Tequila's Secrets

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mardi 05 juin 2007

Humeur du soir, en fait.

Lion qui baille au Zoo de Doué la Fontaine

(Lion photographié au Zoo de Doué la Fontaine)

BattleStar Galactica: saison 4, c'est la dernière!

ATTENTION SPOILERS

Merci à La Sorcière pour avoir posté ce lien sur son blog...

BSG Press Conference

Les extraits de cette conférence de presse (01/06/07) de Ron D. Moore et David Eick qui m'ont le plus fait trépigner:

'On ‘bringing closure to relationships’ between characters on the show.'
Moore: Well, that’s the plan, that’s how we approached the story lines as we were breaking them out for the season. The intention would be certainly to concentrate on the characters and their relationships and sort of bring them all to an end point. I don’t know if we’ll resolve every single thing about every single relationship. There’s value in leaving some things to the imagination and having some things that are sort of tantalizingly unresolved. But the intention is to move toward what is the final chapter.

(...)

'On when they began thinking of mapping out the ending.'
Moore: I think it was somewhere around the midpoint of the third season, when we were working on the story where they got to the algae planet and discovered the Temple and the Temple gave D’Anna a glimpse of the Final Five, and then that triggers the beacon that points the way to Earth. Both of those events felt like you were promising the audience that you were moving toward revelation.
And indeed by the end of the season, we had taken that moment, and moved it to, OK, we’re going to reveal four of the final five Cylons, and one of our characters has actually been to Earth and seen it. That was sort of probably the moment when I think we started feeling like, if we don’t start paying this off, if we don’t really reveal those secrets and start moving in that direction, you get to a place where you feel like… you’re just treading water. And we never wanted to be in that position, we wanted to always striding forward and always pushing the show to its limits…

'On whether they have enough time to wrap up the series.'
Moore: It just felt like yeah, this was really the right time. In terms of, have we had enough time -NDLR to tell the stories they wanted to tell-, I feel like we have. We really start taking our cues from the story itself, and it just feels like the story has moved forward aggressively, and that’s one of the things I’m proud of about the series – NDLR it’s - unafraid to take risks and unafraid to move strongly forward instead of trying to tread water. And it just feels like the momentum of the series is now moving toward the conclusion.

(...)

'On how they selected who the four Cylons of the finale would be.'
Eick: Well, there was a big dartboard in the writers room with all the cast members’ pictures on it…
Moore: It was a process. We sat and we talked about it, who would be the final four, and actually we gravitated kind of quickly to these four names, for various reason.
* Tigh was the sexiest, because he was the one with the biggest hatred of the Cylons, he’d killed his own wife because she collaborated with the Cylons, he was a drunk and had all these completely human qualities. There was something amazing about realized that he’s a Cylon.
* Anders has participated in two resistance movements and was drawn to Kara Thrace for reasons unknown. And she had a specific destiny within the mythos of the show.
* Tyrol was the everyman, in some ways one of the most human characters. He was just very unexpected, to believe that he was a Cylon. And yet we’d already built into his backstory that he’d had a religious connection that seemed greater than anyone else’s. When he was on the Temple of the Five on the algae planet, he was sort of drawn there by reasons that had nothing to do with reason or rationality, he had a specific connection to it, he had dreamed about being a Cylon. He’d had emotional reactions about -NDLR Cylons-, he was in love with a Cylon at the beginning of the miniseries.
* Tory was a wild card, she’s the one we knew the least about and could have more fun with, because we weren’t locked into as many choices with her as we were with the others.

lundi 04 juin 2007

Peinture au pochoir

Les Pitchouns, ça adore la peinture. Déjà, il faut s'équiper, protèger la table, attendre que tout soit prêt pour commencer, et parfois, attendre (5 minutes) pour ce que l'on voudrait, c'est vachement bien.

