Tequila's Secrets

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mercredi 26 mai 2010

The Voyage, J19: Double-deck bus, Liberty Island & Hudson River (New York)

Au petit matin (ou presque!) je fais comme une bonne partie des résidents de l'hôtel, et je file chercher le p'tit déj au Starbucks situé à quelques mètres de là... Nous le prenons dans la chambre aujourd'hui, mais les jours suivants, nous mangerons en marchant, comme tout le monde ;)

new york manhattan skyscraper gratte ciel

Nous commençons par une séance shopping pour dénicher des baskets sans lacets pour Pitchoun #2... Nous n'en trouverons pas (l'américain doit apprendre à faire ses lacets plus vite que le français) mais il est séduit par une paire dans le superstore Nike, et puis on a pas trop envie de passer notre journée à faire les magasins de chaussures. Ses nouvelles baskets seront donc à lacets (je m'en mords encore les doigts!).

new york manhattan

new york manhattan

Nous embarquons dans un bus à impériale dont le circuit nous emmène au sud de Manhattan en faisant tours et détours pour ne rien rater de ce qu'un bon touriste doit absolument avoir vu. Le commentaire du guide est drôle et intéressant, le rythme est soutenu, et les enfants, eux, sont ravis d'avoir une vue imprenable sur le monde d'en-bas!

new york manhattan

Times Square

new york manhattan Times square

Le Flatiron building

new york manhattan Flatiron building

Macy's et l'Empire State Building

new york manhattan Macy's Empire State Building

new york manhattan Macy's Empire State Building

Nous descendons du bus du côté de Wall Street, où une sandwicherie bio nous fait de l'œil... les sandwiches sont faits sous nos yeux, avec les ingrédients que nous avons choisi d'y mettre, et on embarque jus et salades de fruits pour aller pique-niquer dans Battery Park.

new york manhattan Battery Park

new york manhattan Battery Park
(La sculpture vient du plazza des deux tours jumelles)

Depuis notre dernière visite, les écureuils sont toujours là!

new york manhattan écureuil

De là, nous embarquons vers Liberty Island, en laissant derrière nous le skyline de Manhattan...

new york manhattan statue liberty

new york manhattan statue liberty

new york manhattan statue liberty

Mauvaise surprise sur place, il faut réserver au minimum sept jours à l'avance pour avoir le droit de monter dans le piédestal et dans la statue, nous nous contenterons donc de faire le tour de l'île pour la regarder sous tous les angles!

new york manhattan liberty island statue liberty

new york manhattan statue liberty

Les petiots sont contents de pouvoir galoper librement, et courent de tout leur saoul après les mouettes, les canards et les pigeons!

new york manhattan

new york manhattan

De retour sur la terre ferme, nous décidons de longer l'Hudson... J'ai beau être venue déjà deux fois à New York, je découvre la ville sous un autre angle, loin de la foule, des klaxons et des voitures.

new york manhattan

new york manhattan hudson river park

new york manhattan hudson river park

Des cargos naviguent sur l'Hudson, où un Airbus faisait il y a quelques mois un atterrissage de fortune!

new york manhattan new jersey skyline

Nous retournons brièvement vers l'intérieur de Manhattan en passant au niveau de Ground Zero...

new york manhattan ground zero

new york manhattan ground zero

De retour au bord de l'Hudson, nous passons devant le Hudson River Park, où s'entrainent des joueurs de baseball...

new york manhattan hudson river park

new york manhattan hudson river park

La luminosité diminue déjà lorsque nous atteignons le jardin fantaisiste Real World, une aire de jeu parsemée de sculptures de Tom Otterness, qui fait partie des New York's 50 Best Places to Take Children, et qui était le but de notre promenade. Les allées sont parsemées de pièces géantes d'1 penny, les scènes sont à la fois absurdes et/ou comiques, le bronze est poli à force d'être touché et caressé par les enfants.

new york manhattan real world Tom Otterness

new york manhattan real world Tom Otterness

Il est temps d'aller dîner, et en sortant du McDo, la nuit est tombée.

new york manhattan

Nous marchons donc encore un peu, jusqu'à trouver une ligne de bus qui nous ramènera à quelques blocs de notre hôtel...

mardi 25 mai 2010

The Voyage, J18: Niouuuuu Yoooork, Niouuuuuuuuuu Yooooooooooooork!

Levés tôt, trèèès tôt, surtout pour moi qui était encore en train d'accrocher du linge dans la chambre pour qu'il finisse de sécher peu avant minuit. Notre premier vol est à l'aube, et la navette de l'hôtel nous emmène à 5 heures du mat' aux comptoirs American Airlines... Il n'y a pas trop de monde au passage de la Sécurité, alors on prend le temps d'un dernier petit déjeuner en Floride ;)

A la Sécurité, c'est comme d'hab... enlever les chaussures, les ceintures, les vestes, sortir les ordinateurs des sacs et de leur housse protectrice, tout placer dans des bacs séparés, insérer les tickets d'embarquement dans les passeports... Autour de nous, les hommes d'affaires ont les gestes aussi précis et calculés que George Clooney dans l'intro du film In the Air!

Premier vol vers Charlotte, où je prends le temps de passer dans une librairie... J'ai fini The Shakespeare Curse de J.L. Carrell (acheté à prix d'or à Roissy!), et il me faut absolument des munitions! Ce sera First Family de David Baldacci, un auteur que je connais bien... et le dernier Charlaine Harris, Dead and Gone.

Le vol vers New York est sans histoires, et les petiots et l'Homme ont même la chance d'avoir une superbe vue sur Manhattan à l'atterrissage à La Guardia! Pour ma part, je n'ai pas vu grand chose de l'autre côté de l'allée, mais j'ai bien avancé dans ma lecture ;)

Une fois les valises récupérées (toutes les 4, Youpi!), nous prenons un taxi vers notre hôtel, Park Central, situé à l'angle de la 7ème avenue et de la 57ème rue. Fidèle à la réputation des taxis new yorkais, notre chauffeur accélère et freine comme une brute, en klaxonnant vigoureusement à toutes les intersections... au point que Pitchoun #1, pourtant jamais malade en voiture, finit par blanchir dangereusement. Heureusement, nous sommes presque arrivés!

Il est un peu plus de 13 heures, et le réceptionniste nous propose d'attendre un peu pour avoir une chambre plus haut dans les étages, pour l'instant, il n'a que le 4ème à nous proposer... Nous filons donc explorer les rues environnantes, à la recherche d'un endroit où déjeuner.

new york manhattan 2010

Ce sera à quelques blocs de là, dans un TGI Friday's, où le serveur nous parle en français! (Pas de doutes, on est plus en Floride... d'ailleurs, à deux tables de là, ça parle français également!)

new york manhattan 2010

Direction Fox Books Barnes and Noble ensuite sur 5th, où je choisis deux guides touristiques, dont New York's 50 Best Places to Take Children.

new york manhattan 2010

Retour à l'hôtel, nous en prenons plein les yeux en chemin... les drapeaux flottent sur tous les bâtiments, les arbres bourgeonnent, les immeubles filent vers le ciel, il fait beau, et l'on commence à réaliser. Nous sommes à New York, ça y est!

new york manhattan 2010

Nous serons finalement au 15ème étage... avec une vue dégagée sur les environs!

new york manhattan 2010

Pendant que les petiots et l'Homme font une bonne sieste réparatrice, je me plonge crayon à la main dans mon guide touristique pour faire un tri, et situer ma sélection sur une carte de Manhattan. Il ne restera ensuite plus qu'à choisir le programme chaque jour, quartier par quartier!

