Tequila's Secrets

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 15 octobre 2010

Never No More

lundi 16 août 2010

Elvis rules, rocks, n' rolls!

Je suis restée scotchée hier soir devant Arte, qui consacrait sa journée à Elvis... J'ai écouté longtemps depuis ma cuisine avant de me décider à monter regarder avec l'Homme et les enfants le concert 68 Comeback Special. J'appréhendais de voir Le King dans ses dernières années, et je me suis retrouvée devant un beau jean homme sobrement vêtu en noir. OK, en cuir noir, ce qui lui allait divinement bien, il faut bien le reconnaître. Presque timide sur une minuscule scène de quelques mètres carrés, entouré de fans aux coiffures toutes plus 60's les unes que les autres. Quelle jolie époque...



C'est marrant, parce que les enfants étaient également rivés à l'écran, malgré leur difficulté à appréhender tout ce que représente Elvis pour le Rock n' Roll, même s'ils sont abreuvés de musique à la maison, et ne sont jamais les derniers à mettre le son à fond pour faire de l'air guitar ou de l'air batterie ;) Pour ma part, je fais attention depuis très jeune aux paroles de tout ce que j'écoute (c'est sans doute de là que me vient ma passion pour l'anglais, finalement!) et j'étais ravie de pouvoir chanter en duo avec lui sur une bonne partie de ses succès! (Mémoire phénoménale qui ne me sert évidemment à rien lorsqu'il s'agit de retenir ce qu'il faut absolument acheter pendant les courses!)

Une fois les enfants couchés, j'ai même regardé Fun in Acapulco, avec Elvis et... Ursula Andress. Je ne vous en raconterai pas la fin, je l'ai ratée... vu que le film n'avançait quand même pas bien vite, j'ai regardé subrepticement le dernier épisode d'Eurêka... et bref, je n'ai vu que la dernière seconde du film, avant le générique.

La suite de la soirée sur Arte était consacrée au spectacle du Cirque du Soleil qui retrace la carrière d'Elvis... et se joue à Végas. Une sacré aventure visiblement, et l'implication des acrobates, des danseurs et du groupe (mention spéciale au percussionniste et au batteur - impressionnants) fait plaisir à voir. Tout cela m'a même donné envie d'aller à Las Végas, c'est dire ;)

En résumé, le concert... c'est un DVD incontournable. Là, c'est dit. (Et je pense fermement que les CDs aussi!)

dimanche 28 mars 2010

Goofy

Petite, j'adorais les dessins animés de Disney qui décortiquaient les tenants et les aboutissants d'un sport ou d'un métier, et même si cette série avec Goofy (Dingo) pour héros a facilement plus de 50 ans d'âge, je les trouve toujours aussi drôles et instructifs, et leur désuétude ne manque pas de charme... J'en ai trouvé quelques uns ce matin sur Youtube, en cherchant à montrer aux enfants la différence entre le soccer et le football (le vrai, l'américain!).



Ils sont malheureusement en anglais, ceci dit, le coffret est disponible sur Amazon :)


lundi 11 janvier 2010

Cédric Delsaux: the dark lens

Je suis tombée aujourd'hui sur une série de photos de Cédric Delsaux, qui m'ont littéralement tapé dans l'œil (et non, tout cela ne m'a pas fait mal, je vous l'assure!).

Cédric Delsaux met en scène des éléments des films Star Wars dans un univers urbain et contemporain, et c'est si naturel que l'on s'étonnerait presque qu'il s'agisse de photomontage. Je trouve cela tout simplement magique, et je vous invite à aller visualiser la série complète sur son site internet à l'adresse suivante: http://www.cedricdelsaux.com/

cédric delsaux star wars
Tous droits réservés par Cédric Delsaux

cédric delsaux star wars
Tous droits réservés par Cédric Delsaux

dimanche 20 septembre 2009

8To dans une boite à chaussures...

Suis-je un dinosaure de l'informatique? Non, parce que je me souviens quand même super bien du ZX81 (Sinclair) de mon frangin, et encore mieux de son CPC 464 (Amstrad) avec son moniteur monochrome... vert. Et du disque dur de 20Mo du PC 286 (IBM) qui a suivi et sur lequel on avait quand même réussi à installer un Windows 3.11 dépouillé du superflu.

Avec l'Homme, ensuite, le premier lecteur de CD-ROM, qui devait être un 1x, à une époque où l'on ne trouvait encore que des titres en anglais. On s'extasiait devant les vidéos format timbre poste contenues sur la première encyclopédie... c'était le début d'une révolution, quelques semaines avant, on achetait encore tous les logiciels sur cassettes, il y en avait régulièrement plusieurs dizaines. Nous avons aussi eu l'un des tous premiers graveurs, acheté de manière collégiale à cause d'un prix complètement prohibitif, près de 10.000 francs. Un CD se gravait en 45 minutes, et il fallait éviter toute vibration dans l'appart' pendant ce laps de temps sous peine de rater le CD. Nous croisions les doigts pour qu'un camion ne passe pas à ce moment là dans la rue!

cédéroms

Je vous ai déjà raconté mes débuts sur internet ici, je ne vais pas recommencer, si ce n'est vous dire que les premiers sites que je lisais, c'était à l'époque des sortes de newsgroups qui discutaient des bouquins de Stephen King... en anglais, évidemment.

Mais pourquoi est-ce que je vous raconte tout cela aujourd'hui? Peut être parce que je conserve beaucoup de choses (euphémisme detected!) et qu'avec l'Homme, nous sérieusement commencé à trier 15 années d'archives informatiques: des disquettes 5.4", des 3.5" DD et HD, des disques zip, des CDs, des CDs-R, des CDs-RW, des DVDs, des DVDs-R, des DVDs-RW... plusieurs kilos de disquettes et des centaines de disques triés en vue d'un recyclage bien mérité. Je vous rassure, on a quand même gardé une étagère de jeux "cultes", la mise au rebut de certains n'était même pas négociable ;)

Et dire qu'aujourd'hui, la seule chose dont nous avons besoin pour remplacer tout cela (et bien plus), c'est de notre serveur VHS-4 (Ve-hotech)... 8To de données dans un châssis de la taille d'une boite à chaussures (mon titre était un léger raccourci, oui!). Trop fort ;)

lundi 15 décembre 2008

Légo Vintage

En septembre dernier, je revenais de la braderie de Lille avec des trésors dénichés au grenier de la maison de mes parents. Genre des légos. Ceux de mon frère, avec lesquels j'ai largement joué étant petite. Vu l'engouement de Pitchoun #1 pour ces briquettes, et en attendant celles que le Père Noël va lui livrer d'ici quelques jours, je les ai sortis de leur carton.

Et tous les 4, l'Homme, les deux Pitchouns et moi, on a passé du temps à reconstruire les modèles correspondants aux notices et aux boites qui se trouvaient encore là. Avec un certain succès... il y a plusieurs modèles que je n'avais moi-même jamais réussi à faire étant petite, je les ai découverts avec émotion. Dimanche soir, j'ai remballé tous ces légos dans les boites correspondantes, ou dans des sachets Ziplock pour les orphelins de boite... avant de les ranger dans un endroit tenu secret. Je crois que je ne suis pas prête à les confier sans regrets à mes enfants...

lego vintage années 70

Si vous cherchez des informations sur des boites de Légos... vu que le site officiel de Légo n'a pas d'archives, ne cherchez plus, rendez-vous sur Brick Link.

jeudi 16 octobre 2008

Organza Indécence (Givenchy)

Il y a quelques semaines, je terminais non sans regrets mon second flacon de Pure Poison (Dior)... mais avec une envie certaine de changer. J'ai plongé avec délice dans ma trousse pleine d'échantillons, mis précieusement de côté après chaque passage en parfumerie. Je me suis arrêtée sur Youth Dew Amber Nude (Estée Lauder) que j'ai porté quelques nuits (oui, les essais, c'est la nuit !), et finalement, j'ai ouvert une belle miniature d'Organza Indécence, qui m'a immédiatement conquise.

J'avais craqué pour ce parfum à sa sortie en 1999, et coup de chance, Givenchy l'a ressorti dans le cadre de sa collection Les Mythiques. Comme pour les neuf autres élus de cette collection, ils ont fait fi du flacon haute couture pour ne garder que la fragrance en elle-même, que je trouve fabuleuse. C'est un parfum d'hiver, intense sans être entêtant, avec des notes d'ambre, de cannelle, de vanille... à la fois très cocooning, et très séducteur. J'adore.

mardi 14 octobre 2008

Class Ring

Grande tradition américaine...

class ring

Eh oui, à l'époque je voulais être journaliste ;) J'ai eu mon Graduation Diploma en 1992, et outre la profession que je voulais alors exercer, j'arborais aussi fièrement mon prénom, mon signe du zodiaque, le nom de mon école, et deux ou trois autres détails... sur ma class ring, que j'ai continué à porter longtemps après mon retour en France.

Allez, le site de Balfour (d'où vient la mienne) au cas où cela vous amuse de créer la votre :)

jeudi 11 septembre 2008

Elmer Food Beat


On en discutait aujourd'hui au bureau... je me souviens qu'à l'époque où ils ont sorti ce tube, il y avait une chanson basée sur mon prénom sur leur album. Ce qui m'a légèrement inquiétée tant que je ne l'avais pas écoutée... pour rien puisque c'est certainement la plus soft de toutes celles qu'ils ont écrites ;)

dimanche 27 juillet 2008

La Salsa du Démon (Le Grand Orchestre du Splendid)

Pour une raison que j'ignore, j'ai eu cette chanson en tête toute la journée... je me souviens de l'époque où je regardais des émissions de variétés avec mes parents, et des sentiments mêlés que je ressentais quand Belzebuth en rut se trémoussait de manière suggestive en gros plan devant les caméras. Quelle indécence ;)

Ceci dit, je trouve aujourd'hui encore le rythme terriblement... endiablant...

lundi 24 mars 2008

BE & B

Il fut un temps où je faisais des travaux rédactionnels pour une agence de com'... j'avais été entre autres chargée du budget Bien Être et Beauté, pour lequel on avait créé dans un hebdo gratuit une demi-page de conseils beauté. Le magasin me donnait une liste des produits sur lesquels mettre un coup de projecteur, et avec l'aide d'une des esthéticiennes, je rédigeais questions et réponses.



C'est fou que je retrouve ce dossier et que par contre je ne retrouve pas les cours de l'année qui avait précédé. C'est pourtant ce que je cherchais activement!

National Advanced Placement Qualifying Examination

Il y a fort fort longtemps (je regarde trop Shrek), j'avais reçu par mail ce (faux, enfin, je suppose) intitulé d'examen, qui m'avait fait beaucoup rire. J'ai remis la main dessus ce matin, alors je vous le livre ;)

HISTORY
Describe the history of the papacy from its origins to the present day, concentrating especially, but not exclusively, on its social, political, economic, religious, and philosophical impact on Europe, Asia, America, and Africa. Be brief, concise, and specific.

MEDICINE
You have been provided with a razor blade, a piece of gauze, and a bottle of Scotch. Remove your appendix. Do not suture until your work has been inspected. You have 15 minutes.

PUBLIC SPEAKING
Twenty-five hundred riot-crazed aborigines are storming the classroom. Calm them. You may use any ancient language except Latin or Greek.

BIOLOGY
Create life. Estimate the differences in subsequent human culture if this form of life had developed 500 million years earlier, with special attention to its probable effect on the English parliamentary system. Prove your thesis.

MUSIC
Write a piano concerto. Orchestrate and perform it with flute and drum. You will find a piano under your seat.

PSYCHOLOGY
Based on your degree of knowledge of their works, evaluate the emotional stability, degree of adjustment, and repressed frustrations of each of the following: Alexander of Aphrodisias, Rameses II, Gregory of Nicea, Hammurabi. Support your evaluations with quotations from each man's work, making appropriate references. It is not necessary to translate.

SOCIOLOGY
Estimate the sociological problems which might accompany the end of the world. Construct an experiment to test your theory.

MANAGEMENT SCIENCE
Define management. Define science. How do they relate? Why? Create a generalized algorithm to optimize all managerial decisions. Assuming an 1130 CPU supporting 50 terminals, each terminal to activate your algorithm; design the communications interface and all necessary control programs.

ENGINEERING
The disassembled parts of a high-powered rifle have been placed in a box on your desk. You will also find an instruction manual, printed in Swahili. In ten minutes a hungry Bengal tiger will be admitted to the room. Take whatever action you feel is appropriate. Be prepared to justify your decision.

ECONOMICS
Develop a realistic plan for refinancing the national debt. Trace the possible effects of your plan in the following areas: Cubism, the Donatist controversy, the wave theory of light. Outline a method for preventing these effects.
Criticize this method from all possible points of view. Point out the deficiencies in your point of view, as demonstrated in your answer to the last question.

POLITICAL SCIENCE
There is a red telephone on the desk beside you. Start World War III. Report at length on its socio-political effects, if any.

PHYSICS
Explain the nature of matter. Include in your answer an evaluation of the impact of the development of mathematics on science.

PHILOSOPHY
Sketch the development of human thought; estimate its significance. Compare with the development of any other kind of thought.

GENERAL KNOWLEDGE
Describe in detail. Be objective and specific.

*** EXTRA CREDIT ***
Define the universe; give three examples.

vendredi 29 février 2008

Et vous?



Si vous voyez tourner cette danseuse dans le sens des aiguilles d'une montre, c'est que vous utilisez votre cerveau droit. Si vous la voyez tourner dans l'autre sens, vous utilisez le cerveau gauche.

Les sujets hémisphère gauche focalisent sur la logique, l'analyse, et aiment l'exactitude. Les sujets hémisphère droit focalisent sur l'esthétique, le ressenti et la créativité.

GAUCHE: Logique, séquentiel, rationnel, analytique, objectif, s'intéresse aux détails.

DROIT: Intuitif, aléatoire, irrationnel, synthétique, subjectif, s'intéresse à la totalité.

Il semblerait qu'il suffise de se concentrer pour la faire changer de sens, mais perso, je n'y arrive pas, elle tourne toujours dans le sens des aiguilles d'une montre! Et je n'arrive même pas à ne serait-ce que commencer à imaginer comment le cerveau peut représenter une image en mouvement de deux manières différentes...

mercredi 28 novembre 2007

Relativity

Allez, coup de projecteur sur une autre série qui n'avait eu qu'une saison, 17 épisodes, pour faire ses preuves, et encore une fois, c'était bien dommage. c'est que je les aimais bien, moi, ces personnages...

r.e.l.a.t.i.v.i.t.y était LA série romantique par excellence...

LEO: "Yeah...look this whole thing with my grandfather has really made me remember what it's like to lose someone and I feel right now that I'm losing everyone. But it's you...Iz...I have never felt for anyone what I feel for you. I've had feelings that I didn't even know existed, you know? You bring them up in me...and look...I want you to be happy and I've been trying to convince myself...that in order for that to happen you need to be away from me, you know? And so I've been trying to stay away and not see you, and not come by and not call...but I can't anymore...I CAN'T, you know? You're going to have to figure out new ways that we shouldn't be together, because I don't believe it. You know? I don't...Iz...we were meant for each other and if we let it go right now it's going to be...really...really bad...you know...like TRAGIC. So, I gotta go but I guess the only other thing I wanted to ask you was...Will You Marry Me?"
ISABEL (laughs) "What?"
LEO "I've never said this to anyone...except well maybe you, I guess on that night that we...ahh...umm... Well you'll note that this is different...in that we are not currently engaged in any kind of sexual activity and I just...(Gets down on his knees)...Iz, you'd make me the luckiest guy alive."
ISABEL (wiping tears away) "I don't know what to say?"
LEO (looks down, disappointed) "It's okay...I'll go...I shouldn't...no...you don't have to say anything." (Turns away)
ISABEL "I Love You!"
LEO (turns back around) " 'If you'll give me a smile right now...I'll give you the Whole Damn World!'
ISABEL (smiles)


Souvenez-vous...

La famille Lukens: David and Eve Lukens sont d'anciens hippies qui mènent aujourd'hui une vie aisée à Los Angeles. Ce sont des parents exemplaires, parfois surpris par les actions de leurs filles mais qui n'interfèrent jamais. Karen est l'ainée des trois filles. Mariée à Allan, un financier prétentieux, elle est le plus souvent représentée comme malheureuse et solitaire. Isabel, 24 ans, a toujours eu une vie facile et comfortable. Elle fréquente Everett depuis plusieurs années et travaille depuis quelques temps au journal de son père, sans avoir pour autant quitté la maison. Un voyage à Rome lui permets de prendre du recul par rapport à sa relation avec Everett, qui l'a demandée en mariage. Jennifer est la plus jeune des trois. 20 ans, indépendante d'esprit et légèrement égocentrique, elle rêve de devenir photographe.

La famille Roth: Barry et Julia étaient divorcés depuis plusieurs années lorsque Julia est morte d'un cancer il y a un an. Barry n'avait jamais été un père très présent pour ses enfants mais depuis il vit avec son père Hal et son plus jeune fils Jake. L'ambiance à la maison est souvent triste, et aucun d'entre eux n'arrive à communiquer avec les autres. Léo, 26 ans, partage un appartement avec son ami d'enfance Doug. Léo a laissé tomber l'école d'architecture durant la maladie de sa mère et travaille depuis comme peintre en bâtiment. Doug, son colocataire, est un incorrigible dragueur au sens de l'humour inégalable, même si au plus profond de lui il recherche l'Amour, qu'il pourrait bien trouver en la personne de Karen. Rhonda, la soeur de Léo, vient de rompre avec son amie Sylvie après une relation de trois ans, et c'est vers Léo qu'elle se tourne pour trouver conseils et réconfort. Jake, 17 ans, est celui qui a été le plus blessé par les récents événements.

Le pitch de relativity, c'est un coup de foudre entre Isabel et Léo. Isabel qui quitte la voie toute tracée pour elle, la belle maison de ses parents, un beau mariage, avec un bon parti pour former une belle famille parfaite. Tout ça pour Léo, beaucoup moins aisé socialement, et dont la famille est au bord du chaos. Deux semaines après leur rencontre, Isabel emménage avec Léo et son colocataire, dans un appartement fait de bric et de broc...

Leo & Isabel sont les personnages phares de la série, mais ceux qui m'avaient le plus touchée, c'était bien Karen & Doug. Parce qu'ils essaient en vain de résister à l'attraction qui les pousse l'un vers l'autre, parce qu'ils se taquinent continuellement pour éviter de révéler leurs sentiments, parce qu'ils ont peur de ce qu'ils ressentent, parce que leur relation est impossible, parce qu'ils en assument malgré tout le risque...

DOUG "My Lord, LOOK AT YOU, you're looking very, very, very gorgeous... hey, Happy, Happy New Year. (He leans in to give her a kiss), Smelling good as...good! So, where's the big man AL?"
KAREN "Oh, he's in Detroit, but I came back. He stayed there, so..."
DOUG "What? You're here all alone, is there anything I should know about? Everything good?"
KAREN "Everything's fine, we're fine, we're fine."
DOUG "Oh, look at you, you're all gussied up! You don't think Isabel is trying to set us up or anything, do you?"
KAREN "What?"
DOUG "I'm kidding, relax, you look horrified!"
KAREN "No, I know you're kidding."
DOUG "Well seriously, you looked oppressed by the idea?"
KAREN "No!"
DOUG "What? You just didn't realize how offensive the idea would be?"
KAREN "No!"
DOUG "You know, you can relax because nobody is fixing us up because I believe you're married."
KAREN "I know I'm married!"
DOUG "Okay, You don't have to be so sensitive, it's just a joke."


(évidemment, les acteurs étaient tous craquants... David Conrad, Adam Goldberg, Devon Gummersall... et les filles bien castées également... cliquez donc pour basculer sur imdb)

mercredi 21 novembre 2007

Caroline in the City

Il était une fois, il y a fort longtemps, une série qui passait sur Téva. Ou peut être RTL9. C'était avant que les oncles d'Amérique se mettent à envoyer des cassettes à leur nièces enthousiastes. Bref. J'adorais cette série. Enfin, les saisons 1 et 2. Ensuite, ça a commencé à partir en carafe, et c'était extrêmement dommage. Un beau gâchis. Mais si, rappelez-vous.

Le personnage éponyme est Caroline Duffy, une dessinatrice new yorkaise qui dessine un comic strip inspiré de sa vie quotidienne. On y retrouve Richard, son assistant, véritable artiste fauché au sens de l'humour très noir. Sa voisine, Annie, danseuse dans Cats, qui multiplie les aventures amoureuses et les joutes orales avec Richard. Quant à Del, il est à la fois le fiancé puis l'ex-fiancé de Caroline, son patron, et un drageur impénitent qui manque parfois légèrement de subtilité.

caroline in the city
Photo copyright NBC

Les dialogues, eux, étaient subtils, les situations terriblement drôles, et la série avait ce petit côté délicieusement romantique qui sied si bien aux comédies, et parfois des instants qui auraient été dignes des tragédies antiques... s'ils n'avaient pas été si drôles. En bref, un vrai plaisir.

Dites-moi que je ne suis pas seule au monde à l'avoir regardée... Je vais vous faire une confidence supplémentaire; j'aimais tellement que j'avais même écrit une fanfic. Ma seule et unique. Je ne l'ai pas relue, parce que sinon je n'aurais pas osé la poster... cliquez si vous l'osez ;)

Lire la suite

1 2 >

ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .