Tequila's Secrets

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jeudi 31 mai 2007

Fêtes des Mères

... Vivement dimanche... les pitchouns sont revenus de l'école avec les cadeaux fabriqués de leurs petites mains. Pitchoun #2 a insisté pour que je regarde tout de suite, et c'est fort joli. Point de collier de nouilles là non plus.

Bientôt, on a la fête de l'école... je me demande combien de mères achètent tous les tickets de loterie que leur enfant est supposé revendre? Y'a pas que moi, quand même?

Rainette

Rainette

Love Actually

Je suis tombée sous le charme de ce film, dans lequel les scénaristes se sont attachés à montrer l’amour sous toutes ses formes… d’un père pour son beau-fils, d’une employée pour son chef, d’un producteur pour son poulain, d’un homme pour la femme de son meilleur ami, d’un premier ministre pour une collaboratrice, d’une jeune garçon pour une camarade de classe, d’une femme pour son frère, d’un veuf pour sa femme décédée, d’un écrivain solitaire pour la femme qui vient faire son ménage, d’une femme pour un de ses collègues, et réciproquement.

Certains aiment sans retour, d’autres sont heureux, d’autres souffrent ou attendent.

Le film commence dans un aéroport, avec de belles images de retrouvailles à la descente d’un avion, et le constat que « Love, actually, is everywhere ». Une voix off nous rappelle que le 11 septembre 2001, tous les messages envoyés par les futures victimes de l’attentat étaient des messages d’amour. Aucun message de haine.

Love Actually, c’est une galerie de portraits entremêlés, et qui s’attache à ne dépeindre que quelques scènes picorées dans leur vie, au hasard de leurs coups de cœur ou de leurs sentiments profonds… Un enterrement, un mariage, une fête de bureau, le tournage d’un film porno, le spectacle de Noël d’une école, le 10 downing street, un restaurant, un aéroport… évidemment c’est une comédie britannique, et on échappe pas à Rowan Atkinson ni au lourdaud obsédé par le sexe, mais c’est un faible prix à payer tant le reste est bien (res)senti. En fil rouge, l’on a un chanteur ringard qui sort une reprise d’un de ses tubes pour Noël et ambitionne d’être LE hit de la fin de l’année… peu importe les moyens.

J’ai été particulièrement sensible à trois chassé-croisés:

- L’homme amoureux de la femme de son meilleur ami… qui leur fait une superbe surprise pour leur mariage, et qui, en échange, s’autorise à ne filmer qu’elle ce jour là, comme s’il pouvait imaginer en regardant la cassette qu'il s'agit de leur bonheur. Il se refuse à lui dire à quel point il l’aime, préfèrant la laisser penser tout le contraire, mais une fois trahi, finira par lui faire une déclaration extraordinaire de romantisme, sans rien attendre d'elle en retour.



- Le veuf et son beau-fils… leur point commun, la femme, vient de mourir. L’homme voit le garçon se renfermer sur lui-même et s’inquiète, sans savoir que son fils est amoureux et se sent coupable de ressentir d’autres émotions que la tristesse de la mort de sa maman. L’homme va tout faire pour que le premier amour de son fils ne soit pas un souvenir douloureux… et retrouver dans le même temps une femme à aimer.



- La femme et son frère… cette femme se consume d’amour depuis plus de deux ans pour un de ses collègues, et le soir où enfin ils sont seuls chez elle après avoir osé franchir le pas, elle le laisse en plan pour son frère, qui l’appelle continuellement sur son portable. L'on ne comprend son attitude que quelques scènes plus tard...

Le film est interprété par une brassée de têtes connues (Keira Knightley, Liam Neeson, Hugh Grant, Emma Thompson, Alan Rickman…), d’autres moins connues mais déjà vues, d’autres nouvelles… pour une vingtaine de personnages principaux. Finalement, c’est Hugh Grant en premier ministre qui m’a le moins convaincue, même si Hugh Grant n’est jamais vraiment mauvais ;)

Réalisé par Richard Curtis, Avec Hugh Grant, Liam Neeson, Colin Firth, Keira Knightley, Emma Thompson, Alan Rickman... sorti le 3 décembre 2003.

Photos © Mars Distribution

mercredi 30 mai 2007

Ratons laveurs (Spay'cific Zoo)

Spéciale dédicace pour La Sorcière, et non, ils ne sortent pas du casting de Men in Trees ;)

Ratons laveurs, Spay'cific Zoo

Ratons laveurs, Spay'cific Zoo

Ratons laveurs, Spay'cific Zoo

(Je pensais en avoir des mieux... faudra que j'y retourne!)

Il y en a qui ne doutent de rien...

Rubrique casting, dans le "paru/vendu" du département...

