Tequila's Secrets

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 08 août 2007

Ouistiti

Test inopiné de Ouistiti, salle de jeux indoor pour enfants de 0 à 12 ans... En fait, on était tous les quatre en route pour aller voir Ratatouille (fiche Allociné) au cinéma... sauf que le cinéma, il n'a pas voulu de Pitchoun #2. "A partir de 3 ans" qu'elle nous a dit la dame à l'entrée. "Vous comprenez, les tympans, les images violentes..." Ok, mais bon, vu la moyenne d'âge des petiots qui font la queue, z'ont qu'à baisser le son et trier les bandes annonces. 'Fin bref. Séparation oblige, l'Homme et Pitchoun #1 vont ratatouiller tandis que j'emmène Pitchoun #2 et son paquet de pop corn... direction Ouistiti.

Et heureuse surprise, c'est très bien foutu. Evidemment Pitchoun #2 refuse catégoriquement d'aller jouer sur l'aire 0-4 ans... il préfère de beaucoup celle des grands, avec maman, donc. Et me voilà partie pour 1h30 de crapahutage dans une structure pensée pour des petits bonhommes. Et même avec mon mètre 65 qui n'est quand même pas une taille record... ben c'est pas simple. Ca veut dire beaucoup de quatre pattes, de marche pliée en deux et de contorsions... Mais le Pitchoun, lui, galope, se hisse, escalade, traverse à toute berzingue les ponts de singe, s'engouffre dans les toboggans, bondit sur les trampolines... bref, se dépense avec plaisir. Et quand il le faut, je montre l'exemple... J'suis d'ailleurs pas la seule maman dans la structure, je croise même une mamie tout sourire :)

Point de vue sécurité, c'est un zéro défauts... j'ai été impressionnée... tout est protégé, sécurisé, on peut se cogner absolument partout sans se faire la moindre bosse. Aucune arête, pas de sol dur. Pas moyen de tomber non plus... sauf à vraiment, vraiment le chercher. Et encore. Accueil très bien également, et je trouve ça très chouette que les parents ne soient pas confinés sur des bancs le long du mur... bien au contraire, la "terrasse" est spacieuse, et les boissons sont tout à fait abordables... sirop à l'eau au verre ou à la carafe, restauration possible sur place... les sanitaires sont adaptés aux petiots, avec toilettes type "maternelle", marche-pieds devant les lavabos, robinets automatiques. Bref, rien à redire.

Prévoir des chaussettes, elles sont obligatoires (sinon, vous pourrez toujours en acheter à l'accueil à des prix tout à fait honnêtes).

On y retournera ;) Ouistiti à Angers

Début de Saison...

mûres

Portraits au Soleil Couchant

Gadye de Rochefort, Selle Français
Gadye de Rochefort, Selle Français.

Queen de St Servais, Appaloosa
Queen de St Servais, Appaloosa.

mardi 07 août 2007

Cube Zéro

Bon, le mérite de ce film, le seul d'ailleurs, c'est qu'il propose des solutions. Au final, on a une vague idée de ce qu'est ce cube, à quoi il sert et qui est derrière tout ça. Vague, très vague. Pour le coup, on se rend compte qu'il y a des gens qui surveillent d'autres gens qui eux surveillent ce qui se passe dans les pièces. Des gens qui ont des dossiers sur les prisonniers, prisonniers qui seraient d'ailleurs consentants. Hum.

Les premières minutes à l'intérieur du cube sont assez space, sur le coup je me suis demandé si c'était bien une suite, ou si c'était une reprise du premier... même genre de profils, mêmes réactions, mêmes combines, mêmes ratages. C'est quoi l'astuce?

Pour en revenir à ce qui est cool, c'est que parmi ces surveillants, il y a un petit gars qui dessine bien. Et qui est un pro des échecs. Et qui a mauvaise conscience de voir des gens se faire tuer dans le cube, même s'ils sont volontaires. Un p'tit peu mal au coeur, aussi, et ça se comprend, parce que c'est pas moins gore que le premier opus. Alors quand il voit une belle blonde en péril, ni une, ni deux, il rentre dans le cube. Sauf que le chef à l'oeil artificiel (un poil caricatural, peut être), évidemment, ça ne l'amuse pas, parce que p'tit gars a une combine dans sa poche pour rendre la liberté à la jolie maman. Oui, la blonde a une fille, blonde aussi, c'est d'ailleurs la seule chose dont elle se souvient.


