Tequila's Secrets

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samedi 24 novembre 2007

C'est la pleine lune!

pleine lune

vendredi 23 novembre 2007

Pleo

En feuilletant le SVM du mois de novembre, Pitchoun #2 a repéré un dinosaure à mettre sur sa liste au Père Noël... Faut bien dire que l'article en question traite des nouveaux robots-jouets, ou jouets-robots, comme vous voulez, et que Pleo, visiblement, c'est le top du top.

Dieu Merci, Pitchoun #2 ne sait pas lire, ni pianoter sur YouTube pour trouver les vidéos, parce que sinon, on ne serait pas près de lui faire oublier ;) Il a dormi avec le SVM posé près de son lit, et il est même parti à l'école ce matin avec son magazine sous le bras. Les négociations s'annoncent serrées!

jeudi 22 novembre 2007

Suspicion

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, si ce n'est que les deux acteurs principaux, Gene Hackman et Morgan Freeman, ainsi que le réalisateur, Stephen Hopkins, étaient fort prometteurs... et il n'y a pas de mystère, c'est un excellent film. Le genre de film qu'on regarde en se posant moult questions. Il les a tuées, ou il ne les a pas tuées? Et si ce n'est pas lui, qui est-ce? Et puis il a l'air intelligent, ce gars, pourquoi ne pas avoir un meilleur alibi?

L'intrigue se passe à Porto Rico... deux adolescentes ont été retrouvées mortes après avoir subi des violences sexuelles, leur corps artistiquement mis en scène. Le suspect numéro 1 pour la police, c'est Henry Hearst, un brillant avocat très en vue mariée à une jeune femme (alias Monica Bellucci) de 30 ans sa cadette. Il s'agit presque d'un huis-clos, avec une quasi unité de lieu, le commissariat de police. Henry Hearst est placé en garde à vue quelques minutes avant de devoir prononcer un discours dans un gala de bienfaisance... parce qu'un faisceau de présomptions le désigne. Habilement cuisiné par le Capitaine, maltraité psychologiquement par le détective Owens (alias Thomas Jane), Henry Hearst retrace son emploi du temps le jour des meurtres. Ce faisant, il va devoir confier ses secrets les plus intimes, comme la raison pour laquelle sa femme et lui font chambre à part, sa colère, sa frustration... et son amour des jeunes femmes. Parce que oui, lui l'avoue, il préfère une jeune femme à une femme de son âge. D'ailleurs, quand il a connu sa femme, elle avait 11 ans.

Et malgré cela, c'est un film qui ne sombre jamais dans le sordide, sauf évidemment en ce qui concerne les meurtres. Tout est raconté, montré, ressenti avec beaucoup de pudeur. C'est aussi à sa manière une très jolie histoire d'amour passionnelle entre un homme et une femme, qu'on la cautionne, ou non. Une histoire qui montre que l'on est capable de tout par amour, en particulier lorsque l'on croit que l'autre ne vous aime plus.

Les 4 acteurs principaux sont sublimes, tout en retenue... et j'ai beaucoup aimé la réalisation qui nous emmène pour des reconstitutions sur les lieux des crimes grâce au témoignage de Henry Hearst. Des reconstitutions qui évoluent à chaque nouvelle version contée par Henry. C'est brillant.

Réalisé par Stephen Hopkins. Avec Gene Hackman, Morgan Freeman, Monica Bellucci, Thomas Jane. Sorti le 15 Novembre 2000.

Friends & Thanksgiving



mercredi 21 novembre 2007

Caroline in the City

Il était une fois, il y a fort longtemps, une série qui passait sur Téva. Ou peut être RTL9. C'était avant que les oncles d'Amérique se mettent à envoyer des cassettes à leur nièces enthousiastes. Bref. J'adorais cette série. Enfin, les saisons 1 et 2. Ensuite, ça a commencé à partir en carafe, et c'était extrêmement dommage. Un beau gâchis. Mais si, rappelez-vous.

Le personnage éponyme est Caroline Duffy, une dessinatrice new yorkaise qui dessine un comic strip inspiré de sa vie quotidienne. On y retrouve Richard, son assistant, véritable artiste fauché au sens de l'humour très noir. Sa voisine, Annie, danseuse dans Cats, qui multiplie les aventures amoureuses et les joutes orales avec Richard. Quant à Del, il est à la fois le fiancé puis l'ex-fiancé de Caroline, son patron, et un drageur impénitent qui manque parfois légèrement de subtilité.

caroline in the city
Photo copyright NBC

Les dialogues, eux, étaient subtils, les situations terriblement drôles, et la série avait ce petit côté délicieusement romantique qui sied si bien aux comédies, et parfois des instants qui auraient été dignes des tragédies antiques... s'ils n'avaient pas été si drôles. En bref, un vrai plaisir.

Dites-moi que je ne suis pas seule au monde à l'avoir regardée... Je vais vous faire une confidence supplémentaire; j'aimais tellement que j'avais même écrit une fanfic. Ma seule et unique. Je ne l'ai pas relue, parce que sinon je n'aurais pas osé la poster... cliquez si vous l'osez ;)

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mardi 20 novembre 2007

Ce que j'aime...

... à cette époque-ci de l'année, ce sont les éclairages artificiels. La chaleur orangée de la lampe posée sur le bureau alors que la pièce s'assombrit. Les halos des réverbères dans la rue. Les éclairages d'ambiance dans la maison, plusieurs lampes allumées dans une pièce qui conserve des recoins mystérieux. Se blottir à côté de la source de lumière pour lire. Et parfois, allumer les bougies et regarder vaciller les flammes.

lundi 19 novembre 2007

Pas un Mot

Excellent thriller *se frotte les mains*... une idée originale, d'excellents acteurs, un bon suspense même si on ne doute pas du happy end et une brochette de personnages intéressants. Que du bon.

Le film commence par un braquage... 5 hommes dérobent une pierre précieuse de belle taille dans un coffre de banque, et trois d'entre eux se font doubler par les deux autres. Dix ans plus tard, le Dr Nathan Conrad, pédo-psychiatre est appelé par l'un de ses collègues au sujet d'une jeune fille bientôt majeure, Elizabeth, qui depuis ses 8 ans a été déplacée d'intitutions en institutions, sans qu'un diagnostic précis puisse être établi. Le lendemain matin, le Dr Conrad découvre la disparition de sa fille, Jessie, et se voit demander une bien étrange rançon; sa jeune patiente possèderait un code à 6 chiffres quelque part dans sa mémoire, et Nathan a jusqu'à 17 heures le jour même pour le découvrir.

pas un mot brittany murphy
Photo copyright Regency Enterprises

L'on va découvrir au fil du suspense ce qui s'est passé dix ans plus tôt pour déclencher un tel traumatisme chez une enfant de 8 ans... l'assassinat de son père sous ses yeux, et surtout la mission qu'elle a du mener à bien ensuite, sordide, cruelle, et en même temps tellement symbolique pour une enfant qui perd en quelques heures tout ce à quoi elle tenait le plus au monde.

L'intrigue se déroule sur fond de Thanksgiving à New York et le tout est rondement mené, très cohérent, et magnifiquement joué. Sean Bean est impérial, et la gamine qui joue la fille de Conrad, Jessie, est très crédible. Quant à l'actrice qui interprète le rôle d'Elizabeth, Brittany Murphy, elle rentre à la perfection dans le rôle de la malade mentale mi-simulatrice, et mi-traumatisée. Michael Douglas reste dans un jeu qui lui est familier, et qu'il maîtrise parfaitement. J'ai également beaucoup aimé la femme-flic, alias Jennifer Esposito. Ceci dit, la Coupe du Monde de Rugby a laissé des traces puisque je n'ai pas pu m'empêcher de me demander ce que diable venait faire Sébastien Chabal dans le film ;) (et je n'ai pas retrouvé qui est l'acteur qui lui ressemble tant, c'est pourtant un des rôles principaux, bref!)

pas un mot sean bean
Photo copyright Regency Enterprises

Réalisé par Gary Fleder. Avec Michael Douglas, Brittany Murphy, Sean Bean. Sorti le 28 Novembre 2001.

Ghost in the Shell

Je ne peux pas dire que j'ai été convaincue par ce film d'animation pour adultes. Déjà, pour commencer, je déteste avoir un générique, surtout aussi long, avant le film. Autant j'aime regarder jusqu'au bout le générique d'un film que j'ai aimé, avec le plaisir d'y découvrir parfois une scène supplémentaire, un bêtisier, un clin d'oeil... autant j'ai toujours l'impression de me faire arnaquer, pour rester polie, lorsque le générique est au début. Parce que lorsque je n'aime pas, mon grand plaisir c'est quand même de couper la chique au générique. Lui s'en fiche, mais moi, ça me fait du bien.

Techniquement, ça ressemble terriblement à un dessin animé des années 80. Japonais, ça va de soi. Peu d'images par seconde, aucun souci de réalisme des textures, de longs moments avec un décor figé en arrière plan... je suis aujourd'hui tellement habituée à la qualité Disney ou Pixar que voir de la BD animée à l'ancienne, ça ne m'amuse plus guère. Evidemment l'héroïne est jolie et plutôt bien foutue, et son collègue, euh, il est pas mal également. C'est pas crucial pour l'histoire, mais visiblement les scénaristes aiment bien la voir nue, donc elle l'est souvent. Et vu qu'ils n'ont sans doute pas le physique du collègue de la demoiselle, il ne leur ont pas donné de scène de sexe, ça gâcherait leur fantasme. Bref. Je ne sais pas si le parallèle est voulu, mais la fin m'a rappelé Entretien avec un Vampire... avec cette femme devenue vampire trop tôt, emprisonnée dans un corps d'enfant, mais avec les besoins d'un adulte... le corps de Kusanagi est détruit et son collègue lui a trouvé en remplacement au marché noir un corps d'adolescente, "trop jeune à mon goût" lui dit-il.

Quant à l'histoire... elle laisse une forte impression de réchauffé... pas forcèment par la manière dont elle est traitée (une rivalité entre différents services plus ou moins ripoux), mais pour son thème. Quand une machine devient-elle humaine, et si l'on a un corps synthétique, à partir de quand devient-on une machine? Les héros ont des corps synthètiques (Shell), mais une âme, une conscience, humaine... le Ghost. Physiquement ils sont donc des surhommes, une unité d'élite extrèmement entrainée, dans une société où sévit un pirate informatique qui "pirate" les ghosts de certaines personnes pour des raisons politiques, financières, économiques. Disons qu'il s'agit d'une sorte de lavage de cerveau et que l'on cherche à monter des nations les unes contre les autres.

Mais ce qui est très fatiguant dans ce film, ce sont les contrastes... les courses-poursuites sont suivies de longues réflexions délivrées d'un ton complètement monocorde, irrésistiblement soporifique, avant de sombrer à nouveau dans l'action pure. Et c'est super difficile de passer de l'un à l'autre. Ou alors j'étais particulièrement fatiguée ;)

Puppet Master: I refer to myself as an intelligent life form because I am sensioned and I am able to recognize my own existence, but in my present state I am still incomplete. I lack the most basic processes inherent in all living organisms: reproducing and dieing.
Major Motoko Kusanagi: But you can copy yourself.
Puppet Master: A copy is just an identical image. There is the possibility that a single virus could destroy an entire set of systems and copies do not give rise to variety and originality. Life perpetuates itself through diversity and this includes the ability to sacrifice itself when necessary. Cells repeat the process of degeneration and regeneration until one day they die, obliterating an entire set of memory and information, only genes remain. Why continually repeat this cycle? Simply to survive by avoiding the weaknesses of an unchanging system. (...) It can also be argued that DNA is nothing more than a program designed to preserve itself. Life has become more complex in the overwhelming sea of information. And life, when organized into species, relies upon genes to be its memory system. So, man is an individual only because of his intangible memory... and memory cannot be defined, but it defines mankind. The advent of computers, and the subsequent accumulation of incalculable data has given rise to a new system of memory and thought parallel to your own. Humanity has underestimated the consequences of computerization.

BattleStar Galactica: Razor (4x00)

Bon, si vous souhaitez garder le suspense, ne cliquez pas. Là, vous êtes prévenu :)

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dimanche 18 novembre 2007

Lever de Soleil

lever de soleil

samedi 17 novembre 2007

Stargate Atlantis, épisode 4x08 "The Seer"

Voilà un épisode avec des moments surprenants, tiens. Je pense en particulier à McKay qui a mauvaise conscience et qui remets en cause ses décisions. A McKay (encore) qui n'est pas sûr de réussir sa mission (ceci dit en passant, Sam a perdu tout son savoir scientifique en devenant la Chef d'Atlantis?). A Keller qui s'affirme éthiquement en tant que Docteur. A un Wraith qui a le sens de l'humour. A une Sam bien autoritaire face à un Woolsey qui passe par mille émotions: l'humilité, l'inquiètude, la panique, le désir de contrôler, le doute, l'humiliation, la contrition. Du Woolsey somme toute, celui-là, on nous le changera pas. A Sheppard, qui grandit au fil des épisodes dans son rôle de bras droit du Colonel Carter.

Pour le reste, même si je ne l'avais pas vu venir, c'est assez logique... en réactivant le code qui pousse les Asurans à détruire les Wraiths, Atlantis a signé l'arrêt de mort d'au moins trois mondes, près de 150,000 personnes. En effet, outre les attaques frontales, les Asurans ont décidé d'affamer les Wraiths pour les affaiblir. Et quant on sait que les Wraiths "moissonnent" les humains pour se nourrir et que les Asurans, en temps que machines, n'ont aucun scrupule à recourir au génocide... Et cette nouvelle-là, elle fait des dégats psychologiques au sein de la fine équipe, surtout lorsqu'elle est assénée par un Wraith qui demande de l'aide.

L'informateur, c'est le Wraith de "Common Ground", celui qui avait aidé Shep à s'échapper des griffes de Kolya, et qui lui avait, littéralement, redonné la vie en échange de la sienne. Il a besoin de McKay pour désactiver l'objectif "guerre contre les Wraiths" que suivent les Asurans. Je vous passe les "On peut lui faire confiance/ On ne devrait pas/ On aurait pas du/ Ah mon Dieu, catastrophe/ Tiens, en fait on a bien fait"... mais au final, il y a deux Hive de moins tandis que notre ami Wraith est encore sur Atlantis à bricoler avec McKay.

Quant à l'intrigue qui a donné son nom à l'épisode "The Seer", en fait... elle n'apporte pas grand chose. A court d'idées pour retrouver son peuple, Teyla souhaite faire appel aux dons de voyance du leader d'un peuple de sa connaissance; celui-ci est malheureusement mourant, et il ne peut que lui dire que les Athosiens sont vivants... mais dans de profondes ténébres. D'autres de ses visions sont par contre inquiètantes (guet-apens des Wraiths, destruction d'un hiveship...), même si évidemment elle sont mal interprétés par ceux qui les recoivent. La seule qui ne se réalise pas dans l'épisode, c'est la destruction de la Cité par un vaisseau Ancien... on peut donc supposer que c'est dans les cartons pour une prochaine aventure. Info ou intox, c'est une autre histoire!

Je ne suis pas emballée, vraiment. Encore un épisode honnête, mais sans plus.

Les mots qui commencent par F-

Oui, vous m'avez bien lue, les fameux "F-words"... ceux que l'on a, en principe pas le droit de dire. Oui, effectivement, moi, dans ma vie de tous les jours, somme toute relativement tranquille, je n'ai pas eu trop de mal à les remplacer (à cause des enfants, évidemment) par une collection de mots inoffensifs: Purée, Punaise, Enquiquineur, Filou, Guignol... euh, la liste est longue, en fait.

Mais nos héros, eux, lorsqu'ils sont dans des situations périlleuses, avec des tas de vilains/méchants qui leur tirent dessus et des situations qui risquent de leur exploser à la figure, le "Punaise", c'est juste pas crédible.

Et puis d'un autre côté, nos héros, quand ils sont dans une autre galaxie, voire qu'ils ne sont même pas Terriens... ce ne serait pas forcément crédible non plus qu'ils utilisent notre F-word. Et c'est ici qu'intervient l'habileté de nos scénaristes préférés. Parce que le "Frak" de BattleStar Galactica, ça claque exactement comme son petit frère Terrien, ça s'utilise de la même manière, ça se conjugue et ça se décline tout bien comme il faut... sans avoir tout à fait la même vulgarité. Je n'ai jamais regardé Farscape, mais le "Frell" est également devenu culte chez les afficionados, même si, à mon goût, ça sonne moins bien.

Exemples d'utilisation:

  • Talk to me you motherfrakker!
  • You gotta be fakkin' kidding me!
  • You don't want to frak with me, Bill, try to remember that!
  • You killed him you sick frak!
  • Why don't you go frak yourself ?
Et j'adore ça!

Chrysler Building (New York)

Mais le symbole Art Déco le plus visible à New York, c'est peut-être bien celui-là...

Chrysler Building New York

Chrysler Building

Chrysler Building New York

Chrysler Building, vu depuis l'Empire State Building (et sous la lumière du soleil couchant)

Waldorf Astoria (New York)

Beau spécimen en matière d'Art Déco... malheureusement très mal mis en valeur par mes photos. Je plaide les circonstances atténuantes, moins d'expérience à l'époque, et... pas de numérique, donc essais limités!

Waldorf Astoria New York

Le Waldorf Astoria, vue extérieure

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Premier Givre de l'Année

givre

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