En début de soirée, direction Times Square, situé sur la 7th avenue également, à quelques blocs de l'hôtel. Le trajet est très animé, et nous le ferons souvent à pied pour le plaisir de flâner dans cette ambiance citadine.

new york manhattan 2010

new york manhattan 2010

Nous dînons dans une sandwicherie avant de faire quelques emplettes dans un drugstore, et de trainer, le nez en l'air, en nous laissant éblouir par les lumières des façades...

new york manhattan times square 2010

new york manhattan times square 2010

new york manhattan times square 2010

new york manhattan times square 2010

new york manhattan times square 2010

Retour vers l'hôtel à pied pour notre première nuit en ville!

new york manhattan times square 2010


lundi 24 mai 2010

The Voyage, J17: Rab' de Studios, aéroport & lessive

Notre vol est à 14 heures, direction Charlotte avant d'embrayer sur le vol international... en termes de rétro-planning, ça veut dire partir vers 11h30 de l'hôtel, ce qui nous laisse encore 3 heures pour profiter à fond des attractions qui nous ont plu hier!

Après le check-out, direction Universal Studios, donc, et plus précisément Hollywood Rip Ride Rock It, le roller-coaster que nous n'avons pas pu faire la veille. Il est encore tôt, et en quelques minutes à peine, nous voilà prêts à embarquer. Outre qu'il s'agit du plus haut de Floride, que tous les passagers sont filmés par une caméra individuelle, et que chacun choisit sa bande son... la grande particularité de celui-ci, c'est la première montée, littéralement à la verticale. C'est très impressionnant à voir -cela l'est aussi de l'intérieur- et pour une fois, les petiots ont l'air de douter de notre santé mentale ;) Pour ma part, je me choisis "I will Survive", ça m'a l'air franchement approprié! Ceci dit, quelle belle manière de commencer la journée et de terminer notre séjour en Floride, puisque ce sera notre huitième et dernier roller-coaster.

Et c'est le début d'une course contre la montre pour refaire nos attractions préférées: La Momie, Les MIBs, E.T, les Dents de la Mer... avant de reprendre le bateau vers l'hôtel, puis le taxi vers l'aéroport!

Celui-ci nous dépose juste devant les comptoirs d'American Airlines, où nous sommes accueillis par une employée qui nous demande notre destination... Je lui réponds que nous allons à Paris, via Charlotte. Sa réponse me mystifie:

- Vous ne pouvez pas prendre le vol pour Charlotte parce qu'il n'y a plus d'hébergement de disponible là-bas.
- Mais je n'ai pas l'intention de dormir à Charlotte...

C'est ainsi que nous apprenons que le prochain vol pour Paris avec des places disponibles est dans 9 jours. Une paille.

Nous nous installons pour l'après-midi dans un des halls de l'aéroport, histoire d'établir un nouveau programme... Rester en Floride, ça signifie louer une voiture en plus des frais d'hôtel, et nous avons globalement fait tout ce que nous avions prévu de faire. La côte ouest fait partie de nos envies depuis longtemps, mais se lancer dans un tel voyage sans préparation aucune, ça paraît dommage. Sur la côte est, il y aurait bien Washington, mais je soupçonne qu'il n'y ait pas grand chose qui y motive les petiots. Il y a évidemment des tas d'autres villes, mais en choisir une pour y passer neuf jours, ce serait vraiment de la loterie. Alors on pense à New York, j'y suis pour ma part déjà allée deux fois, les petiots la connaissent grâce à Madagascar... et on devrait pouvoir trouver de quoi s'y occuper!

Quand l'Homme tente de réserver des billets au comptoir, on lui répond qu'il aura un meilleur tarif sur internet. Par contre, sur internet, si on peut réserver des billets, au moment du choix des places dans l'avion, elles sont toutes occupées... retour au guichet où cette fois-ci l'employé (un autre) nous offre le trajet aller-retour pour New-York.

Entretemps, nous recevons dans nos spacieux quartiers KC & Tom (leurs pseudos sur ce blog) et leurs deux garçons de l'âge des nôtres. Arrivés une semaine après nous, ils ont encore quelques jours devant eux. On aurait du se croiser plus tôt, dans un environnement plus sauvage, mais c'est toujours mieux que rien ;) Pendant que les grands papotent, les 4 petits font les 400 coups dans le hall, au milieu des passagers. Et ça joue à "chat", et ça galope dans tous les sens, et ça fabrique des avions en papier qui atterrissent sur de parfaits inconnus...

Nous ne dormirons pas à l'aéroport, American Airlines nous a donné un numéro de téléphone grâce auquel nous réservons une chambre située à 5 minutes de là, à un tarif préférentiel, et l'on vient même nous chercher en minibus. Nous sommes très bien logés, mais l'hôtel n'a malheureusement qu'une seule machine à laver et qu'un seul sèche-linge même pas de taille industrielle... et nous sommes nombreux à être coincés et à souhaiter faire de la lessive! Je vais passer toute ma soirée dans un minuscule réduit à faire la queue pour pouvoir mettre mon linge dans la machine, puis à surveiller le séchage. Mes camarades de corvée sont irlandais ou anglais, et aucun n'a un vol de retour avant le nôtre!

Nous dînons d'une pizza livrée dans la chambre, depuis laquelle l'Homme nous a réservé un chouette hôtel (vive internet!). Toutes les cinq minutes, on se répète que nous allons à New York... personne n'y croit encore réellement!

dimanche 23 mai 2010

STS-131 Time Lapse


Couleuvre

Nos chemins se sont croisés hier, et heureusement pour elle, ma voiture a de bons freins... Elle a même eu la gentillesse de poser le temps que je dégaine l'iPhone :)

couleuvre

couleuvre

vendredi 21 mai 2010

The Voyage, J16: Universal Studios (Orlando)

Levés à l'heure pour prendre la première navette vers le parc, à 8h30... nous sommes un samedi, le dernier du Mardi Gras, et l'on nous a prévenus que le parc sera sûrement très fréquenté. Ceci dit, étant logés dans le Resort, nous disposons de tickets Express Plus, qui nous permettent de passer dans la file d'attente prioritaire, nous espérons donc bien ne pas avoir à attendre nulle part ;)

La journée commence par les deux seules attractions ouvertes dés l'ouverture du parc (vous me croirez si je vous dis que je crie au scandale?!): un cinéma dynamique (Jimmy Neutron's Nicktoon Blast) qui plaît bien aux petiots, et une aventure inédite de Shrek... en 4D. Connaissant Shrek, j'avais un peu peur que la 4D fasse également appel à l'odorat, mais ouf, ce n'est pas le cas!

