Tequila's Secrets

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vendredi 25 janvier 2008

Blow

Je dois avouer que j'ai bien aimé ce film, basé sur une histoire vraie, qui raconte l'ascension de George, petit dealer d'herbe... qui devient un baron de la cocaïne. Et c'est encore un personnage en or pour Johnny Depp, qui prouve une fois de plus qu'il est à l'aise quels que soient les rôles. Et celui-là lui va bien. A part peut être la coupe de cheveux à ses débuts ;)

C'est surtout l'histoire d'un homme qui ne veut pas être pauvre, et qui a besoin de reconnaissance. Celle de sa femme, en premier lieu, pour exorciser le fait que sa mère quittait régulièrement son père et le domicile familial en utilisant le prétexte du manque d'argent. Il recherche également à satisfaire l'orgeuil de sa mère, qui rêve de susciter l'envie dans le voisinage. Et la fierté de son père, qui, malgré qu'elle lui soit acquise depuis toujours, est son réel moteur dans les affaires. Ce n'est que tard, trop tard, que George comprendra ce que son père a essayé de lui enseigner... qu'avec son talent il aurait pu réussir dans n'importe quelle carrière, mais surtout, que l'argent n'a pas d'importance.

Et c'est formidable, en un sens, de voir que malgré le commerce qu'ait choisi son fils, le père ne le laisse jamais tomber. Systématiquement il lui ouvre sa porte. Systématiquement il lui apporte son soutien. Et systématiquement lui assure que le plus important pour lui, c'est que George soit heureux, et que si George est heureux, alors lui aussi est heureux. Et c'est toujours émouvant d'être témoin du soutien inconditionnel d'un parent pour son enfant, d'autant plus que la réciproque, elle, n'est pas vraie.

George: Hello Dad. You know I remember a lifetime ago, when I was about 3 1/2 feet tall, weighing all of 60 pounds, but every inch your son. I remember those Saturday mornings going to work with my dad, we'd climb into that big green truck. I thought that truck... was the biggest truck in the universe pop. I remember how important the job we did was, how if it wasn't for us, people would freeze to death. I thought you were the strongest man in the world. And remember those home videos when mom would dress up like Loretta Young, barbeques and football games, ice cream, playing with the Tuna. And when I left for California only to come home with the FBI chasing me, and that FBI agent Trout had to kneel down to put my boots on and you said, "That's where you belong you son of a bitch, puttin on Georgie's boots." That was a good one pop, you remember that. And remember that time when you told me that money wasn't real. Well old man, I'm 42 years old, and I finally realize what you were trying to tell me, so many years ago. I finally understand. You're the best, pop, just wish I could have done more for you, wish we had more time. Anyway, may the wind always be at your back, and the sun always upon your face, and may the wings of destiny carry you aloft to dance with the stars. I love you Dad. Love, George.

Et finalement, le plus terrible dans ce film, c'est de voir que malgré tout ce que George a fait pour ne pas être dans le même schèma familial que son père... c'est exactement ce qu'il lui arrive. Les deux scènes de dispute familiale autour de la table du dîner, devant l'enfant, à trente années d'intervalle, sont merveilleuses. Mais si son père a toujours été là pour lui, lui rompt malheureusement une fois de trop une promesse à sa fille... qui ne lui pardonnera pas.

C'est un film qui ne porte pas de réel jugement sur le commerce de la drogue, ni ses consommateurs, un peu à la manière de Lord of War avec le traffic d'armes. C'est le récit de la vie et des choix d'un homme opportuniste, qui n'a toujours cherché qu' à rentabiliser ses investissements, supprimer les intermédiaires pour augmenter ses marges, satisfaire la demande d'un marché... et être heureux en faisant une carrière pour laquelle il a du talent, parce que oui, pour faire ce qu'il fait, il faut des c********, et il en a. C'est aussi une histoire d'amitié et de fraternité entre des hommes, malgré leurs trahisons respectives, et deux belles histoires d'amour emplies de passion, de violence, et d'auto-destruction.

George: So in the end, was it worth it? Jesus Christ. How irreparably changed my life has become. It's always the last day of summer and I've been left out in the cold with no door to get back in. I'll grant you I've had more than my share of poignant moments. Life passes most people by while they're making grand plans for it. Throughout my lifetime, I've left pieces of my heart here and there. And now, there's almost not enough to stay alive. But I force a smile, knowing that my ambition far exceeded my talent. There are no more white horses or pretty ladies at my door.

Réalisé par Ted Demme. Avec Johnny Depp, Penélope Cruz, Franka Potente. Sorti le 19 Septembre 2001.

jeudi 24 janvier 2008

De fil en aiguille...

bobine fil

Le Club Med: Serre Chevalier

Souvenirs, souvenirs... il y a un an tout juste, je passais mes journées sur les pistes de Serre Chevalier, après quasiment dix ans d'abstinence de ski...

A l'époque, j'ai passé des heures à chercher dans tous les catalogues et sur tous les sites internet des voyagistes un club de vacances avec un mini-club ouvert aux moins de 3 ans... et je n'ai trouvé que le Club Méditerranée. Direction Serre-Chevalier, donc, parce qu'en plus je voulais une piscine, pour parer à un éventuel manque de neige, ou une grosse nécessité de trouver des activités autres qu'extérieures. Ce n'est pas que je sois pessimiste de nature, mais bon ;)

Le ski

Gros atout, le club est situé sur une piste. Pas juste au pied des pistes. Ca veut dire qu'une fois sorti du local à ski (avec portes automatiques coulissantes, terriblement pratiques quand on a les bras chargés par 2 paires de skis et de bâtons et qu'en plus on tient un petiot par la main), il suffit de chausser et faire dix mètres de plat pour se retrouver à descendre une piste jusqu'aux remontées mécaniques. Et ça, franchement, c'est génial. Evidemment, toute la location de matériel se fait au Club (y compris les casques etc.), pensez juste à apporter votre luge, celles du club étaient en moyen état et prises d'assaut. Les forfaits vous sont remis à votre arrivée. Rien à redire sur la station, tous les jours on s'est fait des scénarios différents, 4 stations sont accessibles, et on a rarement descendu deux fois la même piste, sauf pour le plaisir. Les paysages sont extraordinaires, y compris la descente sur Briançon. Première demi-journée sur les pistes, et accueil de rêve sur la terrasse du local à skis... barbecue avec mini hot-dogs, et vin blanc en apéritif. Trôôôp clâââsse.

serre chevalier

Les clubs enfants

D'un point de vue théorique, c'est génial. Les enfants sont répartis par tranche d'âge, avec plusieurs clubs distincts. Les installations sont dignes des meilleures garderies, que ce soit les salles de sieste, les sanitaires, les salles de jeux, la cantine, les activités... globalement, aucun reproche à faire. Ca, c'est du côté parents. Les enfants par contre, au moins ceux que l'on a vu dans les deux clubs fréquentés par les petiots, étaient rarement ravis d'être déposés le matin. Et si le premier jour, à la limite, ça passe... les jours suivants, c'est de pire en pire. Et quand on est en vacances, déposer des enfants en larmes chaque matin, au milieu d'autres enfants également en train de pleurer, c'est un chouia difficile. Les pitchouns étaient déjà tous les deux scolarisés, mais c't'histoire de mini-club, clairement, ça ne les a pas enthousiasmés.
Les parents ont également accés à une nurserie, ouverte 24 heures sur 24, dans laquelle on trouve tout ce qu'il faut pour préparer des biberons ou un goûter. Bien achalandé, hygiène nickel, et terriblement pratique.

L'hôtel

Clairement, il y a des choses géniales, comme d'avoir une petite armée qui décharge la voiture quand vous arrivez, et emmène votre montagne de bagages dans votre chambre. Enfin, ça, c'est la théorie. En pratique, les p'tits gars qui déchargent la voiture ne sont pas les mêmes que ceux qui emmènent dans la chambre, et au final, si on ne réclame pas un peu, les bagages trainent dans une salle de transition. Second bémol, nous étions logés au premier étage d'un hôtel qui en compte 8. Vu qu'il est à flanc de montagne, le RDC est au 5ème. Et vu qu'il est à flanc de montagne, toujours, il n'y a pas de cage d'ascenseur (ou d'escalier) qui va du 1er au 8ème étage. On prend donc un ascenseur du 1er au 4ème, on parcourt quelques dizaines de mètres dans l'hôtel, et on reprend un second ascenseur pour rejoindre le RDC, les restaurants ou les mini-clubs. Et ça, c'est moyennement pratique. Inévitable je suppose, mais très long, et mieux vaut ne rien oublier dans sa chambre... Connaissant l'hôtel, aujourd'hui je demanderais une chambre située sur les étages 5 à 8... avec le risque, par contre, d'être gênée par le bruit venant de l'auditorium ou de la discothèque. Y'a sans doute pas de solution miracle :)

