Tequila's Secrets

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 26 juillet 2007

Histoires d'Été (par Gonzague Saint-Bris)

Émission de Jacques Pradel sur Europe 1 de 9h15 à 10h30, disponible en podcast.

Invité de ce matin, Gonzague Saint-Bris qui évoque avec talent des histoires tirées de son livre/CD audio "Histoires d'Eté"... du 14 juillet au 27 août, il évoque 45 dates qui ont marqué l'Histoire sous forme de récits extraordinaires.

Honoré de Balzac, Alexandre Dumas père, le Général de Gaulle, la Bastille, la mariée tombée aux oubliettes le jour de ses noces, Léonard de Vinci... Gonzague Saint-Bris raconte avec beaucoup d'humour et de passion ces savoureuses anecdotes, petites histoires dans la grande Histoire.

Men in Trees: Chemical Reaction (1x18 ou 2x01)

Je n'osais pas l'espèrer, mais quel plaisir de retrouver cette série... la fraîcheur des paysages de l'Alaska et Marin Frist dans le rôle qui lui va le mieux, celui de la citadine qui joue à la femme des bois, secourue par le beau et naïf Jack. Je ne vais pas non plus me plaindre que l'on voit régulièrement les abdos de Cash dans l'épisode (ce serait dommage de s'en priver), ni qu'il y ait de très jolies images de loutres de mer, ou que l'on retrouve Leoben (pardon, Callum Keith Rennie)...

Pour résumer l'intrigue, Jack a été chargé par le zoo d'Anchorage de filmer un accouplement de loutres sauvages pour stimuler la libido des loutres captives... et évidemment il va recueillir pour une nuit de veille la jolie Marin, qui s'est perdue une nouvelle fois dans la forêt.

(Marin asks Jack about the otters.)
Marin Frist: They haven't made it yet, have they?
Jack Slattery: No, you'd know if they did. It's not a quiet ritual.
Marin Frist: The best sex never is.

Marin y cherchait un ingrédient spécial, de l'ail sauvage, pour prendre sa revanche sur Cash, qui pour tout SDF qu'il est, a cuisiné la veille un somptueux ragoût lors d'un défi-cuisine qui n'a fait qu'ajouter du piment, à moins que ce ne soit de la complicité, dans leur relation. Je ne suis pas très sensible aux soucis de Patrick et Annie, mais nos deux flics de choc sont par contre tout à fait dans le ton.

Comme toujours, de très belles métaphores, cette fois-ci entre la cuisine et l'amour, ou les loutres et le couple... j'aime beaucoup les textes de cette série, ciselés à la manière de Desperate Housewives, et toujours tellement justes. Vivement la suite.

mercredi 25 juillet 2007

Un de plus... photographié à l'instant.

coucher de soleil

Nostalgie...

En fait non, c'est tout le contraire. Pendant trois ans, j'ai enseigné à la Fac en plus de mon travail... J'avais envie de faire découvrir à des étudiants ce qu'était la Rédaction Technique, partager le plaisir que j'ai à faire ce métier, éveiller de jeunes esprits à la rigueur et la méthode qu'il demande :) etc. En bonne prof moderne (!) j'ai essayé de donner des sujets plus palpitants que ce que je rédige tous les jours, parce que les serveurs, quand on aime pas l'informatique, ce n'est pas super drôle.

Pour faire bref (parce que j'ai du repassage à faire, moi, m'sieurs-dames) il y a un an de ça, au lieu de blogger, je corrigeais les dossiers de fin d'année. Dans les deux sujets au choix, l'un portait sur le fonctionnement de la Porte des Etoiles. The Stargate. Et même si j'ai aimé faire ce travail, les corrections, franchement, ça ne me manque pas.

Girafes (Zoo de la Boissière du Doré)

Girafe Zoo de la Boissière du Doré

Lire la suite

Chat des Sables (Zoo d'Amnéville)

Chat des sables zoo Amnéville

Chat des sables zoo Amnéville

Autres photos du Zoo d'Amnéville

mardi 24 juillet 2007

Avis aux graphistes en herbe (et aux autres...)

Ce n'est pas que je sois lassée de ma splendide bannière (quoique) mais j'aimerais bien quelque chose de plus follichon, sans tomber dans l'extravagance non plus. Et ne me dites pas que je suis difficile, je suis exigeante, c'est pas pareil ;)

Les contraintes... le fichier que je devrai remplacer, c'est le top.png récupèrable à ce lien (cliquez!). Il suffit donc de respecter ses dimensions.

Evidemment il faut recaser le titre "Tequila's Secrets" (clin d'oeil à Victoria's Secrets... pour ceux qui ne l'auraient pas deviné). Pour le reste, carte blanche... je n'ai pas forcèment envie de remplacer prochainement les autres couleurs du blog, donc faudrait juste que ça aille avec.

Dites-moi que le défi vous tente... hein, dites, y'a bien un volontaire? dites, hein?

lundi 23 juillet 2007

Papéa-City (Le Mans)

Pour être honnête, je n’ai pas vu ce parc dans des conditions idéales… déjà, on a fait pas mal de route (1h30) pour y aller…et je dois avouer que j’avais plus envie de rester à la maison pour lire mon Harry Potter que d’aller trainer dans un parc d’attractions à thème western.

L’argument principal en faveur de Papéa, c’est son prix. Parce que le calcul est vite fait… 10€ par adulte, 9€ par enfant, gratuit pour les moins de 3 ans, c’est très rapidement amorti sur les manèges par rapport à n’importe quelle fête foraine. Evidemment les manèges sont anciens, il y a un carrousel des années 1900, et un autre manège plus récent (sans être moderne, donc pas d’avions qui montent ou de lumières qui clignotent dans tous les sens) mais pouvoir essayer tous les véhicules sans que Papa ou Maman ne râle à cause des sous, c’est plutôt sympa.

Le troisième manège de type forain, c’est un roller-coaster… pas de tête en bas, pas de marche arrière, pas de secousses dans les cervicales, mais des sensations bien sympathiques et accessibles à tous. Mes pitchouns ont adoré, moi aussi je dois dire… ça a été le fil rouge de la journée, on y est revenus régulièrement. Le souci c’est qu’ensuite, les autres attractions sont un peu ternes.





On trouve également un circuit avec des voitures 1900, et un autre circuit à faire sur un cheval qui se balance d’avant en arrière… rien d’extraordinaire, disons que ça manque de décor autour pour être dépaysé. Le décor sans les sensations, c’est OK. Les sensations sans le décor, c’est OK aussi. Mais ni sensations, ni décor, c’est un peu triste. Les petiots ont encore bien aimé les bateaux tamponneurs, même si ça manquait de requins dans l’eau (!)…

Parmi les autres attractions du parc, un petit train qui en fait le tour et qui est régulièrement attaqué par des indiens… pour être honnête, c’est un peu cheap… quand on connaît un parc comme le Puy du Fou, dont les spectacles sont à couper le souffle, c’est un peu dur d’y croire. Mais évidemment, ce n’est pas le même budget, et je ne veux pas jeter la pierre au parc, parce que comme je l’ai dit, l’entrée est bon marché et c'est plein de bonne volonté.

A part ça, on peut faire du pédalo sur un lac, déambuler dans une rue western, voir un camp Indien, mais il ne faut pas regarder de trop près. En fait, s’il y a une bonne raison pour avoir mis un micro-ondes et une télé dans un tipi, je suis preneuse de la réponse. Le totem est grotesque… Quant au cimetière, j'avoue que l'humour premier degré et un peu gras, c'est pas mon truc…



Je n’ai pas grand-chose à dire sur le reste des attractions, certaines qui avaient l‘air sympathiques, mais pas adaptées à l’âge de mes petiots (sortes de quads à pédales, trampolines, karts à moteur, espace aquatique avec toboggans et pataugeoire...) et d’autres jeux… qui sont visiblement de la récupération. Certains m’ont rappelé des souvenirs, je suis persuadée avoir usé mes fonds de culotte dessus quand j’étais petite, avant qu’on remplace tout le métal par du bois dans les jardins publics.



Et enfin, pour terminer, l’autre point fort du parc, c’est que le pique-nique y est autorisé, et ça, c’est relativement rare. Ceci dit, on a mangé très correctement malgré la cuisine minuscule, mais la carte est réduite à sa plus simple expression.

En résumé, même si je ne suis pas enthousiaste, je dois bien reconnaître que c’est une bonne sortie pour défouler les petiots… surtout s’ils ont l’âge d’aller seuls sur les attractions !

Papéa-City

Harry Potter, volume 7: Harry Potter and the Deathly Hallows (Harry Potter, volume 7: Harry Potter et les Reliques de la Mort)

La première chose importante à dire, c’est que j’ai aimé ce livre… c’est probablement le meilleur des 7, mais surtout, ce qui me touche, c’est que pour une fois, je ne suis pas triste de quitter les protagonistes. Que ce soit en matière de série ou de littérature, ce n’est pas si souvent que je vois le mot « Fin » sans regrets alors que j’ai tant aimé la saga.

La boucle est bouclée, J.K. Rowling a réussi l’exploit de tout expliquer, et de ne pas laisser de zones d’ombres ni de place aux interprétations hasardeuses. Et je parle d’exploit parce que la mythologie de la série était très riche, qu’on nous avait présenté des dizaines de personnages, raconté beaucoup d’histoires (avec un « H » minuscule et un « H » majuscule) et que toutes les pièces du puzzle se mettent finalement et naturellement en place. Pour être honnête, s'il y a des incohérences, elles sont bien cachées.

(Ne lisez la suite que si vous le voulez vraiment...)

Lire la suite

Tiens, c'est ma fête...

Ben oui, quand j'ôte le pseudonyme Tequila, mon vrai prénom à moi, c'est Brigitte.

T'ite recherche sur Google qui m'amène à ceci: "Brigitte est, sous un aspect parfois distant au premier abord, la sociabilité même ; volontaire, intuitive, d’une intelligence prompte à la synthèse, lucide, rigoureuse et active, Brigitte continuera, c’est évident, de nous enchanter..."

Oui, le jour de sa fête, on a le droit de se lancer des fleurs. Et que je n'entende personne protester ;)

samedi 21 juillet 2007

Safari au crépuscule

J'aurais peut être eu plus de chance (je cherchais un chevreuil) si je n'avais pas été accompagnée par Loustique-la-bavarde qui miaule en permanence...

faucon crécerelle

faucon crécerelle

Faucons crécerelle

lune

renard

renard

renard

Les photos du renard ont été prises dans des conditions de lumière difficiles (22h15), sensibilité 1600 ISO, zoom 300mm, sans trépied... d'où la qualité très moyenne, je vous l'accorde.

vendredi 20 juillet 2007

Éclairs

éclair orage

éclair orage

éclair orage

Petit orage hier soir... les conditions n'étaient pas extraordinaires pour la photo... plusieurs minutes entre chaque éclairs (donc beaucoup de lumière ambiante), et un plafond nuageux uniforme.

jeudi 19 juillet 2007

TP vs TA Miniatures

Evidemment, mes deux p’tits gars se passionnent pour beaucoup de choses, surtout celles qui roulent et celles qui volent.



Les hivers sont traditionnellement consacrés aux TP (Travaux Publics), mais dés que les tracteurs ressortent dans notre campagne, les Travaux Agricoles reprennent le dessus. Et depuis deux mois, mes pitchouns sont à fond dans la fenaison. Faucher, faner, andainer (en vrai français, faire des andains), presser. Faut dire qu’ils ont la chance de pouvoir monter quelques minutes dans le tracteur du voisin pour participer grandeur nature, et reproduire tout ça, ça les occupe ensuite pendant des journées entières.



Et pour tout ça, on a essayé différentes marques, différentes échelles, en plastique, en métal… et finalement, les jouets dont les petiots ne viennent pas à bout, dont ils ne se lassent pas, dont il maîtrisent bien l’encombrement (échelle 1/16ème) et le maniement, ce sont ceux de la gamme Bruder.



Point de vue parents, ce sont des jouets qui ont des roues souples, donc relativement silencieuses sur un sol dur… et ça, c’est inestimable lorsqu’ils font la course à l’intérieur sur le carrelage. Parce que au-delà de jouer « finement », par exemple remplir le camion benne avec la pelleteuse dans le bac à sable, mes pitchouns font également des tas de kilomètres en poussant leurs camions, appuyés des deux mains dessus et courant avec toute la vitesse permise par leurs petites gambettes. La durabilité est également excellente... le tracto-pelle ci-dessus a près de 2 ans et demi, et il n'a pas été ménagé. Le p’tit tracteur vert sur la photo, Pitchoun #2 l’a eu alors qu’il n’avait même pas 1 an et demi, et il ne se passe pas une journée depuis plus d'un an sans qu’il ne joue avec dans le sable, dans l'herbe, dans la boue, sur le carrelage, dans la neige...

Pour voir l’ensemble de la gamme, le site officiel de la marque Bruder.

Pour commander en France, Mini Toys, Le spécialiste de la miniature agricole, travaux publics et transports.

