Tequila's Secrets

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mercredi 01 août 2007

Cube

C'est rare qu'un film me semble aussi creux... j'aurais tendance à dire que la seule chose qui m'a tenue éveillée (avec le repassage, malheureusement) c'est de voir David Hewlett dans un autre rôle que celui du bon docteur McKay d'Atlantis. J'ai d'ailleurs trouvé qu'il jouait plutôt bien, ce qui n'est pas le cas de tous ses petits camarades.

Cube, donc. A part le bonhomme du début qui se fait découper en frites avant même qu'on fasse sa connaissance, on retrouve un flic, un roi de l'évasion, une as des maths, une docteur en médecine, un autiste et un architecte enfermés dans un cube. Ou plutôt dans des tas de pièces cubiques qui forment un gros cube. Certaines pièces sont piégées, superbe prétexte pour des séquences un peu gores, et d'autres non, et notre petit groupe passe de l'une à l'autre en cherchant une sortie.

Je suppose que la morale du film, c'est, (1) qu'il ne faut pas se fier aux apparences, et (2) que l'homme est un danger mortel pour l'homme. C'est pas tout à fait une découverte.

Et quand un film est creux, je déteste qu'on y mette des maths pour faire croire que c'est en fait un film super intelligent. Parce que ça reste un film creux. Au final, un seul va sortir du cube, sans qu'on apprenne ni ce qu'il y a dehors, ni comment ils y sont entrés, ni même à quoi ça sert. J'espèrais presque à un moment qu'ils soient un fait dans un Rubik's Cube, comme à la grande époque de la Quatrième Dimension (Brrrrr). Qui se souvient de l'épisode avec un homme qui se retrouve mystérieusement dans un village désert, va d'horreurs en horreurs, finit par prendre un train qui le ramène à son point de départ, tout ça avant qu'un travelling arrière nous montre qu'il n'est que le nouveau jouet d'un enfant gigantesque? Je n'ai rien contre du mystère, mais bon, des réponses de temps en temps, ça donne l'impression qu'on a pas fait un film mystérieux juste pour faire un film mystérieux, parce que ça, c'est un peu facile.


Photo Copyright Metropolitan FilmExport

Heureusement, ça ne dure qu'1h26 et on nous les déshabille à la moitié du film. Youpi.

Réalisé par Vincenzo Natali. Avec Maurice Dean Wint, Nicole DeBoer, Nicky Guadagni, David Hewlett, Andrew Miller. Sorti le 28 Avril 1999.

mardi 31 juillet 2007

Science & Vie: supplément août 2007

Mettons les choses au point tout de suite. Science & Vie, j'aime pas. Déjà, ils ne croient pas aux extra-terrestres. Ensuite, ils se font un malin plaisir de réfuter toutes les hypothèses imparables, sous prétexte qu'il y a le mot "science" dans leur titre. Et enfin, la moitié de leur brèves sont purement incompréhensibles pour le commun des mortels, et moi plus précisément ("le vent solaire a une structure fractale"!). Sans compter que leurs titres de couverture sont dignes de la presse télé: "Il est le maître de nos ORIGINES, de notre IDENTITÉ et de notre DESTIN: pourquoi le hasard fait PEUR".

Mais de temps en temps, ils ont un éclair de génie. Comme quand ils sortent un beau supplément "La Terre de tous les records" avec de magnifiques photos illustrant des textes courts sur des records de hauteur, de vitesse, de température, de poids, de longueur, d'amplitude, de reproduction, de fréquence, d'âge, j'en passe et des meilleures.

En vrac:

  • Taïwan exposée à 70% aux cataclysmes (typhons et séismes).
  • Un éclair de 190 kilomètres.
  • Une température de -89,2°C.
  • Un vautour qui plane à 11kms d'altitude.
  • Une éclipse totale de soleil durant 7mn 29s en 2186.
  • L'ouragan Katrina, avec ses vents à 280 km/h et un oeil de 40 km.
  • Une amplitude de 55,6°C en moins de 24 heures dans le Montana (Etats Unis).
  • Le célébre tardigrade et sa résistance de -250 à +180°C.
  • Le bambou qui pousse jusqu'à 1m par jour.
  • Etc, etc, etc.