On continue avec Twister, qui nous emmène vivre une tornade qui dévaste une scène juste sous nos yeux. C'est plutôt bien fichu, il y a du vent (ben oui...), de l'eau, des flammes, et même une vache qui s'envole juste devant nous. En bref, un bel exemple d'effets spéciaux du cinéma... de l'autre côté de la corde, les éléments se déchaînent, et vous, vous êtes à l'abri. Les petiots s'accrochent bien à nous, même s'ils sont les premiers à faire remarquer que ce n'était même pas une vraie vache!

Nous arrivons ensuite au roller-coaster basé sur le film La Momie, que seul Pitchoun #1 a le droit de faire... Il le fera deux fois d'emblée (une fois avec moi, une fois avec l'Homme, vive le child-swap!) et nous reviendrons le faire encore deux fois le soir. Là encore, les décors sont superbes et outre le fait que ça va vite et que ça tourne dans tous les sens, ils n'ont pas lésiné sur l'usage du feu qui fait rage sur les côtés et au-dessus de nos têtes. Vu que nous avons petit-déjeuné tôt, on se prendrait bien une collation, là, tout de suite, mais les restaurants et les snacks ne sont pas encore ouverts (re-scandale!).

universal studios orlando

Direction Disaster!, donc, où des membres du public sont recrutés pour tourner sous nos yeux de brèves scènes qui sont ensuite intégrées dans un film, auquel nous participons tous depuis notre métro qui subit un tremblement de terre. C'est un peu difficile à comprendre pour les petiots, d'autant que c'est fait avec beaucoup d'humour, et que non seulement il faut traduire, mais en plus expliquer pourquoi c'est drôle! Ceci dit, nous sortons les derniers, et là, juste devant nous dans la rue, une grande épée. Il ne reste plus personne, elle est toute neuve... Pitchoun #2 s'en empare illico. Et non, elle n'était pas incrustée dans un roc!

Avant de déjeuner, concert en plein air donné par BeetleJuice et ses petits camarades Dracula, Frankenstein & Mme, et un loup-garou. C'est très rock, les chorégraphies sont chouettes, mais on est un peu déçus par le public qui reste de marbre. Trop tôt en journée? Nous, en tous les cas, on tape dans les mains en rythme. Il ne doit pas y avoir d'autres français dans le public, la reprise de "I will survive" ne déchaîne pas plus que ça la foule :) Allez, nous sommes affamés, nous nous choisissons pour le déjeuner un fast-food au décor très 60's, au son d'Elvis et de ses petits camarades de l'époque!

L'après-midi commence avec les extra-terrestres... Men in Black, une attraction interactive dans laquelle il faut marquer le plus de points possibles en tirant sur des aliens - les petiots s'en sortent bien, nous aussi, la moyenne de notre navette sera toujours supérieure à celle à laquelle on est opposés! ("Here come the Men In Black... galaxy defenders!"... je garderai la chanson en tête pour le reste de la journée). Ceci dit, à la refaire plusieurs fois, forcément, l'entrainement finit par payer!

En route vers E.T, et les petiots ont beau n'avoir jamais vu le film, la tranquille balade sur un vélo volant jusqu'à la planète verte leur plaît bien. Comme quoi... En parlant de balade, j'accepte à reculons d'aller faire l'attraction des Simpsons, un cinéma dynamique plutôt bien fichu, mais malheureusement très fidèle à l'esprit du dessin animé, que je n'aime pas du tout...

universal studios orlando

Je suis beaucoup plus enthousiaste pour Jaws!, une sympathique balade en bateau qui tourne mal quand un grand requin blanc est repéré dans les parages! Beaucoup d'effets spéciaux là-encore, du feu, des explosions, et pour l'avoir fait plusieurs fois, tous ne fonctionnent pas à tous les coups. Ceci dit, c'est bien amené, et même en sachant exactement ce qui va se produire, on (enfin, surtout moi!) sursaute encore et toujours à chaque apparition du requin ;)

universal studios orlando

Nous goûtons au bord de l'eau, en regardant passer au loin les fanfares qui auront défilé toute la journée dans les rues... universal studios orlando

Il nous reste à voir le spectacle Animal Actors, qui fait intervenir des chiens dressés capables d'effectuer des actions complexes sur un signe de leur dresseur, posté à distance... Nous verrons aussi travailler brièvement un chat, des poules, des rapaces, un orang-outang... Les petiots sont impressionnés, et nous aussi! Mention spéciale au chien chargé d'aller chercher en coulisses le vêtement correspondant à ce qu'on garçon du public lui dit à l'oreille et qui ramène évidemment au troisième coup... de la lingerie féminine! Rires garantis, d'autant que le jeune garçon, évidemment, se défend vigoureusement d'avoir demandé ça au chien ;) De moins en moins timides, les petiots grognent de ne pas pouvoir lever la main à chaque fois qu'un volontaire est demandé!

Dernière attraction à notre programme, le show Terminator. Nous voici donc assis dans une grande salle pour assister à la présentation presse du premier robot Terminator. C'est sans compter sans la présence de rebelles, menés par Sarah & John Connor, qui tentent d'intervenir dans le présent, aidés par un Terminator qui arrive du futur sur sa moto. Le spectacle est à la fois dans la salle et sur l'écran géant 3D situé autour de nous, c'est très bien fichu, et je vois du coin de l'oeil Pitchoun #2 regarder brièvement par-dessus ses lunettes pour vérifier que l'immense robot-araignée qui est la dernière défense de Skynet se trouve bien dans le film et non dans la salle :) Nous ressortons séduits, d'autant plus que dans le magasin adjacent, nous en prenons plein les yeux!

universal studios orlando terminator

universal studios orlando r2d2 c3po

Nous avons encore du temps avant le début de la parade Mardi Gras, la dernière de l'année... Il y a trop de monde au roller-coaster Hollywood Rip Ride Rockit, la seule attraction sans file Express Plus, tant pis pour les grands... Les petiots, eux, frétillent en voyant un roller-coaster à leur taille. Ils sont tout juste trop petits pour pouvoir le faire seul, mais nous sommes beaucoup trop grands pour le trouver confortable, on se contentera de deux tours!

C'est l'heure de se poser sur le passage de la parade... les chars sont superbes, les demoiselles perchées sur leurs échasses également, et les hommes ne sont pas en reste. Les petiots, eux, sautent sur place en gesticulant et en hurlant le plus fort possible... du haut des chars, ce sont des milliers de colliers de perles de toutes les couleurs qui sont jetés à la volée! Ils me les confient au fur et à mesure, et je finirai par avoir une épaisseur non négligeable autour du cou. Ils sont ravis, et très fiers d'avoir attrapé plein de colliers pour que leur maman soit encore plus belle ;)

universal studios orlando mardi gras

universal studios orlando mardi gras

universal studios orlando mardi gras

universal studios orlando mardi gras

universal studios orlando mardi gras

universal studios orlando mardi gras

universal studios orlando mardi gras

universal studios orlando mardi gras

La soirée se poursuit avec un grand concert gratuit du groupe Chicago, mais la foule est bien trop dense pour en profiter avec les petiots... nous quittons donc le parc pour aller dîner dans un restaurant à la déco Nascar, clin d'oeil au début de notre voyage! Retour à l'hôtel vers 22 heures, bien fatigués de notre journée, et il est à nouveau temps de boucler les valises...

jeudi 20 mai 2010

The Voyage, J15: Le ménage, la piscine & les crevettes

Pas le temps de se laisser aller à la mélancolie ce matin, même si abandonner le camping-car qui nous a si bien servi depuis le début du voyage n'est pas chose facile. Nous devons d'ailleurs le rendre pour 11 heures, vidé de nos affaires et propre...

Course contre la montre, donc, pour faire les valises et les sacs, nettoyer le réfrigérateur, les toilettes, la douche, l'évier et le lavabo (avec une éponge, du produit vaisselle et un balai de sorcière - pas l'idéal pour le sable), vider la poubelle et s'assurer 27 fois que nous n'avons rien oublié (les précédents, eux, ont laissé un lot de jeux PSP et des écouteurs... nous, ce sera une dent!). Le tout avec des enfants qui dérangent et salissent au fur et à mesure, sinon ce n'est pas drôle ;)

Après un trajet sur les chapeaux de roues, nous sommes tout juste dans les temps... Le temps de jeter un coup d'œil à l'aménagement des camping-cars légèrement plus grands que le notre, et notre taxi est déjà là (enfin... notre minibus, vu la montagne de bagages!).

Direction le Loews Portofino Bay Hotel, à l'intérieur du Universal Resort, qui sera notre base pour les deux jours à venir. Une fois installés dans notre chambre, nous descendons déjeuner sur le port, qui recréée l'ambiance d'un village de pêcheurs italien, il y a même de vrais bateaux, l'hôtel est en effet relié au reste du resort par des "water shuttles"!

Après-midi cool, nous profitons de la piscine de l'hôtel avec les petiots... il fait beau, l'eau est chaude et ça fait du bien de se poser un peu!

Loews Portofino Bay Hotel pool

En début de soirée, nous prenons le bateau pour nous rendre à Universal Walk, où se trouvent boutiques et restaurants... nous avons repéré la veille une enseigne déjà entrevue à Daytona, et cette fois-ci on se doute que ce n'est pas une coïncidence!

bubba gump shrimp co

C'est donc dans l'ambiance de Forrest Gump que nous plongeons pour le dîner, et nous ne repartirons pas sans passer par le magasin! Le repas des petiots est servi dans une réplique du Jenny, le set de table est une page de journal dont tous les articles sont directement issus de faits d'actualité du film... et vu que pour la première fois depuis notre arrivée aux US j'étais sûre de ne pas conduire, je me suis même laissée séduire par un cocktail, dont j'ai pu emporter le verre en souvenir!

bubba gump shrimp co

Alors maintenant, une petite question très sérieuse pour vous; qui se trouve sur la tondeuse: l'Homme, ou Forrest Gump?



Allez, réponse en image.

Retour à l'hôtel en bateau, pour une bonne nuit de sommeil au fond d'un lit dans lequel, luxe suprême, on peut se redresser sans se cogner la tête! :)

Loews Portofino Bay Hotel pool

mercredi 19 mai 2010

The Voyage, J14: Universal Islands of Adventure (Orlando)

De manière générale, on va dire que l'on se sent moins bien accueillis dans les parcs Universal que dans les autres parcs de Floride... Déjà, le parking pour les RV est au bout des parkings voiture, ce qui n'était pas le cas ailleurs, où nous étions parfois même mieux placés. Il est également plus cher, et nous sommes soumis à une inspection en règle des papiers (permis international du conducteur et passeport) avant d'avoir le droit de nous garer.

Pendant la journée, je râlerai aussi copieusement sur les consignes obligatoires pour certains manèges... qui sont au tarif exorbitant de 3$ de l'heure (sachant qu'elles étaient gratuites au Kennedy Space Center, à 50 cts à Seaworld et qu'on en a pas eu besoin chez Disney). Ceci dit, on s'en tire encore bien puisque grâce au programme child-swap nous les évitons au moins pour tous les roller-coasters dans lesquels les petiots sont trop petits pour aller.

Le child-swap permet de faire la queue tous ensemble (nous n'attendrons jamais plus de dix minutes) et ensuite de faire séparément le manège, l'un après l'autre. Des petites salles d'attente sont dispos au cœur de chaque attraction, avec sièges, fontaine d'eau et parfois une vue imprenable sur l'attraction en elle-même!

Après un bon petit déjeuner à l'entrée du parc (cookies au chocolat géants pour les petiots et cinammon rolls pour moi, de chez Cinnabon, l'enseigne de référence!), nous sommes fin prêts pour l'aventure, direction Jurassic Park pour commencer!

universal islands of adventure orlando hogwarts hogsmeade

En chemin, nous tombons sur deux grands gaillards en train de mesurer leur force respective à un stand de fête foraine... pas intéressés par les battes de baseball géantes aux couleurs de Spiderman qu'ils viennent de remporter, ils les offrent illico aux pitchouns, qui n'en croient pas leur chance. Nous non plus, elles se dégonflent ;)

Jurassic parc, donc, où nous commençons par faire un tour suspendus à un ptéranodon et visiter la mine d'ambre, avant de prendre la direction de l'attraction phare, celle dont je rêve depuis des années déjà! A force de la parcourir sur Youtube, j'avais oublié qu'il s'agit d'un "water ride", célèbres pour leur panneau "You will get wet, you may get soaked" qui donnent le ton à l'entrée.

La promenade commence tranquillement au milieu des dinosaures herbivores, avant de prendre un tour plus dramatique quand un %$£§#$ de dinosaure à crête heurte notre bateau, et l'envoie dans une zone restricted dans laquelle quelques carnivores (trois fois rien, des raptors, et puis peut être un T-Rex...) viennent justement de s'évader. Pas trop mouillés après la première fois, on y retourne même tout de suite ;)

universal islands of adventure orlando jurassic park

Outre les manèges, la zone comporte également un immense Discovery Center dans lequel les petiots peuvent animer des dinosaures, scanner des murs pour trouver des squelettes, ou échographier des œufs pour identifier à quelle espèce ils appartiennent.

universal islands of adventure orlando jurassic park

Tout est évidemment soigné dans les moindres détails, y compris la nurserie, si semblable à celle du film et dans laquelle nous verrons éclore en direct un œuf... J'ai beau savoir que ce n'est pas un vrai bébé raptor, je ne suis pas la seule adulte à m'extasier. On va dire que nous sommes tous épatés par le réalisme de l'animatronique :)

universal islands of adventure orlando jurassic park

universal islands of adventure orlando jurassic park

Direction notre premier roller-coaster de la journée, Dueling Dragons... il s'agit en fait de deux roller-coasters, le dragon de feu et le dragon de glace, qui démarrent simultanément, et se frôlent à plusieurs reprises... c'est pour les grands uniquement, et pour ma part, de tous les roller-coasters que nous ferons, le dragon de glace restera mon préféré. L'attente n'est que de quelques minutes, du coup on passe à vitesse grand V devant les sublimes décors des couloirs, et grâce au child-swap, nous ferons les deux d'un coup.