Photo copyright Metropolitan

Panne de courant dans le cube, pièges arrêtés, réinitialisation et plouf, dehors avant l'incinération. Pardon, l'assainissement. Pas de bol, le p'tit gars se sacrifie pour sauver sa blonde (qui retrouve sa fille, Alleluia), il est repris, et ça ne rigole plus du tout au sein de sa hiérarchie. Bloc opératoire, et zou, dans le cube. Tiens, il est handicapé mental maintenant. Et il veut retourner dans sa pièce bleue. Et il est découvert. Et les autres se demandent comment il a fait pour survivre. Ce serait pas une boucle bouclée, ça? (Les mêmes acteurs, ç'aurait été vraiment cool pour enfoncer le clou. Mais je suppose qu'ils ne voulaient pas participer au carnage...)

Réalisé par Ernie Barbarash. Avec Zachary Bennett, Stephanie Moore, Michael Riley. Produit en 2004.

Karen Cheryl

Bon, pour des raisons existentielles mais que je ne détaillerai pas tout de suite, hier j'ai plongé dans les cartons du grenier pour retrouver mon carnet d'autographes de quand j'étais jeune. Et devinez qui j'ai redécouvert dedans? Karen Cheryl.

Tilt, tilt, et re-tilt. C'est que je l'avais complètement oubliée, celle-là. Et pourtant, en regardant sa discographie, je suis encore capable de fredonner ses tubes. Et je me souviens même du jour de cet autographe, elle donnait une interview à Fréquence Nord, et ma maman m'avait emmenée la voir avec ma meilleure amie... j'avais 12 ans. C'était un grand jour (pour nous, les fans!).



Alors pour le plaisir...



Et ce qui m'a le plus surprise, finalement, outre qu'il y a des tas de vidéos de ses tubes sur la toile (20 millions de disques quand même!) c'est de découvrir que Isabelle Morizet, dont j'apprécie toujours beaucoup les interviews sur Europe 1 le samedi matin à 11 heures, c'est... Karen Cheryl. Mince alors.

Vous j'sais pas, mais moi, c'est une vraie madeleine, et en plus ça me mets de bonne humeur ;)

lundi 06 août 2007

Ocean's 13

Ce que j'aime par dessus tout, avec les ordinateurs portables et le Wi-Fi, c'est que je peux pianoter en étant allongée sur ma chaise longue. Si en plus on pouvait voir ce qu'il y a sur l'écran, ce serait vraiment top. [Mode superficiel ON] Je me demande ce que ça va donner comme marques de bronzage. *Se relève, revient* Ayé, troqué les lunettes contre une casquette, je vois mieux. [Mode superficiel OFF]

Ocean's 13, donc. Les Ocean's, c'est un peu comme les James Bond ou les Mission Impossible... on sait exactement ce qu'on va trouver dedans. Pas de surprise, ni bonnes, ni mauvaises. Je serais bien incapable de dire si celui-là est meilleur que les deux autres... c'est un chouette divertissement, avec une montée de la pression jalonnée de péripéties, comme d'habitude, et quelques retournements peut être un chouia prévisibles. De l'humour également. Je ne salive pas (habituellement) devant Georges Clooney ou Brad Pitt, mais bon, je ne suis pas non plus insensible à leur charme, et leurs duos me plaisent beaucoup.

Matt Damon, Georges Clooney, Brad Pitt
Photo copyright Warner Bros

J'ai bien aimé également le petit gars (joué par Matt Damon) qui aimerait bien que son père le prenne (enfin) au sérieux... son apartée avec la belle blonde est à mon goût l'un des meilleurs moments du film, un joli numéro de haute-voltige.

Matt Damon
Photo copyright Warner Bros

Et enfin, le pauvre critique traité comme un moins que rien, victime de bien des tours pendards de la part de notre joyeuse petite bande... et à qui Rusty fait gagner 11 millions de dollars juste avant le générique. J'ai trouvé ça super sympa de sa part. Brad, si tu me lis, moi aussi j'aimerais bien gagner 11 millions ;)

Réalisé par Steven Soderbergh. Avec George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Al Pacino. Sorti le 20 Juin 2007.

Total Control (Une Femme sous Contrôle) par David Baldacci

Alors celui-là, je ne vais même pas essayer de vous le résumer, parce que je l'ai trouvé super compliqué. Et donc pas si bon que cela. C'est vrai que jusqu'à la dernière minute on se demande qui joue un double ou un triple rôle, ou plutôt qui n'en joue pas. On se demande aussi quel est le fin mot de l'histoire, mais ça ne suffit pas. L'intrigue en elle-même est terriblement tordue, et satisfaira ceux qui ont un intense besoin d'action. Un crash d'avion, des meurtres en pagaille, des courses-poursuites, des corps à corps sanglants et des chasses à l'homme, le tout un peu desservi par une technologie qui a beaucoup évolué depuis: l'informatique. C'est pas un mauvais livre, mais je l'ai trouvé un poil alambiqué à suivre pour un "roman de plage". Baldacci pourrait peut être passer un peu plus de temps à donner du background à ses personnages pour qu'on les identifie par la suite facilement. Deux lignes de présentation, c'est un peu juste pour les reconnaître sans avoir à se creuser la tête.