C'est un supplément à feuilleter pour paraître cultivé devant ses collègues à la machine à café, et plus sérieusement, ses photos qui sont vraiment très belles, mais là, je me repète :)

Au clair de la lune...

Petit essai de paysage au clair de lune, temps de pause de 7mn, 100 iso, ouverture de 7,1...

paysage au clair de lune


Et un détail de cette même photo, les étoiles... et contrairement aux apparences, ce ne sont pas elles qui filent, mais bien la rotation de la terre qui crée la trainée de lumière. Le plus gros trait n'est pas vraiment celui d'une étoile, mais bien d'une planète, Jupiter ;) Elle est visible en ce moment le soir, plein sud, dés le crépuscule. Immanquable, c'est la plus brillante du lot.

étoiles avec rotation de la terre

lundi 30 juillet 2007

Ciel et Espace: Hors-Série

Je dois avouer qu'à Ciel et Espace, je préfère généralement Espace Magazine, moins centré sur le côté scientifique et plus sur le côté exploration. Mais pour le coup, Ciel et Espace a sorti un hors-série qui ne peut que m'intéresser, sur le thème "Photographier le Ciel". C'est cher (6,9€), mais après une première lecture en diagonale, ça m'a l'air pas mal du tout.

Outre 16 (bons) conseils illustrés pour réussir à coup sûr une photo céleste avec toutes les astuces qui vont bien, le genre de feintes auxquelles on pense vaguement sans même oser les mettre en oeuvre, on peut également lire un article qui reprend les bases de la photo en général, et numérique en particulier. Et il n'y en a pas que pour les reflex numériques, les compacts sont aussi de la fête.

A lire encore, des articles détaillés avec les procédures pas à pas pour la retouche d'images célestes, voire leur fabrication de toutes pièces. Des informations précises également pour travailler soi-même des images prises par Hubble ou Cassini et mises à la disposition de tout un chacun par les pros. Bref, de quoi passer quelques heures devant son PC ou au cul (pardon, mais c'est comme ça qu'on dit) de son appareil photo. N'oublions pas l'agenda qui liste les événements à ne pas manquer dans le ciel pour les six mois à venir.

Pour ma part, ça ne fait que renforcer mon envie de tenter d'immortaliser les étoiles filantes dans la nuit du 12 au 13 août... trépied, 800 iso, ouverture maxi, entre 20s et 2mn de temps de pose... et un peu de chance (comme les éclairs, tiens)... mais c'est la beauté du numérique, j'suis pas limitée par la taille de la pellicule ;)

Visiteurs ce soir...

paramoteur
Le paramoteur

hérons
Les hérons

En rogne...

rascasse

Je vous présente une rascasse. Si j'avais une vidéo, je vous montrerais comment les plongeurs la désignent, sous l'eau. Parce que sous l'eau, à part si on s'appelle Nicolas Hulot et qu'on a un budget illimité, on ne parle pas. On fait des gestes. Mais je n'ai pas de vidéo.

Par contre, si j'étais une rascasse, qui, soit dit en passant, est un des poissons les plus dangereux, je ne me priverais pas de liquider quelqu'un ce soir. RAS LE BOL. ZUT et FLUTE. Voilà, tiens, c'est dit.

dimanche 29 juillet 2007

The Winner (Une Triche si Parfaite) par David Baldacci

Imaginons que vous soyez une jeune maman d'une vingtaine d'années, non seulement pauvre au point de ne pas avoir de numéro de sécurité sociale, mais en plus sans aucun espoir, parce que rien ne vous permet de penser que vous allez pouvoir vous en sortir... Imaginons que l'on vous propose de gagner 100 millions de dollars à la loterie nationale, contre une seule promesse, ne jamais revenir aux Etats-Unis. Accepteriez-vous? Et plus important, reviendriez-vous?