Les dragons jouxtent le royaume d'Harry Potter, qui doit ouvrir dans quelques semaines et dont nous n'apercevrons que quelques bâtiments... (faudra qu'on revienne quand les enfants auront lu la saga!)

universal islands of adventure orlando hogwarts hogsmeade

universal islands of adventure orlando hogwarts hogsmeade

Nous déjeunons sur le continent perdu, au pied des ruines d'un ancien temple de Poséidon dans lequel nous vivrons une belle aventure à grand spectacle, trimballés de salle en salle derrière un archéologue qui n'a pourtant pas l'étoffe d'un héros, le tout servi par des effets spéciaux dignes du cinéma.

universal islands of adventure orlando

universal islands of adventure orlando

Spectacle vivant encore avec les aventures de Sinbad: cascades, explosions, bagarres... tout y est! Les petiots sont assis, comme hypnotisés, la bouche légèrement ouverte, c'est bon signe :)

universal islands of adventure orlando

Pendant ce temps là, de gros nuages se sont amoncelés au-dessus de nos têtes, et quitte à se faire mouiller, on décide d'aller au Dudley Do-Right's Ripsaw Falls, pour une vertigineuse chute qui se termine dans l'eau, une attraction dont nous avons vu tout le monde ressortir littéralement trempé. La descente est très impressionnante, saluée par des explosions, mais finalement, nous ne sommes pas si mouillés que ça. Nous avons à peine le temps de nous réjouir de notre bonne fortune que nous sommes arrosés par une famille postée à des canons à eau. OK, là, nous SOMMES trempés.

universal islands of adventure orlando

Retour du côté de Marvel pour une nuit aux côtés de Spiderman, dans un New York dévasté par tout un tas de super méchants, une attraction en 3D qui techniquement est mélange de cinéma dynamique et de train fantôme. On s'y croirait, même lorsque l'on est projetés du haut d'un gratte-ciel pour être récupérés in extremis dans une toile. Les petiots en redemandent, ça tombe bien, il n'y a personne, et on a donc tout le temps d'enchaîner 4 fois de suite!

universal islands of adventure orlando

Il reste encore aux grands à faire Hulk, un roller-coaster un peu trop brutal à mon goût... à explorer quelques manèges moins fédérateurs, et il est temps de retourner faire Jurassic Park avant la fermeture. Ça tombe bien, nous avions fini de sécher! On poussera le bouchon jusqu'à le faire 3 fois (et oui, nous ressortirons bien mouillés!) avant d'être gentiment poussés vers la sortie par des agents de sécurité, qui ferment les unes après les autres les allées du parc... Pas d'heures sup' chez Universal ce jour là, seuls les boutiques et les restaurants tout près de la sortie restent ouverts jusqu'au bout, les autres ont fermé depuis déjà une heure.

universal islands of adventure orlando

Nous sommes trop humides pour dîner sur place, retour stratégique au camping-car pour nous changer avant de trouver un fast-food sur International Drive, une artère d'Orlando dont les restaurants et les attractions rivalisent d'extravagance. On se croirait dans une fête foraine dans laquelle on circulerait en voiture ;)

universal islands of adventure orlando

Ce sera notre dernière nuit dans le camping-car, au réveil, on fait les valises!

mardi 18 mai 2010

The Voyage, J13: Seaworld (Orlando)

Pour la première fois, non seulement nous arrivons après la fermeture de l'accueil du RV park dans lequel nous passerons la nuit, mais nous repartirons également avant l'ouverture, non sans laisser nos coordonnées et du liquide sous la porte. Je vous dirais bien que nous n'avons pas vu un chat, mais c'est justement un chat qui est venu se frotter contre mes jambes alors que je dirigeais la manœuvre de l'Homme qui garait le camping-car. Pour être complètement honnête, avec l'expérience, je me contente de faire le piquet là où se trouve la connectique de l'emplacement choisi! Ceci dit, les caresses du chat inconnu m'ont rappelé à quel point les miens me manquent, et je regretterai de ne pas le revoir le matin, même s'il est remplacé par quelques écureuils qui jouent à se courir après.

Réveillée à 5 heures par un SMS qui m'a rappelé que j'avais du travail, j'ai absolument besoin d'un accès internet pour envoyer ce que j'ai finalement terminé avant l'aube. Nous trouverons donc un McDo, squatté par d'autres touristes qui comme nous profitent du Wi-Fi gratuit, je compte plus d'ordinateurs portables allumés que de cafés sur les tables environnantes. Je ne partirai pourtant pas sans deux smoothies (incapable de choisir entre fraise-banane et wildberry), et un Cinammon Melts... mon pêché mignon en termes de pâtisserie aux US. Et maintenant, direction Seaworld!

seaworld

Le parc est immense, les décors sont dignes d'un Disney, et les cris de ceux qui sont déjà à bord de Manta, l'un des roller coasters du parc, nous mettent tout de suite dans l'ambiance. Lorsque nous passons sous les rails, c'est difficile de savoir si les enfants sont déçus ou soulagés d'être trop petits pour y aller, un peu des deux sans doute!

Ceci dit, ils ont l'âge de "faire" Atlantis Journey, qui nous embarque pour un voyage ensorceleur dans le royaume d'Atlantis, avant qu'une vilaine sorcière s'en mêle, déclenche une tempête, et nous fasse dévaler de belles pentes. Nous ressortons avec encore quelques cheveux de secs, ce qui nous incite à recommencer de suite, allez-donc comprendre! Comme dans tous les parcs d'attraction dignes de ce nom, l'on ressort par un magasin... au plafond duquel nagent néanmoins des requins, c'est même là que nous verrons nos premiers requins-marteaux.

requins seaworld

En parlant de requins, nous sommes un peu déçus par le tunnel aux requins, qui se traverse sur un tapis roulant (afin d'éviter les bouchons!), pas moyen de le refaire sans parcourir à nouveau les halls qui le précédent. Heureusement, deux bassins à l'extérieur permettent de contempler les bestiaux à loisir, même si vus de dessus, ils sont toujours moins impressionnants. Ceci dit, la variété compense la visibilité à mon goût moyenne!

requins seaworld

requins seaworld

Nous verrons quantité d'autres très beaux aquariums, même si je dois avouer que nous sommes définitivement moins impressionnés par les rascasses et les barracudas que nous l'étions avant d'en rencontrer dans nos plongées! Ceci dit, ces hippocampes nous laissent admiratifs...

hippocampes seaworld

Le pavillon polaire recèle bien des trésors, outre sa reconstitution d'une base polaire, superbe dans les moindres détails, et son cinéma dynamique qui nous transporte en hélico au-dessus de la banquise, un voyage que nous n'aurions peut être pas du faire juste après le déjeuner! Nous nous sommes attardés longuement dans les couloirs, malgré le froid ambiant (14°C si mes souvenirs sont bons) difficile à endurer en short et débardeur alors que quelques instants plus tôt, dehors, il faisait 30°C. Les ours polaires dorment profondément, les morses -énoooormes!- folâtrent tout contre la vitre de leur bassin, mais ceux qui retiennent notre attention, ce sont les bélugas. Debouts dans le noir, nous les regardons nager, respirer, ralentir, onduler, frôler la vitre... Ils sont superbes.



Mais Seaworld, ce sont surtout des spectacles... le premier nous laissera sur notre faim, malgré un très beau décor. Les otaries ne sont pas suffisamment dans l'eau à notre goût, elles n'ont pas vraiment la tête à bosser, et même le morse qui termine le spectacle n'est pas à la hauteur de la plus petite des bestioles qui participe... une loutre!

otarie morse seaworld

morse seaworld

C'est la seconde fois en une semaine que nous voyons une loutre dressée, et c'est un vrai petit moment de plaisir. Là, elle a chipé la carte au trésor du capitaine, mais nous la verrons également, une épée dans la gueule, attaquer les pirates :)

loutre seaworld

Nous assistons bien sûr à Believe! le spectacle des orques, qui est réellement superbe. En soi, voir nager et sauter un orque, c'est déjà un moment extraordinaire... quand ils sont 5 dans le bassin, et qu'ils évoluent parfois de manière parfaitement synchronisée, c'est incroyable. Le tout est servi par une belle histoire déroulée sur des écrans géants qui retransmettent également ce qui se passe dans le bassin... Les petiots sont ressortis enthousiastes, moi également!

Je dois avouer que le plus impressionnant, c'est peut être finalement que les orques sont attentifs à leurs dresseurs même quand ceux-ci sont côté public, derrière la vitre du bassin, et ce même s'ils ne sont pas constamment, comme les dauphins ou les otaries, récompensés par des poissons. Et à la fin du spectacle, quand les gradins vibrent au son de la musique et que les spectateurs reprennent en chœur les gestes des dresseurs tandis que dansent les orques, c'est à vous donner la chair de poule.



Seaworld, c'est également un incroyable spectacle de dauphins, qui partagent leur bassin avec des plongeurs acrobatiques et des voltigeurs... une véritable féérie de couleurs et d'audace.

dauphin seaworld

dauphin seaworld

dauphin seaworld

Quant aux dresseurs qui nagent avec les dauphins, on devine sans peine les heures et les heures d'entrainement pour arriver à un tel résultat...

dauphin seaworld

dauphin seaworld

Nous terminerons la journée par les manèges: pour les grands, ce sera le Manta, qui nous emmène suspendus, le dos parallèle aux rails, dans un voyage mi sous-marin, mi-aérien... et également le Kraken, plus traditionnel, mais qui demeure le plus long et le plus rapide roller-coaster de Floride. Les petits feront cinq tours à bord d'un roller-coaster plus à leur taille, pour leur plus grand plaisir!

seaworld

Il ne nous reste que deux nuits avant de rendre le camping-car, et après avoir tenté sans succès de réserver par téléphone deux nuitées dans un des hôtels du Universal Resort, nous prenons le temps d'aller réserver sur place, non sans mal. Je vous laisse par ailleurs imaginer la surprise des voituriers qui voient débarquer notre RV sur leur perron...

dimanche 16 mai 2010

We may not have cash, but we've got ash!

Je suis allée faire un tour par curiosité sur le site islandais qui propose au monde entier de posséder chez soi 160 grammes d'un moment de l'Histoire moderne.

Histoire avec un H majuscule, puisqu'il s'agit de l'éruption du volcan dont tout le monde connaît désormais le nom par coeur: Eyjafjallajökull (à prononcer [ay-ah-fjad-la-jo-kul], évidemment!). Celui-là même qui a perturbé plus de 100.000 vols en provenance du monde entier, dont le mien.

Eyjafjallajökull
(c) NASA

Non seulement c'est un cadeau original, mais en plus, les bénéfices seront entièrement reversés aux fermiers islandais qui ont vu leurs terres ensevelies suite à cette éruption, parce qu'on l'oublie un peu, mais il n'y a pas que les voyageurs qui ont été impactés par le réveil de ce volcan.

Le site propose également à la vente de l'artisanat local lié ou non à la mythologie nordique, et même des produits alimentaires de marque islandaise (et non, il n'y a pas que de l'huile de foie de morue), le tout livré partout dans le monde. Jetez-y donc un œil, c'est dépaysant!

samedi 15 mai 2010

La petite souris est passée!

Vous n'êtes pas sans savoir que la petite souris n'avait pas trouvé à se faufiler dans le camping-car pour la première dent que nous avions par la suite perdue. Je dis "nous", mais de l'avis des hommes, la responsabilité de l'oubli repose bien sûr seulement sur MES épaules.

La seconde dent fut la bonne, j'ai sournoisement profité du lourd sommeil de Pitchoun #1 pour récupérer sous son oreiller (sur lequel il dormait, pour une fois!) le coffre Playmobil dans lequel avait été placée la quenotte soigneusement brossée à plusieurs reprises dans la journée, pour être sûr qu'elle passe brillamment l'examen de la Petite Souris. Je l'ai remplacée par une pièce bien brillante récupérée récemment par l'Homme, une pièce que l'on dirait tout juste sortie de la banque.

En remettant le coffre sous l'oreiller, j'ai eu le pressentiment que mon fils allait me saisir le bras, vous savez, comme dans ces films où le méchant fait semblant de dormir alors que le gentil tente de récupérer la clef accroché à la ceinture dudit méchant. Je l'entendais déjà s'exclamer "tu croyais m'avoir, hein, mais c'est moi qui t'ai eue!".

Eh bien non, le lendemain matin, il était tout content de sa pièce... et très fier d'avoir pensé à ouvrir le coffre au cas où la Petite Souris ne sache pas le faire elle-même :)



vendredi 14 mai 2010

The Voyage, J12: Homassassa Springs & Tarpon Springs



La veille, nous avons décidé de modifier notre programme pour y ajouter une journée à Seaworld, mi-aquarium, mi-parc d'attractions... Du coup, nous ignorons Tampa et Clearwater pour aller directement à Homassassa Springs, qui est en partie une réserve naturelle sous-marine (la source de la rivière Homassassa) et un parc qui accueille nombre d'espèces autochtones, des individus pour la plupart blessés et incapables de survivre en milieu naturel.

homassassa springs

Tel les lamantins, qui bénéficient ici d'un grand terrain de jeu, qui permet aussi de réhabituer ceux qui vont retourner chez eux à une vie moins confinée qu'au Seaquarium, par exemple.

homassassa manatee lamantin

Homassassa Springs, c'est aussi beaucoup d'oiseaux blessés qui ne connaîtront plus que la captivité... et qui cohabitent avec des dizaines d'oiseaux sauvages, qui trouvent là, j'imagine, un certain confort de vie! (Je n'ose pas penser que les vautours sont juste là pour attraper les plus faibles dés que les touristes ont le dos tourné!)

homassassa vautour

Nous y caresserons un bébé alligator de deux ans, bien vif ;)

homassassa alligator

Et nous y rencontrerons également une bonne partie des were-personnages de la saga Sookie Stackhouse de Charlaine Harris (alias True Blood à la télévision): la panthère,

homassassa florida panther panthère were

le renard,

homassassa florida fox renard were

et le loup... :)

homassassa florida wolf loup were

Du côté de la source, l'observatoire sous-marin permet l'observation de dizaines de poissons... et des lamantins quand ça leur chante d'y faire une apparition, ce qui ne fut pas notre cas!

homassassa fish

Les écureuils sont omni-présents, et si des panneaux demandent de ne pas les nourrir, pour leur santé, nous en verrons un se faufiler sans vergogne dans la remise d'une baraque qui vend des douceurs :)

homassassa squirrel écureuil

homassassa squirrel écureuil

Nous déjeunons sur place avant de chercher une plage pas trop loin pour finir la journée avant de repartir vers Orlando... Nous avions en effet prévu d'aller à Crystal River, mais le monsieur sur qui je tombe au téléphone me dit que ses expéditions à la recherche des lamantins ne se font que le matin.

Du coup, direction Tarpon Springs, où nous trouverons une plage au bord d'une immense crique plutôt vaseuse, pour la plus grande joie des pitchouns. Le coin regorge en effet de bernard-l'ermites et de crabes et ils n'ont pas trop de l'après midi pour attrapper leur content de bestioles, y compris cette petite raie (à moins qu'il ne s'agisse de tout autre chose?). Edit: on me souffle dans les commentaires qu'il s'agit d'une limule... mea culpa!

tarpon springs

Nous restons là jusqu'au coucher du soleil, avant de prendre notre douche et de nous changer dans le confort du camping-car, et de dîner dans un restaurant Longhorn, sorte de Buffalo Grill haut de gamme dont j'aurais bien ramené quelques pots de sauce au poivre! Il nous reste ensuite à rouler jusqu'à Orlando, ce sera notre dernier grand trajet.

tarpon springs

tarpon springs

tarpon springs

jeudi 13 mai 2010

The Voyage, J11: Six Miles Cypress Slough Preserve, Venice & St Petersburg

Nous commençons la journée dans une réserve naturelle, pour une promenade les yeux et les oreilles grands ouverts... les animaux vivent ici en totale liberté, mais nous espérons bien en voir quelques-uns!

six miles cypress slough preserve

Comme souvent, l'accueil est assuré par un écureuil... on a beau en voir tous les jours, ils sont tellement mignons qu'on ne s'en lasse pas. :)

six miles cypress slough preserve

six miles cypress slough preserve

Nous allons parcourir le marécage sur cette promenade en planches, idéale pour éviter que l'on piétine l'environnement ou empiète sur le territoire des animaux. La végétation est luxuriante, et l'eau omni-présente sous nos pieds. Nous verrons fugacement plusieurs fois des loutres, impossibles à photographier, malheureusement, et nous nous arrêtons à chaque fois qu'un bruissement de feuilles attire notre attention!

six miles cypress slough preserve

six miles cypress slough preserve

six miles cypress slough preserve

Comme partout, nous verrons des alligators, des tortues...

six miles cypress slough preserve

Mais également ce serpent que nous regardons chasser/pêcher pendant de longues minutes.

six miles cypress slough preserve

Juste avant de quitter les lieux, c'est une laie et 4 petits qui surviennent à quelques mètres de nous!

six miles cypress slough preserve

Et bien sûr, les écureuils :)

six miles cypress slough preserve

Direction Venice sur les conseils du Lonely Planet... "A propos, saviez-vous que Venice est la capitale floridienne de la dent de requin? Ces dernières finissent en effet sur le rivage depuis des siècles: il suffit de marcher sur la plage dans la partie sud de Caspersen Beach pour en trouver." Ca semble trop beau pour être vrai, mais bon, qui ne tente rien n'a rien ;)

Nous voilà donc sur la plage Caspersen, bien décidés à trouver des dents de requin. D'ailleurs, il y a des dents de requin dessinées sur tous les panneaux, ça prouve bien qu'il doit y en avoir! Deux heures plus tard, toujours rien. Dans l'eau, les plus acharnés sont équipés avec des épuisettes/tamis métalliques... de notre côté, nous n'avons que nos mains. Ceci dit, vu qu'en théorie il suffit de se pencher pour les ramasser, c'est quand même frustrant. Même en allant là où les autres ne sont pas, c'est à dire un peu plus loin dans l'eau, avec masques et tuba, nous revenons bredouilles. Grumpf.

Nous reprenons la route, avec en ligne de mire le Sunshine Skyway Bridge, long de 6,4 kilomètres, et au bout duquel les kite surfers s'en donnent à cœur joie!

sunshine skyway bridge

Direction St Petersburg pour la fin de journée, là encore sur les conseils du Lonely Planet. Nous mettons le cap sur une ancienne jetée ferroviaire, transformée en ponton de pêche, et au bout de laquelle, je cite, "se dresse une structure pyramidale inversée, colorée et massive, abritant un centre commercial sur 5 niveaux, 3 restaurants et un petit aquarium." Rien de tel qu'un peu de shopping pour nous remettre de notre déception de l'après-midi, et en plus, il paraît qu'on peut jeter des poissons aux pélicans ;)

St Petersburg

Les pélicans sont au rendez-vous, sagement rangés sous la balustrade depuis laquelle on peut leur jeter du poisson frais. Certains arrivent, d'autres repartent... en toute liberté. Les petiots ne se privent pas et jettent tantôt en l'air, tantôt tout près, tantôt loin... et je suis étonnée par la discipline des bestiaux!

St Petersburg pélicans

Au centre commercial, les magasins de souvenirs du rez-de-chaussée sont tous plus ringards et vulgaires les uns que les autres... les restaurants occupent les autres étages, ainsi que le minuscule aquarium! Alors que nous jetons quand même un œil dans un magasin, nous sommes reconduits à la porte, c'est l'heure de la fermeture... On trouvait cela louche qu'il y ait si peu de voitures sur le parking, je crois que maintenant, on sait pourquoi! Cerise sur le gâteau, pour le coucher de soleil vanté par le Lonely Planet, on repassera, la jetée est plein est...

Pour nous remettre de notre relative déception, nous dînons d'une délicieuse (comprendre épicée et huileuse) pizza à emporter dans le camping car... avant de trouver un RV park pour la nuit, tout près de notre première étape demain!

mercredi 12 mai 2010

The Voyage, J10: Delnor-Wiggins Pass State Park & Sanibel

Au réveil, comme d'habitude, les petiots se précipitent dehors pour explorer leur territoire. Je les récupère avant qu'ils ne se mettent à patauger dans l'étang que je soupçonne rempli d'alligators, coup de chance ils n'iront pas jusqu'aux sanitaires communs squattés par d'énormes blattes (!), mais un tronc d'arbre voisin foisonne de criquets, pour leur plus grand plaisir!

criquet everglades

Le camping est très masculin: pas de vélos, pas de guirlandes lumineuses, pas de flamands roses en plastique, pas de nains de jardin et encore moins de château de la Belle au Bois Dormant (véridique!) pour agrémenter les emplacements. Par contre, ça ne manque pas de quads, de golfettes tout-terrain et d'autres véhicules visiblement destinés à explorer les environs!

quad everglades

Nous commençons la journée au Delnor-Wiggins Pass State Park, près de Naples, avec la ferme intention d'explorer le récif proche de la plage. Arrivés sur place, une petite reconnaissance nous permet de constater que le soleil, qui a disparu pendant que nous roulions, n'est pas près de revenir. Du coup, nous nous rabattons sur le ramassage de coquillages en attendant de voir si nous échappons ou non à la pluie.