Mais à l'âge des miens (PS et PPS de maternelle), la peinture, c'est très abstrait. Et s'ils font de très jolies compositions au rouleau (je vous montrerai ça une autre fois), dessiner quelque chose qui ressemble... à quelque chose, c'est pas simple.

D'où l'avantage du pochoir. Parce qu'un pochoir bien en place, et un Pitchoun qui tapote avec plus ou moins de force son bout d'éponge trempé dans la peinture, ça donne de jolies choses. La preuve:


Pitchoun #1, PS


Pitchoun #2, PPS


Pitchoun #2, PPS

Le matériel:

  • peinture adaptée à l'âge (peinture au doigt ou ultra-lavable),
  • pochoirs achetés dans n'importe quel magasin de bricolage ou de loisirs créatifs (plutôt lavables qu'en carton),
  • éponges premier prix (type Scotch B****, mais sans le côté qui gratte) achetées dans n'importe quel supermarché,
  • pinces à dessin, achetées dans n'importe quel supermarché également,
  • support en carton (vieux calendrier, par exemple).

La technique:

  1. Je découpe une éponge en 5 ou 6 morceaux dans la largeur pour en faire des tampons, un par couleur.
  2. J'attache avec une pince la feuille et le pochoir sur leur support (plutôt à deux endroits qu'un seul).
  3. Je mets un morceau d'éponge par couleur, et je file une couleur à la fois au pitchoun.
  4. Je montre la technique (on tapote, doucement, sans faire glisser l'éponge).
  5. Je m'écarte (au cas où) ;)
  6. Je supervise, et dés que le Pitchoun juge avoir fini, après vérification, je décroche les pinces et je mets la feuille à sécher.

Super simple, et super joli au final. Et puis d'abord ce sont mes Pitchouns, et tout ce qu'ils font, c'est joli. C'est obligé ;)

Pitchoun#1 a même fait ainsi les invitations pour ses 4 ans, sur des bristols de couleur format A5..

There But For The Grace of God (Stargate SG1, ep 1.20)

Alors dans Stargate, un des grands thèmes récurrents, ce sont les dimensions parallèles, les univers parallèles, les différents plans à l'intérieur d'une même réalité... bref, au fil des années, nos héros se sont régulièrement retrouvés, seuls ou à plusieurs, soit dans des réalités alternatives, et c'est toujours un grand plaisir que de voir comment les choses auraient pu tourner, soit dans le cadre de plans différents, de les voir s'égosiller pour se faire remarquer des autres.

Dans celui-ci, c'est Daniel qui passe au travers d'un miroir et se retrouve dans un univers où la Terre subit depuis déjà 15 jours une attaque massive des Go'aulds. Teal'c n'a pas été converti à la cause Tauri, et c'est d'ailleurs lui qui commande l'invasion. Samantha Carter (non contente d'avoir une coupe de cheveux beaucoup plus féminine) est une civile, ce qui lui permet (bain béni pour les shippeurs!) d'être fiancée à Jack O'Neill (ceci explique peut être cela). Catherine a déchiffré sans Daniel Jackson l'énigme de la porte, et elle est à la tête de SG1. Jack est le responsable de la base, Hammond sous ses ordres. Bref. A part quelques différences, c'est le même monde, mais plus pour très longtemps...


Photo copyright MGM

Stargate SG1

L’année 2007 aura vu l’arrêt de la série Stargate après sa dixième saison… et 10 saisons, mine de rien, plus le film quelques années auparavant, ça reprèsente une bonne tranche de ma petite vie. Alors pour le plaisir, j’ai repris le visionnage de la série depuis le début, un épisode de ci, de là, et même si je ne vais pas vous faire un billet pour chaque épisode, certains sont des incontournables…

L'équipe du début...


Comme jamais vous ne la verrez dans la série...


Et l'équipe des deux dernières saisons, version off-scene également...

Formation incendie

Formation incendie au programme de la matinée… je l’avais complètement oubliée en m’habillant ce matin, sinon j’aurais mis des talons de moins de dix centimètres. D’un autre côté, le jour où il y aura réellement le feu, je ne serai certainement pas en baskets. Donc, bon. Bref.

