Tequila's Secrets

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dimanche 19 août 2007

Parc Éolien (Morbihan)

Elles n'ont l'air de rien vues de la route, mais au pied de l'une d'elles...

éoliennes morbihan

éoliennes morbihan

Lande Bretonne

lande bretonne

lande bretonne

lande bretonne

Les Pleins Pouvoirs (Absolute Power)

J'avais gardé un souvenir positif de ce film, vu il y a quelques années déjà, et après lecture la semaine dernière du livre (voir mon billet sur le livre), je dois avouer que je suis plutôt agréablement surprise de son adaptation. Prendre un bouquin de 500 pages et n'en retenir que la quintessence pour en faire 2 heures de film, c'est quand même un sacré boulot...

Je suis restée admirative parce qu'en l'occurence, il manque le personnage principal du livre dans le film. L'homme qui est le ciment du livre, celui sur lequel repose toute la fin, celui qui est à la fois l'avocat de Luther, et par le truchement de sa firme l'avocat de Walter Sullivan, celui qui est également l'ex-petit ami de Kate, la fille de Luther... cet avocat, Jack, est absent. Et avec lui, c'est tout le côté "thriller légal" qui disparaît sans peser du tout sur la qualité de l'intrigue.

Evidemment il y a également d'autres petites différences... je pense à la scène de sexe entre le Président dans les vapes et Gloria Russel, son bras droit, alors que le corps de Christie Sullivan est encore en train de se vider de son sang à leurs pieds. Je pense aussi au fait que le jeune agent secret, Colin, est un grand blond dans le livre, et black dans le film. C'est bien du politiquement correct à l'américaine! Du coup, il perd aussi sa relation sexuelle et amoureuse avec Gloria... sacrifiée pour gagner quelques minutes, je l'espère!

Certains dialogues du film, en particulier du début sont directement issus, mot pour mot, du livre... certaines scènes également, et le fait que l'agent secret enregistre ses conversations avec la présidence n'est pas anodin dans le livre... mais en fait, à partir du guet-apens au café, le film devient radicalement différent. Et pas forcément moins bien, plus percutant à l'écran, sans aucun doute... et j'imagine bien que Clint Eastwood n'avait pas envie de quitter trop tôt son costume de Luther :)

En bref, c'est un film à suspense très correct, un peu long peut être au début, servi par de bons acteurs, et j'aime en particulier Ed Harris dont le personnage de Seth Frank se transforme de marié avec enfants (le livre) à séducteur un peu maladroit (le film).

Réalisé par Clint Eastwood. Avec Clint Eastwood, Scott Glenn, Ed Harris. Sorti le 21 Mai 1997.

samedi 18 août 2007

La Mémoire dans la Peau (The Bourne Identity)

Je ne sais pas ce que vaut le bouquin de Ludlum dont il est issu, mais le film, on peut rapidement l'oublier... c'est plein d'invraisemblances et pas crédible pour deux sous.

  • Pourquoi un type irait-il planquer ses biens personnels à plusieurs centaines de kilomètres du travail qu'il a à faire?

  • Pourquoi aurait-il une balise lumineuse sur lui?

  • Pourquoi les gars super entrainés ne verraient pas ses empreintes dans la neige?

  • Pourquoi se sachant poursuivis vont-ils se planquer chez le frangin qui a deux gosses?

  • Pourquoi tuer la concierge dans l'escalier pour arriver par la fenêtre?


On ne peut également que s'émerveiller qu'un capitaine de bateau de pêche sache extraire deux balles du dos d'un type, soigner son hypothermie (des heures dans l'eau en pleine tempête) et que le gars en question soit capable moins de 15 jours plus tard de faire des pompes et de courir comme un lapin.


Photo copyright United International Pictures (UIP)

Au final, c'est archi-creux. Matt Damon galope derrière sa mémoire et n'est pas ravi de découvrir qu'il est un tueur à la solde d'une obscure organisation américaine aux occupations plus ou moins officielles... j'ai le droit de redire que c'est creux? (Pour faire complète justice au film, y'a quand même des poursuites en voiture, des cascades, des combats au corps à corps... mais ça m'a laissée froide).

Réalisé par Doug Liman. Avec Matt Damon, Franka Potente. Sorti le 25 septembre 2002.

Sentez-moi ça...

graines de lavande

vendredi 17 août 2007

Tintinophile

Je n'en suis pourtant pas une, mais l'émission de Pascale Lafitte-Certa (tranche 14/16 heures, disponible en podcast sur le site d'Europe 1) était plutôt intéressante aujourd'hui. Le background de l'époque, les raisons du succés, un peu de politique, pas mal d'anecdotes, des mises au point...

Invités:
  • Portevin Bertrand, Médecin, écrivain

  • Stéphane Steeman, Président de l'association "Les amis d'Hergé"

  • Albert Algoud, Journaliste, écrivain, scénariste, humoriste, spécialiste de Tintin.

  • Etienne Pollet, Editeur chez Casterman


J'ai bien aimé les parallèles entre chaque personnage et la mythologie, théories de Bertrand Portevin... Tournesol en Hermés, Alcazar en Ulysse, Haddock en Dionysos... avec tous les exemples nécessaires pour soutenir ses propos.

Bandits

Punaise, ça faisait longtemps que je n'avais pas pris autant de plaisir à regarder un film... déjà y'a Bruce Willis dedans, et ça, y'a pas à dire, c'est quand même un gage de qualité, ce gars-là, il fait rarement de mauvais choix. Et le reste du casting est très bien également, chaque accolyte plus invraisemblable que le précédent, mais tellement bien joué qu'il en devient crédible...


© 2001 - Metro Goldwyn Mayer - All Rights Reserved

Bandits, c'est l'histoire de deux gars qui se sont rencontrés en prison: Joe, fort et décidé et Terry, hypocondriaque et intelligent. Joe s'évade en saisissant une occasion fortuite, et Terry s'embarque avec lui dans l'aventure... quelques minutes plus tard, ils braquent leur première banque. Pendant leur première nuit de liberté, Joe et Terry décident de réunir suffisamment d'argent pour aller à Acapulco, acheter un petit hôtel et se ranger.


Photo by Richard Cartwright - © 2001 - Metro Goldwyn Mayer - All Rights Reserved

A partir de là, ils vont descendre vers le Mexique en braquant une banque à intervalles réguliers: braquage, séparation pendant 15 jours, retrouvailles et nouveau braquage... Ils s'invitent un soir chez le directeur de la banque, passent la nuit chez lui, et au petit matin, toujours sans aucune violence, ils vont ensemble braquer la banque avant son ouverture.

Là où ça se corse, c'est que Terry ramène un jour bien malgré lui une jolie jeune femme désespérée dans leur planque actuelle.

Terry: Kate, I - I'm a desperate man.
Kate: Desperate?
Terry: Yes.
Kate: You don't know the meaning of the word. Desperate is when you wake up in the morning and you wish you hadn't. It's knowing that every time you get behind the wheel of a car you're only a tree away from ending the empty charade that your life has become! So don't talk to me about desperate!


Ignorée par son mari, en manque d'attention, au bord du gouffre, cette sublime rousse va faire chavirer le coeur de Joe, qui va en oublier toute prudence.


Photo by Richard Cartwright - © 2001 - Metro Goldwyn Mayer - All Rights Reserved

Joe: What'd you bring her here for?
Terry: One, I had no choice, two, I may have suffered a slight concussion and three, she is mentally imbalanced to a spectacular degree.
Kate: I can hear you!


Et non contente du coeur de Joe, la belle va aussi ravir celui de Terry, sans préméditation, en passant 15 jours avec lui... et forcément, les retrouvailles sont épiques!

Terry: Kate, you should choose. What's it gonna be? Mr. Action Figure Hero Guy? Or brains, and sensitivity, and a lot of other things I could name. So in other words: me or THAT guy?
Joe: Yeah, good looking, or ITCHY.


Ajoutez à cela le "poireau" (celui qui poireaute dans la voiture en attendant la fin du braquage), Harvey, qui rêve de devenir cascadeur... et s'habille façon Elvis...

Terry: Harvey?
Harvey: Yeah?
Terry: Do you remember what I said about conspicuous behavior?
Harvey: Keep it low profile.
Terry: Are you achieving it do you think?
Harvey: Yeah. What do you think of my boots?
Terry: Very lifelike.


Au-delà de l'histoire, racontée un peu à la Pulp Fiction par diférents narrateurs avec plus ou moins de sincérité et à différentes périodes, et c'est une bonne histoire, avec ce qu'il faut de rebondissements, de suspense et de surprises, au-delà de l'histoire, donc, ce qui m'a complètement séduite, c'est l'humour du film. Parce que même si certains moments serrent définitivement le coeur, c'est très très drôle. Vraiment. Nos braqueurs deviennent des célébrités de par leur modus operandi, et la jeune femme qui finalement s'est incrustée presque malgré eux est recherchée comme si elle avait été victime d'une enlèvement...

Charles Wheeler: Please, wherever you are, return my wife to me. Kate, if you're listening, I want you to know that I'm okay. I hope you're holding up well, I hope that these gentlemen are treating you correctly, the way you should be treated, and speaking of which, I'm going to Spain next week, so if your kidnappers would like to contact me, they can get in touch with my people, and you know who they are, and the house is waiting for you, right here, where you belong. And the house misses you, I miss you...
[Kate turns off the television]


En résumé, tout pour compliquer leur tâche, même s'il faut bien l'avouer, leur manière de faire semble infaillible... jusqu'au grain de sable, roux, évidemment.

J'allais presque oublier la bande originale, tout à fait dans mes goûts également, avec des morceaux parfaitement adaptés à la scène du moment (Holding Out for a Hero, Just the Two of Us...). Et si elle ne chante pas parfaitement juste, en playback, Kate est fantastique, déjantée comme je les aime.

Bref, que du plaisir.

Réalisé par Barry Levinson. Avec Bruce Willis, Billy Bob Thornton, Cate Blanchett. Sorti le 16 Janvier 2002.

jeudi 16 août 2007

Escargots en Pâte à Sel

escargot pate à sel

On a bossé là-dessus, hier soir, les Pitchouns et moi. Je vous mets la photo tous chauds sortis du four ;)

Pour la "recette", faites un tour sur ce site... je n'ai rien inventé! Tête à Modeler

(J'éditerais au fur et à mesure...)

Mitigée



J'aime les ciels nuageux, mais j'aime pô quand le soleil se cache...

Blood Diamond

Autant le dire tout de suite, si vous êtes à la recherche de légèreté, c'est pas le bon moment pour regarder ce film. En tant qu'être humain, voir tous les hommes, femmes, et enfants d'un village se faire massacrer, tirés comme des lapins, ou pour les plus chanceux, amputés d'une main (celle qui symboliquement leur permet de voter), c'est terrible, d'autant plus que le film est basé sur une réalité historique. Et en tant que parent, voir des enfants enrôlés de force par les rebelles, être encouragés à tuer au fusil mitrailleur, être saoûlés, drogués, endoctrinés au point de renier leur propre famille, voire de la tuer, c'est terrifiant.

Blood Diamond, c'est la mise au jour d'un fait très simple: chaque fois qu'un pays d'Afrique se découvre une richesse (or, pétrole, ivoire...), la guerre s'instaure autour de cette richesse, guerre financée via la contrebande. Les acheteurs sont donc complices des massacres.

Et dans Blood Diamond, la richesse, c'est le diamant. Blood Diamond, c'est l'histoire de deux destins qui se mêlent. Celui de Danny Archer, Africain blanc, ex-mercenaire reconverti dans la contrebande, à la recherche d'un "coup" qui lui permettra de solder ses dettes et de recommencer à zéro, ailleurs. Et celui de Solomon Vendy, Africain noir, pêcheur recruté de force pour travailler dans un mine de diamants le jour où son village est pris pour cible par les rebelles. Alors qu'il vient de découvrir un grand diamant rose, les forces gouvernementales embarquent ouvriers et rebelles lors d'une rafle. Solomon et Danny se rencontrent en prison, et une fois dehors, s'unissent pour remettre la main sur le diamant que Solomon a caché. Danny s'intéresse à sa valeur, tandis que pour Solomon, le diamant représente le seul espoir de réunir sa famille... son fils Dia est maintenant aux mains du chef rebelle, décidé à se venger en faisant de Dia une vraie machine à tuer.

Blood diamond
Photo copyright Warner Bros France

Pour circuler dans le pays en guerre, Danny et Solomon vont faire appel à Maddy Bowen, reporter de guerre New Yorkaise qui cherche un scoop... au-delà de décrire la situation terrible du pays, elle veut des preuves pour dénoncer la contrebande encouragée par de grand diamantaires londoniens qui officiellement se sont engagés à ne plus acheter de pierres de sang. Pris entre les tirs et les assauts des forces gouvernementales, des mercenaires, des rebelles... le trio va littéralement de bain de sang en bain de sang.

C'est un très bon film, humanitaire, qui incite à la réflexion. Les images sont magnifiques, même si elles sont très dures. Les textes également. Les scènes de guerre nous propulsent au coeur de l'action, entre les tirs, tous "ennemis" tant l'on se rend compte qu'une vie humaine n'a aucune importance dans ce conflit. Pas de respect pour les vivants... ni pour les morts.

Réalisé par Edward Zwick. Avec Leonardo DiCaprio, Djimon Hounsou, Jennifer Connelly. Sorti le 31 Janvier 2007 .

mercredi 15 août 2007

Sarge Hors-la-Loi

Comme vous l'avez sûrement entendu ou lu, Mattel rappelle certains jouets pour cause de soupçon de peinture au plomb ou d'aimants de trop forte puissance. Evidemment, ayant largement acheté des jouets Mattel ces derniers temps, j'suis allée faire un tour sur le site de Mattel pour voir ce qui est concerné. J'suis guère intéressée que par les figurines Cars... et ironie du sort, c'est Sarge, la jeep militaire un peu stricte qui ne serait pas conforme ;)

Site international de Mattel pour plus de détails et le site Allô Mattel en France

Sarge Cars Disney Mattel Rappel

En fait, on a acheté toute la collection des voitures (plus de 50), neuves, que l'on a jamais déballées. Et pour les petiots, sur Ebay US, des lots de voitures neuves, ou presque, mais sorties des boites. On ne les leur a même pas toutes encore données, d'ailleurs, on a gardé sous le coude les personnages mineurs.

On avait déjà remarqué que les voitures avaient été fabriquées soit en Thailande, soit en Chine, et en l'occurence, le Sarge avec lequel jouent les petiots vient de Thailande... il n'est donc pas concerné par le rappel...

Et un dernier petit mot pour rendre globalement hommage à la beauté de ces petites voitures... ci-dessous Fillmore, aussi cool que Sarge est rigide ;) et il est quand même sacrèment bien réalisé.

Fillmore Cars Disney Mattel

Les Contes Bambara-Français par le Père Charles Bailleul

Ces petits livres bilingues proposent un conte en bambara, suivi par sa traduction en français, le tout magnifiquement illustré une page sur deux... plusieurs titres sont disponibles aux Editions Donniya:
  • La souris qui a perdu son enfant
  • Vieux-comme-le-monde
  • Monsieur "Déchéance"
  • Fais-toi des amis



Tous droits réservés par leurs propriétaires respectifs.


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Autres billets à propos du Père Charles Bailleul.

Le Mariage de Sabou par le Père Charles Bailleul

Le Mariage de Sabou, c'est un petit livre d'une vingtaine de pages, un conte pour enfants qui raconte l'histoire de Sabou, une jeune fille tellement belle que tous les hommes riches veulent l'épouser. Mais Sabou les éconduit un par un parce qu'ils manquent de sagesse... jusqu'à l'arrivée de Ntyi, jeune homme pauvre mais qui comprend les choses, leur sens et leurs causes...


Tous droits réservés par leurs propriétaires respectifs.

L'histoire est suivie d'une conclusion de l'auteur, de questions que peuvent poser les parents aux enfants pour approfondir la réflexion, et d'extraits des Écritures Coraniques et Chrétiennes à propos du couple.

Commander sur Amazon: Mariage de Sabou (le)

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Cours Pratique de Bambara par le Père Charles Bailleul

Si vous devez vous rendre au Mali, je vous conseille vivement d'investir, pas forcément dans les dictionnaires, mais au moins dans cette méthode: Cours Pratique de Bambara (cliquez pour l'acheter via Amazon).

Comme pour bien des pays d'Afrique, quelques mots vous ouvriront des centaines de portes.


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Sagesse Bambara, Proverbes et sentences par le Père Charles Bailleul

Contient près de 4500 proverbes usuels Bambara. Pour le commander sur Amazon: Sagesse Bambara, Proverbes et Sentences

Extraits de "Sagesse Bambara, Proverbes et sentences" Éditions Donniya - Bamako - 2005
  • "Fais attention à toi-même et ta vieillesse sera bonne" (Garde toi et le ciel te gardera)
  • "Le serpent caché grandit" (Si on ne se corrige pas de son défaut, il grandira)
  • "La crainte ne tue pas la mort"
  • "La femme stérile porte en elle le nom de l'enfant, mais elle ne peut pas le donner." (Il y a beaucoup de choses que l'on voudrait faire mais on ne le peut pas)
  • "L'épine grandit avec sa pointe." (L'enfant grandit avec ses qualités et ses défauts.)
  • "Pour ce qui est des Peuls, tu peux connaître le premier, mais tu ne connaîtras pas le second." (Les Peuls sont rusés.)
  • "Si tu as besoin d'un Peul, tu iras le trouver à son parc à vaches." (Il faut s'adresser au bon endroit pour trouver ce que l'on cherche.)

Tous droits réservés par leurs propriétaires respectifs.


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