Tequila's Secrets

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dimanche 23 septembre 2007

Perles Éphémères

perles de rosée

perles de rosée

perles de rosée

perles de rosée

perles de rosée

perles de rosée

samedi 22 septembre 2007

Ce Matin...

paysage brumeux avec traces d'avions

vendredi 21 septembre 2007

Toy Story 2

J'aime pas du tout les Toy Story... et j'oserai peut être même vous dire un jour pourquoi, mais par contre, ce genre de choses (c'est pendant le générique de fin) ça me fait bien rire.

La Souris de Septembre

Pourquoi mes deux chats, par ailleurs excellents chasseurs (lapereaux, oiseaux divers, lézards, poules faisannes) et qui dévorent chaque jour une quantité indécente de petits rongeurs, ont-ils toujours tant de mal à attrapper la souris de septembre? C’est un des marronniers de la vie à la campagne... la fraîcheur arrivant, il y a toujours une souris pour se dire qu’elle serait mieux à l’intérieur de la maison que dehors.

Et pour les chats, c’est comme si celle-là, étant à l’intérieur, bénéficiait d’un “laisser vivre” spécial. Si elle est dedans, c’est sûrement qu’elle fait partie de la maisonnée, donc on n’y touche pas. Ou alors elle a passé un accord de nature inconnue avec les félins. Au final, malgré un chat dans la chambre, une toute petite souris, par ailleurs fort mignonne, a fait la sarabande une partie de la nuit après que l’on n’ait pas réussi à l’attrapper hier soir (sous l'oeil amusé oserais-je dire, de Tequila).

La Somme de Toutes les Peurs

Je crois que le livre (de Tom Clancy) doit être plus intéressant, même si Ben Affleck apporte sûrement beaucoup au personnage de Jack Ryan. Ceci dit, c'est un film à suspense honnête, même si le sujet du bras de fer nucléaire entre les États-Unis et la Russie a déjà été traité une ou deux fois. Celui de la bombe dans le stade de football également, d'ailleurs. Mais c'est intéressant d'ajouter un groupe de néo-nazis pour figurer les "vrais" méchants.

Y'a pas que Ben Affleck dans le film, et je crois que c'est ça qui le sauve... une bonne brochette d'acteurs charismatiques, ça aide beaucoup.


Photo © United International Pictures (UIP)

C'est pas un film très drôle, mais y'a quand même des moments qui prêtent à sourire... enfin, au moins un ;)

[en route to Russia]
Cabot: Jack... Jack, what are you doing?
Jack: Oh... I had a date tonight, so I had to call and cancel...
Cabot: Well, don't be stupid! Tell her where you're going. In fact, tell her who you work for. She'll be impressed.
Jack: [to Cathy, over the phone] OK. I work for the CIA, and the Director asked me at the last minute to come with him to Russia with him to do a nuclear arms inspection. Hello?
Cathy: That is so lame.
Jack: No, I swear, it's because of the START treaty, we get to inspect to make sure they're really decommissioning their nuclear arsenal...
[Cathy hangs up]
Jack: Hello... hello?
[Cabot starts laughing]
Jack: Thanks. Thanks a lot.

Et enfin, je me demande si Ben Affleck exige dans tous ses contrats d'avoir au moins une scène au lit avec une jolie fille... ce serait de bonne guerre, remarquez.

Réalisé par Phil Alden Robinson. Avec Ben Affleck, Morgan Freeman, James Cromwell, Liev Schreiber. Sorti le 24 juillet 2002.

jeudi 20 septembre 2007

I, Robot

Voyons, voyons, voyons… alors déjà, la nudité, ça lui va super bien, à Will Smith, parce qu’il est quand même gaulé comme un prince ;) Merci aussi de nous le montrer sous la douche pour qu’on profite bien de l’eau qui ruisselle sur ses pectoraux, ce serait dommage de s’en priver. ‘Fait soudainement plus chaud, tiens. Et puis tout de cuir vêtu, il est pas mal du tout non plus. Y a pas à dire, le cuir, c’est la matière du futur. Je pourrais citer quantité de films de science fiction dont les héros sont en cuir. Noir, évidemment.