Les exercices pratiques se sont bien déroulés, j’ai éteint tous les feux qui m’ont été proposés… et c’est une piqûre de rappel qui fait du bien. Non pas que j’ai l’espoir d'être une héroïne un jour, mais ça me rassure d’avoir manipulé ce genre d’outils.

Ce qui est difficile, ce sont les images d’incendie et de panique que l’on nous montre, avec à chaque fois des bilans… des vidéos amateurs, des films tournées en labo, des extraits de journaux télévisés… et des images du 11/09. Ce n’est pas du voyeurisme, tout est argumenté, analysé, didactique… mais il y a des images qui inévitablement me mettent les larmes aux yeux. J’étais en fond de salle, personne n’a rien vu, mais punaise, ce que c’est difficile de se blinder pour ne pas craquer en revoyant les tours jumelles.

dimanche 03 juin 2007

C'est la fête au village...

Bécon les Granits, mondialement connu pour sa carrière de plongée, son Musée du Granit et son Super U ouvert le dimanche matin. Et évidemment sa Fête de la Pierre et du Terroir...

Bécon les Granits, vue aérienne

  • Profusion de nourriture: les fouées, les saucissons, les escargots, le pain, les caramels au beurre salé, le jus de pomme, les vins d'Anjou, la fleur de sel de Guérande...
  • Profusion d'idées cadeaux: les poteries du club du village, les bricolages des enfants de la garderie, des bonsais, des ardoises sérigraphiées, des objets en bois peints ou à peindre, des napperons brodés, des bijoux artisanaux de toutes sortes, de la pierre sculptée... et même une dame qui vendait des compositions faites de tailles de crayons, ainsi que son livre qui explique la technique. C'est dire...
  • Profusion d'animations: les manèges, les jongleurs sur leurs échasses, les tours à poney, les quads qui rugissent, l'animateur au micro... pas de concours de chant par contre (ouf!), manque de participants semble t-il.

Les pitchouns ont consciencieusement testé toutes les possibilités offertes par le manège pour petits: moto, bus, avion, voiture et hélicoptère. C'était bien ;)

Pitchoun #1 a également pêché des canards et gagné un dauphin rose gonflable. Grand, le dauphin. Très grand et très rose (j'espère qu'il ne va pas survivre trop longtemps dans nos eaux). Pitchoun#2 a pêché des grenouilles (à une telle vitesse que j'ai cru un instant qu'il allait toutes les sortir). Lui s'est choisi un tracteur vert. Comme celui de notre voisin (qui en a un vrai, lui). Son héros du moment... faut bien dire qu'avec la fenaison, dans notre campagne, y'a des tracteurs partout, tout le temps.

Bonne Fête Maman!

Bon, il faut l'avouer, parfois, ses enfants, on a (brièvement, bien sûr) envie de les revendre. Mais être réveillée par ses pitchouns qui ont des cadeaux plein les mains, c'est top. Même à 7h45 (ils n'ont pas encore compris que le week-end, on peut dormir plus longtemps... ça viendra). Pitchoun #1 avait même appris une comptine pour l'occasion... c'était adorable. Alors un p'tit mot pour dire un grand merci aux "maîtresses" qui se donnent du mal. Merci, vraiment.

Pitchoun #1 (PS: Petite Section de maternelle)





Pitchoun #2 (PPS: Plus Petite Section de maternelle)

Le President et Miss Wade (The American President)

Un vieux film (12 ans déjà!) mais qui se regarde avec beaucoup de plaisir. Déjà, ça n'a pas pris une ride. Le Président se bat pour faire passer deux lois, l'une qui vise à lutter contre le réchauffement climatique, l'autre pour limiter le port d'armes... Tourné aujourd'hui on serait sans doute confronté à peu prés aux mêmes soucis.