Malgré ses réticences, LuAnn Tyler est obligée d'accepter parce que ses conditions de vie viennent d'empirer... si elle reste dans sa ville natale, elle va être accusée de deux meurtres, et perdre la garde de sa petite fille. Et en fait, si je comprends qu'elle puisse hésiter à participer à un acte illégal, j'avoue avoir eu du mal à comprendre qu'elle revienne dix ans plus tard... surtout connaissant la dangerosité de l'homme qui a monté l'affaire. Mais peu importe, elle revient, et David Baldacci n'a pas de mal à construire un beau suspense autour de la chasse à l'homme (à la femme plus exactement) qui s'ensuit.

La recette de "The Winner", ce sont les interactions, voire les confrontations, entre un ex-footballeur pro, un maître du déguisement, une mère farouchement décidée à protéger sa fille coûte que coûte, un journaliste tenace, et un homme intégré au programme de protection des témoins du FBI. Et à part quelques invraisemblances, c'est une recette qui fonctionne.

Des fois, je vous jure...

Je recherche depuis un petit moment déjà 4 petits crochets en métal, ceux-là mêmes qui permettent de baisser le sommier du lit bébé, enfin bref, c'est pas ça l'important. L'important, c'est de les avoir soigneusement rangés à une époque, d'avoir surpris les petiots en train de jouer avec un, puis un autre, de les avoir rangés là où j'étais à ce moment là... en me disant que je les réunirais tous plus tard dans un endroit sûr. Sauf que plus tard, enfin, maintenant, ils ont disparu. ET pas moyen de les retrouver. Enfin si, trois sur les quatre. Deux dans le pot en verre qui sert à ranger temporairement les vis en tous genres, souvent non identifiées, que je n'ai pas le temps d'emmener immédiatement jusqu'au garage, à leur place. Et un dans un tiroir de cuisine. Pas moyen de mettre la main sur le dernier.

Le pire, c'est de m'asseoir sur le lit pour fouiller dans le tiroir de ma table de nuit, un des "tiroirs interdits" que les petiots ne doivent jamais, mais JAMAIS ouvrir, sous AUCUN prétexte, et de me relever les fesses trempées. Parce que oui, bien cachée sous la couette, y'avait une petite bouteille d'eau... ouverte. Evidemment. Z'ont de la chance d'être à la sieste, tiens, les deux.

Tequila

Et ma jolie petite panthère noire... fine, futée, chasseuse hors-pair, discrète et farouche. Jamais très loin, même si elle n'est pas (à priori) visible.

chat noir dans un arbre

gros plan tête chat noir

chat noir dans l'herbe verte

Loustique (chaton)

Voilà Loustique, l'une de mes deux petites chattes... elle a trois ans maintenant.

J'ai beaucoup de tendresse pour elle parce que c'est une grande câline, surtout en pleine nuit ou trèèèès tôt le matin. Mââdemoiselle a aussi compris qu'en grattant à une fenêtre ou à une porte, c'est difficile d'ignorer longtemps qu'elle souhaite sortir, ou rentrer. Et elle ne se prive de faire connaître ses intentions, plusieurs fois par nuit si nécessaire. :)

chat qui se reflète dans l'eau

chat roulé en boule

samedi 28 juillet 2007

The Christmas Train (David Baldacci)

David Baldacci, c'est un auteur que j'ai découvert par hasard, en suivant sur Amazon un lien "les internautes qui ont acheté ce livre ont aussi acheté...", et je n'ai pas été déçue. Je l'ai découvert grâce à deux de ses personnages récurrents, deux ex-gardes du corps présidentiels, et j'attends avec curiosité leurs prochaines aventures, sortie en poche prévue à l'automne, je crois.

"The Christmas Train", c'est un exercice de style, un livre à lire et à offrir à Noël, et dans lequel on retrouve l'esprit "conte" des fêtes de fin d'année... Mary Higgins Clark, John Grisham et bien d'autres se sont déjà lancés dans ce genre de défi, et j'aime assez retrouver mes auteurs favoris en train de surfer sur des thèmes qui leur sont moins familiers.

Dans "The Christmas Train", pas de meurtres, pas d'autopsies, pas de chasse à l'homme... juste un journaliste banni par les compagnies aériennes qui s'embarque pour une traversée est-ouest des Etats Unis à bord de deux trains mythiques. Il compte bien ainsi marcher sur les traces de Cary Grant et Mark Twain, et profiter de ce voyage pour écrire un fabuleux article... mais c'est sans compter sur le fait qu'il va retrouver à bord la femme qu'il aime, celle qu'il a laissé disparaître de sa vie des années auparavant. (Lire un extrait.)

"The Christmas Train", c'est un "Crime de l'Orient Express" (Agatha Christie) moderne: une gallerie de personnages pittoresques, un crime, un train stoppé au milieu de nulle part... et un dénouement digne d'Hercule Poirot. Le tout au service de l'amour, et non de la vengeance, c'est bien la différence majeure...

vendredi 27 juillet 2007

Extrait

"Tom's pursuit of Eleanor had commenced the moment he saw her. As she had walked by that first time on campus it seemed everything slowed, and that it was just the two of them in the whole world. It wasn't just her beauty, it was all of the usual suspects: how she carried herself, how she spoke, how she looked you in the eye and really listened to what you had to say. Yet it was more than that even.Tom didn't care if he ate, slept or even breathed as long as Eleanor was around."

Je suis en train de lire "The Christmas Train" de David Baldacci, qui m'a plus habituée aux serial killers. Comme le font beaucoup d'écrivains, c'est un livre spécial Noël, plus prés de la romance teintée de mystère que de son turf habituel.

We are Marshall

Nouvelle incursion dans la filmographie de Matthew McConaughey… cette fois-ci pour un film qui raconte une histoire vraie, un fait divers dramatique qui s’est déroulé dans les années 70 dans le sud des États-Unis.

De retour d’un match, c’est toute l’équipe de football de l’université de Marshall, ses entraineurs, et ses plus fervents supporters qui décèdent lors du crash de leur avion. Au-delà de la perte de ces 75 personnes, terrible à encaisser pour une petite ville, cela signifie à priori la fin du football universitaire à Marshall. Parmi les parents, les étudiants, les habitants de Hungtington, chacun a sa manière de porter le deuil, que ce soit en abandonnant l’idée même de regarder à nouveau du football un jour, ou au contraire en souhaitant gagner à nouveau des matchs le plus vite possible… en refusant de jouer, ou en décidant d'y consacrer sa vie.

Tiraillé entre ces deux groupes, le recteur de l’université engage le seul entraîneur qui postule pour le poste, et celui-ci va rebâtir une équipe (55 joueurs) autour des trois joueurs qui n’étaient pas dans l’avion, en recrutant tant bien que mal des premières années et des joueurs venus d’autres sports. Évidemment ils vont se faire laminer par les autres équipes, mais le soutien de la petite ville va leur permettre de remporter tout de même quelques matchs dans les années qui suivent. Et surtout, ils vont comprendre que pour une fois, ce n’est pas de gagner qui importe. C’est de mettre tout son cœur dans le jeu, par respect pour ceux qui ne pourront plus jamais jouer.

Jack Lengyel: For those of you who may not know, this is the final resting place for six members of the 1970 Thundering Herd. The plane crash that took their lives was so severe, so absolute, that their bodies were unable to be identified. So they were buried here. Together. Six players. Six teammates. Six Sons of Marshall. This is our past, gentlemen. This is where we have been. This is how we got here. This is who we are. Today, I want to talk about our opponent this afternoon. They're bigger, faster, stronger, more experienced and on paper, they're just better. And they know it too. But I want to tell you something that they don't know. They don't know your heart. I do. I've seen it. You have shown it to me. You have shown this coaching staff, your teammates. You have shown yourselves just exactly who you are in here.
[Thumps his chest]
Jack Lengyel: When you take that field today, you've got to lay that heart on the line, men. With every ounce of blood you've got in your body, lay it on the line until the final whistle blows. And if you do that, if you do that, we cannot lose. We may be behind on the scoreboard at the end of the game but if you play like that we cannot be defeated. Now we came here today to remember six young men and sixty-nine others who will not be on the field with you today, but they will be watching. You can bet your ass that they'll be gritting their teeth with every snap of that football. You understand me? How you play today, from this moment on is how you will be remembered. This is your opportunity to rise from these ashes and grab glory. We are...
Young Thundering Herd: Marshall!
Jack Lengyel: We are.
Young Thundering Herd: Marshall!
Jack Lengyel: We are!
Young Thundering Herd: Marshall!
Jack Lengyel: The funerals end today!



Photo copyright Warner Bros

Matthew McConaughey campe un entraineur qui a des faux-airs de Columbo, autant dans son allure que dans sa manière de relever des évidences… il joue la naïveté, passe au premier abord pour un imbécile mais se révèle être un homme au grand cœur avec une belle connaissance de la nature humaine.

C’est un film d’une grande pudeur… et finalement plutôt bien joué. Je dois avouer que malgré ses défauts, c’est un film qui m’a parlé parce que j’ai passé une année scolaire dans le sud des Etats-Unis, et que cet engouement pour le football (et le sport en général), je l’ai vécu. Lorsque notre équipe (les demons) jouait, il était hors de question de ne pas se rendre au match, vêtus aux couleurs de l’école (noir et jaune) … je me souviens des cheerleaders, de la fanfare qui saluait les actions, des «pep rally» pour encourager l’équipe, je me souviens même être sortie avec le gars qui avait marqué le plus de touchdowns cette année-là!

Et enfin, c’est quand même une histoire vraie, et la voix off à la fin du film récite ce que sont devenus les protagonistes… les acteurs principaux sont également mis en parallèle au générique avec les personnes qu’ils incarnaient, que ce soit avec des images d’archives ou des articles de presse, et c’est plutôt émouvant. J'ai remarqué en particulier une photo de presse de la scène du crash, parfaitement identique à la scène vue pendant le film...

Réalisé par McG. Avec Matthew McConaughey, Matthew Fox, David Strathairn. Sorti le 22 décembre 2006.

jeudi 26 juillet 2007

Premier vol commercial de l'Airbus A380...

... comme tous les média l'ont relayé aujourd'hui, les places à bord de ce premier vol commercial sur Singapore Airlines seront mises aux enchères sur Ebay. Les bénéfices seront reversés à des organisations humanitaires, dont Médecins Sans Frontières.

Communiqué de presse sur le site de Singapore Airlines

Histoires d'Été (par Gonzague Saint-Bris)

Émission de Jacques Pradel sur Europe 1 de 9h15 à 10h30, disponible en podcast.

Invité de ce matin, Gonzague Saint-Bris qui évoque avec talent des histoires tirées de son livre/CD audio "Histoires d'Eté"... du 14 juillet au 27 août, il évoque 45 dates qui ont marqué l'Histoire sous forme de récits extraordinaires.

Honoré de Balzac, Alexandre Dumas père, le Général de Gaulle, la Bastille, la mariée tombée aux oubliettes le jour de ses noces, Léonard de Vinci... Gonzague Saint-Bris raconte avec beaucoup d'humour et de passion ces savoureuses anecdotes, petites histoires dans la grande Histoire.

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