A part ça… les robots, c’est pas forcément mon truc, et franchement, ceux-là, ils sont trop humains pour que je me sente confortable avec eux. C’est amusant que les siècles derniers ne nous aient pas encore appris que refiler à une race l’obligation de prendre soin de nous, ce n’est définitivement pas une bonne idée. Ça paraît super confortable au début, mais ça se termine toujours mal. Le regard de Sonny, il fait froid dans le dos.

I Robot Will Smith
Photo by Digital Domain - © 2004 20th Century Fox.

Idée d’Isaac Asimov donc pour ce film, et le bonhomme est une référence en la matière. Pas étonnant donc qu’on retrouve les trois lois… et leur corolaire implicite qui n’est pas à l’avantage de l’homme. Je l’avais bien dit.

Law I / A robot may not harm a human or, by inaction, allow a human being to come to harm
Law II / A robot must obey orders given it by human beings except where such orders would conflict with the first law
Law III / A robot must protect its own existence as long as such protection does not conflict with the first or second law

C’est donc une histoire de meurtre, celui de l’inventeur de la série de robots NS… on y assigne un policier qui n’aime pas les robots pour une raison obscure, et qui avait des liens de nature inconnue avec la victime. Ca, au moins, c’est clair. Enquête policière somme toute assez classique… le coupable idéal est innocent sauf qu’il est coupable quand même, et ça on le devine très vite. On dirait l’assassinat de Dumbledore par Snape. Du coup, y’a forcément un autre coupable. Le type super louche avec un mobile long comme le bras ? Ou p’têt pas, tiens.

Pour clôturer ce billet, y’a des courses poursuites, des bagarres, de sympathiques effets spéciaux, un chouia de Matrix… et un chat. Une grand-mère aussi. Tout ça c’est positif. Par contre, y’a aussi un branleur insupportable qui jure comme un charretier, mais on ne le voit que brièvement. Si je vous dis que je ne suis pas enthousiasmée, vous l’aurez sûrement déjà deviné...

Réalisé par Alex Proyas. Avec Will Smith, Alan Tudyk, Bridget Moynahan. Sorti le 28 Juillet 2004.

Maquette du Concorde British Airways (Times Square, New York, Noël 1999)

Maquette du Concorde British Airways à Times Square, New York, Noël 1999

mercredi 19 septembre 2007

Mince Alors...

Comme d'hab' le mercredi soir, je feuillette en rentrant du boulot les pubs arrivées dans la boite aux lettres... et je suis restée scotchée par la pub de Carrefour. Tellement interloquée que je viens d'aller vérifier sur leur site qu'ils n'ont pas publié un Errata.

Je sais bien que parfois ils vendent des trucs qui ne rentrent pas dans un panier, mais là, tout de même.

Déjà c'est quasiment tout un catalogue d'objets avec livraison à domicile... admettons. Par contre, j'ai du mal à comprendre qu'il faille 9 semaines pour livrer un abri de jardin. Même s'il vient de Pologne en camion, faut quand même pas pousser. Et surtout, M'sieurs/Dames du marketing, quand on annonce un délai de livraison AUSSI LONG (NEUF semaines!!) on ne mets pas un chrono comme icône pour illustrer la livraison. Un escargot, éventuellement, mais un chrono, c'est ridicule.

Le motto de Carrefour en ce moment, c'est (en majuscules sur la première de couverture) "DÉPENSER MOINS POUR PLUS DE FACILITÉ"... Admettons.

  • Page 5: un chalet à 3500€.
  • Page 6: un carport à 1990€
  • Page 10: un jardin d'hiver à 3950€
  • Page 17: un fendeur de bûches à 2490€
  • Page 34: une piscine à 5290€
  • Page 35: une couverture hors-sol pour piscine à 2830€
  • Page 37: un abri de piscine à 3799€
  • Page 38: un nettoyeur pour piscine à 2400€
  • Page 39: un spa à 9995€
  • Page 41: un sauna à 2990€ (pas moins de neuf références dans le catalogue!)
  • Page 42: un tapis de marche à 1690€
  • Page 47: un billard à 4490€
  • Page 47: un baby foot à 1245€
  • Page 50: un canapé à 2790€
  • Page 56: un fauteuil massant à 1990€
Je pense honnêtement que si on a 10 000€ à mettre dans un spa, c'est pas à Carrefour qu'on va aller l'acheter. Je ne crois pas avoir un jour vu un catalogue avec autant de prix à 4 chiffres présentés comme si le commun des mortels avait les moyens de dépenser des sommes pareilles.

Mais ce qui me choque le plus, en fait, ce sont les quatre pages Jardin. Les arbres de 3 à 5m sont à des prix faramineux, de 795€ pour un platane ou un hêtre à 1590€ pour un Olivier (présenté comme ayant 200 ans, donc certainement "sauvage", mais c'est une autre histoire). Je suis une habituée des jardineries, et typiquement, un hêtre dans ces tailles là, c'est plutôt 200€ que 800€. Je ne vais rien dire sur le fait qu'en plus c'est pas super judicieux d'acheter un arbre déjà grand qu'il faut soutenir, haubanner, et qui de toutes façons va mettre quelques années avant de recommencer sa croissance... mais je le pense.
Par contre, proposer que pour 850€ (vous avez bien lu, 850€!!) un paysagiste vienne planter l'arbre à votre domicile... c'est franchement inouï. Ils exigent un accés de 2m50 de large jusqu'au lieu de plantation, je suppose donc qu'ils font ça au tracto-pelle. Et un tracto-pelle avec chauffeur, transport compris, c'est autour de 50€ de l'heure.

Mine de rien, ça fait un coût total au minimum de 1645€ (10 790 Frs) pour avoir un arbre planté chez soi... par des professionnels. Avec des tarifs pareils, j'vais p'têt me reconvertir en paysagiste, moi :)

Le Concorde

Émission de Jacques Pradel consacrée au Concorde ce matin de 9h30 à 11h00 sur Europe 1 (disponible en podcast et en différé sur le site d'Europe 1).

Invités: Bernard Chabbert (Spécialiste aéronautique), Germain Chambost (Spécialiste Aéronautique), et François Adibie (Ancien co-pilote du Concorde).

Quelques jolies anecdotes de l'époque où le Concorde faisait l'aller-retour avec Washington ou New York sur une après midi (ou presque!) mais ausssi des impressions et souvenirs de passagers, d'hôtesses de l'air, de mécaniciens... depuis les premiers essais jusqu'à la fin des vols commerciaux de cette machine à remonter le temps ;)

Les invités n'étaient pas là pour faire la promo d'un livre, mais je vous fais profiter de mon expérience, j'ai celui ci-dessous dans ma bibliothèque, et c'est un très bel ouvrage. A bon entendeur!

Vente aux Enchères de Pièces du Concorde

Gros soupir d'envie, et un peu de tristesse aussi, en découvrant le catalogue des pièces (835 lots!) en vente... je ne verrai jamais voler le Concorde, mais j'espère bien le voir et le toucher un de ces jours au Bourget. En possèder un petit bout chez soi... pfiou.

J'ai jeté un oeil sur l'ensemble des pièces à la vente... et j'ai vu de très jolies choses. Des photos tirées à un exemplaire, des maquettes, des casques d'équipage, des machmètres... évidemment. Des lunettes de toilettes sont estimées entre 400 et 800€!

Apparemment des ordres d'achat "substantiels" affluent déjà... L'intégralité des fonds sera consacrée à la construction d'un musée pour mettre à l'abri le Concorde qui se trouve sur le tarmac de Blagnac.

Alors avis aux Toulousains... les pièces sont exposées et visibles gratuitement jusqu'à la vente, plus d'informations sur le site ci-dessous. La vente en elle-même se déroulera du 28 Septembre au 1er Octobre.

Site Officiel de la Vente aux Enchères

Moulue

Ben oui, hier soir, c'était mon premier cours d'Aqua-Gym. Évidemment, j'en ai bien besoin. J'ai abandonné il y a un millier d'années l'idée de faire du sport, et je n'ai plus le corps de mes 20 ans. D'un autre côté, faut pas rêver non plus j'ai 32 ans et deux enfants. Mais quand même. Bref.

L'histoire derrière l'histoire, c'est que Pitchoun #1, après 2 années de Bébé-Nageurs, a été upgradé vers les Marm'Eau. Et ce cours là, c'est sans les parents dans le bassin. Coup de chance, un des horaires Marm'Eau coïncidait avec un cours d'Aqua-Gym et nous voilà donc, Pitchoun #1 et moi, à faire chacun notre gym dans des bassins mitoyens.

Le cours débute par du cardio, on fait des largeurs de bassin en sautillant et très vite, ça se complique... "on lève les genous, 1, 2, 3, 4, genoux-poitrine, talons-fesses, saut écart, saut écart, talons-fesses, genoux-poitrine et on lève les genoux, 1, 2, 3, 4, et on accélère..." On continue en musclant les fesses, les bras (avec des haltères en mousse pour augmenter la résistance de l'eau)... sans oublier une bonne séance d'abdos avec les frites (c'est donc à ça que ça sert!). Et faut le reconnaître, on a beau être dans l'eau, eh bien on les sent quand même bien travailler... c'est super tonique, 15 mouvements à chaque fois, une vingtaine d'exercice différents, des cercles lents, rapides, petits, grands, idem pour les battements, les mouvements croisés... globalement, je ne pense pas qu'il reste le plus petit muscle abdominal qui n'ait pas travaillé. La séance se termine par des étirements, et je rajoute dessus le temps que tout le monde sorte du bassin deux bonnes longueurs de dos crawlé, un délice. A une époque, je nageais mon kilomètre deux fois par semaine, et l'eau a un bon goût de madeleine.

Bref, très contente de cette première fois, d'autant que Pitchoun #1 était ravi de son cours également... il a fait le crocodile, la statue, joué au loup, à 1,2,3 Soleil!, sauté dans l'eau dans toutes les positions, le tout sans brassards et sans Maman. Une aubaine ;)

mardi 18 septembre 2007

Le Jour d'Après (The Day After Tomorrow)

Mettons les choses au clair tout de suite. C'est un film qui m'a bien plu pour différentes raisons que je vais détailler (pas d'inquiétude!) même si évidemment on est tous bien d'accord que scientifiquement, non, le Gulf Stream ne peut pas s'arrêter en 48 heures, et non, une nouvelle ère glaciaire ne peut pas se produire sur une semaine. C'est un film, et j'imagine bien que ç'aurait été super compliqué et moins impressionnant de faire se dérouler l'histoire sur dix générations.

Le film comporte deux niveaux... globalement celui de l'avenir de la planète, et celui de la famille Hall. Comme les bons vieux films catastrophe des années 70, on utilise un phénomène naturel (ici le réchauffement climatique) en toile de fond à une histoire humaine... au sein de la galerie de portraits, on sait que certains ne vont pas s'en sortir. C'est cruel, mais c'est ainsi... Stephen King, qui fut un de mes auteurs préféré est passé maître dans cet exercice... présenter un personnage, son passé, sa famille, son métier, sa petite vie tranquille pendant un chapitre pour le faire mourir à l'instant où son histoire percute l'intrigue principale. Eh bien dans ce film, c'est tout à fait pareil. Et à chaque fois qu'on rebascule sur un personnage déjà introduit, on se demande si l'empereur va lever ou baisser son pouce. Et c'est parfois terriblement poignant.

Jack Hall: Professeur, je crois qu'il est temps pour vous de partir.
Terry Rapson: J'ai bien peur qu'il n'en soit plus temps.
Jack Hall: Que pouvons-nous faire?
Terry Rapson: Sauvez le plus de monde possible.
(...)
[Simon est bloqué avec ses collègues, dont le professeur Rapson, dans une station de surveillance météo du nord de l’Écosse… ils savent qu’ils vont mourir. Sa femme et son fils sont en Espagne, pays qui devrait être épargné par la tempête.]
Simon : J’aurais tellement voulu voir grandir mon fils.
Terry Rapson : L’important c’est qu’il grandisse.

La famille Hall, c'est tout d'abord Jack le paléoclimatologiste qui en étudiant les glaces arctique a découvert qu'une ére glaciaire est brutalement survenue il y a 10,000 ans suite à un réchauffement climatique. Persuadé que cela pourrait se reproduire, il se bat pour convaincre les autorités de la nécessité de changer de comportement vis à vis de la planète. Séparé de sa femme, Laura, il rencontre aussi quelques difficultés à ne pas perdre le contact avec son fils surdoué, Sam. Lorsque le climat se dérégle, Sam est à New York pour une compétition inter-écoles, avec la demoiselle de ses rêves.

le jour d'après
Photo copyright UFD

Pris au piège par la brutale montée des eaux et la glaciation qui s'ensuit, les jeunes gens se réfugient avec d'autres naufragés dans la bibliothèque publique de Manhattan... où ils vont survivre en brûlant ce qu'ils peuvent trouver.

Jeremy: Friedrich Nietzsche? We can't burn that! He's one of the most important thinkers in 19th Century!
Elsa: Please! Nietzsche was a chauvinist pig who was in love with his sister.
Jeremy: He was not a chauvinist pig!
Elsa: But he was in love with his sister.
Brian Parks: Uh, excuse me, guys? Yeah, we got a whole section on tax laws down here we can burn.


A Washington, Jack décide d'aller chercher son fils.

Le film commence avec des images terriblement fortes, terrifiantes, et en même temps, pour certaines, terriblement belles... il neige à New Delhi, il tombe des grêlons énormes à Tokyo, Los Angeles est détruite par des tornades multiples, et la température chute brutalement au nord de l'Écosse. Dans un ciel d'apocalypse, des milliers d'oiseaux fuient New York qui va être submergée par les eaux... et prise dans les glaces, comme quasiment tout l'hémisphère nord. Les images de notre Terre vue de l'ISS sont à couper le souffle.

le jour d'après
Photo copyright UFD

Outre le petit garçon souffrant du cancer, un autre moment fort du film, pour moi, c'est lorsque Jack dessine un trait horizontal qui coupe en deux les États-Unis au niveau de Washington, et conseille au Président de faire évacuer la population située sous cette ligne... parce qu'il est trop tard pour évacuer les États du Nord... Voilà une décision que je n'aimerais pas avoir à prendre. Ceci dit, il n'y a guère de risque que je sois un jour Présidente des États-Unis.

Et le responsable de ces déréglements me direz-vous? le réchauffement climatique qui fait fondre les glaces polaires, modifiant à la fois la température du Gulf Stream et son équilibre eau douce/eau saline...

Je dois avouer que j'aime bien les films catastrophe, et franchement, celui-ci est d'un excellent niveau... et même si certaines péripéties sont surjouées dans la seconde moitié du film (la septicémie, les loups...) c'est plutôt intelligent de raccrocher la catastrophe planétaire à l'avenir de la famille Hall. S'il y a de l'espoir pour eux, il y en a pour d'autres... et effectivement, il y a des survivants dans l'hémisphère nord.

Réalisé par Roland Emmerich. Avec Dennis Quaid, Jake Gyllenhaal, Ian Holm, Arjay Smith, Austin Nichols, Emmy Rossum, Sela Ward, Tamlyn Tomita. Sorti le 26 Mai 2004.

...

[Simon est bloqué avec ses collègues, dont le professeur Rapson, dans une station de surveillance météo du nord de l’Écosse… ils savent qu’ils vont mourir sous peu. Sa femme et son fils sont en Espagne, pays qui devrait être épargné par la tempête.]
Simon : J’aurais tellement voulu voir grandir mon fils.
Terry Rapson : L’important c’est qu’il grandisse.
(Le Jour d’Après)


Depuis que je suis maman, j’ai beaucoup de mal avec l’idée de la mort. Que ce soit la mienne ou celle de l’un de mes enfants. Je sais combien j’ai besoin d’eux, combien ils font partie de moi, et je sais à quel point leur mère est importante pour leur équilibre.

Chaque nouvelle catastrophe dans l’actualité me torture… le tsunami et le récit de cette maman qui a du choisir entre sauver l’un ou l’autre de ses enfants. Katrina et ces enfants perdus parqués dans le Stade, dans des conditions d’hygiène atroces. Ces parents qui voient leurs enfants mourir dans l’incendie de leur pavillon. Cet enfant qui a vu son père décapité par l’hélicoptère qui s’est écrasé prés d’eux. Ce père dont les enfants se sont faits faucher par une voiture lors d’une promenade dominicale à vélo. La première pilote de chasse de l’armée française qui vient de succomber à un cancer foudroyant…il y a des milliers d’exemples. Des milliers de parents et d’enfants meurent chaque jour, et je ne sais pas comment on peut survivre après un drame pareil. On se dit que ça n’arrive qu’aux autres, mais ce n’est pas vrai.

Je ne suis pas une mère poule, je laisse à mes petiots une relative liberté. Ils grandissent dans un environnement qui n’est ni sécurisé, ni aseptisé, mais je ne suis pas sans arrêt sur leur dos… par contre, à chaque fois qu’une situation aurait pu tourner au drame, rétrospectivement je me sens terriblement stressée, et fragile.

Alors je ne devrais sans doute plus regarder des films comme « Le Jour d’Après », parce que ça me bouleverse… et en ce moment, je cumule les cauchemars… dans l’un j’abandonne mes enfants seuls à la maison pour partir en vacances, dans l’autre l’un de mes petiots meurt, dans un troisième je retarde le moment de conduire mon père aux Urgences parce que je suis en train de photographier des hérissons. Et hier soir, évidemment, après le Jour d’Après, j’ai fait mentalement des listes de produits à stocker : alimentation, médicaments, couvertures, bois, piles, groupe électrogène, fuel.

Je refuse de voir mourir mes enfants un jour. Ce n’est pas une option.

Sans être pratiquante, je suis croyante et je sais (enfin, je le souhaite de toutes mes forces) que l’on retrouve tous un jour ceux que l’on a aimé. Et que ceux qui partent rejoignent ceux qui sont partis avant eux, mais… c’est tellement facile de théoriser quand on réconforte les autres.

The Camel Club (Le Camel Club) par David Baldacci

Excellent suspense de Baldacci, qui navigue entre la protection du Président des États-Unis (l’un de ses sujets favoris), les Services Secrets américains, le terrorisme international et la situation au Proche-Orient. Très dense, très documenté, très inquiétant également, et en même temps, cette fiction aborde le terrorisme islamique avec un regard neuf.

L’histoire… 4 hommes un peu marginaux ont fondé le Camel Club et se sont donné pour mission de surveiller la démocratie américaine afin d’en déjouer ses conspirations. L’un d’entre eux, Oliver Stone campe même devant la Maison Blanche pour surveiller les allées et venues du Président Brennan et du directeur de l’Intelligence Américaine, Carter Grey. Le club est témoin lors d’une de leurs réunions clandestines du meurtre d’un agent du NIC, maquillé en suicide par deux agents du NIC… Repérés par les assassins, ils se lancent dans l’enquête, partant du principe qu’il vaut mieux chasser qu’être chassé. Alex, membre des Services Secrets, est chargé de l’enquête par la Maison Blanche aux côtés des Agents du FBI et de ceux du NIC. Réprimandé par ses supérieurs pour sa ténacité, Alex se retrouve envoyé en éclaireur pour préparer la venue du Président dans son village natal. Les membres du Camel Club, eux, sont sous surveillance et menacés de mort s’ils parlent… mais leurs adversaires ne savent pas qu'Oliver Stone était 30 ans plus tôt l’arme la plus efficace de la CIA... et qu'il n'est pas décidé à se laisser faire. Pendant ce temps, un groupe de musulmans prépare un attentat suicide de très grande envergure… menés par un américain qui espère inciter le monde à la paix par ses revendications.

C’est réellement un très bon livre, une formidable galerie de portraits d’hommes et de femmes qui croient tous agir pour le bien de leur nation et plus largement de la planète, et acceptent les pertes humaines nécessaires pour arriver à leur objectif. Y compris lorsqu’il s’agit de leur vie. Les rebondissements et les surprises sont réguliers, les scènes d’action également et font de ce livre une lecture très agréable, malgré le sujet… difficile. Je vous le conseille vivement.

lundi 17 septembre 2007

Ratatouille

Alors Ratatouille, c'est le dernier sorti des studios Disney, et comme souvent, c'est un vrai petit bijou. Auquel vous n'avez d'ailleurs pas pu échapper à moins de ne jamais mettre les pieds dans un supermarché, parce qu'évidemment, la campagne marketing est omniprésente. Je ne m'en plains pas, j'adore ça.

Ratatouille, c'est l'histoire d'un petit rat, Rémy, pas comme les autres. Rémy a un odorat très développé, et aussi, il faut bien le dire, un petit peu une haute opinion de lui-même. Disons qu'il ne supporte plus de manger n'importe quelle ordure, et qu'il admire les hommes qui ne se contentent pas de survivre en absorbant une nourriture-carburant, mais qui créent des combinaisons de saveurs.

ratatouille remy
© Buena Vista International

Remy: [observing what Emile is eating] What is that?
Emile: [pause] I don't really know.
Remy: You dunno... and you're eating it?
Emile: You know, once you muscle your way past the gag reflex, all kinds of possibilities open up.
Remy: This is what I'm talking about.
(...)
Remy: Hey I brought you something to...
[sees Emile eating garbage]
Remy: AH! NO NO NO NO! SPIT THAT OUT RIGHT NOW!
[Emile obeys]
Remy: I have got to teach you about food. Close your eyes.
[Emile obeys, Remy hands out piece of cheese]
Remy: Now take a bite of this...
[Emile snarfs cheese]
Remy: No no no! Don't just hork it down!
Emile: Too late.


Ses grandes idées culinaires vont lui jouer un mauvais tour, et il se retrouve seul dans les égouts parisiens. Inspiré par le fantôme du Chef Gusteau, son modèle, Rémy se faufile dans les cuisines du plus grand restaurant parisien... et fait la connaissance de Linguini, un commis aux poubelles nouvellement embauché. Et voilà deux partenaires improbables qui apprennent à travailler ensemble. Rémy sait faire la cuisine... et Linguini est obligé de faire de la grande cuisine s'il veut garder son travail.

ratatouille remy & linguini
© Buena Vista International

Évidemment les seconds rôles sont savoureux... Émile le timoré boulimique, Django le patriarche autoritaire, Colette la justicière, le Chef Skinner avide de gloire et de richesse, et le critique Anton Ego qui fait trembler tous les chefs parisiens. Ce dessin animé, c'est une plongée dans le Paris des grands restaurants, avec ses règles, ses critiques, ses étoiles, ses personnalités... et bien évidemment, c'est aussi un prétexte à une leçon de morale, incontournable dans les Disney. Si elles prennent la peine de se connaître, des races différentes peuvent travailler, vivre, cohabiter les unes avec les autres. Même les rats et les hommes.

Anton Ego: In many ways, the work of a critic is easy. We risk very little yet enjoy a position over those who offer up their work and their selves to our judgment. We thrive on negative criticism, which is fun to write and to read. But the bitter truth we critics must face is that, in the grand scheme of things, the average piece of junk is more meaningful than our criticism designating it so. But there are times when a critic truly risks something, and that is in the discovery and defense of the new. Last night, I experienced something new, an extraordinary meal from a singularly unexpected source. To say that both the meal and its maker have challenged my preconceptions is a gross understatement. They have rocked me to my core. In the past, I have made no secret of my disdain for Chef Gusteau's famous motto: Anyone can cook. But I realize that only now do I truly understand what he meant. Not everyone can become a great artist, but a great artist can come from anywhere. It is difficult to imagine more humble origins than those of the genius now cooking at Gusteau's, who is, in this critic's opinion, nothing less than the finest chef in France. I will be returning to Gusteau's soon, hungry for more.

Point de vue animation, le résultat est sublime... L'animation de Rémy est du même niveau que celle de Scrat dans l'Age de Glace. Mais si, l'écureuil... celui dont un gros plan sur les yeux suffit à savoir son humeur. Et Rémy, c'est tout aussi bien fait... on lit les émotions de ce petit rat dans la position des oreilles, des moustaches, dans son regard: la honte, le désir de bien faire, le soulagement, la joie, le découragement, la tristesse, l'espoir, l'inquiètude, la gêne, l'exaspèration, le plaisir... tout est là.

ratatouille remy
© Buena Vista International

Je suis toujours émerveillée par la scène des premières minutes de Rémy dans le restaurant; la vitesse, la fluidité du mouvement, le tout avec le point de vue du rat dans cet environnement (dangereux) pas du tout adapté ni à sa taille, ni à sa condition... c'est magique.


© Buena Vista International

Sur un autre plan, je suis contente que les américains aient gardé comme titre du film le mot "Ratatouille"... parce que même si "ratatouille" ne se traduit pas, c'est quand même fichtrement difficile à prononcer pour un anglophone. Je suis donc ravie qu'ils aient délibérèment choisi ce plat (pour sa simplicité je suppose) et décidé de faire figurer la prononciation sous le nom du film sur les affiches et tous les produits dérivés: "Rat-a-too-ee". Par contre, pas mal de différences entre le film final et les previews qui étaient dispos sur internet... et le livre dérivé, que les petiots dévorent ;) Pas de fusil par exemple dans le livre... histoire de cibler un public encore plus jeune peut être?

Sorti le 01 Août 2007.

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