Tequila's Secrets

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dimanche 09 décembre 2007

Loustique veille (des fois qu'il serait en avance...)

chat sous un sapin de noel

samedi 08 décembre 2007

Le Pôle Express (The Polar Express)

Voilà un très très joli film d'animation, tiens. D'ailleurs, ce n'est pas vraiment une surprise puisque c'est Tom Hanks qui a raflé une bonne partie des rôles, avec brio.

polar express tom hanks
Photo copyright Warner Bros

La nuit de Noël, un jeune garçon n'espère plus entendre les grelots du traineau du Père Noël... il pense être trop vieux pour y croire. Mais lorsque le Pôle Express s'arrête sous ses fenêtres, et qu'il se voit remettre un billet, il embarque pour une fabuleuse aventure à destination du Pôle Nord en compagnie d'autres enfants, et tout particulièrement une gamine débrouillarde, un jeune garçon pauvre, et un Monsieur-Je-Sais-Tout. Après moult péripéties, notre héros découvrira sous son sapin le lendemain matin un grelot... celui-là même que le Père Noël lui avait remis en lui faisant l'honneur d'être le premier enfant au monde à recevoir un présent. Un grelot très particulier, puisque seuls ceux qui croient au Père Noël peuvent l'entendre tinter...

The Conductor: Seeing is believing, but sometimes the most real things in the world are the things we can't see.

C'est une jolie aventure, dans des décors grandioses, et même si les situations nous semblent, en tant qu'adultes, dangereuses, il n'y a jamais de peur ou d'inconfort dans le regard des enfants. C'est purement féérique.

polar express tom hanks
Photo copyright Warner Bros

[last lines]
Hero Boy: At one time most of my friends could hear the bell, but as years passed it fell silent for all of them. Even Sarah found one Christmas that she could no longer hear its sweet sound. Though I've grown old the bell still rings for me, as it does for all who truly believe.

Réalisé par Robert Zemeckis. Avec Tom Hanks, Leslie Harter Zemeckis, 2004. Eddie Deezen. Sorti le 01 décembre 2004.

Pochoirs de Noël

Visuels pris ici et , imprimés sur papier cartonné et découpés au cutter...

pochoirs noel

Reste plus qu'à attendre que les petiots aient envie de faire de la peinture!

Bois et Feutrine chez Fly

A défaut d'avoir un Ikéa à Angers, je suis passée chez Fly hier soir, alléchée par leur dépliant reçu dans la semaine... les étoiles en papier à monter soi-même sont très faciles à faire.

décoration noel fly

vendredi 07 décembre 2007

Boite à Lettres Américaine

décoration noel boite lettres américaine

Décoration ramenée des États-Unis, comme le Père Noël Coca Cola d'hier, d'ailleurs... LA boite à lettres typique. Quand j'étais là-bas, je relevais le courrier en rentrant de l'école, et de loin, je voyais si le drapeau était ou non levé... souvent synonyme de courrier venant de France, pas d'internet à l'époque!

Desperate Housewives 4x08: Distant Past

Très bon épisode, encore une fois. Il faut bien dire que les dialogues entre Orson et Bree y font beaucoup. Parce que Bree prend très au sérieux sa seconde chance, au point, malheureusement, de conduire son grand fils à quitter le nid de lui-même. Bree, donc, a décidé que son bébé ne dormirait pas dans un berceau, mais dans le lit conjugal, ce qui n’est pas du tout, mais alors pas du tout du goût d’Orson qui non seulement dort mal, mais commence à se sentir légèrement frustré. Et voir Bree aller demander conseil à Tom, qui, avec sa franchise habituelle n’hésite pas à lui faire des suggestions, c’est déjà grand moment de plaisir. Mais voir Bree débarquer nue sous son manteau au cabinet d’Orson, c’est un vrai régal…

Le petit jeu de culpabilisation/faveurs entre Orson, Mike, et Adam est également une merveille. Résumons. Alors que Mike est en train de travailler chez Adam, une jeune femme surgie tout droit de Chicago, Sylvia, surprend Adam qui panique en la voyant. Très subtilement, Mike échange son silence contre une prescription de petites pilules magiques antidouleur. Sauf que Adam, qui est gynécologue, ne peut faire cette prescription de complaisance sans éveiller les soupçons… le voilà donc parti demander cette faveur à Orson, qui se fait tirer l’oreille jusqu’à ce qu’Adam lui demande comment va la petite famille qu’il n’a pas revu depuis l’accouchement de Danielle. Et nous retrouvons Orson avec Mike… cherchant à le convaincre de se faire soigner plutôt que de se droguer, avant de s’enfuir lâchement en lui remettant la prescription lorsque Mike lui dit que la douleur remonte au jour où il s’est fait renverser par une voiture. Parce que souvenez-vous, c’est bien Orson qui avait tenté de tuer Mike…

Susan, quant à elle, n’est pas convaincue par le nouveau petit ami de Julie… et lorsqu’un étudiant en médecine plutôt propre sur lui se pointe à la maison pour rencontrer Mike, elle n’hésite pas à lui jeter sa fille dans les bras. Sauf que l’étudiant en question paye ses études en dealant des antidouleurs… ce qui nous vaut une belle scène lorsque Mike le découvre assis dans son canapé, avec un subtil jeu de miroir : qui est le moins fréquentable dans l’histoire… le père qui se shoote en cachette, ou l’étudiant qui finance ses études par tous les moyens à sa disposition?

Je passe rapidement sur les scrupules de Carlos et sur la crédibilité zéro de Gaby face aux policiers qui viennent enquêter sur la disparition de son mari… la seule scène qui en vaut vraiment la peine, c’est le tête à tête entre Gaby et Victor après que celui-ci ait été retrouvé. Juste après avoir juré à la police ne se souvenir de rien devant une Gaby qui n’en croit pas sa chance, il murmure à l’oreille de sa belle… qu’il se souvient de tout. Et il n’a franchement pas l’air commode.

Quant à Lynette, alors qu’elle recherche sa mère, c’est son ex beau-père qui l’a retrouve après avoir été contacté par Stella. Et son beau-père va lui avouer que non, il n’est pas parti à l’époque parce que Stella le trompait. C’est lui qui a quitté Stella parce qu’il était gay. Stella explique à Lynette qu'à l'époque elle s'est sentie la plus nulle des femmes. Et Lynette de réaliser que depuis 30 ans, elle en veut terriblement à sa mère pour quelque chose dont celle-ci n’est pas responsable, et que oui, si elle l’avait su à l’époque, elle aurait vécu différemment cette séparation avec son beau-père. Au final, le beau-père en question, qui a perdu son compagnon quelques mois plus tôt, propose à Stella de s’installer avec lui.

Commentaire et captures d'écran chez La Sorcière!

Titre Canal +: Recherche mère désespérement

J-17

dessin sapin de noel par enfant de MS

jeudi 06 décembre 2007

Père Noël Coca Cola

pere noel coca cola

Et un p'tit lien à propos de la fameuse légende urbaine qui dit que c'est Coca Cola qui a inventé le Père Noël... Cliquez!

mercredi 05 décembre 2007

Ghost Rider

Je ne suis pas une grande fan de Comics, vous le savez déjà... mais celui-là... je l'ai bien aimé. Peut être parce qu'il revisite le mythe de Faust. Peut être parce qu'il y a un cheval d'enfer. Ou peut être parce qu'il y a Nicolas Cage. Qui sait?

ghost rider nicolas cage
Photo copyright SND

[first lines]
Caretaker: [voiceover] It's said that the West was built on legends. Tell tales that help us make sense of things too great or too terrifying to believe. This is the legend of the Ghost Rider.


L'histoire, c'est celle de John Blaze, un jeune homme qui vend, sans trop y croire (et peut-on l'en blâmer?) son âme au Diable lorsque celui-ci lui promet de sauver son père, mourant, en échange. Fidèle à la tradition, le Diable guérit son père pour mieux le tuer le lendemain... et c'est le début de l'enfer pour John. Des années plus tard, toujours cascadeur à moto, Johnny Blaze met sa vie en jeu lors de chaque cascade en espérant mettre fin à son calvaire et trouver sa rédemption. Jusqu'au jour où le Diable lui demande de retrouver son fils et un contrat liant des milliers d'âmes, faisant de lui son Ghost Rider. Son bras droit sur Terre, possèdant le pouvoir de scruter les âmes.

John va retrouver Roxanne, qu'il avait quitté le lendemain de la mort de son père. Roxanne qu'il n'a jamais cessé d'aimer, et qui n'a jamais cessé de l'aimer... pour la perdre à nouveau en suivant son destin.

[last lines]
Caretaker: [voiceover] It's said that the West was built on legends. And that legends are a way of understanding things greater than ourselves. Forces that shape our lives, events that defy explaination. Individuals whose lives soar to the heavens or fall to the earth. This is how legends are born.


ghost rider nicolas cage
Photo copyright SND

C'est une fort jolie histoire, classique en littérature et sans grandes surprises, mais servie par des effets spéciaux remarquables. A vous faire aimer la moto, tiens.

Réalisé par Mark Steven Johnson. Avec Nicolas Cage, Eva Mendes, Wes Bentley. Sorti le 21 février 2007.

mardi 04 décembre 2007

Dinotopia (Mini-Series)

Je dois avouer qu'après avoir vu un bout du décor aux Walt Disney Studios, et des affiches intriguantes, j'ai eu envie de voir Dinotopia, dont je n'avais jamais entendu parler (mea culpa). Et je suis légèrement tombée sous le charme de cette série, pourtant destinée aux grands adolescents (j'suis p'têt pas si vieille que ça, après tout...), mais qui cache un trésor philosophique sous un abord parfois un peu... Jar Jar Binks.

Karl et David, qui sont demi-frères, survivent au crash de leur petit avion de tourisme et à la disparition de leur père, resté coincé dans la carlingue. Rejetés sur une île inconnue, ils ont la surprise de découvrir une civilisation qui vit en harmonie avec des dinosaures herbivores... très différents, Karl et David s'intègrent différemment à Waterfalls City, la capitale. Tandis que David s'applique à apprendre les moeurs des dinotopiens, et la langue saurienne, Karl cherche un moyen d'évasion en s'acoquinant avec un certain Cyrus Crabb, antiquaire aux pratiques douteuses, et terriblement aigri envers les dinosaures.


Photo © Hallmark Entertainment

Pris en charge par Marion, appelée à avoir une grande destinée dans la civilisation dinotopienne, les deux garçons découvrent un temple qui cache une entrée vers le Monde de l'Obscur dans lequel se trouverait la source des pierres de lumière, la source d'énergie qui protège les dinotopiens des attaques des carnivores. Pendant ce temps, les pierres qui protègent Dinotopia faiblissent, et le comportement des carnivores change au travers de tout le pays. Séparés par la mère de Marion, la matriarche, suite à leur cérémonie initiatique, David intègre le prestigieux corps des Skybax, les cavaliers des Ptérosaures, tandis que Karl est affecté à une couveuse, et se voit confier la responsabilité de son alter ego saurien, orpheline suite à une attaque inexpliquée de T-Rex.

Les décors sont féériques, dignes de l'ancienne Babylone, avec des effets spéciaux fort bien réalisés la plupart du temps, et voir évoluer ces dinosaures en toute harmonie avec les humains, c'est grisant. On a terriblement envie d'y croire, à cette utopie de monde antique, sans armes, et où la tolérance est de bon ton. Mais les apparences sont souvent trompeuses, et le racisme et la trahison sont sous-jacents, sans compter, évidemment, la déception amoureuse et la jalousie pour les deux frères, tous deux amoureux de Marion. L'interprétation n'est pas extraordinaire mais les deux jeunes garçons sont charmants (Wentworth Miller, quand même!) et attachants, comme cette mini-série (3 épisodes de 90 minutes) de manière générale.

Avec Tyron Leitso, David Thewlis, Wentworth Miller, Katie Carr, Colin Salmon.

Disneyland Paris

Y'a pas à dire, c'est quand même vachement bien, même quand, comme pour nous, le temps n'est pas tout à fait au rendez-vous la première journée. Je dirais même que c'est impossible de sortir de Fantasyland sans fredonner "It's a small, small world..." ou, en cette période de Noël, l'un ou l'autre des grands classiques. Tout le parc chante Noël, et c'est super agréable... idéal pour entamer l'Avent. Et comme la nuit tombe tôt, on a également largement le temps de profiter des illuminations du parc, qui sont vraiment splendides... les becs de gaz de Main Street, les torches d'Adventureland, les néons de Discoveryland... l'éclairage artificiel du soir compense largement la grisaille de la journée.

disneyland paris

Pour profiter des attractions dans lesquelles les petiots ne peuvent pas aller, optez pour le baby-switch... à l'entrée de l'attraction, il suffit de demander le coupon. Pendant que le premier adulte s'engage dans la file d'attente, l'autre peut faire autre chose avec les enfants... une fois que le premier est sorti, grâce au coupon l'autre peut entrer dans l'attraction par le couloir de sortie, et un petit tour "backstage"... cerise sur le gâteau, typiquement, si l'un de vos petiots est assez grand pour faire l'attraction, il peut ainsi la faire deux fois. Le système est intelligent, et c'est super pratique.

Petit coup de gueule par contre pour Big Thunder Mountain, interdit aux enfants de moins de 1m02... Pitchoun #2 fait 1m01, et malgré les chaussures, il lui manquait plusieurs centimètres sous la toise à l'entrée... qui lui a donc été refusée. Il sait heureusement être super philosophe dans ces cas-là (plus que moi)... mais bon, dans l'idée, si on annonce des restrictions, on s'y tient. Et la toise n'était pas à un 1m02.



Je ne vais pas vous raconter mes impressions sur chaque attraction du parc, mais parmi les nouvelles, Buzz LightYear Laser Blast est pas mal du tout... dans des nacelles individuelles que vous faites tourner à 360° il s'agit de tirer au pistolet laser sur des cibles Zorg, avant une grande bataille finale dans laquelle Buzz prête main forte. Les cibles atteintes s'animent, et le score de chacun s'affiche sur la nacelle. Pitchoun #2, pourtant pas fan (mais alors, pas fan du tout) de Zorg, a bien apprécié. Même pas eu peur.

Buzz LightYear Laser Blast disneyland paris

Pour le reste, c'est vrai qu'un certain nombre d'attractions sont impressionnantes pour les petiots... Blanche Neige en premier, qui se passe en majorité dans une forêt aux arbres menaçants qui se penchent sur votre passage comme pour vous attrapper. Phantom Manor, évidemment, Chéri J'ai Rétréci le Public (cinéma en 3D), surtout pour le serpent qui ouvre grand la gueule pour engloutir les spectateurs, Adventure Isle et ses grottes à explorer, et, dans une moindre mesure, Peter Pan. Mais c'est très subjectif. Pitchoun #2 (3 ans) a été moins impressionné que Pitchoun #1 (4 ans et demi) par tout ce qui fait peur... il galopait seul dans les grottes des pirates, par exemple.

sapin noel disneyland paris
26 mètres de haut!

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lundi 03 décembre 2007

Walt Disney Studios (DisneyLand Resort Paris)

Même si c'est plutôt bien fait, je dois avouer que je n'ai pas été séduite par les Walt Disney Studios... Le parc a l'ambition de présenter les artifices derrière les images d'un film ou d'un dessin animé, la magie d'un studio de cinéma, en quelque sorte. Mais pas un seul instant l'on a réellement l'impression d'être dans un endroit où le cinéma se fait, mais bien purement dans un parc d'attraction. Et dès lors, les décors de carton pâte, les plateaux qui semblent avoir été désertés l'instant d'avant par les équipes de tournage, tout ça ne devient plus qu'une attraction, savemment mise en scène, certes. Et si dans le parc d'à côté l'on est transporté dans un univers magique, dans lequel tout est construit en "dur", ici tout est faux. Evidemment c'est le but, mais du coup la magie ne s'opère pas. D'autant que j'ai la chance d'avoir visité le parc Universal Studios à Los Angeles, et que là-bas, outre les attractions beaucoup plus excitantes, on peut aller passer la demi-journée sur un plateau de tournage d'une émission ou d'une série, dans le public. Visiter des "sets" sur lesquels les films ont réellement été tournés. S'asseoir dans Kit, de K-2000, par exemple (qui vous cause, d'ailleurs).

décor pearl harbour walt disney studios paris
Avions utilisés pour Pearl Harbour

Au Walt Disney Studios, tout ce qui est vrai est exposé soigneusement hors de portée. Ne comptez pas toucher la foreuse d'Armageddon, un des avions de Pearl Harbour ou la voiture de Cruella. Et même ce qui est créé de toutes pièces pour le parc est derrière des barrières... je pense à Bob et à la fameuse porte de Bouh, de Monstres et Cie, ou pire, McQueen et Mater, qui ne sont visibles que lorsque l'on est assis dans le manège Cars. Même pas moyen d'être pris en photo à côté. Et ce qui est dommage, c'est que finalement, il aurait fallu regrouper tout ce qui est film dans le Walt Disney Studios, et garder tout ce qui est dessin animé dans Disneyland... on ne voit pas de logique derrière le fait que le passage d'Aladdin soit dans un parc, et le manège Aladdin dans un autre. Aucune raison non plus pour que Nemo et Cars se retrouvent aux Studios. Du coup, on a juste le sentiment que Walt Disney Studios n'aurait pas pu survivre uniquement avec son pitch. Qu'ils ont eu besoin d'y mettre des attractions populaires pour "obliger" le public à y venir. C'est bien Crush's Coaster, l'attraction de Nemo, qui avait le plus long temps d'attente.

Parce qu'effectivement, les attractions purement "film" ne sont pas extraordinaires. La plupart sont également à horaires fixes, et c'est super difficile, comme toujours, d'optimiser la promenade en fonction, en plus, des durées d'attente aux autres attractions.

décor dinotopia walt disney studios paris
Décor de Dinotopia

Armageddon: Les Effets Spéciaux
Je n'avais pas lu grand chose à propos de l'attraction, et je m'attendais à un cinéma dynamique... en fait, après 5 ou 10 minutes d'attente dans une salle où sont suspendues des maquettes liées au film (dommage qu'on ne puisse pas circuler, trop de monde), on pénètre dans une salle circulaire, un doughnut géant, si vous préférez. Et le show commence... il faut imaginer que l'on est dans l'espace, dans la Station Mir (déjà, ça, c'est mal parti, on a jamais vu de salle de contrôle de cette taille ailleurs que dans des films). Par les écrans de contrôle et les hublots, vous voyez arriver sur la station des débris de l'astéroïde, qui, en la heurtant, déplacent des panneaux, déforment les murs, font jaillir des étincelles et de la fumée. Vu que la salle est pleine de monde, vous ne voyez que ce qui se passe près de vous, le clou du spectacle étant deux explosions au centre de la pièce... et les sprinklers qui interviennent juste après. C'est la première et la seule attraction qui a véritablement fait peur à Pitchoun #2, qui est quand même super courageux. Un morceau d'astéroïde a défoncé le plafond au-dessus de nous, et il a moyennement apprécié... idem pour les flammes au final, il a bien senti la chaleur. Mais c'était sous contrôle, disons que si je ne l'avais pas pris dans mes bras parce que je ne savais pas ce qui allait se passer, il aurait certainement sauté de lui-même sur mes épaules.

foreuse armageddon walt disney studios paris

Crush's Coaster
Très bonne surprise que ce roller coaster, que j'ai trouvé innovant puisque l'on ne part pas dans un train, mais dans une nacelle de 4 personnes qui peut tourner sur elle-même. Après un petit départ tranquille pour poser les bases, et une rencontre avec une baudroie ou avec Bruce selon que l'on soit en marche arrière ou en marche avant... c'est le roller coaster qui démarre, ma foi fort sympathique. Pas de looping mais de bonnes sensations, seul bémol, c'est que tout se passe dans le noir. C'est à la mode, mais un petit peu de décors suspendus, de la lumière noire, quelques coups de projecteur, ce serait quand même plus sympa. D'autant que voir ce qui nous attend, surtout qu'en nacelle de 4 on est forcément à une bonne place, ça fait aussi partie des sensations.
L'attraction est autorisée pour les plus de 1m07, conseillée à partir de 7 ans... Pitchoun #1 (4 ans et demi) l'a faite mais c'était sans doute un peu juste pour lui.

AeroSmith Rock n' Roller Coaster
Même reproche pour celui-là qui se déroule quasi entièrement dans le noir également... la musique n'est pas extraordinaire non plus, bon, OK, je ne suis pas une grande fan d'AeroSmith, mais il y avait sûrement moyen de choisir un morceau qui déchirait plus sa race (pardon). Par contre, mes amis, l'accélération du début est ex-tra-or-di-nai-re. Bluffante. Le reste est bien aussi, relativement traditionnel je crois, un looping, de beaux virages, une seconde accélération mais surtout, ce que j'apprécie le plus, c'est qu'il n'y a pas de choc dans les cervicales. C'est suffisamment bien étudié pour que rien ne vienne gâcher le plaisir.

Studio Tram Tour
Celui-là, c'est le vrai pétard mouillé... je dois avouer que la description me faisait largement penser au Parc des Universal Studios, sauf que là, c'est beaucoup moins bien. Deux points forts: l'explosion d'un camion citerne et les trombes d'eau qui s'ensuivent, et un passage par le plateau (enfin, une reconstitution) de Reign of Fire... et là, je regrette, mais nous mettre juste le feu qui sort de la bouche de métro, et les cris du dragon... ça tombe complètement à l'eau. Tout le monde s'attendait à voir un dragon. Ou au moins un p'tit bout de dragon. Le tram longe également un atelier de costumières, que l'on regarde travailler quelques secondes. Je pensais que les vitres étaient sans teint, mais non, elles nous ont fait coucou. Et du coup je me demande comment diable elles arrivent à produire quoi que ce soit en faisant signe toutes les dix minutes au tram qui longe leur bâtiment. Mais peu importe, ce n'était pas très intéressant.

plateau reign of fire walt disney studios paris
Plateau Reign of Fire

plateau reign of fire walt disney studios paris
Plateau Reign of Fire

Art of Disney Animation
Le premier film n'a pas du coûter cher, il s'agit juste d'un montage d'images de dessins animés pour illustrer les émotions... la colère, la tristesse, la joie... c'est toujours sympa à regarder, mais ça n'apporte pas grand chose. Second film pour illustrer la manière dont a été conçu le petit dragon complice de Mulan. C'est plutôt drôle, parce que souvenez-vous, Muchu, il est quand même super susceptible, mais j'aurais aimé qu'on voit plus le travail des dessinateurs. A un moment, Muchu se retrouve catapulté en dehors du champ de la caméra (si je puis dire) jusque derrière nous, avec évidemment le son surround qui va bien. J'ai adoré voir mes petiots se retourner pour voir où avait atterri le dragon... c'est rafraîchissant de les voir s'étonner :)

Au final, on a passé une grosse demi-journée dans ce parc, avant de retourner vers Disneyland... on voulait déjeuner dans le restaurant "Rendez-vous des Stars" pour y retrouver l'ambiance de Ratatouille, comme décrit sur le dépliant, mais en y jetant un oeil, ça ressemblait plutôt à une bête cantine, sans personnages Disney; on a donc opté pour l'un des fast-food. Ne vous méprenez pas, le parc est bien, un peu trop neuf peut être, mais surtout moins féérique que Disneyland... à vouloir nous montrer les coulisses, on rompt la magie.

décors walt disney studios paris

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dimanche 02 décembre 2007

Star Tours (Disneyland Paris)

star tours disneyland paris

star tours disneyland paris

star tours disneyland paris

Je crois que ça reste une de mes attractions préférées... Star Wars, la première trilogie, c'est mon adolescence... impossible de ne pas frissonner quand le StarSpeeder suit un X-Wing et plonge détruire l'Étoile Noire...

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Lucky Nugget Saloon (Disneyland Paris)

Excellent restaurant pour déjeuner... c'est cher (100€ pour 2 enfants et 2 adultes), mais ça en vaut la peine (d'autant que le moindre menu hamburger est déjà à 10€ dans les fast-food du parc). Déjà, on déjeune bien, dans un décor splendide et une vaisselle de qualité. Les assiettes sont généreuses, le buffet à volonté, service des boissons à table. La salle est de dimensions réduites, et en quelques secondes l'on est devant le buffet... bien chaud. Outre un choix de gâteaux et de crèmes, le buffet des desserts propose même de la Jelly framboise, typiquement américaine, plus bonbons et sucettes à volonté, et les petiots y sont évidemment très sensibles.

lucky nugget saloon disneyland paris

Mais surtout, une ambiance du tonnerre avec un orchestre qui joue en live sur la scène, des classiques country aux chants de Noël... Pitchoun #2 était enthousiaste, il en lâchait même ses frites pour applaudir, et se trémoussait en rythme sur sa chaise. Les petiots ont aussi adoré la visite des personnages Disney qui se sont succédés à notre table pendant le repas... Gepetto, Mickey, Minnie, Dingo, frère Tuck, Tic (ou Tac, j'sais pô)... et un véritable Shériff, carabine à la main et pistolets au ceinturon. C'était drôle, entraînant, et on a reconstitué nos forces tout en prenant beaucoup de plaisir à être là. Les pitchouns sont repartis avec un Rubik's Cube Disney, petit cadeau de la maison.

Pensez à réserver (c'est simple, le numéro est commun pour tous les restaurants des parcs)... j'ai appelé vers 12h15 pour avoir une table à 13 heures. Et à 13 heures, ils refusaient du monde.

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samedi 01 décembre 2007

Hôtel Cheyenne (Disneyland Resort Paris)

J'ai un vrai grand conseil à vous donner... pour le petit déjeuner, arrivez plutôt à 8h30 qu'à 9h30. Quand nous sommes sortis de la salle du restaurant (Chuck Wagon Cafe), la queue pour prendre le p'tit déj débordait jusqu'au fond de la réception. La salle est pourtant immense... et encore, l'hôtel devait être loin d'être complet. La réservation garantit seulement une queue prioritaire, pas une table.
Pour le repas du soir, si vous le pouvez, évitez donc de dîner sur place: c'est relativement cher (22€/adulte, 10€/enfant) et on y mange pas extraordinairement bien. Le buffet est bien achalandé, mais les assiettes sont minuscules, et les plateaux ne permettent pas de loger à la fois plat principal, entrée et boisson. Loin de là, même. Ajoutez à cela qu'il n'y a qu'un point de passage entre la salle avec les tables et la salle du buffet, et vous comprendrez vite que les 4 ou 5 voyages obligatoires (surtout avec des enfants qui ne portent pas encore de plateau) sont... fastidieux. Bref, après une journée à crapahuter, ce n'est pas franchement agréable.

hotel cheyenne disneyland paris

J'avoue avoir été impressionnée par les tabourets de bar, remplacés par des selles western. Véritables, j'ai jeté un coup d'oeil à la matelassure du dessous. Et connaissant le prix d'une selle western... bref. Remarquez, vu que la moindre bière est à 4,5€ la canette, je suppose que l'investissement est vite amorti. Bon, je l'avoue, la demoiselle m'a rempli gratuitement de lait les biberons du soir, tout ne se monnaye donc pas. Globalement, c'est très joli, et la réception, immense, est très bien décorée. Dommage qu'il n'y ait eu que 4 guichets ouverts sur la quinzaine prévus... là aussi, essayez de descendre de la navette plus vite que vos petits camarades pour arriver dans les premiers.

hotel cheyenne disneyland paris

Point de vue chambres, l'hôtel est réparti entre une quinzaine de bâtiments qui figurent une ville western. C'est très chouette, mais ça exige de s'habiller (pas le costume de soirée, hein, le manteau) pour aller au bâtiment principal où se trouvent les services, restaurant, etc. Les chambres sont correctes, dans le ton du reste du décor. Il y a quantité de cintres dans la penderie, de grands tiroirs, la télévision... seul vrai bémol, les lits superposés. Pitchoun #1 n'était pas enthousiaste à l'idée de dormir là-haut, c'est donc Pitchoun #2 (3 ans) qui s'y est collé. Je dois avouer que ça m'inquiètait un peu et que j'ai eu le sommeil suffisamment léger pour me réveiller quand le Pitchoun a commencé à glisser entre la barrière de sécurité et le matelas. Je l'ai cueilli au vol, je ne suis même pas sûre qu'il se soit réveillé. Morale de l'histoire, demandez un lit enfant à la réservation si vous avez des doutes... même si vu la taille des chambres, plutôt petites, je me demande bien où ils le casent.

hotel cheyenne disneyland paris

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