Tequila's Secrets

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jeudi 19 janvier 2012

Las Vegas, J1: 28 heures de voyage

Le voyage s'est décidé en quelques jours, et après des heures à retourner le problème dans tous les sens sur les sites des compagnies aériennes... nous optons pour un avion avec un décollage de Roissy à 13 heures le lundi 9 janvier. Comme à chaque fois, c'est US Airways qui a les tarifs les plus compétitifs, je préférerais juste de beaucoup que la compagnie soit basée à Orly, ou mieux, à Nantes!

Levés vers 5 heures du mat, départ de la maison à 6h30, non sans être allés faire un dernier câlin aux petiots, qui cette fois-ci ne seront pas du voyage. Ils restent (sagement?!) à la maison, gardés par les parents de l'Homme. Non seulement ils ont école, mais vu que nous passerons plusieurs jours dans un salon professionnel avant de faire du tourisme... Ceci dit, ils sont à priori plutôt contents à l'idée d'être en vacances de nous!

La route jusqu'à Roissy s'effectue sans encombres, parking, et métro jusqu'au terminal 1. J'ai fait le check-in sur le web la veille, et du coup nous sommes débarrassés des bagages en un clin d’œil. Direction le sous-sol du terminal 1 où se trouvent les prises de courant, j'ai encore un peu de travail à terminer sur mon PC portable dont la batterie n'a plus qu'une durée de vie de 45 minutes...

Quelques heures plus tard, nous voilà prêts à embarquer... remarquablement, il n'y avait aucune attente à la sécurité malgré les mesures habituelles: enlever les chaussures, le foulard, le manteau, la veste, la ceinture... et passer le tout aux rayons X avant de se rhabiller.

L'avion est plein, nous sommes à l'arrière de la cabine, dans les sièges au milieu de l'appareil. Ma voisine de gauche est française, sourde et végétarienne, et à chaque passage des hôtesses (qui parlent exclusivement anglais pour la plupart), je suis entrainée dans la conversation: tenter de comprendre ce qu'articule ma voisine pour le traduire en anglais aux hôtesses, avant de d'articuler en français la réponse à ma voisine. L'une des hôtesses connaît le langage des signes, mais nous ne la verrons qu'une fois sur un vol d'une durée de 8h35...

Ceci dit, je ne suis pas récompensée, ma voisine lit un magazine consacré aux araignées, avec force photos et dessins en gros plan. C'est bien ma chance!

Il est finalement 21h35 heure française/15h35 heure locale quand l'avion se pose à Philadelphie... où il nous faudra patienter plus d'une heure dans la file d'attente pour passer l'immigration. Récupération des bagages, douane, ré-enregistrement des bagages, et nouveau passage par la sécurité. Nous allons à notre terminal avant de raisonner que puisqu'il nous reste des heures à attendre (5 heures en tout à Philadelphie) nous serions mieux dans les rocking chairs aperçus plus tôt, d'autant plus qu'ils sont juste à côté de prises de courant (oui, j'ai encore du travail à finir). Nous avons déjà eu un goûter dans l'avion, mais on se laisse tenter par des salades de fruit rafraîchissantes, après tout, c'est à nouveau l'heure du goûter!

Quelques heures plus tard et déjà bien fatigués, nous sommes en mode zombie sur les sièges attenants à notre porte d'embarquement... où la population à destination de Las Vegas est moins "geek" que ce à quoi nous nous attendions. Il y a quand même dans le lot un groupe de 4 hommes que je soupçonne (la fatigue aidant) d'être une famille mafieuse!

L'avion est à nouveau complet, mais nous nous sommes acquittés d'un supplément pour avoir la vue sur la ville à l’atterrissage, je m'approprie donc la fenêtre... Pas grand chose à voir durant le vol pendant lequel nous faisons de notre mieux pour dormir... Mine de rien, nous décollons à 20h39 heure locale, soit mardi à 2h39 de Paris. Peu de lumières défilent sous l'appareil avant d'arriver à Las Vegas, dont l'aéroport est au milieu de la ville, juste au bord du Strip. La ville s'étend jusqu'aux montagnes dont nous devinons les contours.