Résumons... Monsieur le Président (Andy pour les intimes) et Miss Wade ont un objectif commun, faire passer la loi "climatique". Miss Wade n'a pas sa langue dans sa poche, et pourtant elle ferait mieux de la tourner 7 fois dans sa bouche avant de parler. Et Monsieur le Président, un brin manipulateur, profite de la "puissance" que lui confère sa fonction pour la séduire... à moins que ce ne soit le contraire.

J'avais gardé un bon souvenir de ce film, drôle et romantique avec un chouia d'intrigue. Bon souvenir confirmé, et, définitivement, c'est un film à (re)voir. Finalement pas plus cliché ou téléphoné que des comédies plus modernes. A noter, pour les fans de la série "The West Wing", que l'on y retrouve le Président Bartlett en bras droit du Président Sheperd...

Réalisé par Rob Reiner, Avec Michael Douglas, Annette Bening, Martin Sheen, sorti le 13 Décembre 1995

samedi 02 juin 2007

J'aurais du...

...faire du jardinage, mais j'ai farnienté.
Et fait des rencontres (cf la rubrique "Photographiés").

Tettigonia viridissima (Grande sauterelle verte)

Pas encore à taille adulte... mais déjà fort jolie ;)

Tettigonia viridissima, Grande sauterelle verte

Tettigonia viridissima, Grande sauterelle verte

Tettigonia viridissima, Grande sauterelle verte

Whiteout (Peur Blanche) par Ken Follett

Le dernier Ken Follett en date... je dois avouer que c'est un auteur que j'aime bien, mais qu'à chaque fois que je lis un livre de lui, je ne peux pas m'empêcher d'être tout de même déçue. J'ai toujours espoir de retrouver la qualité de "Pillars of the Earth" (Les Pilliers de la Terre), le premier de ses romans que j'ai lu, et qui est vraiment brillant.

Whiteout, c'est bien. Il s'agit presque d'un huis-clos, sur 48 heures, si on excepte l'épilogue. Unité de temps et unité de lieu, donc, et pour un thriller, un roman à suspense, c'est plutôt intelligent. Nous avons donc des truands à la solde de terroristes qui dérobent un virus extrèmement virulent dans un centre de recherches. Une tempête de neige les empêche de fuir aussi vite que prévu, et la chasse à l'homme s'organise pour les arrêter.

Malgré quelques longueurs, l'intrigue est plutôt bien menée, et la traque ne connaît pas de temps morts. Je n'ai pas été très convaincue par les second-rôles, caricaturaux pour certains, mais on reconnaît bien la "patte" de Follett, en particulier dans son traitement de l'adolescence, quand il transcende des ados rebelles pour en faire des héros malgré eux. C'est quand même un peu dommage de rencontrer pêle-mêle le flic à l'amour propre meurtri, le journaliste avide d'audience, la grand-mère marieuse, le mari adultère, l'avocate inflexible, l'amoureux de la nature, le couple gay, le veuf toujours amoureux de sa femme, le fils ingrat, l'ex-femme irrrascible, la jeune femme amoureuse de son chef et la lesbienne libérée.

Ceci dit, c'est un livre qui se lit très bien, qu'on ne pose pas facilement, agréablement écrit, et bien documenté sur son sujet... sans toutefois en faire trop. Les explications sont clairement données pour étayer le sujet plus que pour faire du lecteur un spécialiste en recherche virale ou sécurisation d'un bâtiment... et on ne peut pas en dire autant de tous les auteurs!

vendredi 01 juin 2007

Entre Deux Rives (The Lake House)

Le surnaturel au service du romantisme... Entre Deux Rives est un film séduisant, non par ses personnages, très ordinaires pour ce type de romance, mais par son thème; un homme et une femme qui correspondent alors qu'ils vivent à deux époques différentes. Avec deux années de différence, pour être précise. Et la précision, dans ce genre de film, c'est important.

Kate vit en 2006, Alex en 2004. Alex rénove en 2004 une maison qu'avait construite son père, tandis que Kate quitte en 2006 cette même maison, qu'elle louait, pour s'installer en ville. Le même chien suit chacun de leurs pas. Je ne vais pas vous raconter l'histoire, parce que Dieu sait que les retours dans le temps, c'est extrèmement compliqué. Il suffit de dire que deux ans d'écart, c'est suffisant pour que Kate sache lui dire où il peut aller pour la rencontrer (en 2004) et qu'Alex lui laisse des messages (en 2006). Mais les deux premiers rendez-vous qu'ils se donnent en 2006 n'ont pas lieu. Qu'a t-il pu arriver à Alex dans les deux années d'intervalle pour qu'il ne tienne pas sa promesse?



Entre Deux Rives est à regarder sans réflexion scientifique... ce n'est pas une réussite majeure sur le plan du retour dans le passé, du paradoxe temporel etc. Et si sur le moment ça ne gâche pas le plaisir simple du film, après réflexion, on ne peut pas nier qu'il y a des bizarreries, voire des incohérences. Mais c'est un joli film romantique, qui s'attache à prouver que l'amour peut unir deux êtres qui ne se sont pas encore rencontrés, sur la base d'un échange épistolaire, et autour d'une maison envoutante. C'est aussi une jolie étude entre l'urgence d'une rencontre amoureuse, lorsque l'on voudrait avancer très vite dans la relation, et l'obligation de devoir s'attendre avant de pouvoir se retrouver. C'est également un tribut à la confiance que l'on peut accorder à une relation qui n'existe même pas encore: "How do you hold on to someone you've never met?"

Réalisé par Alejandro Agresti, Avec Keanu Reeves, Sandra Bullock, Christopher Plummer, sorti le 26 Juillet 2006.
Affiche américaine © Warner Bros

Qu'en pensez-vous, Elmo?

Parfois j'aimerais être Marin Frist, pour pouvoir demander à Elmo (Alaska) son avis sur les questions qui me préoccupent...


Photo extraite de Men in Trees, copyright ABC

jeudi 31 mai 2007

Les Piliers de la Terre (Pillars of the Earth) par Ken Follett

Un fabuleux roman, situé en Angleterre, au Moyen-Age... le sous-titre de ma version est "the epic saga of love, passion and revenge"... l'histoire débute en 1123 par une pendaison et se termine un demi-siècle plus tard par le châtiment du Roi Henri pour l'assassinat de Thomas Beckett.

Au fil de l'agrandissement d'un village et de la construction d'une cathédrale, nous suivons les vies d'un échantillon de la population de l'époque... ouvriers, ecclésiastiques, marchands, nobles. Qu'ils soient riches, pauvres, bien ou mal intentionnés, bons ou mauvais.

Outre le fait que ce livre soit superbement documenté (Ken Follett décrit avec une incroyable justesse l'érection de la cathédrale, la prouesse technique, les métiers, les moyens, le savoir-faire) et placé dans un contexte historique juste, ce qui en fait la force, c'est le soin qui a été apporté aux personnages, et évidemment son histoire. Cette sublime saga d'amour et de haine est portée par une énigme qui grandit au fil des pages jusqu'à devenir une affaire d'état.

Mais plus important encore, chaque chapitre apporte son lot de misères, de bonheurs, d'incertitudes, d'espoir, d'horreurs, de compromis... et à chaque péripétie, l'on se demande s'ils ont enfin fini de souffrir. Parce que la justice n'existe que pour ceux qui ont les moyens de l'acheter. Le Roi n'écoute que ses courtisans et ne fait que ce qui sert ses intérêts. Les nobles ne pensent qu'à leur prestige. Le clergé a soif de pouvoir. Les viols, les meurtres, les vols, les actes criminels sont monnaie courante. Mourir de faim ou de froid également. La loi du plus fort l'emporte souvent.

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