Au fond de moi, je regrette que deux points du suspense soit évidents à déchiffrer: Baldacci déploie une telle énergie à nous prouver que les Archer s'aimaient infiniment qu'on a aucun doute sur le fait que Jason Archer soit innocent. Et on se doute aussi rapidement que si l'agent du FBI a le coup de foudre pour Mme Archer... c'est qu'elle sera veuve à la fin du livre.

J'y crois pas...

dimanche 05 août 2007

Plan à langer

"késkeçék'ça?" me direz-vous.

En avril 2003, en revenant de la maternité, je me demandais encore où j'allais m'installer dans la maison pour langer mon p'tit bonhomme. Un endroit chaud, avec un point d'eau (et idéalement une baignoire) à proximité, sans danger et surtout, surtout... à bonne hauteur de dos. Parce que ces petites choses, c'est adorable, mais ça se change au minimum 6 fois par jour dans les premiers temps, et ça demande aussi beaucoup d'attention au moment du bain. Parce que oui, baigner un petit dont il faut tenir la tête au creux d'un poignet et savonner de l'autre main, c'est déjà pas simple. Voire stressant. Alors si en plus on est plié en deux pendant le temps que ça dure... c'est le dos qui trinque. Et vu que le dos en question est déjà sollicité toute la journée pour porter le bout'chou (qui parfois ne s'endort que dans les bras d'une maman qui marche)... CQFD.

D'où l'idée ingénieuse de l'Homme. Installer un plan à langer dans la salle de bains, au-dessus de la baignoire.

Les avantages:

  • Matelas à langer à la hauteur idéale (celle que l'on choisit, pas celle imposée par le meuble acheté dans le magasin qui va bien).
  • Poubelles à couches encastrée (encombrement limité).
  • Baignoire pour bébé encastrée (hauteur idéale, vidange dans la baignoire, robinetterie et pommeau de douche haut de gamme - ceux-là mêmes que vous aviez choisi pour vous, sans regarder à la dépense).
  • Immense tiroir sous la partie matelas (couches, parapharmacie, pharmacie... et tout l'attirail dont on a toujours besoin pile à portée de main).
  • Pas de meuble supplémentaire à caser quelque part.

L'inconvénient:

  • La baignoire n'est plus disponible pour les "grands".


L'Homme a utilisé un plan de travail de chez Lapeyre, monté sur des pieds en métal posés sur la baignoire et son contour. Découpe à la scie sauteuse des emplacements pour la poubelle et la baignoire, grand tiroir sur la moitié droite...

bricolage table à langer

Et si je vous en parle, outre que c'était vraiment une super idée, c'est que voilà, après 4 ans et 3 mois de bons et loyaux service, le plan à langer a vécu ses dernières heures aujourd'hui. Les Pitchouns n'y montaient plus que trèèèèès occasionellement, et depuis quelques mois, le plan à langer servait surtout à poser une multitude de choses... la nature déteste les espaces vides.

Pour finir, gros plan sur un détail... un trop plein de lavabo dans le fond de la baignoire bébé standard, avec une vanne type jardinerie vissée dessous pour ne pas avoir à utiliser le minuscule tuyau de vidange d'origine, ni pratique, ni rapide. Et HOP.

bricolage table à langer

(no comment)

samedi 04 août 2007

Soleil et paréo

Malgré les courses ce matin, première délicieuse journée de vacances... Je viens seulement de troquer le maillot de bain et le paréo pour une tenue post-douche que je ne décrirai pas ;) Et ça, rien que ça, c'est bon. S'accorder une après midi à ne strictement RIEN faire d'autre que lire et se dorer au soleil. Remettre à demain ce que j'aurais pu faire aujourd'hui ("procrastinate" en anglais... quand on vous dit que l'anglais est concis, c'est vrai!).

Mauvaise mère, je n'ai même pas encore fait le planning des vacances...