Las Vegas

A notre arrivée, l'avion a 20 minutes d'avance mais, manque de chance, sa porte n'est pas disponible. Nous patientons donc encore, attachés dans nos sièges, à quelques dizaines de mètres de la passerelle - dans notre avion, deux militaires qui reviennent d'Irak (et qui voyagent eux aussi depuis plus de 20 heures!) que l'équipage nous demande d'applaudir. Il est 23h14 à Las Vegas (mardi 8h14 du matin à Paris), l'heure de nos premiers coups d'oeil sur le Strip.

The Strip, Las Vegas

The Strip, Las Vegas

The Strip, Las Vegas

Il nous faut encore récupérer les bagages, nous enquérir de navettes pour aller à l'hôtel ($7/personne, 5ème stop, au moins 20 minutes d'attente, pfff)... et du coup de patienter dans la file d'attente des taxis ($20 pourboire compris, mais c'est direct!).

A l'hôtel, il faut à nouveau... patienter, cette fois-ci dans la file d'attente pour le check-in. Nous sommes à l'Excalibur, un des immenses complexes Casino/Hôtel du Strip. Nous avions demandé un lit king size, nous aurons une chambre avec deux queen size, il n'y en a plus d'autre de disponible... 21ème étage, mais vue sur l'intérieur de l'hôtel. Grumpf. Ceci dit, nous sommes tellement fatigués que nous n'avons plus l'énergie de nous battre.

Il est déjà mardi, 1h30 du matin à Las Vegas et 10h30 du matin à Paris quand nous sommes enfin allongés dans un lit. Nous aurons mis 28 heures pour aller de la maison à notre chambre d'hôtel!

mercredi 18 janvier 2012

Consumer Electronic Show 2012, Las Vegas

Je l'avoue, je suis partie de manière impromptue à Las Vegas la semaine dernière. J'ai bien l'intention de vous raconter tout le séjour, mais pour commencer, je vous invite à découvrir le CES via un storify de mes tweets. (Ah! si vous n'avez rien compris à la fin de cette phrase, vous n'êtes pas à la page! Ni bat, ni in.)



(Cliquez sur le "Show more" en bas du Storify pour oir la suite, et si ça ne marche pas fort dans Internet Explorer, tentez Safari.)

samedi 31 décembre 2011

Meilleurs voeux pour 2012

Je pourrais écrire un long billet pour vous dire que depuis le début des vacances je suis allée trois fois à la patinoire (deux patinoires différentes!) et que je ne me suis rien cassé.

Que j'ai couru 3 fois, dont une fois plus de 6 kilomètres et une fois avec plus de 60 mètres de dénivelé.

Que j'ai nagé un peu plus d'un kilomètre pour la première fois depuis... 15 ans?!

Que je suis allée dans le Nord, puis dans l'Est et enfin revenue dans l'Ouest.

Que les chevreuils évitent pour l'instant soigneusement de passer devant l'appareil photo Bushnell à détecteur de mouvements que m'a apporté le Père Noël, on les voit pourtant dans les parages tous les jours. Je suis persuadée que si je le déplace pour photographier les ragondins, les chevreuils vont installer leurs quartiers juste là où se trouvait précédemment l'appareil. Du coup, j'attends.

Et au final, à force de vous raconter tout cela, j'en viendrais à oublier l'essentiel... Je vous souhaite à tous une apocalyptique excellente année 2012!

Lille Grand Place 2012

mardi 20 décembre 2011

Fichue charette!

Je me souviens de cette série de bouquins dans laquelle l'héroïne change sans arrêt de véhicules. Entre ceux qui tombent en panne, ceux qui explosent, ceux qui brûlent, ceux qui sont volés, ceux qui sont aspergés d'essence (et explosent)... Elle en revient toujours à une splendide Buick de 1953 dont a hérité sa grand-mère, qu'elle déteste et à laquelle il n'arrive -évidemment- jamais aucun pépin.



Je n'en suis évidemment pas là, mais après le turbo cet été et les multiples crevaisons - la dernière en date juste devant la maison - je suis rentrée sans que la voiture ne me signale le moindre problème de pression, et une heure plus tard, au moment de partir à un rendez-vous... le pneu arrière gauche complètement à plat. Vu que la roue de secours était déjà montée à la place de l'arrière droit en attendant de faire réparer une crevaison lente (enfin, pas si lente, il fallait regonfler tous les jours)... la voiture a eu le droit à deux pneus tout neufs.

C'est vous dire si ce matin je ne m'attendais pas à ce que ma pédale de frein s'enfonce mollement, sans sembler n'avoir aucun impact sur la vitesse de la voiture. Humpf. La casse automobile était plus proche que le garagiste, j'aurais p'têt du tourner plutôt à gauche qu'à droite. Fuite de liquide de freins, qu'il a dit, le garagiste.

lundi 19 décembre 2011

Joachim

Si jamais vous vous posez la question, nous avons survécu à la tempête Joachim. Cette fois-ci, aucun chêne ne s'est couché en travers du chemin... ce qui est une nette amélioration même si nous aurons quand même à jouer de la tronçonneuse. Deux arbres couchés (un moyen et un petit), plus un demi-fruitier et des branches de ci, de là.

L'un des pans du toit de la cabane des petiots s'est envolé (littéralement), et la grosse boule de gui du tilleul a atterri dans la pelouse. Je ne suis pas sûre que du gui arraché par la tempête ait de quelconques propriétés, mais dans le doute, j'ai fait des bouquets. Concrètement, il eût fallut plutôt le couper par une nuit de pleine lune au moyen d'une serpe d'or, mais vu qu'il poussait de toutes façons dans un tilleul et non un chêne... je pense que peu importe.

L'électricité a été coupée à 3h du mat' et rétablie à 11h... Petit déjeuner aux chandelles, donc, et il a même fallut faire chauffer le lait à l'ancienne :) Le jour levé, nous avons roulé doucement vers l'école pour regarder les dégâts chez les autres. Un peuplier qui a manqué de peu maison et voiture stationnée dans la cour, et l'une des petites routes issues de la déviation inondée... Allez, suivante!

mercredi 14 décembre 2011

Fermeture des commentaires

Je subis depuis quelques jours des vagues de spam dans les commentaires, et en attendant de changer de captcha sur ma vieille version de dotclear, ou de mettre à jour dotclear, j'ai fermé les commentaires. 11 pages de commentaires à supprimer chaque jour, c'est juste pas possib'!

Si jamais vous voulez me joindre, vous pouvez toujours le faire via twitter... ou par mail :) (il est là, tout en bas dans la colonne de droite...). Merci de votre patience!

dimanche 11 décembre 2011

Rugby

Samedi après-midi, j'assistais en vrai à mon premier match de rugby. J'en ai même vu quatre, et j'étais super bien placée, juste sur le bord du terrain, à côté de l'entraineur. J'ai quand même hurlé à pleins poumons comme les autres parents pour encourager les pitchouns. "Allez les gars, plaquez-le! mais plaquez-le!! on chope le ballon et on fonce, aaaaaalleeeeez, on y va!!" Mine de rien, vu qu'il y avait toujours 5 matchs simultanément sur un même terrain, il y a de l'ambiance malgré le peu de spectateurs.

Les petiots se sont bien amusés, le grand arrive à s'approprier le ballon et à courir avec, même s'il n'a pas marqué d'essai. Le petit n'a pas encore cette audace, mais il ose plaquer et "nettoyer". Les mi-temps n'ont beau durer que 5 minutes, j'ai eu l'impression que c'est déjà dur de les garder concentrés pendant ce temps, il y a toujours au moins un ou deux le nez en l'air ou à papoter dans l'équipe.

Le petit est quand même parmi les plus jeunes du groupe (mais pas les plus gringalets) puisque l'équipe est composée de 2003 et de 2004 et qu'il est de fin octobre. De manière amusante, il y avait une fille dans l'une des équipes, et elle faisait bien une tête de plus que certains garçons, avec le gabarit qui va avec. S'ils ont hésité au début à la plaquer, les réticences sont vite tombées après qu'elle ait marqué deux essais en 3 minutes :)

Inutile de vous préciser qu'ils sont sortis du terrain couverts de boue des pieds à la tête... Côté résultat, ils ont perdu les deux premiers matchs, gagné le 3ème, et obtenu l'égalité dans le dernier. Pas simple de jouer en équipe!

vendredi 09 décembre 2011

Brouillard matinal

Brouillard matinal

Brouillard matinal

mercredi 07 décembre 2011

J-17

mardi 06 décembre 2011

J-18

lundi 05 décembre 2011

J-19



samedi 03 décembre 2011

A la Ste Catherine...

Tout bois prend racine!



146 plants, ça veut dire 146 trous, 146 découpes dans la bâche et 146 mesurettes d'accélérateur de racines. Le plus dur, c'est sans aucun doute de s'agenouiller 146 fois... et de se relever. 146 fois aussi, même si franchement, à la fin, je serais bien rentrée à 4 pattes :)





jeudi 17 novembre 2011

Semaine 46

Nouvelle compétition de judo pour Pitchoun #1 samedi... et nouvelle médaille de bronze, cette fois-ci en "3ème ex-aequo" (pour ne pas dire 4ème) de sa poule. Il n'est que moyennement content, il faut bien le dire, d'autant qu'il y avait une sombre histoire d'Avantage qui a joué en la faveur d'une ceinture blanche - un débutant, donc. Pour ma part, j'étais déjà plutôt contente que ce ne soit pas lui qui soit emmené sur une civière par les pompiers...

J'avais confisqué la Wii cet été jusqu'aux vacances de Noël (parce que les jeux vidéo, c'est le Mal)... mais les petiots ont repéré le raccourci vers le jeu PC Tintin et le Secret de la Licorne de leur père. Ils l'ont même déjà terminé les bougres. Heureusement que je peux faire comme si les jurons du capitaine participent au développement de leur vocabulaire, parce que sinon, je crois que je serais obligée d'avouer que je me suis faite avoir! Ils sont à fond dans les BDs de Tintin, aussi, même si j'ai retiré de la pile les toutes premières, trop connotées politiquement.

Pitchoun #2, quant à lui, a du broder autour d'un cercle en classe. Enfin, quand je dis broder, c'est dessiner. Bref. Étonnement (!), il a dessiné la Terre. Dans un système à étoile double, dont l'une a des tâches, comme notre Soleil. Et Jupiter. Et une navette spatiale. Et Hubble, le télescope. Et la station spatiale internationale.



Sinon, j'ai vu sur Amazon que Paolini s'est décidé à sortir le quatrième tome de sa série de fantasy, Inheritance (voir mes reviews d'Eragon, d'Eldest et de Brisingr...) Et que des tas de livres sont gratuits en version Kindle, pas seulement des grands classiques... sans nul doute une brillante stratégie pour découvrir de nouveaux auteurs et acheter le reste. Vu le temps que je passe dessus, l'Homme vous le dirait sûrement, le Kindle aussi, c'est le Mal.

Semaine 45

Semaine qui marque le début des travaux de plantation d'un nouvelle haie. Ou plutôt du remplacement de la vieille haie liquidée au printemps. Une haie de, tenez-vous bien, 80 mètres de long. L'Homme a donc (longuement) joué avec sa motobinette pour préparer la plantation - et il n'a encore fait que la moitié du travail. Mine de rien, la motobinette cherche surtout à s'enfuir plutôt qu'à retourner la terre, et il faut la tenir! On a quand même installé la bâche sur les premiers cinquante mètres, et planté 10 ronces sans épines et 10 framboisiers. Les 140 autres plants arriveront le jour de la Sainte Catherine, parce que c'est bien connu... à la Sainte Catherine, tout arbre prend racine (les célibataires aussi, non?).

Outre 9 lots "haie fleurie", nous avons sélectionné un lot "spécial oiseaux", plus des houx et des noisetiers. Si avec ça les faisans et les écureuils n'affluent pas en masse vers la haie... je n'y comprends plus rien. Les chevreuils, eux sont toujours là... chiffre record un matin, ils étaient neuf! (Si eux pouvaient éviter d'aller brouter nos jeunes plants, par contre...). Je regrette de ne pas avoir profité de ces grands travaux pour faire un timelapse, j'y ai pensé trop tard.

chevreuils

Pitchoun #2 a (enfin) eu ses cadeaux d'anniversaire... un T-Rex de collection à l'échelle 1/15ème, un kit de robotique (à propos duquel je suis remontée comme une pendule)... et un kit d'élevage de fourmis, le fourmi-sphère. Pour l'instant, aucune ne s'en est encore échappé, je croise les doigts!

Pitchoun #1 a eu sa première compet' de judo de l'année, les 4 enfants de sa poule étaient de 4 niveaux différents (débutant, 1 an d'expérience, 3 ans d'expérience et 4 ans d'expérience). L'ordre a été parfaitement respecté sur le podium, il est donc revenu avec la médaille de bronze. Je ne sais pas ce qui est passé par la tête des organisateurs, s'ils espéraient vraiment qu'un débutant même poids/même âge avait une chance de battre un gamin avec 4 ans d'expérience, mais bon. J'espère que la prochaine compétition sera moins courue d'avance... Non pas que je veuille qu'il gagne à tous les coups (!) mais une telle différence de niveau, ce n'est ni drôle pour les gamins, ni formateur.

Pour ma part, mon article sur la fin des navettes spatiales américaines est paru dans le Planète Robots N°12 - et si vous ne l'avez pas déjà fait, je vous invite à l'acheter, c'est le numéro de Noël qui déborde d'idées cadeaux! La photo d'Atlantis sur son pas de tir, c'est la mienne :)

Planète Robots N°12

Sinon, en écoutant le podcast d'une émission sur les maisons hantées (à télécharger là) j'ai réussi à me faire peur en voyant le visage d'un enfant dans l'une de nos décorations d'Halloween. Vous le voyez aussi, le visage d'enfant dans la cavité oculaire? Creepy, non?

Fantôme

mercredi 09 novembre 2011

Disneyland Paris, J3

Après un nouveau copieux petit déjeuner, nous filons vers les parcs. Surprise, il n'est que 9h30, mais les portes des Studios sont ouvertes. Renseignements pris, les attractions n'ouvriront bien qu'à 10 heures, mais on peut déjà y entrer. Du coup, comme beaucoup de monde, nous faisons la queue devant Crush's Coaster (qui n'a pas de système de Fastpass) en attendant que l'attraction ouvre. Derrière nous, la file d'attente fait plusieurs dizaines de mètres de long, devant nous aussi... à 10 heures, le temps d'attente affiché est de 90 minutes! J'ai beau retourner le problème dans tous les sens, je ne vois pas pourquoi ils font entrer les gens plus tôt, je suis persuadée que les gens ont couru à 9h30 comme ils auraient couru à 10h pour être les premiers. Ceci dit, nous ne sommes pas à la fin de la file, et l'attraction vaut la peine d'être refaite.

Comme la veille: RC Racer, Zig Zag, Cars, Aerosmith... les temps d'attente sont de 5 à 30 minutes, c'est fatiguant, mais ça reste supportable. Après moult discussions, Pitchoun #2 redonne sa chance à la Tour de la Terreur. Il y est... terrifié, mais ressort super fier de lui d'avoir osé ;)

Disneyland Paris

Retour à Disneyland pour le déjeuner. Première option, le Lucky Nugget Saloon, fermé. Seconde option, le Pizza Outpost du Colonel Hathi, fermé également. Humpf. Direction la Pizzéria Bella Note, où nous trouvons sans problème une place au soleil en terrasse... mais attendons une éternité au comptoir avant d'être servis. Et quand je dis une éternité, c'est vraiment une éternité. Quantité d'italiens parmi les clients, je guette un visage qu'il m'a semblé reconnaître au pied du château tout à l'heure, celui de Paolo Nespoli, astronaute de l'ESA... sans le revoir.

Direction Star Tours avant d'attendre un moment pour embarquer dans un des trains à vapeur qui font le tour du parc. Le premier qui arrive repartira sans nous, le temps d'embarquement/débarquement prend une éternité, nous laissons finalement tomber...

Disneyland Paris

Millième coup d'oeil à l'appli iPhone du parc, qui m'indique les temps d'attente aux différentes attractions, avant d'opter pour le roller coaster d'Indiana Jones - les petits sont trop petits, les grands y vont donc chacun leur tour :)

Nous terminons la journée avec le fastpass pour le Train de la Mine, récupéré quelques heures plus tôt... Hourra, l'attraction fonctionne!

Disneyland Paris

17h30, nous quittons le parc... il est temps de reprendre la direction de la maison, demain, c'est la rentrée!

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