Je ne vais pas vous raconter de cracks, ça prend de la place, et c’est plus cher que les lots importés direct de Chine et vendus en hypermarché. Mais c'est aussi de nettement meilleure qualité, et si jamais une pièce casse, on peut trouver une pièce de remplacement... parce qu'ils sont fabriqués en Allemagne ou en EU et que Bruder est attaché à l'idée que ses jouets durent longtemps. Et non, je n'ai pas d'actions chez Bruder ;)

mercredi 18 juillet 2007

Nell

Autant vous le dire tout de suite, la fin de la semaine va se passer sans que je regarde quoi que ce soit. Primo parce que j’ai du monde à la maison, et secundo parce que je tiens à avoir relu mon Harry Potter 6 avant samedi. Et non, Harry Potter n’est pas une obsession ;) Du coup, j’ai pensé que pour aujourd’hui je pourrais vous parler de Nell.

Nell, c’est un film qui soit vous bouleverse, soit vous ennuie profondément… je ne crois pas qu’il puisse y avoir de demi-mesure.

L’histoire, c’est celle d’une jeune femme qui a grandi avec sa mère, de façon complètement isolée dans les montagnes de Caroline du Nord. Nell n’a toujours connu que son chalet au milieu des bois, la liberté totale, et la sublime nature qui l’entoure. Elle n’a jamais vu d’homme, ne connaît rien de la vie moderne, et s’exprime dans une langue qui lui appartient.

A la mort de sa mère, elle est découverte par Jérôme, le docteur local, qui est immédiatement fascinée par cette jeune femme et souhaite la protéger. De manière chevaleresque, il va vite s’opposer à d’autres, qui voudraient enfermer Nell. Officiellement « pour son bien », et officieusement parce qu’elle représente une opportunité unique d’étudier « une femme sauvage ». Un juge va donner trois mois d’observation hors de la civilisation, chez Nell, aux deux parties avant de prendre une décision définitive pour l’avenir de la jeune femme. Mais combien de temps faudra t-il avant que la civilisation ne rattrappe Nell?

Si Jérôme et Paula vont apprendre beaucoup à Nell, celle-ci va également leur apprendre sur eux-mêmes des choses qu’ils ignoraient, ou préféraient ne pas voir… C’est un film d’une grande poésie, émouvant et intriguant. Un film sans effets spéciaux, sans grand spectacle, aux second-rôles limités, et dont une grande partie forme un huis-clos entre trois personnes au bord d’un lac.

Jodie Foster est sublime… c’est une fantastique prestation d’acteur et qui sert un film intemporel dont les ambitions sont à des années lumières de ses blockbusters habituels… Liam Neeson interprète une fois encore un chevalier dans ce rôle d’homme prêt à se mettre à nu, psychologiquement… et physiquement aussi d’ailleurs !

Réalisé par Michael Apted. Avec Jodie Foster, Liam Neeson, Natasha Richardson. Date de sortie : 22 Février 1995.

Tintin et le Club des Cinq (!)

Tiens, lu sur le site du quotidien Le Monde … la chaîne de librairies Borders a retiré « Tintin au Congo » de ses rayons de littérature pour enfants dans tous ses magasins, suite à des accusations de racisme.

Evidemment personne n’accuserait Hergé d’être raciste, mais on ne peut pas nier que certaines de ses BDs mettent un chouia mal à l’aise quand on les relit aujourd’hui. « Tintin au Congo », évidemment, mais aussi de mémoire « Tintin en Amérique » dont je me souviens des Indiens sur le sentier de la guerre, et du grand banditisme caricatural plus au nord. On peut aussi ajouter « Le Lotus Bleu », avec ses nids d’hirondelle, ses fumeries et ses infanticides. Et bien d’autres. Evidemment on ne va pas nier que tout cela a été une réalité (ou presque) à un moment ou à un autre, mais aujourd’hui, lire Tintin sans le replacer dans son contexte historique, c’est quand même cultiver des préjugés culturels et caricaturaux, et franchement, mes enfants ne sont pas prêts d’en ouvrir un.

Pour ouvrir cette réflexion, en vacances chez des amis, je suis tombée il y a quelques années sur un « Club des Cinq » dont j’avais toute la collection quand j’étais petite. Je les ai tous lus et relus des tas de fois… dans celui-là, « La Locomotive du Club des Cinq », les 5 étaient en vacances dans un gîte sur la Lande Bretonne. C’est une histoire de contrebande orchestrée par des gitans. Évidemment les 5 résolvaient le mystère, et délivraient en même temps un enfant de son père brutal et malhonnête. Pour être honnête, j’ai été interloquée par ce que j’ai lu. Je ne suis pas d’une tolérance hors du commun, mais la situation était tellement caricaturale que je me suis promis de toujours lire ce que je conseillerai à mes enfants.

On va dire que c’est pour ça que j’attends avec impatience samedi prochain et la sortie de « Harry Potter and the Deathly Hallows » ;)

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 >

ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .