Tequila's Secrets

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mardi 15 janvier 2008

Die Hard 4: Retour en Enfer (Live Free or Die Hard)

Alors pour commencer, j'ai A-D-O-R-É. Le personnage de John McLane, ça fait 20 ans qu'on le pratique, et il est comme le vin, il se bonnifie avec l'âge... d'autant plus que dans ce film-ci on découvre sa fille... qui a de qui tenir, pas de doutes. Parce que la demoiselle, quand il s'agit de tenir tête aux méchants, elle n'a pas froid aux yeux. Que ce soit pour donner des indices stratégiques au téléphone lorsqu'elle est censée supplier son père de venir la sauver... ou pour en mettre une à ses geôliers, voire leur tirer dans les pattes. Et moi, les femmes à fort caractère, j'adore.

C'est d'ailleurs un film qui fait la part belle aux femmes puisque parmi les pirates, c'est également une femme, Mai, qui tient tête à McLane de fort belle manière. Parce que notre gars, quand il se bat, c'est plutôt avec les poings dans la figure, alors à la base, se retrouver face à une pro du Kung-Fu, ça ne l'arrange pas terriblement. Du coup, c'est de façon fort peu conventionnelle qu'il en vient à bout. Mais peu importe, il s'en débarrasse bel et bien lors d'un fort joli pétage de plomb comme lui seul sait les faire quand vraiment, vraiment, son adversaire ne veut pas lui ficher la paix.

John McClane: Mai? Asian chick, likes to kick people? Yeah, last time I saw her she was at the bottom of an elevator shaft with an SUV rammed up her ass.

Le précédent, dans le film, c'est quand il liquide un hélicoptère avec une voiture. Et il a le compas dans l'oeil, parce que lancer une voiture pour qu'elle se serve d'une glissière d'un poste de péage pour s'envoler direct dans l'hélico, c'est pas donné à tout le monde. Mais c'est pour ça qu'on l'aime :)

Autre splendide séquence d'action... McLane, au volant du semi-remorque des méchants, limite train routier, se fait intercepter par un F35. Vous m'avez bien lue, F35. Celui-là même qui verra le jour en grande série en 2011 (ce n'est pas moi, c'est Wikipédia qui le dit). Et voir ce F35 passer du mode "chasse" traditionnel avec missile au mitraillage en règle en vol stationnaire, comme suspendu dans les airs, c'est fantastique. Au final, c'est toute une autoroute à deux niveaux qui fait les frais du duel. Mais ça en vaut la peine, définitivement.



L'histoire, c'est celle de John McLane, simple flic New Yorkais, qui se retrouve encore une fois au mauvais endroit au mauvais moment. Chargé d'amener au FBI un hacker soupçonné d'avoir pris part à une intrusion quelques heures plus tôt, v'latipa qu'il se retrouve nez à nez avec une bande de tueurs visiblement chargés d'éliminer ledit hacker, Matt Farrell. Et lorsque nos deux compères arrivent enfin à rejoindre le siège du FBI, c'est pour découvrir qu'une organisation terroriste est déterminée à fermer toutes les infrastructures gérées par informatique. Traffic routier, contrôle aérien, électricité, mais aussi et surtout, évidemment, tout ce qui est financier... dont la bourse, et les fonds de pension. Et quoi de plus efficace pour achever de mettre le bazar que de faire résonner dans toutes les administrations l'alarme d'alerte à l'anthrax, déclenchant ainsi les procédures HazMat...

Matt Farrell: Jesus Christ. It's a fire sale.
John McClane: What?
Matt Farrell: It's a fire sale.
Deputy Director Miguel Bowman: Hey! We don't know that yet.
Taylor: And it's a myth anyway. It can't be done.
Matt Farrell: Oh, it's a myth? Really? Please tell me she's only here for show and she's actually not in charge of anything.
John McClane: What's a fire sale?
Matt Farrell: It's a three-step... it's a three-step systematic attack on the entire national infrastructure. Okay, step one: take out all the transportation. Step two: the financial base and telecoms. Step three: You get rid of all the utilities. Gas, water, electric, nuclear. Pretty much anything that's run by computers which... which today is almost everything. So that's why they call it a fire sale, because everything must go.


Aidé par Matt Farrell, McLane se transforme en grain de sable. Celui qui fait grincer les rouages d'un plan extrèmement bien huilé... C'est regrettable pour les terroristes, bien sûr, mais énorme soupir de soulagement pour nous. Les mauvaises langues pourront toujours dire que le film manque parfois un peu de crédibilité point de vue nouvelles technologies, mais c'est un plaisir de voir McLane aux prises avec celles-ci, justement.

Thomas Gabriel: [about McClane] You're a Timex watch in a digital age.

Allez, pour terminer, les années n'ont décidément prise sur Bruce Willis, de plus en plus séduisant avec l'âge. Je me demande si Harrison Ford sera aussi convaincant dans Indiana Jones 4. Et je l'espère, bien sûr.

bruce willis die hard 4
Photo copyright Twentieth Century Fox France

John McClane: Fuck being a hero. You know what you get for being a hero? Nothin'. You get shot at. You get a little pat on the back, blah blah blah, attaboy. You get divorced. Your wife can't remember your last name. Your kids don't want to talk to you. You get to eat a lot of meals by yourself. Trust me, kid, nobody wants to be that guy.

Réalisé par Len Wiseman. Avec Bruce Willis, Justin Long, Timothy Olyphant, Jonathan Sadowski. Sorti le 4 Juillet 2007.

lundi 14 janvier 2008

Les 4 Fantastiques et le Surfeur d'Argent

Je n'avais pas accroché au premier, je n'ai pas été plus convaincue par le second. Globalement, on prend les mêmes et on recommence, sauf qu'on rajoute deux méchants supplémentaires: le surfeur d'argent, et un phénomène spatial qui vole l'énergie vitale des planètes... ça va être difficile d'avoir un méchant encore plus méchant pour le prochain. Et franchement, le côté super kitch de l'amour qui sauve le monde, faut arrêter. Quant au type qui pour protéger sa planète en sacrifie plein d'autres alors qu'il suffirait qu'il se sacrifie lui-même, c'est pathétique, d'autant plus qu'on nous le présente comme le héros du jour.

Personellement, à part le fait que les effets spéciaux sont corrects (mais lassants), et qu'il y a quelques belles images de nature, c'est un film qui n'a aucun intérêt. Pas d'histoire, pas de suspense, pas de cohérence non plus (la Tamise vidée en amont ET en aval!), des militaires caricaturaux, les 4 Fantastiques aussi, évidemment, mais bon, eux, à la limite, ça passe. Ou plutôt ça passerait s'ils jouaient bien, mais il y en a pas un pour rattrapper les autres, en particulier Mme Invisible et M. Élastique qui sont irritants au possible. Difficile d'être plus insipide qu'elle.

4 fantastiques surfeur argent
Photo © Twentieth Century Fox

Et pour terminer, les situations "comiques" sont tellement téléphonées qu'elles n'en sont même plus drôles, et ça, c'est la cerise qui fait déborder le vase... Pour enfoncer le dernier clou, le film ne fait qu'1h32, mais j'ai eu l'impression qu'il en faisait au moins 1 de plus tellement je me suis ennuyée. On ne m'y reprendra plus, en fait.

Réalisé par Tim Story. Avec Ioan Gruffudd, Jessica Alba, Chris Evans (II). Sorti le 08 Août 2007.

dimanche 13 janvier 2008

StarGate Atlantis 4x12: Spoils of War

Acte 1, scène 1: Teyla veut aller en mission. John refuse.
Acte 1, scène 2: Ah ben oui, mais en fait John a besoin d'elle.
Acte 2, scène 1: Teyla fait une bricole.
Acte 2, scène 2: Teyla a un vertige. John se mord les doigts de l'avoir emmenée et la laisse en arrière.
Acte 3, scène 1: La mission tourne à la catastrophe, Teyla prend la situation en main.
Acte 3, scène 2: Teyla sauve les fesses de John et de ses autres petits camarades, en mettant péril de la vie de son bébé.
Acte 4, scène 1: John regrette de l'avoir tenue à l'écart.
Acte 4, scène 2: Teyla avoue qu'il a eu raison.

Je regrettais suite au 4x11 que Teyla et John n'aient pas eu de grande scène suite à la révélation de la saison (Teyla est enceinte, pour ceux qui l'ignorent encore!), mais en fait, c'est tout cet épisode qui est centré là-dessus. Enfin, c'est ainsi que moi je l'ai vu. Teyla prend le contrôle d'une Reine Wraith, et ce faisant, expose son bébé à l'esprit de la Dame. Qui, on s'en doute, n'est pas d'une blancheur virginale. Quelques instants de plus, et la Reine pouvait même tuer le pitchoun. Et du coup, c'est le grand jeu du "j'ai raison, tu as tort, tu avais raison, j'avais tort" entre Teyla et John.

Il faut aussi souligner que c'est le premier épisode de la saison dans lequel Lorne, que j'aime beaucoup, a autant de texte ;) c'est peut être même la première fois tout court... il ne sert pas à grand chose (à part rassurer Teyla en lui disant qu'elle sera une super maman), mais au moins, ce n'est pas lui qui met le bazar sous l'emprise d'hallucinations ou de substances illicites.

Mais je suis un peu dure avec cet épisode, qui n'est pas mal du tout au moins pour une chose. Dans le 4x11, suite à la victoire contre les Asurans, tous les vaisseaux étaient supposés se rendre à des coordonnées pré-définies. Sauf que les ruches ne s'y rendent pas, et que nous perdons par la même notre bon ami Wraith. Et ce brave Wraith, donc, juste avant l'implosion du homeworld Asuran, réussit l'exploit de récupèrer des ZPMs par l'intermédiaire de Darts envoyés dans la Cité. Trahi par les siens (c'est une tradition Wraith), sa ruche se fait decimer, et le voilà capturé pour le compte d'une Reine, qui a besoin de sources d'alimentation pour son programme de clonage personnel. Et oui, les guerriers sont enfantés par la Reine, puis clonés à grande échelle. Très grande échelle. Et vu qu'il n'y a pas suffisamment d'humains pour nourrir tous les Wraiths, mener une guerre civile et la gagner est évidemment la meilleure chance de survie pour une faction Wraith.

Avec Teyla aux commandes d'une ruche, nous voilà donc prêts à aller détruire cette installation ultra-secrète. Sauf qu'évidemment, tout ne se passe pas comme prévu, l'équipe de choc se fait capturer, Sheppard résiste splendidement à la torture (l'entrainement), mais McKay est sur le point de servir de plat de résistance lorsque Teyla vient à la rescousse.

Point positif, notre Wraith gagne un nom dans cet épisode... Todd. Dommage, on le perd à nouveau à la fin. C'est que je m'habitue bien à son humour pince sans rire, moi.

Élever une Princesse

Bon, je n'ai que deux p'tits gars, donc c'est facile, ils ont le beau rôle, celui du Prince Charmant qui vient délivrer sa Belle en affrontant des tas de périls au moyen de son épée. Même pourfendre un dragon ne les effraie point. Mais quand on a une fille, hein, comment on fait? Parce qu'attendre un Prince, ça n'a jamais rendue une femme épanouie. Mais de là à devenir Xéna Princesse Guerrière, prompte à tous les faire fuir...

En cherchant des épées qui permettent de se battre tout en étant inoffensives (ma croisade du jour), je suis tombée sur des épées de fille ;) Et à quoi servent-elles, je vous prie?

Epée de Princesse , pour te défendre contre les rivales qui veulent séduire ton Prince. Avec elle , tu seras protégée contre toutes tes rivales. Couleurs: Rose et Or

Des commentaires?

(PS: très bon site, www.arthureteva.com)

samedi 12 janvier 2008

StarGate Atlantis 4x11: Be All My Sins Remember'd

Voilà un épisode comme je les aime... de l'action, une brochette de personnages tous plus couillus et caractériels les uns que les autres, une sérieuse épine dans le pied qui disparaît, et l'apparitition d'un nouveau tourment. Car maintenant que l'équipe d'Atlantis peut traquer les vaisseaux Asurans, les voici bien déterminés à anéantir la flotte ennemie avant que ceux-ci n'aient eu le temps d'annihiler toute vie dans la Galaxie de Pégase.

Scène sympathique lors d'un briefing auquel ne participent que des Colonels, à part McKay... et celui-ci se fait allumer par le Commandant de l'Appollo, Ellis, qui lui reproche son manque d'honnêté. Et si Sam ne dit rien devant McKay, elle n'hésite pas à rappeler à l'ordre son confrère ensuite.

McKay: Your way leaves replicator cells unactive, just waiting around for someone to reactivate them. My way shuts them up for good.
Ellis: But our way is actually operational. now, come to think of it, what exactly IS your way? From what I understand you haven't got any programming done yet, let alone a delivery method.
McKay: Well, you didn't let me finish my presentation.
Ellis: I think I got the jist of it.
McKay: Really?
Sheppard: Rodney...
McKay: No... I just want to know when the Colonel here became a math and physics expert...
Ellis: Doctor, you came in to this meeting knowing that you had nothing. But instead of just saying that like a man, you thought you'd dazzle us with a lot of fancy talk and thought that we were too dumb to notice.
McKay: Now you're questioning my manhood?
Sam: Alright that ii enough!
McKay: No! He just told...
Sheppard: Rodney... move on.
McKay: Look, I think we've got this tracking system down: we can peg where they're gonna be within a 30 minutes windows. And given our current data, we have at least 12 hours before one of their ships are even close to an inhabited planet. Just give me and the Wraith... like ten hours to get the shutdown program working. And if I don't, then you can feel free to go ahead and open up on them with your beam weapons.
Sam: Alright. You have ten hours. Go.
McKay: Right. (He leaves the briefing room.)
Ellis: I don't understand how you guys put up with him...
Sam: If you ever talk like that to someone under my command again, you will not be welcom on this base, Colonel, is that clear?
Yes, right.
Sam: Good. We're done here, thank you.

Et pendant que McKay, qui traverse une période "sans" (idées géniales) cherche un moyen de neutraliser les nanites (le Plan A), l'Apollo et le Daedalus partent casser du réplicateur au moyen des rayons Asgards qui ont été ajoutés à leur arsenal (le Plan B). Et malgré ses inconvénients, le Plan B fonctionne, au point de faire battre en retraite vers son HomeWorld la flotte asurane.

Mais pour détruire en même temps la flotte asurane et le homeworld, non seulement il va falloir une idée géniale concoctée par McKay... et pour le coup il s'agit d'agglomérer toutes les nanites, avant de les faire imploser, mais aussi recruter des petits camarades bien équipés. L'accomplissement du plan impliquant une équipe en bas, dans le core de la Cité, tandis que des vaisseaux font diversion dans l'Espace. Voici donc notre fine équipe en train de recruter 7 Hiveship Wraith pour leur donner un coup de main, avant d'avoir l'opportunité de recruter également des vaisseaux Travelers, dont en particulier celui commandé par Larrin (voir aussi mon commentaire du 4x05). Et là, j'applaudis des deux mains, parce que Larrin , c'est une personnage féminin comme je les aime, et ça ne me déplaît pas de la voir à nouveau faire équipe avec Sheppard.

De retour de la négociation avec les Wraiths, Teyla se décide enfin à avouer à Sheppard qu'elle est enceinte, et même si on peut comprendre que l'annonce ne réjouit pas Sheppard, et qu'il culpabilise de lui avoir fait prendre des risques, une petite scène ensuite pour au moins demander qui est le père n'aurait pas été du luxe. Quoique j'ai bien aimé son "How... far long are you gone" qui a mon avis a failli être un "How did that happen?"...

Sheppard: I'll go and check on McKay, see if he's made any progress...
Teyla: I must go see Dr Keller.
Sheppard: Why is that?
Teyla: I was stunned.
Sheppard: We get stunned all the time. Shake it off.
Teyla: Circumstances are different.
Sheppard: How so?
Teyla: I'm carrying a child.
Sheppard: You're what?
Teyla: I'm pregnant... John.
Sheppard: Is this a joke?
Ronon: Don't look at me...
Teyla: It just happened.
Sheppard: I didn't know you were seeing anyone.
Teyla: It is no one from Atlantis.
Sheppard: How... far along are you?
Teyla: Three months.
Sheppard: Three... How long have you known?
Teyla: Just under two.
Sheppard: Two... YOU let me put you out on the field when you've known you're three months pregnant.
Teyla: I've tried to tell you...
Sheppard: You didn't try hard enough!
Teyla: I'm more than capable of...
Sheppard: You got stunned today. Do you have any idea what kind of effect that has?
Teyla: Athosians women remain very active in the community, we...
Sheppard: This is different. We get shot at, beat up, stunned. We take a chance everytime we walk through the Gate...
Teyla: John...
Sheppard: As of this second, you are relieved from active duty.

Par contre, voir les Hive, les Aurora-class des Travelers, l'Appollo, le Daedalus et les F-302 faire équipe pour mener une superbe bataille spatiale, c'est grisant. D'autant que visiblement, y'avait du budget de disponible pour les effets spéciaux. On a pas du souvent voir mieux dans StarGate...

Le plan de McKay fonctionne presque sans soucis, grâce en particulier à la jolie demoiselle réplicateur qu'il a créé... et j'étais ravie de voir Sam se souvenir qu'elle est une brillante scientifique pour trouver la solution de la dernière chance...

McKay: Sam, we're geniuses!

Et évidemment, j'ai beaucoup apprécié la petite discussion post-victoire entre Sheppard et Larrin... je l'ai trouvé adorable, notre p'tit gars, surtout qu'on voit en lui comme dans un livre ouvert. Il est à cran, pour parler poliment, il la trouve à son goût, et elle n'est pas dupe :)

Sheppard: Sorry you lost a ship.
Larrin: They knew what they were getting into.
Sheppard: Yes, but still. Do you want to stick around and let my guys check this place out?
Larrin: They already gave us a head start when they got us battle-ready. Besides, I have some things that need to be taken care of. Sheppard: Like?
Larrin: Oh, nothing for you to concern your pretty little head with...
Sheppard: Look... now that we're allies and stuff, I should probably have some way of contacting you... you know... for professional reasons, in case we need help again.
Larrin: I know where Atlantis is now, don't worry, I'll stay in touch.
(Voice Over): Colonel, are you ready to beam?
Sheppard: Good seeing you again.
Larrin: I bet it was.
Sheppard: Ready to beam.

Discussion de fin traditionelle entre Sheppard et McKay, fort bien écrite également, mais je vous ai déjà retranscrit la moitié de l'épisode, je ne vous la dévoilerai donc pas. Disons que Sheppard taquine à nouveau McKay sur le fait que ce n'est pas la première planète qu'il fait disparaître, que McKay meurt d'envie de voir la tête de Ellis maintenant que son plan A a fonctionné, et que Sheppard avoue trouver que Ellis est excellent lorsqu'il s'agit de jauger la valeur de quelqu'un etc. Bref, ces deux-là, c'est une affaire qui roule.

J'allais presque oublier que pendant que nos deux grands gamins se chamaillent, un vaisseau inspecte les débris du HomeWorld... et qu'à la tête de celui-ci se trouve quelqu'un fort satisfait de voir les réplicateurs annihilés...

Weir: Good, we can finally get to work without having to look over our shoulders. It's time to begin...

vendredi 11 janvier 2008

Playmobil 2008: le catalogue

Avec Pitchoun #2, on a déjà préparé toute une liste en rentrant de la garderie/du travail ;) C'est quand qu'il revient, le Père Noël?

Catalogue sur le site Playmobil

Voir mes autres billets relatifs aux Playmobil.

Cointreau (Billet réservé aux plus de 18 ans)

Laissez-moi vous dire que si vous passez par Angers, la visite de la Distillerie Cointreau est incontournable. D'autant plus qu'elle se termine par une dégustation, et non, je ne suis pas une alcoolique, mais le Cointreau, bien utilisé, c'est quand même drôlement savoureux. La boutique de la distillerie propose, outre les bouteilles et les verres, moult produits dérivés... les bonbons, les truffes, le chocolat... je vous assure que les gourmands sont à l'honneur.

verre cointreau

Et si vous vous demandez ce que diable on peut faire avec le Cointreau, et je vous parle de la recette d'origine, à base d'écorces d'orange, on peut par exemple le boire à l'apéritif, un volume de Cointreau pour quelques volumes de Jus de pamplemousse rose, et une rondelle de citron. Vous m'en direz des nouvelles. Vous pouvez également faire un tour sur le site de la marque pour des idées de cocktails très modernes.

Autre incontournable, la Soupe Angevine, à préparer avec 24 heures d'avance.

  • 1 bouteille de mousseux
  • 1 louche de Pulco citron
  • 1 louche de Cointreau
  • 1 louche de sirop de sucre de canne
  • 1 boite ananas en morceaux
Laisser macèrer au réfrigèrateur pendant 24 heures tous les ingrédients dans une soupière, et ajouter le mousseux juste avant de servir.

Mais surtout, surtout, dans toutes les bonnes pâtisseries du coin, et pourquoi pas, pour commencer, la Boulangerie Nadeau de Bécon les Granits, vous trouverez des pâtisseries au Cointreau... et en ce moment à l'honneur, la galette des Rois au Cointreau!

Le Cointreau s'utilise également en cuisine, à la maison. Je pourrais vous dire, par exemple, que les meringues au Cointreau, c'est délicieux. Mais ce serait vous mettre l'eau à la bouche, et je ne suis pas aussi cruelle ;)

A consommer avec modération, etc.

jeudi 10 janvier 2008

Le Renard et le Chasseur

Précisons-le tout de suite, je n'ai rien contre les chasseurs. J'ai des voisins qui chassent et qui font ça très bien... je connais par coeur le couplet sur la nécessité de contrôler le nombre d'individus de chaque espèce pour éviter la prolifération des uns ou des autres. Même si j'ai une nette tendance à penser que sans intervention de l'homme, la nature se débrouillerait seule. Mais admettons. Ce qui m'agace un p'tit peu, par contre, c'est que pour éviter de se rendre impopulaire (Ouh le vilain chasseur qui tue le gentil renard qui ressemble à celui du film), le lobby des chasseurs se dépêche de faire paraître des articles inquiètants dans la presse. Parce que oui, le renard est dangereux pour l'homme. On ne peut plus guère lui mettre la rage et la peste sur le dos, et c'est bien dommage. Mais il reste la fameuse échinococcose alvéolaire.

Je ne nie évidemment pas l'existence de cette maladie, je compatis avec ceux qui en souffrent, et je veux même bien admettre que les renards peuvent être responsables de la contamination de certaines personnes.

Ce qui m'agace dans l'article que j'ai sous les yeux (La Voix du Nord du 05/01/2008), c'est que ça manque sacrèment de faits, de chiffres et de preuves. Je cite le Président de l'association des personnes victimes de cette maladie: "Dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais, cent renards ont été collectés entre décembre 2006 et mars 2007... Une chose est sûre: certains sont porteurs de cette maladie". Certains. Combien? mystère. Quant au piègeur de renards agréé: "Depuis le 1er janvier 2007, j'ai capturé 17 renards, dont une partie d'entre eux étaient porteurs de la maladie". Une chose est sûre, s'il s'agissait de 16 renards sur 17, il ne l'aurait pas formulé de la même manière.

En prévention de cette maladie, respectez des notions basiques d'hygiène: évitez de vous lécher les doigts après avoir caressé un renard sauvage, manipulé un renard mort, ou pris dans vos mains des déjections de renard. Evitez également de manger des fruits souillés par des déjections. Et vermifugez votre chien et votre chat, parce qu'on ne le précise pas dans l'article, mais le parasite qui se transmet à l'homme est également présent chez nos deux carnivores domestiques. Mais bon, eux, on ne peut quand même pas les pièger, ce serait impopulaire. C'est tellement plus facile de tout mettre sur le dos du renard.

Et pour terminer, je voulais tordre le coup à encore une idée... c'est le campagnol le vecteur de base du parasite. Et si le renard est le carnivore le plus infecté, c'est parce que c'est le carnivore qui mange le plus de campagnols. 5,000 par an. (Il ne mange donc pas que les poules et les lapins qu'il vient voler dans les fermes).

Desperate Housewives 4x10: Welcome to Kanagawa

Je ne vais pas dire que je ne suis pas un peu déçue que ma théorie s’avère fausse, mais quand même, donner à Ida le qualificatif de « friend » alors que franchement, à part Lynette et Mrs McClusky, sa mort en touche une sans faire bouger l’autre, c’est un peu exagéré. Disons que c’était un teasing qui ne tient pas toutes ses promesses, purement destiné à faire monter le soufflé. En cela, le coup a réussi. Vous l’aurez compris, c’est bien cette chère Ida qui ne survit pas à la tornade. Et là où c’est intéressant, c’est que non seulement elle s’est sacrifiée pour sauver les enfants de Lynette alors que Tom était inconscient, mais qu’en plus, cette chère Ida était une star du baseball féminin dans sa jeunesse, ce qu’ignorait tout le monde. Et nous retrouvons donc nos deux grandes délinquantes en train de répandre les cendres d’Ida sur un stade de baseball pour respecter les vœux de la défunte, ce que visiblement ses héritiers ne s’apprêtaient pas à faire. Eux sont donc repartis avec une urne funéraire remplie avec… le contenu de l’aspirateur par une Lynette très déterminée à payer sa dette à Ida.

Gaby, cynique à souhait, se fait mettre à la porte de l’église lors des funérailles de Victor par le père de celui-ci. Et non seulement Victor avait montré à son père les photos compromettantes, mais la fortune de Victor était familiale, et, évidemment, Gaby n’aura rien. Nous retrouvons donc Gaby en train de soudoyer des informations à la veuve de Al, le comptable de Carlos, en pleine veillée funéraire… C’est peine perdue, pour protéger sa réputation, celle-ci a détruit tous les documents liés à des comptes off-shore. $0 donc du côté de Gaby, et idem pour Carlos. Et c’est très joli de voir Gaby et Carlos se réciter mutuellement leurs vœux de mariage… "for better and for worse, in richness and poverty, in sickness and health"… alors qu’ils sont effectivement tous les deux fauchés, mais surtout, ce que Gaby ne sait pas encore, maintenant que Carlos est aveugle. Et entendre Carlos répliquer "You don’t know Gaby" au Docteur qui lui reproche de ne pas encore lui avoir avoué la vérité, c’est terrible, mais très touchant.

Mais comme souvent, pour moi, la crème de cet épisode, c’est évidemment Bree, obligée d’emménager avec sa petite famille chez les Delfino. Et Susan et Julie réalisent rapidement que si habiter chez Bree est un enfer, avoir une fée du logis sous la main, c’est paradisiaque. Le ménage est irréprochable, les ourlets se réparent comme par magie, le linge propre, impeccablement repassé, sent merveilleusement bon, et la cuisine et le service sont dignes d’un grand restaurant. Bien décidée à ne pas perdre tout ça, Susan va faire capoter le rendez-vous organisé par Bree entre Walter (gay, évidemment), qui doit réparer son toit, et son fils Andrew.

Susan: I've had a taste of ironed pillowcases, and I'm not going back.

Ce qui donne lieu à une très jolie scène… j’ai adoré voir Orson et Andrew bondir hors du canapé, peu désireux d’assister au lynchage lorsque Bree leur demande de la laisser seule avec Susan... Lynchage qui n’aura pas lieu, puisque si Susan est si égoïste c’est évidemment surtout parce qu’elle est enceinte, que Mike est en rehab’ et qu’elle est sans nouvelles, et qu’avoir Bree qui prend soin d’elle, c’est ce qui l’empêche de craquer.

Et bien sûr, voir Bree ne pas hésiter un seul instant à tendre un piège à son fils gay, c’est très très drôle. On peut tout dire sur Bree, mais elle ne perd décidément jamais le Nord, et Andrew non plus, d'ailleurs!

Andrew: Mom, I'm gonna take these bowls to the kitchen...
Bree: Oh! thanks, dear.
Andrew: With you.
(...)
Andrew: What are you doing?
Bree: Oh, I'm trying to stay out of the way of all the sparks that are flying...
Andrew: Sparks? The man is twice my age.
Bree: Yes, but he's also... he's got a great sense of... OK, do you know how hard it is to get a good contractor?
Andrew: Oh my God.
Bree: And poor Walter just had his heart broken, so if it takes you being nice to hime to have our house fixed...
Andrew: You're pimping me out for a new roof?
Bree: And windows... and I'm not pimping you out, I'm simply asking you to show some kindness to a lonely man who happens to be an excellent roofer.
Andrew: Look, if by kindness you mean sex...
Bree: Watch your mouth, I would never suggest that. You can raise a man's hopes without satisfying them, I've done it all my life. Andrew, I have got to get back into my house, and you're my only hope.
Andrew: Fine, for you I'll flirt, I'll flatter and I'll charm.
Bree: Bless you...
Andrew: And in exchange... I expect a 60-inch flat-screen TV.
Bree: Fine. And if you can get him to come on time and under budget, I'll throw in surround sound.

Et j'avais presque oublié Adam et Kathryn...

Kathryn: What are you still doing here? I thought you found a motel room.
Adam: I did, but I wanted to set something staight before I go. I'm not leaving before you want me to, I'm leaving because I'm walking out on you. Kathryn: Oh, is that how we're gonna play this? Fine, whatever, you're leaving me. Adam: I am, and here's why. You blamed what happened on your ex-husband, and I believed you. You told me it was all his fault, and then I find out it was yours. We are about even in the betrayal department now. In fact, I think you win.


... et Dylan qui découvre la vérité (pas nous!) et le regrette terriblement.

Titre Canal +: Sous les vents de Fairview

mercredi 09 janvier 2008

Il est des soirs...

où je m'étonne moi-même (j'adore me faire des compliments, c'est tellement mérité ;) ). De retour du travail, j'arrive à faire deux lessives, ranger la maison pour lui donner cet air de "je ne suis pas maniaque, mais c'est pas trop le bazar non plus", jouer avec les enfants (et un jeu éducatif s'il vous plaît), préparer une quiche pour le dîner, et les envoyer se doucher, le tout en un mouvement super fluide.

Bon, certes, j'ai pris un apéritif (ce doit être la perspective du prochain Desperate Housewives), et corrompu les enfants avec un paquet de Peppi's. Et puis ma machine ne lave plus qu'en Chrono 30', donc ça va vite (mais elle est livrée quand, donc, la nouvelle?).

Mais à part ça... c'est purement de l'expertise. Ou de l'expérience. Quelqu'un s'est penché récemment sur la différence? Ou alors c'est juste pour compenser d'avoir fait les soldes à midi. Mais bon, les soldes. Quand même. Une fille qui se respecte ne peut pas rater ça.

mardi 08 janvier 2008

Il est des livres comme des pantoufles...

...vous savez, celles dans lesquelles on se glisse, et on se sent si bien... enfin, j'imagine, parce que je n'ai jamais mis de pantoufles, au grand désespoir de mes parents qui râlaient de me voir user mes chaussettes en 2 temps 3 mouvements. Évidemment, maintenant que j'ai des enfants, qui ne portent pas non plus de pantoufles, je comprends mes parents... acheter des tas de chaussettes, c'est pénible. Surtout quand on achète des chaussettes assorties au t-shirts et qu'elles durent beaucoup moins longtemps que ledit t-shirt. Mais ce n'était pas du tout le propos de ce billet. Vraiment pas.

Il est des livres, donc, qu'on a déjà lu à peu près douze fois, que l'on connaît par coeur, et qui se lisent sans même y penser. Des livres lègers comme l'air, dont on peut sauter une page sans rien rater d'essentiel. Et là, maintenant, à 22h09, je vais en prendre un , "Que la meilleure gagne", tiens, d'Elizabeth Young, je ne sais même plus si j'en ai déjà parlé sur ce blog. Parce que je suis vannée. Grosse journée au boulot, plus piscine (Aquagym pour moi pendant que Pitchoun #1 s'éclate dans le p'tit bain), plus curage complet du box de M. Le Splendide Animal qui s'est blessé ce week-end et se trouve donc au repos complet, lui. Et j'aspire vraiment à retrouver mon lit :)

lundi 07 janvier 2008

Ré-apprendre

playboy toby's MGR appaloosa fondation

Slevin

Slevin, c'est un film comme je les aime. Un film que l'on regarde en se disant "Y'a un truc, mais où diable veulent-ils en venir ?"... et on se laisse prendre à l'histoire. D'autant que lorsque l'affiche est aussi alléchante, je pense à priori à Morgan Freeman et Bruce Willis, c'est difficile de résister. Pour couronner le tout, notre héros (Josh Hartnett), plutôt beau mâle, passe une partie du film nu sous sa serviette de bain, et ceci avec une désinvolture déconcertante. C'est évidemment le genre d'artifice qui marche très bien sur un public féminin normalement constitué, surtout lorsqu'on a vu les merveilles que peut faire Josh Hartnett avec une orchidée. J'avoue également un très gros faible pour la coiffure du Monsieur, façon John Sheppard. C'est fou ce que l'on peut faire de nos jours avec un pétard.

josh hartnett slevin
Photo copyright Metropolitan Export

Ceci étant dit, les choses sérieuses... Slevin débarque à New York chez un de ses copains de longue date, histoire d'oublier ses ennuis récents... malheureusement pour lui, ledit ami, Nick, a visiblement pris la poudre d'escampette pour échapper à deux malfrats qui se vouent une féroce antipathie, et à qui il doit, tout confondu, la modique somme de $130,000.

Elvis: [Grabs Slevin by the throat and moves him into the living room] The Boss wants to see you.
Slevin: Who?
Sloe: The Boss.
Slevin: Who's the Boss?
Sloe: The guy we work for. Sit
Slevin: [He attempts getting up but is kept down by Sloe] Look. I'm not the guy you're looking for. I don't live here.
Sloe: Yeah well you look like the guy who lives here.
Slevin: Man, you don't know what the guy who lives here looks like.
Elvis: What he means to say is that you look like you live here.
Sloe: Yeah, that's what I mean to say.
(...)
Slevin: But I'm not Nick.
Elvis: Yeah, well, unfortunately for you, you're not the first cat to tell me you wasn't the guy I was looking for.
Slevin: You can ask Lindsey. She lives across the hall!
Elvis: Yo, man, I ain't askin' nobody nothin'! Nick, Slevin, Clark Kent, whatever the fuck your name is. The Virgin Mary herself could com waltzin' up in here with her fine ass, titties hangin' out and everything, and if she tells me your name is Jesus Christ, I STILL gotta take you to see the Boss.

Le premier des deux, le Boss, lui propose un marché. Si Slevin arrive à tuer le fils du Rabbin, son rival, il effacera l'ardoise. A Slevin de trouver une solution pour y parvenir sans se faire à son tour descendre par les anciens du Mossad qui jouent les gardes du corps. Surveillé étroitement par les sbires du Rabbin, ceux du Boss, mais aussi par la police, Slevin ne peut guère compter que sur l'aide de la jolie légiste qui vit en face de chez Nick.

Slevin: This isn't the first time this has happened, you know.
Lindsey: You mean this isn't the first time a crime lord asked you to kill the gay son of a rival gangster to pay off a debt that belongs to a friend whose place you're staying in as a result of losing your job, your apartment, and finding your girlfriend in bed with another guy?
Slevin: No, this is the first time THAT happened, but Nick has been painting me into corners since we were kids.


Mais évidemment c'est bien plus compliqué que cela, puisque Slevin n'est pas le seul à voir ses entrées, bien malgré lui, à la fois chez le Boss et chez le Rabbin. Un certain M. Smith également, qui visiblement joue double jeu... Et quel rapport tout cela a t-il avec la séquence d'introduction, une vingtaine d'années plus tôt, et le Kansas City Shuffle... pour lequel il fallait un corps?

Mr. Goodkat: The reason I'm in town, in case you're wondering, is because of a Kansas City Shuffle.
Nick: What's a Kansas City Shuffle?
Mr. Goodkat: A Kansas City Shuffle is when everybody looks right, you go left.
Nick: Never heard of it.
Mr. Goodkat: It's not something people hear about. Falls on deaf ears mostly. This particular one has been over twenty years in the making. No small matter. Requires a lot of planning. Involves a lot of people. People connected by the slightest of events. Like whispers in the night, in that place that never forgets, even when those people do. It starts with a horse.

bruce willis slevin
Photo copyright Metropolitan Export

Allez, autant l'avouer, j'ai été séduite par ce film, qui m'a rappelé "Bandits", à la fois par sa fantaisie, ses dialogues extrèmement bien écrits, et la perplexité dans laquelle il m'a plongée. J'avais perdu de vue Bruce Willis, mais visiblement, je n'aurais pas du, ses films sont toujours aussi excellents. Et laissez-vous suprendre par le dénouement... dont je ne vous dévoilerai pas la teneur, ce serait trop dommage ;)

Réalisé par Paul McGuigan. Avec Josh Hartnett, Bruce Willis, Lucy Liu, Morgan Freeman. Sorti le 28 juin 2006.

dimanche 06 janvier 2008

Matériel Photo (Suite): Sac Lowepro SlingShot

J'ai longtemps cherché le sac photo idéal, et je l'ai trouvé il y a un an chez Lowepro, qui était à l'époque la seule marque à y avoir pensé, ce n'est peut être plus le cas aujourd'hui!

sac photo slingshot lowepro 200

Mais c'est quoi, au juste, le sac photo idéal?

(1) C'est un sac qui se fait oublier lorsqu'on le porte, exit donc les sacs qui se portent en bandoulière, qui limitent les mouvements et qu'il faut sans arrêt poser.
(2) C'est un sac que l'on a pas besoin d'enlever pour y prendre quelque chose, exit donc les sac à dos.
(3) C'est un sac qui permet de ranger tout son matériel photo, y compris le réflex même si c'est le zoom qui est monté dessus.
(4) C'est un sac qui permet de trier, pour garder à portée de main immédiate ce que l'on utilise le plus, et ne pas perdre au fin fond d'une poche la carte supplémentaire ou les lingettes de nettoyage de l'objectif.
(5) C'est un sac qui protège le matériel des chocs, mais également de l'humidité.
(6) C'est un sac qui dispose de rangements non-orientés photo, pour y glisser son portefeuille, son portable, ses lunettes de soleil, un paquet de mouchoirs, etc.

Alors mon sac idéal, il se porte en bandoulière, et il suffit de le faire coulisser sur l'épaule pour le passer du dos au ventre. C'est extrèmement pratique lorsque vous devez vous asseoir (transport en commun, télésiège, manège dans un parc d'attractions...), vous gagnez en temps et en praticité, et le sac ne vous quitte pas, limitant ainsi les risques de vol ou de perte. Mais surtout, en deux secondes, il est prêt à être ouvert, de façon sécurisée puisque vous le tenez contre vous. Et une fois ouvert, il procure une plateforme sur laquelle, par exemple, changer d'objectif sans risquer d'en faire tomber l'un ou l'autre. C'est extrèmement bien conçu, et terriblement pratique.

Ouverture en deux temps:

sac photo slingshot lowepro 200
Premier temps d'ouverture: accés à l'appareil

sac photo slingshot lowepro 200
Second temps d'ouverture: accés aux accessoires

Cerise sur le gâteau, on trouve sous le sac, dans un compartiment fermé par un scratch, une housse imperméable qui se déploie en un tour de main sur le sac. Averse, tempête de sable, pas d'inquiètude pour le matériel, il est bien à l'abri.

sac photo slingshot lowepro 200

Vous l'aurez compris, je ne m'en passe plus ;)

samedi 05 janvier 2008

Mulan

Les contes se suivent et ne se ressemblent pas... après avoir fait plus ample connaissance avec Mushu aux Walt Disney Studios (voir ce billet), nous voilà donc en train de regarder Mulan. Et je dois avouer que même si je ne sais pas fan des dessins animés avec des passages chantés, celui-ci est quand même fort bien réussi. D'ailleurs, il a tout pour plaire: un sympathique dragon genre modèle de poche, un sacré p'tit veinard de criquet, une jeune fille courageuse et aimante, un beau Samouraï, des méchants ultra-sombres (les huns), et des figures paternelles (le père de Mulan, l'Empereur) dignes et attachantes. Sans compter les feux d'artifices, les dragons de carton pâte, deux magnifiques chevaux, un coup de crayon calligraphique et des traditions inconnues... on est définitivement transporté en Chine, et c'est fort dépaysant.

Avec le recul de ma formation en culture asiatique, et mon expérience avec Chinois et Japonais, je dois dire que j'ai "vu" plus de détails qu'à mon premier visionnage, en particulier l'idée de perdre la face, ou de faire perdre la face, et au contraire, de "donner" de la face. Et évidemment, Mulan n'est pas prête de trouver un mari.

Fa Zhou: I am ready to serve the emperor.
Mulan: No, father! You can't go!
Fa Zhou: Mulan!
Mulan: Please, sir. My father has already served for his...
Chi Fu: Silence! I would advise your daughter to hold her tongue in a man's presence.
Fa Zhou: Mulan, you dishonor me.

L'histoire est semble t-il basée sur une authentique légende Chinoise. Mulan est une jeune fille à qui il est temps de trouver un mari pour apporter de l'honneur à sa famille. Malheureusement, une fois de plus, son entrevue avec la marieuse tourne au drame et la jeune fille revient tête basse au domicile familial. Pendant ce temps, les Huns ont franchi la grande muraille et marchent vers la capitale pour faire plier l'Empereur. Un homme de chaque famille doit au combat, et le père de Mulan, infirme, doit donc s'engager à nouveau. Bien décidée à sauver son père malgré lui, Mulan lui vole sa tenue de Samouraï et se présente à sa place devant le Capitaine Shang. Et c'est cette jeune fille qui par son courage, sa détermination, son intelligence et sa force intérieure va sauver l'Empereur et la Chine toute entière.

mulan mushu
Photo copyright Walt Disney Pictures

Je crois qu'on a rarement vu un personnage féminin aussi fort dans un dessin animé. On est bien loin de la princesse qui attend son Prince Charmant bien sagement dans son château, se lamente de son triste sort, ou qui rêve d'être quelqu'un d'autre. Mulan veut rester elle-même malgré le fait que sa personnalité ne corresponde pas aux canons ni de son époque, ni de sa culture ancestrale. Et si elle se travestit en homme, ce n'est pas pour prouver sa valeur, mais bien par amour pour ses parents. Au final, c'est l'Empereur de Chine lui-même qui va donner de la face à Mulan et sa famille, et implicitement, permettre à cette jeune fille de se marier. Et personne d'autre ne pouvait le faire.

The Emperor of China: I've heard a great deal about you, Fa Mulan. You stole your father's armor, ran away from home, impersonated a soldier, deceived your commanding officer, dishonored the Chinese Army, destroyed my palace, and... you have saved us all.
(...)
The Emperor of China: The flower that blooms in adversity is the most rare and beautiful of all.
Shang: Sir?
The Emperor of China: You don't meet a girl like that every dynasty.


Et c'est évidemment fort symbolique que lorsque Mulan rentre chez elle munie du médaillon de l'Empereur et de l'épée du commandant ennemi, son père ne se préoccupe que de la savoir, elle, en vie.

Fa Zhou: The greatest gift and honor is having you for a daughter.

Réalisé par Tony Bancroft, Barry Cook. Sorti en 1998.

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