"PHOTOGRAPHE AMATEUR cherche modèles féminins européens, jolies, 20-45 ans, pour photos de charme, débutantes acceptées. Laisser coordonnées"

Je suppose qu'il adorerait aussi 100 balles et un mars ;) (Ah, les hommes...)

Man on Fire

Lorsqu’on devient maman, il y a des films qui sont tout d’un coup plus durs à regarder. La scène dans la mini-série de BattleStar Galactica où Caprica Six tue un nouveau-né, par exemple. Et ce film, Man on Fire, c’est la même chose. On y traite de l’enlèvement d’une gamine d’une dizaine d’années, et la détresse des parents est terrible lorsque l’on est soi-même parent. Et il faut bien avouer que la gamine est tout à fait craquante. Maman de deux garçons, elle me ferait presque regretter de ne pas avoir eu de fille...


Photo ©UFD

J’ai aimé le personnage de la jeune maman. Une maman qui accorde instinctivement sa confiance à celui que sa fille a choisi. Une maman qui perd tout contrôle lorsqu’il s’agit de la vie de sa fille. Qui n’a aucune miséricorde. Qui a soif de vengeance. Qui est prête à tuer. Qui ne pense à plus rien d’autre.

J’ai aimé le personnage joué par Denzel Washington, John Creasby. Un homme hanté par son passé, qui a peur que son âme aille en enfer. Un homme qui se croit perdu, qui refuse toute aide, qui voudrait en finir et qui malgré lui est séduit par une petite fille. Un homme qui retrouve une raison de vivre lorsqu’il comprend qu’elle a besoin de lui. Qu’elle compte sur lui. Qu’il peut être un père –de substitution- pour elle.Qu’elle lui accorde sa confiance, malgré tout, et qu’elle sait ce qu’il cache au fond de lui.


Photo ©UFD

C’est un film dur. Très dur. L’histoire d’un homme qui va traquer sans relâche, et tuer sans hésitations, tous ceux qui ont participé à l’enlèvement de celle qui l’avait fait renaître. Et John Creasby, en matière de torture, il ne plaisante pas. Les images sont fortes, dans un Mexique complètement corrompu où kidnappeurs, escrocs et policiers verreux se soutiennent et se trahissent à tour de rôle.

La musique est omni-présente, les images parfois stroboscopiques, le sous-titrage des scènes en espagnol subtilement fait… tous ces artifices soulignent la violence, crédibilisent les scènes, tout comme la voix off qui prend parfois le relais façon informations télévisées. Malgré quelques longueurs, c’est un excellent film. Et malgré l'horreur ambiante, la poèsie prend parfois le relais dans l'image.

Réalisé par Tony Scott, Avec Denzel Washington, Dakota Fanning, Christopher Walken, sorti le 13 Octobre 2004.

mardi 29 mai 2007

Magnets en pâte à sel

La pâte à modeler, c'est bien, mais c'est éphémère... alors pour un projet de plus longue haleine avec les pitchouns, rien de tel que la pâte à sel... après midi pluvieuse, on se lance...

1. Fabrication de la pâte à sel... je triche, j'en ai de la déjà toute faite, j'ai juste à ajouter de l'eau. Quelle satisfaction de savoir qu'elle est parfaitement dosée ;)

2. Mise en forme... les pitchouns ont des tas d'emporte-pièces achetés avec les trois douzaines de pots de pâte à modeler déjà consommés. Pas de chance, on a récemment visité un aquarium, et les seuls animaux qui ont leur faveur sont le requin, le dauphin, l'hippocampe et l'étoile de mer. C'est bien la peine d'avoir tous les autres... Le côté positif, c'est que je vais avoir tout un banc de requins, et que ça va être super joli.

3. Personnalisation... puisque je rêve d'un nouveau pendentif, je prépare ma Fête des Mères (pas de collier de nouilles cette année!)... je me choisis l'un des plus beaux requins (un de plus ou de moins...) et j'insère l'extrémité d'un trombone sur la partie haute, en repliant les pointes qui se trouvent dans la pâte à sel pour assurer la tenue.

4. Séchage à l'air libre... 12 heures.

5. Cuisson... four à 110° pendant environ deux heures.

6. Peinture... les pitchouns barbouillent allègrement. C'est cool, pour une fois qu'il doivent tenir ce qu'ils peignent, il peuvent s'en mettre plein les doigts, et la figure par extension. Tout à fait inespéré!

7. Vernis... là, c'est Maman qui s'y colle, sous l'oeil attentif des pitchouns qui mettraient bien la main à la pâte. Re-séchage.

8. Finitions... collage des aimants au dos des bestioles, et collage des yeux. Le tout acheté en magasin de loisirs créatifs. Je n'y croyais pas, mais oui, ils vendent des yeux. Et en plusieurs tailles, s'il vous plaît.

