vais". Et puis on reste. Il est finalement arrivé avec une excuse en béton qui je crois concernait le pot de yaourt qui lui servait de voiture. (Message personnel: je sais que tu me lis parfois, si ce n'était pas cela, tu as le droit de rectifier!)

1998... Je me souviens d'une soirée entre collègues, un karting suivi d'un restau... je suis partie la dernière du karting seule dans ma voiture, et 3 kilomètres avant un village, en pleine campagne, mon levier de vitesse est resté bloqué au point mort. Je fais immédiatement des appels de phares frénétiques à la voiture qui me précède de quelques centaines de mètres, mais je la vois continuer sa route... et disparaître. Les minutes passent... et miracle, ils ont fait demi-tour, ils sont là! (Message personnel: je sais que toi aussi tu me lis parfois... tu t'en souvenais, de celle-là?)

2009... Une journée sans portable? Euh... comment dire?! Non merci! (quelle idée, comme si on pouvait se passer d'un portable... pfff!)

samedi 12 décembre 2009

Tout le monde s'y met...

squelette tyrannosaure noël

vendredi 11 décembre 2009

3615 mavie

Vous, je ne sais pas, mais moi, j'ai un petit peu passé ma journée à disserter sur les robots et le sexe. Tout en regardant dans un coin de mon écran 3 films qui finalement font un petit peu le tour de la question...

Et je suis quand même super contente d'avoir remis la main sur Cherry 2000, un petit bijou de 1987, pas revu depuis, et retrouvé sur imbd grâce aux recherches par mots-clés. J'ai tilté en voyant le titre, c'est fou comme le cerveau garde une empreinte des informations les plus... futiles?

Un vrai film culte, mi-Indiana Jones, mi-je-ne-sais-pas-trop-quoi (Waterworld?). Une pépite en forme de madeleine, et inversement ;)

cherry 2000

jeudi 10 décembre 2009

Calendrier de l'Avent

Si vous ne l'avez pas encore confectionné/acheté, c'est que vous êtes encore plus en retard que moi. Remarquez, les enfants étaient bien contents du coup d'ouvrir dix petites cases d'un coup, la patience n'est pas leur fort!

Pour notre part, c'est la police qui est à l'honneur... j'ai finalement acheté le Playmobil ref 4157, et je ne suis quand même pas super convaincue. Il me fait un peu l'effet d'un fourre-tout, en fait. La plupart des pièces sont largement utilisées dans d'autres boites (talkie-walkie, grappin, valises, lampe torche, trousseau de clefs...) et je ne parlerai même pas des pièces d'or directement issues des thèmes chevaliers/pirates, alors qu'il existe des billets de banque, qui seraient quand même plus crédibles à notre époque. Au final, les seuls éléments intéressants, ce sont les trois bonshommes, la moto et le vélo. Rien de transcendant, ni d'inédit (à part les toilettes, mais bon...).

Et puis bon, en ce qui concerne le montage, le changement de système n'est pas une grande réussite... Souvenez-vous, avant, il fallait confectionner 24 petites boites que l'on insérait dans le support, ce qui prenait un peu de temps, certes, mais il ne restait plus à l'enfant qu'à enlever la petite boite pour découvrir son jouet. Là, il faut constituer une grille à l'intérieur de la boite d'emballage, et les enfants doivent ouvrir les fenêtres pour accéder aux cases. Qui sont profondes et parfois très étroites, ce qui se termine fatalement par un secouage en règle du calendrier pour faire tomber le bidule dehors. Avec transfert des bricoles d'une case à une autre, il fallait bien que ça arrive...

Allez, je termine sur une note positive, le décor est plutôt chouette, c'est d'ailleurs un véritable support de jeu qui plaît bien aux petiots.

mercredi 09 décembre 2009

Prêts pour la bataille!

Les pitchouns et moi sommes vaccinés... Enfin! Il a juste fallu râler pour que l'on nous envoie les précieux sésames, et une soirée au centre de vaccination plus tard, hop, nous voilà fin prêts. Mais quand même. Je sais bien que nous sommes en province, mais en entrant dans le centre de vaccination, hier soir, j'ai cru avoir fait un bon de 50 ans en arrière. Imaginez une salle qui fut peut être une cantine ou une salle des fêtes, avec une façade vitrée sur la rue... carrelage jaunâtre, délicatement en harmonie avec la peinture des murs. Au milieu de la salle, un dédale de panneaux d'exposition en grillage, recouverts d'une sorte de gaze...

Au bout de quelques minutes, immanquablement, les petiots demandent à visiter les toilettes... l'on me désigne une porte, que je crains soudainement de refermer derrière moi, j'ai l'impression d'avoir franchi un portail temporel (je dois regarder trop de SF, vraiment). Les murs sont en parpaings bruts, les interrupteurs ne sont pas fixés, et les quelques ampoules au bout de leur fil sont définitivement insuffisantes pour éclairer les recoins dans lesquels se cachent probablement quantité de monstres à huit pattes. Nous montons un escalier en colimaçon, avant de trouver des toilettes étonnamment propres. J'en profite pour jeter un œil sur les pièces situées sur le palier, le papier peint date clairement des années 70 (motifs psychédéliques marrons et argent, c'est sûrement un collector!), et la poussière n'a pas du être faite depuis cette époque là ;)

Retour en 2009, nous étions en train de faire la première file d'attente: l'accueil. File suivante: les papiers à remplir. Troisième file, la plus confortable... 5 rangées de sièges en tous genres, de la chaise métallique au banc en bois. Vu que les gens passent par ordre d'arrivée, toutes les 3/4 minutes, il faut se lever pour se décaler de quelques sièges... Je prends ma place dans cette nouvelle version des chaises musicales, et laisse mes enfants assis dans la rangée du fond devant un dessin animé, coup de chance, j'avais mon portable avec moi. Quand je jette un coup d'œil quelques minutes plus tard, un petit groupe d'enfant est massé devant The Clone Wars, et ça papote à tout va, sans grande discrétion... La maître de cérémonie qui supervise le "reshuffling" dans les rangées nous fait finalement passer en priorité devant deux autres personnes, ceci expliquerait-il cela?

Portable remballé, donc, nous voilà devant le médecin, qui vérifie que j'ai répondu "non" à tout, sauf à la dernière question, sans doute placée là pour vérifier que nous les avons lues puisqu'il s'agit de "voulez-vous être vacciné?". Tampon, signature... et nous voilà (enfin) devant la dame qui pique, l'intimité est très relative, nous sommes dans une minuscule pièce formée par trois panneaux d'expo... et sans porte. Certes, il n'y a pas foule qui peut nous voir, seulement les gens qui passent devant le médecin ou se font piquer juste à côté... mais bon, nous sommes en France, en 2009, et ça fait quand même un moment que les centres de vaccinations ont ouvert. Il n'y aurait vraiment pas moyen de faire mieux?

Une dernière petite file d'attente, histoire de récupérer le papier pour la seconde injection des petits... et nos numéros de lot, à garder précieusement, au cas où. (C'est pas pessimiste du tout, c't'affaire!).

Pour être franche, je suis abasourdie par la précarité des moyens mis en œuvre... Si en organisant les choses on arrive à ça, je me demande bien à quoi ressemblerait le même centre de vaccination installé en temps de crise! On sait pourtant faire des hôpitaux de campagne dignes de ce nom dans les situations d'urgence à l'étranger, non? Alors pourquoi on est pas fichus de faire un centre de vaccination efficace et moderne? Vous me croirez si je vous dis que tous les papiers sont remplis à la main, sans le moindre PC à l'horizon? (Remarquez, tous ces papiers, ça occupe du monde, c'est p'têt pour ça?!)

mardi 08 décembre 2009

C'est quoi cette bouteille de lait?

Victoire, ce soir nous avons entamé notre dernière bouteille de lait Bridel. Non, parce que depuis huit jours, mine de rien, nous vivions un drame quotidien.

Que je vous explique... en faisant les courses au supermarché du village, plus de lait Lactel bleu. Il y avait du vert, du rose, du rouge, mais pas de bleu (la couleur des bouteilles, s'entend, le lait, lui, il est toujours blanc... mais je ne vous apprend rien, enfin, j'espère!). Pas méfiante, j'ai embarqué du Bridel dans le Caddie. 12 litres, puisqu'on boit entre 1,5 et 2 litres de lait par jour.

Sauf que l'opercule est impossible à enlever complètement, qu'il faut le percer avec un couteau, et que le goulot bave peu importe comment on tente de verser le lait. Au lieu de laisser les petiots se débrouiller en cuisine, on a donc du remettre la main à la pâte histoire de limiter les catastrophes, ce qui est quand même, vous en conviendrez, assez scandaleux. (Tiens, on me souffle dans l'oreillette que si on a fait des enfants, c'est pour s'en occuper... pfff, quelle idée!)

lundi 07 décembre 2009

(no comment)



A votre avis, c'est complètement déraisonnable, ou pas du tout raisonnable?

dimanche 06 décembre 2009

Les Hommes-Objets

Vous me connaissez, quand on me propose de m'envoyer un bouquin, je dis rarement non. Alors quand il s'agit, en plus, d'un titre de la nouvelle collection Armand Colin, consacrée au cinéma... c'est un peu comme faire d'une pierre deux coups. J'ai longuement hésité entre 4 titres... comprenez-moi, j'étais sûre que choisir Le Péplum ou Les Monstres au Cinéma serait bénéfique à ma culture. Ceci dit, j'avais une certaine attirance pour Les Grands Pervers dont le synopsis évoque des titres tous plus alléchants à décoder les uns que les autres, dont l'une de mes histoires préférées (au cinéma ou directement dans sa version originelle), Les Liaisons Dangereuses. En fin de compte, j'ai choisi Les Hommes-Objets. Oui, je sais, c'était un choix un peu contre-nature, vous connaissez mon sérieux, mais justement, c'était l'occasion de m'ouvrir à un sujet sur lequel je me suis peu penchée. (Tiens, j'en vois un qui rigole, là-bas, derrière son clavier!)

Je vous préviens tout de suite, c'est un livre à prendre au sérieux. Très au sérieux. J'ai senti dés les premières photos lignes qu'il s'agirait d'un sujet sur lequel j'allais devoir me pencher des heures afin de bien le maîtriser, mais après tout, on n'a rien sans rien, et je suis prête à y sacrifier un peu de mon temps. Évidemment pas question de feuilleter béatement le livre en regardant les nombreuses photos. Même pas pour chercher mes acteurs préférés. Ou alors juste quelques minutes. Très jolies, d'ailleurs, les photos. L'exposition, le cadrage, le sujet... rien à redire, même pas sur les légendes. Tenez, par exemple, cette photo pleine page qui montre Bruce Willis nu (à part une paire de baskets, tiens, en y regardant de plus près), elle est fort intéressante graphiquement: le carrelage bicolore de la piscine, les contrastes de couleur sur la peau, le mouvement de l'eau sur les muscles... à elle seule elle me donnerait envie de voir le film, histoire de mieux appréhender la mélodramatisation du pénis, qui sera peut être la seule chose que nous, les femmes, n'aurons jamais. Me voilà donc fin prête à élargir mes horizons cinématographiques et culturels :)

Allez, plus sérieusement, le bouquin se lit avec intérêt, et c'est un joli tour d'horizon, soutenu par des arguments qui ne manquent pas de poids, de la manière dont le corps des hommes a été mis en scène au cinéma, depuis Johnny Weissmuller (Tarzan) aux différents James Bond, en passant par Alain Delon ou... Hugh Jackman (tiens donc!). L'occasion également de (re)découvrir des films... et des acteurs, parfois sous un angle un peu différent de celui auquel ils nous ont habitués!

Et enfin, merci à la team Ulike pour cette proposition un peu indécente, il faut bien l'avouer :)




samedi 05 décembre 2009

Noël, c'est magique! (ou pas...)

Je ne rêve pas, il y a des cartons remplis de décorations en tous genre qui trainent partout dans la maison, et leur contenu déborde sans aucune retenue. Sans doute parce que les enfants ne se sont pas privés pour fouiller dans ces véritables malles au trésor, bizarrement, je suis pourtant à peu près sûre de leur avoir répété maintes et maintes fois de ne toucher à rien. Autant pisser dans un violon... Pour tout vous dire, on a monté le sapin ce matin, et installé guirlandes et boules... avant de mettre les voiles pour la journée. Et figurez-vous qu'aucune fée n'en a profité pour finir le boulot en deux coups de baguette magique.

Je rêve, ou c'est de plus en plus dur de trouver du petit personnel fiable et compétent?

vendredi 04 décembre 2009

Shaun of the Dead

Je peux l'avouer, j'ai eu énormément de mal à regarder jusqu'au bout ce film mi-comédie, mi-épouvante (enfin, on va dire que c'est de l'épouvante pour faire rire), qui pourrait difficilement être plus anglais. Reprenons. Si vous aimez les films de zombies, vous rirez probablement devant le côté parodique de Shaun of the Dead, qui joue sur tous les ressorts du genre. Le film ne se gêne pas pour exploiter tous les clichés, et il le fait plutôt bien. Si vous aimez l'humour anglais, vous pouvez foncer également. Pour tous les autres...