delnor wiggins recreation area naples florida

Autour de nous, les familles remballent et regagnent leurs voitures, y compris celles qui avaient réservé les barbecues placés en bord de plage... si les autochtones s'enfuient, ça s'annonce mal ;) Nous restons sur la plage jusqu'aux premières gouttes de pluie, et décidons d'attendre un moment dans le camping-car que l'averse se calme.

delnor wiggins recreation area naples florida

Les échassiers prennent leurs aises, et de notre côté, nous surveillons la montée des eaux!

delnor wiggins recreation area naples florida

delnor wiggins recreation area naples florida

La pluie perturbe nos intentions, je n'avais rien noté de particulier à faire en intérieur dans les environs, et par contre, nous avons plusieurs plages à explorer dans les jours à venir... Nous décidons de maintenir le programme initial, et nous mettons les voiles en direction notre prochaine étape, Sanibel, île renommée pour la variété de coquillages que l'on trouve sur ses plages!

sanibel florida

Arrivés sur une première plage, Pitchoun #1 dort de si bon cœur que l'Homme se dévoue pour faire lui aussi la sieste, tandis que je vais explorer le bord de l'eau avec Pitchoun #2...

sanibel florida

sanibel florida

Le temps n'a pas découragé les promeneurs, en short et coupe-vent, nous faisons comme tout le monde, et nous fouillons du regard et des mains le bord de l'eau pour dénicher de belles pièces...

Lorsque nous retournons au camping-car une heure plus tard, les marmottes émergent tout juste, et nous prenons la direction d'une autre plage quelques kilomètres plus loin... cette fois-ci, tout le monde s'y met! Sous nos yeux, les pélicans assurent le spectacle en plongeant à tour de rôle...



Nous reprenons le camping car pour faire le tour de Sanibel et Captiva, sa voisine immédiate. A part au niveau des plages publiques, tout le littoral est inaccessible, ce sont de belles propriétés qui se sont appropriées la vue sur l'océan... à noter que quasiment toutes sont d'ailleurs à vendre!

Nous nous arrêtons sur notre dernière plage de la journée pour regarder se coucher le soleil... et en attendant qu'il veuille bien sortir des nuages, ce sont des dauphins qui attirent notre regard en folâtrant à quelques dizaines de mètres de la plage.

sanibel florida

sanibel florida

sanibel florida

Et si vous vous posiez la question, oui, nous sommes revenus en France avec des coquillages :)

coquillages sanibel florida

mardi 11 mai 2010

The Voyage, J9: John Pennekamp State Park

Nous sommes aujourd'hui au bord de la réserve naturelle sous-marine située à la pointe est de la Floride, et nous avons fermement l'intention de mettre le nez sous l'eau ;)

Première étape, la plage située à quelques mètres de notre camping car, où nous nageons jusqu'à la bouée qui nous signale une épave... sans rien y voir. La visibilité est plus que moyenne, il ne reste qu'à espérer qu'elle sera meilleure au large, d'autant qu'en chemin, nous n'avons entrevu qu'un malheureux petit poisson.

Direction l'embarcadère, donc, pour une excursion d'environ 2h30... 30 minutes aller, 1h30 sur place, et 30 minutes retour. Le discours du park ranger est très sécuritaire, et il insiste longuement sur le fait qu'il faut être un bon nageur pour s'aventurer dans l'eau. Vu que tout le monde doit enfiler un gilet de sauvetage (et de préférence le gonfler, sauf si on a VRAIMENT envie de plonger souvent), que pas une vague n'agite l'océan, et qu'en plus il nous indique clairement les limites de la zone dans laquelle nous devons rester... on trouverait presque ça un peu exagéré!

Autour de l'amarre du bateau, un grand banc de calamars de récif...

calamar de récif floride reef squid florida

Et en parlant de récif, nous avons l'habitude d'être ignorés par les poissons au milieu desquels nous plongeons, et ce n'est pas du tout le cas du poisson de floride, qui file se cacher à notre approche, et consent à ressortir timidement si nous restons immobiles, ce qui n'est jamais une mince affaire sous l'eau, surtout pour les petiots qui ne tiennent pas en place ;) Ceci dit, les coraux sont très beaux...

corail floride coral florida

homard floride florida

Du coup, nous explorons plutôt l'herbier, ce qui nous permet d'admirer des dizaines de conques qui broutent tranquillement sur le fond sablonneux, et de nous retrouver nez à nez avec une raie de belle taille...

conque floride conch florida

raie floride stingray florida

Sans compter les barracudas, omniprésents... (pas étonnant que les poissons soient nerveux!)

barracudas floride florida

Comme d'hab, une petite vidéo des moments forts!



De retour sur la terre ferme... nous embarquons sur un second bateau, à fond de verre celui-ci, pour une sortie sur un autre spot. Le bateau est quasi vide, du coup, les petiots s'en donnent à cœur joie entre les deux ponts... pour ma part, j'ai eu la bonne idée de prendre un bouquin dans mon sac (Shakespeare's Curse de J. L. Carrel), je profite donc de la croisière pour lézarder au soleil.

Arrivés sur le récif, les passionnantes explications du park ranger sur les poissons ne compense pas le fait qu'il fait -12°C à l'intérieur du bateau, et qu'il cause tellement vite que j'ai du mal à traduire un minimum pour les enfants qui se lassent très rapidement. On s'exile donc pour le reste de la croisière sur le pont supérieur, au soleil, où nous sommes accueillis avec empressement par un autre ranger qui nous refile illico un bonbon à la menthe. Nous ne sommes pas malades, mais on ne se fait pas prier pour le prendre ;)

Allez, pour tout vous dire, avec tous les carnassiers que nous avons vu sous l'eau, nos emplettes du jour font la part belle au requin ;)



A la marina, il nous reste à rincer nos combinaisons, prendre une bonne douche chaude, et en route vers les Everglades, que nous traverserons en partie de nuit! Mais avant cela, pause dîner dans notre chaîne de restaurants préférée, Cracker Barrel, pour un délicieux repas très américain. A $35 pour 4 avec boissons à volonté et doggy bag pour emporter les restes, on aurait tort de se priver de leurs petits déjeuners bacon/biscuits/baked potato/eggs (servis à toute heure!) ou des somptueux filets de truite au poivre. Bref.

Nous avons dîné et nous avons fait le plein, il est temps de nous engager sur le Tamiami Trail, la route qui relie la côte est et la côte ouest de la Floride en coupant à travers les Everglades. Route bordée par un canal du même nom, dans lequel, même en roulant, nous apercevons quantité d'alligators...

Le GPS nous a trouvé un RV Park en bord de route... signalé d'ailleurs par une panthère géante ;) Une minuscule caravane fait office de Night Office, d'où surgit dans la nuit un homme à l'allure de grizzli. Les formalités administratives (habituellement similaires à celles d'un hôtel + descriptif du camping car) se résument à payer cash pour notre immense emplacement (le moins cher du séjour!) ... avant que notre hôte nous y accompagne en quad. Je vous rassure, nous y dormirons sur nos deux oreilles!

camping everglades

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