Je n'ai pas été enthousiasmée par le service au bar (trop d'attente), les buffets apéritifs trop légers point de vue quantité, et au restaurant, les plats maintenus au chaud qui finalement sont tout juste tièdes. Par contre, vin de bonne facture à volonté, et cocktails apéritifs toujours très réussis!

Dernière récriminiation, la température de l'eau de la piscine... soi-disant à 23°. Et non, ce n'est pas suffisant.

serre chevalier club med

Pour conclure, avec mon expérience d'autres clubs de vacances, je n'ai pas été conquise par le Club Med... c'était confortable, luxueux, et il y a une véritable armée de GO dans l'hôtel (130 dans mes souvenirs), au point que l'on se demande à quoi ils servent, tous, au-delà de faire la conversation à table. Mais surtout, ce qui finalement m'a un chouia agaçée, c'est le sans-gêne des autres convives. Comme si, à partir du moment où l'on paye cher son séjour, on a le droit de tout faire... et d'être désagréable. Et c'est dommage.

mercredi 23 janvier 2008

Légo: La trans-loco-péniche

lego

Réalisation de Pitchoun#1 ;)

Le Fromage: Leçon de Vie

Reçue aujourd'hui d'un de nos VPs, et à méditer pour 2008:

Peut-être avez-vous lu le best-seller « Qui a piqué mon fromage ? »
Il s’agit de l’histoire amusante et instructive de quatre personnages imaginaires qui vivent dans un labyrinthe et cherchent du fromage (qui change sans arrêt de place) pour se nourrir et être heureux. Dans ce conte moral d’une grande simplicité, le fromage est la métaphore de ce que l’on veut dans la vie : un bon travail, une relation amoureuse, de l’argent, la santé ou la tranquillité de l’esprit.

Les labyrinthes symbolisent les lieux où l’on cherche ce dont on a envie : l’entreprise dans laquelle on travaille, sa famille ou la communauté au sein de laquelle on vit.

En ce début d’année, j’aimerais saisir cette occasion de partager avec vous le secret d’une bonne gestion des changements. L’objectif est de réduire le stress et de connaître une plus grande réussite sur le plan professionnel comme sur le plan personnel, en gardant à l’esprit ces notions simples :

  • Des changements se produisent : Ils déplacent sans arrêt le fromage.
  • Anticipez les changements : Préparez-vous, le fromage va changer de place.
  • Contrôlez les changements : Sentez le fromage régulièrement pour savoir s’il vieillit.
  • Adaptez-vous rapidement aux changements : Débarrassez-vous rapidement du vieux fromage pour apprécier le nouveau le plus tôt possible.
  • Changez : Suivez le fromage.
Alors, suivons tous le fromage avec enthousiasme en 2008 !


mardi 22 janvier 2008

C'est trop injuste...

Pourquoi mes quiches triplent de volume alors que mes soufflés ne montent pas? J'veux dire, dans l'un (le soufflé) je bats les oeufs en neige, et pas dans l'autre. C'est pas logique du tout... Rémy? RÉMY? Une idée?

lundi 21 janvier 2008

Les Frères Grimm

Ah ben dites donc, je n'ai pas de chance avec mes films du moment... à chaque fois j'emprunte ce qui me paraît être très prometteur, et à chaque fois ça se termine en pétard mouillé. En fait avec les Frères Grimm, on se demande s'il y a matière à réflexion, ou si c'est juste à prendre au second ou au troisième degré.

L'histoire, c'est celle de deux frères, Jake et Will... Jake le rêveur érudit, et Will le coureur de jupons qui a les pieds bien ancrés sur terre. Tous les deux ont fondé un petit commerce d'exorcistes; ils vont de village en village pour chasser les sorcières et autres phénomènes surnaturels, demandent un salaire exhorbitant, et montent un petit spectacle pour que les pauvres gens en aient pour leur argent. Démasqués par les autorités, les voilà obligés d'aller enquêter dans un village où, semble t-il, d'autres imposteurs ont monté une combine du même genre... et enlevé une dizaine de fillettes. Sauf qu'il ne s'agit pas d'humains, mais pour le coup, d'une forêt réellement maléfique... et nos deux frangins se retrouvent à tenter d'en chasser les forces démoniaques, aidés d'une belle jeune femme mystérieuse, dont le père a disparu dans la forêt et dont les deux jeunes soeurs ont été enlevés.

Matt Damon Heath Ledger Frères Grimm
Photo copyright Mosaic Media Group

Et c'est là que le film part en carafe... entre le Français caricatural qui occupe l'Allemagne de l'époque, et l'Italien qui a la gachette facile et le courage bien dissimulé au fond de ses chaussettes, les tortures dont on ne sait pas si elles doivent nous faire rire ou nous flanquer la trouille, et les séquences supposés terrifiantes dans la forêt, l'ensemble devient un petit peu du grand n'importe quoi.

En passant, puisqu'il s'agit des Frères Grimm, on en profite, enfin, je le suppose, pour nous balancer des clin d'oeil sur les contes... le petit chaperon rouge, le bonhomme en pain d'épices, Hansel et Gretel, la princesse qui avait laissé pousser ses cheveux jusqu'au bas de la tour, Cendrillon, La Belle au Bois Dormant, Blanche-Neige, le baiser de la princesse au crapaud, Jack et le Haricot Magique... je sais que j'en oublie. Par contre le cheval-araignée qui mange les enfants, celui-là, franchement, ça ne me dit rien. Ce que je ne comprends pas non plus c'est que par exemple, quand le loup-garou enfile des pantoufles de vair à la demoiselle endormie et lui pique le doigt, ça a du sens si les contes correspondants existent déjà. Mais si ce sont les Frères Grimm qui sont supposés les avoir écrits ensuite, quid? Vous me direz que la reine a besoin de boire du sang de jeune fille pour retrouver sa jeunesse, certes, admettons que ça explique la piqûre. Mais les pantoufles? Le fait de l'endormir et non de la tuer? La jolie robe?

Pour être franche, je trouvais l'idée bonne, mais je trouve cela atrocement réalisé, et ça m'agace d'autant plus qu'on fait passer les Français pour des imbéciles enfarinés tout juste bons à s'en mettre plein la panse en toutes circonstances, et je ne parle même pas du fait de goûter avec délectation du sang de chat. Et non, ça ne me fait pas rire du tout. Heureusement que Monica Bellucci est très belle et qu'elle fait oublier toutes ces horreurs, lorsqu'on la regarde par le biais du miroir, évidemment.

A part ça, la seule chose qui m'a plu, dans ce film, ce sont les chevaux... Tous de très belles bêtes (à part celui qui mange les enfants, évidemment), et une mention particulière à celui que chevauche Will lors de leur seconde venue au village et qui a une couleur de robe très rare, chocolat avec les crins blonds. C'est la couleur de base des Rocky Mountain Horse, une race qui, comme son nom l'indique, est endémique des Rocheuses, même si on commence à en importer. Cela dit, je pense que celui du film est d'une race tout à fait Européenne, et qu'il a juste eu la bonne combinaison au moment de la grande loterie des gênes correspondant à la couleur et au "délavage" du cheval. Mais je m'égare. On entr'aperçoit également, monté par un soldat français, un cheval avec ce qu'on appelle une "belle-face", une marque blanche qui recouvre toute la tête, et c'est relativement rare également.

Allez, le film, comme tout bon conte de fées (et je suis une spécialiste, en ce moment les petiots sont à fond dans Shrek et la Belle au Bois Dormant), se termine par un livre qui se referme sur le Happy End... ou presque. C'est la seule chose qui m'a arraché un sourire...

[last title card]
Title card: and they all lived happily ever after...
Title card: ...Well, maybe
not

Réalisé par Terry Gilliam. Avec Matt Damon, Heath Ledger, Monica Bellucci. Sorti le 05 Octobre 2005.

Dépassée par la Mode

Non, parce que j'avais bien vu sur le blog de Pénélope Jolicoeur (et ailleurs, mais je ne sais plus où) une vague histoire de Bleu Klein, mais en vrai, c'était autre chose. Et surprise, je viens de croiser une collègue avec un t-shirt Bleu Klein à la machine à café. Fichtre.

Je me sens has-been, d'un coup.

Pénélope Jolicoeur et le Blue Klein

dimanche 20 janvier 2008

Stargate Atlantis 4x13: Quarantine

Dans chaque saison de Stargate, il y a un épisode pour les Shippeurs. Le ship, c'est la relation extra-professionnelle (pour ne pas dire plus) entre deux personnages d'une série qui, à la base, n'est vraiment pas une série romantique. Si vous avez attendu pendant 10 saisons le vrai premier baiser de Mulder et Scully, z'êtes un p'tit peu un shippeur.

Et cet épisode est là pour ça: nous offrir quelques miettes de romantisme, avant de doucher les ardeurs des plus fervents partisans de McKay, parce que non, on n'est pas prêt de le marier avec sa Kathy. Et si Kathy veut encore bien de lui après cet épisode, sérieusement, c'est qu'elle n'est pas humaine. Parce que c'est du grand McKay, égoïste, égocentrique, arrogant et absolument incapable de s'intéresser à quelqu'un d'autre qu'à lui, ce qui est relativement ironique considérant qu'il se retrouve coincé et sans moyens de communication, seul avec sa Belle, alors qu'il venait justement la demander en mariage. Manque de pot, on sait que McKay est un grand hypocondriaque, et le voilà donc qu'il ressent tout un tas de symptômes en comprenant que la Cité a pris l'initiative d'une quarantaine. C'est tellement pathétique qu'on en aurait presque pitié de lui sur la fin.

Du côté de John et Teyla, zéro ship, juste l'affirmation du fait qu'ils forment une famille sur Atlantis, et que l'enfant de Teyla ne sera jamais seul. Il y a quand même une chose assez étonnante, c'est qu'on connaît les difficultés de Shep lorsqu'il s'agit de toucher une femme (et je ne parle pas de ses frasques avec les jolies extra-terrestres). Prendre Teyla, Liz' ou Sam dans ses bras, même lorsque c'est absolument nécessaire, ça le rend toujours terriblement empoté. Et bizzarement, là, quand il s'agit d'aller toucher le ventre de Teyla parce que le bébé vient de manifester sa présence, il bondit comme un chat sur une souris.

Pour Zelenka et Sam, coincés dans un ascenseur... l'ambiance est beaucoup plus chaude. Au sens propre du terme. Parce que si Zelenka se montre troublé de voir Sam enlever sa veste devant lui, notre Sam est loin de lui prodiguer de bons soins... et ce malgré son coup de foudre. Et je crois bien que même lui réalise que Sam va avoir du mal à craquer pour un type qui élève des pigeons pendant son temps libre, les prends en photo et les mets en fond d'écran. C'est pourtant Zelenka qui au final va sauver la Cité... il volontarise à la place de Sam pour aller crapahuter dans les conduits de ventilation... avant d'y jurer copieusement en Czech. Et heureusement, GateWorld est là pour nous traduire tout ça ;)

Zelenka: “I'll have the power off in no time.” (In Czech) Jesus, that's unbelievable. I'm such a moron. She'll think I'm a total idiot.

Remarquez, vu comme l'acteur peut être absolument canon quand il s'en donne la peine et qu'on nous l'enlaidit depuis 4 saisons, j'attend toujours un changement radical d'apparence et d'attitude. Et avec McKay qui n'est pas dans une très bonne période, serait-ce le début de l'ère Zelenka? Enfin bref, qui vivra verra.

Et pour finir, le dernier couple, que l'on avait vu venir gros comme une maison, je parle bien sûr de Ronon et du Dr Keller. Parce que Ronon ne s'est jamais rendu de lui-même aussi souvent et avec autant d'empressement à l'infirmerie du temps de Carson, ça c'est indéniable. Typiquement, c'est la troisième fois cette semaine qu'il vient la voir. Sans blague.

Dr Keller: Another sparring accident?
Ronon: Actually, I slipped in the shower.
Dr Keller: Oh, really?
Ronon: No. Sparring accident.
Dr Keller: This is the third time this week I've had to patch you up. You know, there are a lot of other ways you can spend your free time.
Ronon: Not as much fun, though.
(...)
Dr Keller: God, honestly, I don't think I've ever met anyone with such a reckless aggression.
(Ronon smiles)
Dr Keller: That's not a compliment.
Ronon: If you say so.


Et entre ces deux-là, c'est une affaire qui roule. Les silences qui en disent long, les confidences, les gestes embarassés, la langue qui fourche allègrement... évidemment, le dénouement arrive au plus mauvais moment pour nous, pour eux aussi, on peut le supposer, mais vu l'embarras qu'ils manifestent lorsque le Dr Keller rejoint l'équipe de choc à la cantine (équipe sans McKay, mais avec Zelenka, qui doit être ravi d'avoir le droit de s'asseoir à la table des gens populaires, ça ne devait pas lui arriver souvent au Lycée, bref), on peut espèrer que ce n'était pas un one-shot. Avoir un acteur avec l'animalité de Jason Momoa et ne la voir s'exprimer que dans les batailles, c'est quand même un sacré gâchis... mais je m'égare ;)

Pour résumer l'histoire, suite à des fluctuations dont je n'ai absolument pas retenu la nature, la Cité se met d'elle-même en quarantaine "catégorie 5", enfermant ses occupants là où ils se trouvent, sans autre forme de procés.

Teyla: What is a category five?
Sheppard: Well, I'm guessing it's a lot worse than categories one through four.

Les communications sont coupées également, et avec Zelenka, Sam et McKay privés d'ordinateur, c'est donc Sheppard qui se colle à l'épineux problème... transformé en Batman pour l'occasion, on le retrouve en train d'escalader la Tour de la Cité afin de rejoindre la salle de contrôle, d'où il parvient à désactiver le signal d'alerte émis par la Cité.

Teyla: He told you his password?!
Sheppard: Well, he didn't think I'd remember it. One six four three one eight seven nine one nine six eight four two. See? Doesn't take a genius.
Teyla: It doesn't?
Sheppard: 1643 is the year Isaac Newton was born; 1879, Einstein; and 1968 ...
Teyla: The year Rodney was born.
Sheppard: Never underestimate the size of that man's ego.
Teyla: Wait – weren't there other numbers?
Sheppard: Forty-two.
Teyla: What is that?
Sheppard: It's the Ultimate Answer to the great question of life, the universe and everything.


(Et si comme moi ça vous perplexifie un chouia, cf Wikipedia pour la dernière partie de cette extrait)

Et comme je l'ai déjà dit, c'est Zelenka qui fait le reste du boulot... et sauve tout notre petit monde alors que la Cité a programmé son auto-destruction. Vous l'aurez compris, l'épisode ne fait pas avancer le schmilblick, mais c'est un condensé de moments très humains... j'ai par exemple beaucoup aimé la sollicitude de Shep qui explique à Teyla que lorsqu'une femme enceinte est coincée quelque part dans un film, c'est toujours le moment qu'elle choisit pour accoucher. Et visiblement, il aimerait autant que cela ne tombe pas sur lui. Quant à Ronon qui rejoue les Dents de la Mer, c'est toujours très drôle... évidemment on a déjà vécu tout ça avec Teal'c, mais c'est un ressort qui fonctionne encore bien... J'oubliais presque le grand instant de solitude de Rodney lorsque l'ingénue Kathy (quoique...) caresse amoureusement (et suggestivement) la plante qu'elle a nommé d'après lui, et qui n'est pas sans évoquer un phallus. A voir :)

samedi 19 janvier 2008

Arsène Lupin

Pour être franche, et évidemment de mon point de vue ce n'est pas très bon signe, je n'ai pas compris grand chose au film. J'ai suivi la trame générale (même si c'est longuet), mais a posteriori je me rends compte que pas mal de points sont très flous dans ma tête. Et attention, je spoile, z'êtes prévenus.

Pourquoi Théophraste, présenté comme un père modèle, dépense t-il tant d'énergie ensuite à tenter de liquider son fils; jalousie uniquement? Pourquoi toutes les femmes craquent-elles pour Arsène? Où se trouvaient les chevaux et la calèche sur la péniche? D'où sortait cette confrérie royaliste, et quel était son but ultime? Comment Marie-Antoinette aurait-elle pu cacher ainsi le trésor des Rois de France? Qui était réellement la Comtesse Cagliostro? Où Arsène a t-il déniché Philippe? Comment une si petite voile peut-elle faire avancer une si grosse péniche? Pourquoi Arsène ne recherche t-il pas Jean après son enlèvement? Peut-on vraiment cacher une si grande feuille dans un oeil de verre? Théophraste travaillait-il pour la police comme le dénouement post-catacombes le suggère? Pourquoi Arsène se jette t-il sans arrêt dans la gueule du loup? Qu'avait compris sa mère?

arsene lupin romain duris
Photo copyright SND

L'histoire commence alors qu'Arsène assiste, impuissant, à la fuite de son père sous les balles des gendarmes venus l'arrêter pour vol. Et lorsqu'Arsène découvre Théophraste mort après son premier larcin, et non des moindres, le voilà bien décidé à venger la mort de son père, et à être son digne héritier. 15 ans plus tard, on retrouve Arsène, doué, mais insatiable... ce qui lui vaut d'être activement recherché. Et alors qu'il trouve refuge sous une autre identité dans le manoir de sa cousine Clarisse (qu'il s'empresse d'engrosser), le voilà amené à sauver de la noyade une splendide femme désignée comme le diable par une secte dont fait partie son oncle. Femme qu'il se tape, également, peu après. Et à partir de là, c'est la confrérie vs. Arsène et la Comtesse de Cagliostro. Et tandis qu'elle fait de lui un voleur hors pair, les voilà tous bien occupés à rassembler trois crucifix qui, tous réunis, seraient la clef permettant d'accéder au trésor des Rois de France. Les alliances se font et se défont au gré des "je t'aime, tu me trahis, elle ne t'aime pas, tu m'as utilisé, je meurs, je ré-apparaît, je regrette, je vais te tuer". C'est finalement Arsène et sa charmante Clarisse qui découvrent le trésor, ce qui leur permet de vivre heureux jusqu'à la fin de leurs jours et d'avoir beaucoup d'enfants.

Enfin, non, un seul enfant, Jean, et moyennement heureux seulement puisque le Sieur Lupin délaisse le lit conjugal pour dévaliser les demeures voisines... et bien sûr, une nuit, la Comtesse tue la dame et enlève l'enfant. Dénouement (si on peut dire) des années plus tard, visiblement la Comtesse se tape également la troisième génération de Lupin... et ça laisserait presque de quoi faire une suite, ce qui ne serait vraiment pas une bonne idée.

arsene lupin romain duris kristin scott thomas
Photo copyright SND

Ce qui est plutôt joli dans ce film, ce sont les décors, les accessoires, les costumes, les bijoux, et surtout, le Paris des années 1900, qui nous offre un joli voyage dans le temps.

arsene lupin
Photo copyright SND

Et pour terminer, en regardant le film, je n'ai pas pu m'empêcher de penser qu'Etretat avait du payer cher pour être autant visible, et que tout cela avait sûrement un but commercial du même genre que le battage fait autour du Da Vinci Code. Que le but ultime était certainement d'amener des cars entiers de touristes voir le lieu de l'assassinat de Théophraste, le petit cimetière de la famille Lupin, et, bien sûr, la cachette du Trésor. Mais bon, je vais accorder au film le bénéfice du doute vu que le livre de Dan Brown date de 2003, et le film de 2006.

Réalisé par Jean-Paul Salomé. Avec Romain Duris, Kristin Scott Thomas, Marie Bunel, Eva Green. Sorti le 13 Octobre 2004.

vendredi 18 janvier 2008

Mauvaise Opération

Je viens de regarder Arsène Lupin (le film avec Romain Duris), et je n'y ai pas compris grand chose... par contre, ça m'a donné envie de dévaliser une bijouterie. En résumé, c'était pas du tout une bonne idée ;)

Casse-Tête...

... pour terminer la semaine. J'ai reçu ça au boulot, et je dois avouer que c'est plutôt prenant. Je n'ai pas encore tout trouvé, mon esprit légèrement tordu voit parfois des solutions réservées aux plus de 18 ans, mais dans l'ensemble je crois c'est assez inoffensif :) A vos méninges!

1..... 7 M du M
.....Réponse: 7 Merveilles du Monde

2..... 5 D dans une M
3..... 12 S du Z
4..... 54 C dans un J de C (avec les J)
5..... 9 P dans le S S
6..... 88 N sur un P
7..... 32 D F pour que l`E G
8..... 18 T sur un T de G
9..... 90 D sur un A D
10..... 4 A dans un J de C
11..... 52 S dans une A
12..... 4 P dans un G
13..... 24 H dans une J
14..... 1 F n`est pas C
15..... 6 L et C dans un C P
16..... 29 J en F dans une A B
17..... 64 C sur un E
18..... 40 J et N dans le D
19..... 3 T dans une B de Q
20..... 12 O dans une D

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jeudi 17 janvier 2008

Vous, les Citadins...

... vous ne savez pas ce que c’est que d’être tiré de votre sommeil à 2h30 du mat’ par un bruit non identifié. Ni de voir passer une grande forme blanche devant la baie vitrée de votre chambre. Ni de vous exclamer « #%$ &§# ! Y’a tout un #%$ &§# de troupeau de #%$ &§# vaches dans La Pelouse ! ». Avec des majuscules, parce que c’est une Pelouse qui n’est jamais, ô grand jamais, foulée par des sabots. Surtout pas quand il a plu sans interruption pendant 3 jours et que chaque empreinte est suffisamment profonde pour devenir un puits sacrificiel.

Évidemment, enfiler vos pieds nus dans des bottes en caoutchouc et l’anorak par-dessus votre pyjama, ça ne vous arrive pas non plus, à vous, les Citadins. Vous ne repoussez pas non plus lesdites vaches dans un pré que vous clôturez à la clarté de la lune (il ne pleuvait pas, tiens!) pour éviter qu’elles ne reviennent dans La Pelouse. Vous ne les chassez pas non plus, au final, là où elles devraient être, chez le voisin. Et vous ne vous trouvez pas face à un taureau qui a l’air de se demander si vous valez la peine qu’il vous piétine. Père moderne, le taureau, puisqu'il était resté sagement avec les veaux pendant que les vaches s’en allaient faire la java.

Et pour terminer, vous ne vous recouchez pas, frigorifiée, une heure plus tard, avec de l’adrénaline pure dans vos veines, incapable de vous rendormir. D’un autre côté, vous ne faites pas non plus rire vos collègues à la machine à café avec le récit de vos aventures... ;)

mercredi 16 janvier 2008

Serre Chevalier (Janvier 2007)

Bon, regarder les photos prises au ski l'année dernière alors qu'on a pas prévu d'y retourner cette année, vraiment, ce n'est pas à faire. Et vu que je ne veux pas souffrir seule, je vous en impose également. Na.

serre chevalier

serre chevalier

serre chevalier

Vacances au Camping

Je ne vous l'ai pas encore dit, mais j'ai gagné le concours photo (avec la photo des rennes sur la vitre), c'est à dire une semaine de location de mobil-home en juin ou septembre 2008.

La dernière fois que j'ai campé, c'était en Allemagne, où je bossais en équipe du matin dans une usine textile. Les trois premières semaines idylliques sous la tente (grand soleil) ont été suivies par deux semaines atroces (sous la pluie), et je ne peux pas dire que j'en garde un souvenir enthousiaste. Ben oui, dormir dans une tente et vivre dehors c'est une chose, vivre entièrement sous une tente (deux places), sans même pouvoir se mettre debout, ç'en est une autre.

Mais bon, un mobil-home, hein, quand même. Je devrais pouvoir y survivre? ;)

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