9. Emballage individuel pour offrir les sublimes réalisations aux Mamies (je ne veux pas être la seule à en avoir sur mon frigo!)... chaque magnet est soigneusement choisi et empaqueté. J'en connais qui vont être ravies ;)

Apéritif dessinatoire

;)

Hoist the Colors Lyrics

Pour le plaisir, les paroles de la première piste de la bande originale de "Pirates des Caraïbes; jusqu'au bout du monde". Version française en dessous.

Yo, ho, haul together,
hoist the colors high.
Heave ho, thieves and beggars,
never shall we die.

The king and his men
stole the queen from her bed
and bound her in her Bones.
The seas be ours
and by the powers
where we will well roam.

Yo, ho, haul together,
hoist the colors high.
Heave ho, thieves and beggars,
never shall we die.

Some men have died
and some are alive
and others sail on the sea
– with the keys to the cage...
and the Devil to pay
we lay to Fiddler's Green!

The bell has been raised
from it's watery grave...
Do you hear it's sepulchral tone?
We are a call to all,
pay head the squall
and turn your sail toward home!

Yo, ho, haul together,
hoist the colors high.
Heave ho, thieves and beggars,
never shall we die.


****************************************

HISSONS NOS COULEURS



Le roi et ses pairs
Ont enfermé la reine,
A bord d'un bateau de plomb.
Nous naviguons, et par ses pouvoirs
Moi et mes frères vogueront.



Yo ho sur l'heure
Hissons nos couleurs.
Hissez ho, l'âme des pirates
Jamais ne mourra.
Yo ho quand sonne l'heure
Hissons nos couleurs.
Hissez ho, l'âme des pirates
Jamais ne mourra.



Il y a les morts il y a les vivants,
On ne peut fuir le temps.
Grâce aux clés de la cage
Il faut payer le diable
Et piller le levant.
Les morts ne peuvent pas faire voile vers les mystères
Du funèbre océan.
Mais nous ne sommes et soyons forts,
Et rentrons au port.



Yo ho quand sonne l'heure
Hissons nos couleurs.
Hissez ho, l'âme des pirates
Jamais ne mourra.

lundi 28 mai 2007

Rencontres à Elizabethtown (Elizabethtown)

Après Pirates des Caraïbes, et un petit tour sur Allociné qui m'a permis de réaliser qu'Orlando Bloom incarnait également Legolas dans le Seigneur des Anneaux, j'ai eu envie de voir ce que ce petit gars avait fait d'autre. D'où ce film. Pour vous dire si je suis physionomiste (!), il m'a fallut attendre de lire "Kirsten Dunst" au générique pour réaliser que la Claire du film est également la petite copine de Spiderman. Sa tête me disait pourtant quelque chose ;)

Nous avons donc Drew et Claire. Drew vient de subir un "léger" échec professionnel, et pour couronner sa journée, apprend que son père est décédé et que c'est à lui de se rendre dans le Kentucky pour les formalités. Sur place il rencontre toute une branche de sa famille qu'il connaît à peine, et découvre aussi certains aspects de son père... et plus tard de sa mère. Son chemin croise et re-croise celui de Claire, dont le sixième sens est surprenant (inquiètant?)... et c'est au final elle qui l'incite à entreprendre un voyage initiatique à travers les Etats-Unis pour son retour chez lui.

Pour être franche, je n'ai pas du tout été convaincue par ce film... trop de longueurs, trop découpé, trop superficiel. Quelques moments de poèsie, de romantisme ou de drôlerie ne peuvent pas compenser le côté pathétique et oppressant de cette réunion de famille... Mais ce n'est que mon avis...


Photo ©United International Pictures (UIP)

Réalisé par Cameron Crowe, Avec Orlando Bloom, Kirsten Dunst, Susan Sarandon, sorti le 02 Novembre 2005.

Leptophyes punctatissima (Sauterelle ponctuée)

Leptophyes punctatissima, Sauterelle ponctuée

De retour au boulot...

... Eh oui, je fait partie des "solidaires"!

Voyons...
- Arroser mes plantes: fait!
- Ouvrir le courrier: fait!
- Aller chercher un chocolat chaud: fait!
- Raconter mes vacances: fait!
- Lire tous mes mails: fait!

Comment ça il faut que je bosse? Déjà?!
;)

Un Mariage Trop Parfait (The Wedding Planner)

C'est parti pour une autre comédie romantique avec Matthew McConaughey... alors déjà, dans celle-là, il a les cheveux un petit peu plus court, et il est blond. Alors rien que pour ça, elle en vaut la peine! ;)



Renseignements pris, "The Wedding Planner" est antérieure à "How to lose a guy in 10 lessons"... ce n'est toujours pas la comédie romantique du siècle (je vous ferai mon palmarés un de ces jours!) mais c'est pas mal du tout, même si je pense que le jeu de Sieur McConaughey y fait beaucoup... dans un film comme celui-là, je trouve qu'il arrive tout à fait au niveau d'un Hugh Grant ou d'un Tom Hanks en matière de jeu romantique.

Résumons l'histoire... Mary est une "Wedding Planner"; elle organise et supervise les mariages des autres, tout en menant de son côté une vie de vieille fille bien rangée. Si bien que lorsqu'un séduisant pédiatre, Peter, lui sauve la vie, elle tombe sous son charme et se surprend à croire (à nouveau) en l'amour, d'autant que le coup de foudre semble réciproque. Evidemment ce n'est pas aussi simple, et évidemment, Peter est le futur mari du pompeux mariage qu'elle doit organiser en un temps record.

Ajoutez par-dessus un père entremetteur, une future mariée qui a du succés dans les affaires, un jeune Italien amoureux et une collègue hystérique. Secouez bien le tout, et au final, malgré quelques longueurs, vous obtiendrez une sympathique comédie romantique.

Certains moments comiques sont un peu surjoués, les second rôles ne sont pas non plus extraordinaires (à part les parents de la future mariée, très drôles) mais les scènes romantiques sont joliment touchantes, surtout grâce au jeu de Matthew McConaughey, qui ferait se pâmer une statue.



Réalisé par Adam Shankman, Avec Jennifer Lopez, Matthew McConaughey, Bridgette Wilson, sorti le 11 Juillet 2001.

(Les photos ci-dessus appartiennent à leurs propriétaires respectifs.)

dimanche 27 mai 2007

Pirates des Caraïbes: jusqu'au bout du monde... la bande originale (soundtrack) par Hans Zimmer

En regardant le film, plusieurs morceaux ont retenu mon attention... dont évidemment les thèmes du film, que je me surprend encore à fredonner. Je ne prétends pas avoir l'oreille particulièrement musicale, ni être spécialiste... les choix ci-dessous viennent donc du coeur, et sont parfaitement subjectifs!

1. Hoist the Colours... le premier thème, celui de la scène d'intro, quand le jeune garçon se met à entonner sur l'échafaud un chant repris en coeur par l'ensemble des condamnés. Le contraste entre la voix a capella, soutenue uniquement par le tocsin et des roulements de tambour, et le rythme introduit par les choeurs est saisissant.

2. Singapore... début tout en douceur pour un thème décliné de façon asiatique avec des notes très légères, aériennes, cristallines. L'influence orientale est très nette dans ce morceau dont la fin est plus convenue.

3. At Wit's End... je suis surtout séduite par le thème mélancolique, chanté par un ou une soliste et repris par le choeur, ainsi que par la reprise qu'en fait l'orchestre, tout en douceur. Le début et la fin du morceau, plus convenus le rendent trop long à mon goût (8 minutes).

4. Multiple Jacks... j'aime beaucoup le début, léger et sautillant, qui rappelle fort bien la première apparition de Jack à l'écran.

5. Up is Down... retour d'un thème connu, tout en puissance cette fois-ci, mis en valeur par des instrument différents, soutenus ou non par l'orchestre, pour une scène époustouflante à l'écran.

7. The Brethren Court... encore une fois, j'aime beaucoup le côté simplissime et un peu pataud des phrases musicales isolées et très bien mises en valeur par un fond symphonique. J'aime aussi le retour en douceur du thème avec une tonalité orientale.

8. Parlay... le thème du western par excellence, "Il était une fois dans l'ouest", décliné version Pirates pour ce duel... à six.

11. I Don't Think Now Is The Best Time... est à lui seul un condensé de toute la bande originale, il s'agit de la scène d'action finale dans laquelle se succèdent à une vitesse vertigineuse toutes les émotions du film, que ce soit la beauté dangereuse de l'océan, l'amour, la peur, la vivacité des combats, l'envie de vivre, l'instinct... Le défaut de ce morceau étant justement sa longueur, presque 11 minutes.

13. Drink Me Up Hearties... mon morceau préfèré, sans aucun doute. Avec un début discret façon "vive le rhum, chantons en choeur", avant que le morceau prenne de l'ampleur, conjurant à l'esprit l'image des voiles pirates voguant sur l'océan. Et quand le rythme s'accélère pour suivre les combats à l'épée, je n'ai plus qu'une envie, c'est de monter le son et fredonner à tue-tête! Et après l'effort, le réconfort; lorsque les percussions se font plus discrètes, ce sont des images de camaraderie et de tendresse qui s'imposent d'elles-mêmes avant le rideau final.

Il pleut, il pleut bergère...

Bon, il faut bien l'avouer, pour cette dernière journée de vacances, j'aurais aimé voir plus de lézards et moins d'escargots.

escargot

P-O-S-I-T-I-V-O-N-S: La nature avait besoin d'eau! Les nappes phréatiques se remplissent! Les couleurs sont si belles après la pluie!

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