L'histoire, c'est celle de Shaun, qui mène une petite vie sans intérêt. Son beau-père le méprise, ses (jeunes) collègues n'ont aucun respect pour lui, il est tiraillé entre ses deux colocataires, et sa petite amie en a marre que l'idée de sortir se résume à aller au pub du coin boire des bières. C'est alors que toute la population alentour se transforme peu à peu en zombies, et que Shaun prend les commandes de sa petite troupe de survivants. Dont il ne restera que peu de survivants à la fin de l'histoire.

shaun of the dead
Tous droits réservés

Je ne dis pas que c'est mauvais, il y a même quelques passages qui prêtent à sourire, mais dans l'ensemble, c'est quand même un film qui n'a pas grand intérêt, sauf pour les afficionados du genre. Je ne vois pas très bien qui, mais il doit y en avoir :)

Réalisé par Edgar Wright. Avec Simon Pegg, Nick Frost, Dylan Moran. Sorti le 27 juillet 2005.

jeudi 03 décembre 2009

Différence d'interprétation

De service sur un salon aujourd'hui, l'un des organisateurs m'a apporté à l'heure du déjeuner un ticket à échanger contre un sandwich. Il est repassé dans l'après midi, et s'est vanté devant la personne qui l'accompagnait, et celles avec qui je discutais, de m'avoir invitée à déjeuner.

Je me demande si on est vraiment sur la même longueur d'ondes, lui et moi ;)

mercredi 02 décembre 2009

Pissenlits et herbes sauvages

Chez vous, je ne sais pas, mais chez nous, aucune mauvaise herbe ne squatte mes plate-bandes. Les herbes sauvages, par contre, il y en a plein. Je voulais que mes enfants respectent toutes les plantes, sans pour autant me priver de désherber sous leurs yeux... et ils ont bien compris que dans les zones civilisées du jardin, seules les plantes qui ont une autorisation en bonne et due forme sont tolérées. (Enfin, vu que je désherbe de moins en moins souvent, on va dire qu'elles ont un bail révocable sans préavis.)

Jamais en panne d'idées, ils se sont récemment fait leur propre jardin à la française, ou presque. Regardez-moi donc ces beaux pissenlits bien alignés. Et ces belles ... (cékoidonc, d'ailleurs?) Ce ne sont plus des herbes sauvages, puisqu'ils les ont plantées. Pas question donc de désherber sans risquer d'implanter dans leurs petites têtes l'idée qu'il y a des mauvaises herbes. (Oui, ils sont plus malins que moi...)



Allez, au printemps, j'irai y enfouir quelques os de dinosaure poulet afin qu'il déracinent par mégarde leurs belles plantations en jouant aux paléontologues (souvenez-vous...). A moins qu'un lapin affamé ne vienne les dévorer entre temps?

mardi 01 décembre 2009

Le paquet

C'est tout sauf fin, mais je n'avais pas autant ri depuis longtemps... et franchement, ça fait du bien. Bigard n'épargne personne, surtout pas lui-même, et c'est un délice de l'écouter épingler avec justesse hommes et femmes, souvent de manière terriblement vulgaire, c'est vrai, mais surtout infiniment drôle. Et c'est dur de s'offusquer alors qu'on rit de si bon cœur!


Mais s'il met le paquet en dessous de la ceinture (je n'ose même pas penser aux divers degrés de ma phrase!), il n'hésite pas non plus à rendre un bel hommage à Robert Lamoureux avec un magnifique texte en alexandrins sur la fatigue. A écouter, vraiment...


lundi 30 novembre 2009

J'peux pas, j'ai piscine...

Si vous m'aviez vue vendredi dernier, vers 19H30, vous m'auriez trouvée dans un vestiaire collectif avec une cinquantaine d'hommes et de femmes, qui écoutaient tous avec attention (si on excepte les gloussements à l'idée de se déshabiller en public!) un homme grimpé sur un banc.

15 minutes plus tard (et un passage par les vestiaires individuels), vous m'auriez aperçue grelottant sur le bord d'un bassin, dans le peloton de tête d'une file d'attente qui m'a semblée interminable. Je ne voudrais pas avoir l'air de dénoncer mes petits camarades, mais même si nous avions tous à priori atteint l'âge de raison, j'en ai quand même entendu pouffer de rire deux ou trois lors du premier plongeon qui manquait de grâce. Du coup, une fois mon tour venu, j'ai lâchement sauté dans l'eau, avant de me lancer héroïquement à l'assaut des 35 mètres nage libre demandés, suivis de la récupération d'un objet par 1m60 de fond.

L'épreuve passée, j'étais ravie de sortir du grand bassin d'eau froide, et d'aller me prélasser avec délice dans le petit bain, déjà à température pour les bébés nageurs du lendemain.



Ceci dit, au mois de mars, je serai donc parent-accompagnateur-piscine pour les CP et les CE1. A moi les lacets à nouer, les aller-retours aux toilettes, et le bonheur de compter 117 fois en une heure que oui, ils sont encore tous là, à la surface.

(Et pour vous rassurer, notre piscine habituelle n'a évidemment rien à voir avec celle de la photo...)

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