Final Fantasy, les créatures de l'esprit (Final Fantasy: The Spirits Within)

Je dois avouer que j'ai été agréablement surprise... je ne savais pas trop à quoi m'attendre (donc je m'attendais au pire, c'est machinal) et en fait, c'est pas mal du tout. Fait aujourd'hui, la qualité des animations serait sûrement meilleure, mais j'ai tellement peu l'habitude de voir des humains en animation que cela ne m'a pas gênée. J'ai aussi trouvé que les voix étaient parfaitement assorties aux personnages... c'est flagrant au début, quand l'équipe de sauvetage est en uniforme. On devine parfaitement quel est le physique et le mental sous chacun des masques.

L'histoire, maintenant... Dans un futur proche, c'est la guerre entre une poignée d'humains survivants et les fantômes, qui aspirent l'énergie de toutes les formes de vie terrestre. Deux camps s'opposent sur la meilleure manière de vaincre cet ennemi terrifiant: un général veut employer la force, Zeus, tandis qu'une équipe de scientifiques, et en particulier le Docteur Aki Ross pensent qu'une solution "mystique" peut aboutir, et surtout préserver à la fois la vie et l'intégrité de notre planète, Gaïa. Inutile de dire que sans amour, la vie ne vaut pas d'être vécue... et donc sauvée.


Photo copyright Columbia TriStar Film

Je dois avouer que j'ai beaucoup aimé cette science fiction auréolée de croyances amérindiennes... les décors sont magnifiques, l'histoire est intelligente, les personnages attachants... et très humains. L'intrigue est conventionnelle sans être téléphonée et j'ai oublié régulièrement qu'il s'agissait d'animation, c'est dire si les graphismes sont crédibles...

Réalisé par Hironobu Sakaguchi, Monotori Sakakibara. Avec les voix de Ming-Na Wen, Alec Baldwin, Donald Sutherland. Sorti le 15 Août 2001.

Pélodyte ponctué (Pelodytes Punctatus)

Découvert ce matin sur la terrasse par les garçons... "viens vite maman, y'a un crapaud!" et relâché sur le bord du bassin "les gars... c'est une grenouille, pas un crapaud".

Renseignements pris, c'est bien un crapaud. Zut alors, j'ai pas encore la science infuse ;)

Identification grâce à ce site:
Batraciens et reptiles du monde

Pélodyte ponctué

Pélodyte ponctué

vendredi 03 août 2007

C'est les vacances!!!

Après une dure journée au boulot et ailleurs... me voici à l'aube de trois semaines de vacances... c'est presque trop beau pour être vrai !

Et un immense MERCI à Matrix pour la superbe bannière qui trône en haut de cette page. C'est super gentil d'y avoir passé du temps... j'aime beaucoup le résultat. Vous avez du talent, mam'zelle :)

jeudi 02 août 2007

Trouble Jeu (Hide and Seek)

Pour commencer, je voulais tirer un grand coup de chapeau à Dakota Fanning. Je l'avais trouvé très juste dans Man on Fire (voir ma critique du film) et si dans celui-ci elle est beaucoup moins mise en valeur physiquement, moins lumineuse, et c'est normal vu son personnage, son jeu d'actrice est parfait. C'est fou comme une gamine de 9 ans peut être flippante.

Trouble Jeu, c'est l'histoire d'un père, psychologue, qui se retrouve seul avec sa fille suite au suicide de la maman... après quelques mois de suivi psychologique pour la petiote qui s'enferme sur elle-même, David emmène sa petite Emily vivre loin de New York, dans une immense maison à la lisière d'une forêt, dans le but de renouer le contact avec elle.


Photo copyright Twentieth Century Fox France

Dés leur arrivée, la fillette s'invente un ami imaginaire, Charlie, et renie sa poupée fétiche... A partir de là, c'est la dégringolade. Chaque "provocation" du père (sympathiser avec une jolie divorcée, par exemple...) devient pour Charlie l'occasion d'une mise en scène macabre... avec à chaque fois une gradation dans l'horreur. Les dessins font froid dans le dos... et la petiote également. Et ce Charlie qui semble tellement réel pour Emily, d'abord toute heureuse d'avoir un nouvel ami, mais finalement absolument terrifiée lorsque Charlie en vient à commettre un meurtre...

C'est évidemment un bon suspense, même si les ficelles sont parfois un peu grosses... une partie de la trame du film (je pense aux voisins) se rapproche d'Apparences (voir ma critique du film), et la baignoire est définitivement un élément central des deux films!

A voir pour le plaisir de frissonner... rien d'exceptionnel, mais quand les ingrédients sont bons, on ne peut pas être complètement déçu.

Réalisé par John Polson. Avec Robert De Niro, Famke Janssen, Dakota Fanning. Sorti le 23 Février 2005.

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 >

ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .