Tequila's Secrets

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samedi 31 mai 2008

Dorcus parallepipedus

Dorcus parallepipedus

Dorcus parallepipedus

vendredi 30 mai 2008

Tequila tente le Turnball

Si vous avez suivi mes posts de la semaine, vous avez certainement deviné que le turnball, c'est une sorte de jokari moderne. Souvenez vous... le jokari, c'était la petite balle (en bois ?)accrochée par un long, très long, caoutchouc à un socle en bois, et permettez moi de vous dire que le caoutchouc de mon enfance n'avait rien à voir avec le caoutchouc moderne, et que la probabilité de voir le caoutchouc casser et la balle vous arriver en pleine figure n'était pas négligeable.

Avec le turnball, c'est pareil, sauf que la balle vous arrive en pleine figure même quand son filin ne casse pas. Trop chouette. Sérieusement, les sensations sont très sympathiques, même si c'est quand même bien violent... c'est qu'elle revient vachement vite vers vous, la balle, par n'importe quel côté (haut, bas, gauche, droite), d'autant plus si vous jouez à deux... Vous venez de la renvoyer, et hop, elle est déjà de retour, de préférence dans le sens dans lequel vous ne l'attendiez pas.

Vous l'aurez compris, le but, c'est de l'intercepter pour éviter qu'elle ne fasse un tour complet autour du mât. Et c'est quand même fichtrement corsé. Ça développe les réflexes, pas de doutes, en particulier celui d'évitement ;) parce que non, vraiment, vous ne voulez pas vous prendre une balle qui vient d'être frappée...

En résumé, les points forts: vitesse, développement des réflexes, variété des coups (de raquette !), jouabilité, défoulement, possibilité de jouer seul.
Les points faibles: pas de mobilité (à part du haut du corps), violence des coups (évitez de vous trouver dans le périmètre intérieur de la balle !), raquettes inconfortables (et pourtant j'ai des mains habituées à tenir un outil !).

Notes pour moi-même:
1. Retrouver ma raquette de tennis.
2. Arrêter de parler de moi à la troisième personne.


jeudi 29 mai 2008

Bouille de Conte de Fées

Est-ce qu'il n'y a que moi qu'une bouille pareille fait craquer? Bien qu'en vérité je pense qu'il s'agisse d'une grenouille, et non d'un crapaud...

grenouille

mercredi 28 mai 2008

J'ai senti ton parfum...

En entrant dans un bureau ce soir et en m'y trouvant en pleine discussion, un collègue m'a dit "je savais que tu étais là... j'ai senti ton parfum dans le couloir". Hé bien figurez-vous que ça m'a fait terriblement plaisir. J'assume, évidemment, que c'était un compliment ;)

Wizzgo, le magnétoscope numérique en ligne

Pour ceux qui, comme moi, n'ont pas la télévision mais regarderaient bien de temps en temps une émission précise, Wizzgo vient de lancer un service de magnétoscope numérique en ligne. Le principe est simple: après avoir téléchargé une petite application, vous aurez accès à un guide des programmes qui vous permet de sélectionner les émissions que vous souhaitez enregistrer sur les 17 chaînes de la Télévision Numérique Terrestre (TNT).

Vous recevez ensuite via internet la copie de votre enregistrement, que vous pouvez regarder à votre convenance. A noter que le service, gratuit, est limité à 15 heures par mois.

Pour l'avoir testé hier soir, ce n'est pas mal du tout, même si l'interface n'est pas terriblement intuitive... et qu'il manque une documentation utilisateur (!). Bon, ne vous attendez pas non plus à de la haute définition au final ;) mais ça se regarde très bien.

www.wizzgo.com

mardi 27 mai 2008

The Collectors, par David Baldacci

Je dois avouer que j'ai adoré retrouver le Camel Club dans ce second opus de leurs aventures... et encore plus de me retrouver à Washington au sein de la Librairie du Congrés. Ne me demandez pas pourquoi, c'est peut être parce que je l'ai vue récemment dans un Benjamin Gates, mais j'ai ressenti une certaine familiarité avec le lieu. Bref.

Cette fois-ci, le Camel Club se retrouve embarqué dans une histoire d'espionnage via le meurtre de Jonathan, le boss de l'un des leurs... meurtre qui survient juste après l'assassinat du Speaker of the House, et juste avant celui d'un riche contracteur en armement, voisin à la ville de Jonathan. Il n'en faut pas plus pour aiguiser la curiosité du Camel Club, et aiguillonner l'instinct d'Oliver Stone...

En parallèle, Annabelle a monté une escroquerie afin de venger la mort de sa mère, assassinée par un propriétaire de Casino qui voulait faire payer à son père les $10,000 dont ce dernier l'avait délesté. Vengée et en possession de 17 millions de dollars, Annabelle va néanmoins prendre le temps d'assister aux funérailles de Jonathan, son ex-mari, et en profiter pour donner un coup de main au Camel Club, mis en émoi par cette présence féminine dans leurs rangs...

Ma seule frustration en tournant la dernière page de ce suspense rondement mené, c'est que l'histoire n'est pas tout à fait terminée, j'ai le sentiment qu'Annabelle va encore avoir quelques soucis avant d'être complètement tirée d'affaire... et vu le potentiel de la demoiselle, je comprendrais très bien que Baldacci ait eu envie de lui consacrer un autre livre, avec ou sans le Camel Club. Il me reste à regarder de près les oeuvres de l'auteur pour découvrir s'il a, ou non, d'ores et déjà écrit la suite ;) Vu que celui-ci n'est pas encore dispo en poche en Français, j'ai comme un doute!



lundi 26 mai 2008

Tequila fait du tennis (enfin, presque)

Je ne suis pas une grande sportive, mais s'il y a des sports que j'ai toujours eu envie de pratiquer, ce sont les sports de raquette.

Peut être parce que dans ma jeunesse j'avais un terrain de tennis (une antiquité) et également une table de ping pong à la maison de campagne de mes parents. J'ai évidemment très peu joué au tennis, parce qu'il faut être deux pour y jouer efficacement, même si je me suis pas mal entrainée contre un mur. Couvert de vigne vierge et nanti de deux fenêtres (grillagées), ce qui ne facilitait évidemment pas les rebonds, très aléatoires. Plus tard, quand je vivais aux US, j'ai même pris des cours, mais là encore peu pratiqué ensuite. Toujours ce foutu problème de devoir trouver un partenaire...

Bon, j'ai cherché des photos pour illustrer ce billet, mais je n'en ai pas trouvé de la petite Tequila qui joue au tennis... alors à la place, vous aurez mon Papa, en 1976, 50 ans, photographié en pleine action...



Et la petite Tequila la même année, pas encore 2 ans, et visiblement fort intéressée par l'inévitable corvée annuelle quand on n'a pas de petit personnel: repeindre les lignes du terrain.



Le ping pong, mon père était toujours partant, et j'ai appris tôt à jouer, d'abord contre sa main gauche, puis, au fil du temps, contre sa main droite. Quand j'ai commencé à gagner également de ce côté là, ça m'a valu une certaine popularité à l'école lors des tournois en EPS.

Il y a quelques années (NDLR: avant d'avoir des enfants), j'ai découvert le badminton en salle avec des collègues, et je dois dire que ça m'avait beaucoup plu... je ne valais pas grand chose en simple, mais en double, je ne faisais pas non plus perdre systématiquement mon partenaire, ce qui est déjà pas mal. Bref, je croisais parfois pire que moi sur les courts, et puis, oh, hein, on était surtout là pour se défouler entre midi et deux. Ce qu'on faisait avec énergie, avant de dévorer notre sandwich assis derrière notre PC. Aujourd'hui je dévore toujours mon sandwich, mais sans sortir jouer. Et pourtant, des joueurs, il y en a dans ma boite... qu'ils soient fanatiques du squash, du badminton ou du tennis, je peux vous dire que j'en croise, des collègues raquette à la main à l'heure du déjeuner.

Alors c'est vrai que quand je reçois un mail de Decathlon avec leur nouveau prospectus "Jamais à court de courts!", je suis quand même super tentée par la moitié des produits. Au point de ressortir notre set de badminton (acheté il y a au moins 5 ans, servi 7 fois) et de soudoyer l'Homme non pas une mais deux fois pendant la journée. Promis, la prochaine fois on ira jusqu'à mettre le filet.

Et évidemment, de me replonger dans le catalogue ensuite. Et là, je dois avouer que je suis quand même super surprise par le nombre de sports de raquette dont je n'ai jamais ne serait-ce qu'entendu le nom: le speedball, le turnball, le beach tennis, le frescobol, le racket ball, la peteca, le speed badminton, le squatenton, et autres "sports de raquette alternatifs". Mince. Et tout ça se joue avec des projectiles variés et ingénieux, à plumes naturelles ou synthétiques, en mousse, en plastique, volants et balles de toutes tailles, quand ils ne sont pas mi-volant/mi-balle. Y'a même un volant phosphorescent pour jouer la nuit! Re-mince. Un monde s'ouvre à moi...

dimanche 25 mai 2008

La Chaîne Brisée, par Marion Zimmer Bradley

Je dois dire que les Amazones Libres, malgré le relent de féminisme qui se dégage de leur philosophie de vie, me plaisent bien. Évidemment, être une femme, sur Ténébreuse, c'est risquer de devenir Gardienne, et donc d'utiliser ses dons psychiques pour le bien de Ténébreuse, lors d'une vie de chasteté toute entière dédiée au travail. Ou alors d'avoir les mains enchaînées toute sa vie, comme le veut la tradition, dans les villes sèches. Pour les plus chanceuses, c'est un mariage arrangé avec un Seigneur et maître, qui lui confiera l'intendance de la forteresse. Pour les autres... une vie de dur labeur au service de leur compagnon, sans liberté d'action, de parole ou même de pensée.

Les Amazones Libres ont donc rejeté tout cela pour devenir maîtres de leur destin. Quelque soit son origine sociale, son passé, ses expériences, ses capacités, une fois qu'une femme a prêté le serment, elle retrouve une famille, et un foyer. Entraînées à savoir défendre leur vie, toutes recoivent ensuite l'éducation dont elles ont envie, pour arriver à faire le métier de leur choix. Seule restriction, prêter un autre serment, il n'est donc pas question de se marier ensuite.

Dans ce tome de la Romance de Ténébreuse, Jaelle, Amazone Libre suite à son évasion à 12 ans des Villes Sèches, va venir au secours, à moins que ce ne soit l'inverse, de Magda, qui a entrepris d'aller rechercher dans les montagnes son ex-mari retenu en otage. A leur retour à l'Astroport, chacune aura fait avancer à sa manière l'Histoire de Ténébreuse, et découvert que la liberté n'est pas toujours là où on l'imagine, surtout en amour.



L'hygiène

Si vous avez, comme moi, écouté Europe 1 vendredi dernier, vous avez largement entendu parler de l'hygiène. J'ai écouté avec attention, et horreur, aussi, je dois le dire!, Jean Marc Morandini interviewer le Dr Frédéric Salman dans Le Grand Chat, à 12h45.

Si vous en avez l'occasion, écoutez cette émission, très réaliste, un chouia alarmiste, mais traitée avec beaucoup d'humour par le Docteur, malgré les statistiques alarmantes qu'il communique. La tradition française du gant de toilette (aberration!), nos toilettes publiques mal pensées, le fait de se serrer la main lorsque l'on est malade, le bouillon de culture du bain ... et surtout, surtout, ne jamais tirer la chasse d'eau sans avoir au préalable refermé le couvercle des toilettes (pour éviter l'effet aérosol!).

Ma petite contribution, ce sera juste de vous dire que je suis une adepte des solutions de désinfection des mains hydro-alcooliques. Il faut être honnête, il est des situations dans lesquelles on ne peut pas se laver les mains toutes les dix minutes, même lorsqu'on a un gros rhume et qu'il faudrait évidemment le faire pour éviter de contaminer la moitié des collègues simplement en touchant la machine à café ou la photocopieuse. Une noisette de produit dans les mains, on les frotte, idéalement suivant la méthode indiquée ici, et en dix secondes, les mains sont sèches et désinfectées. Le produit que j'achète chez mon pharmacien, Sterillium Gel, existe en plusieurs conditionnements, et j'ai en permanence le petit flacon dans mon sac (rassurant aussi avec les petiots quand il n'y a pas de salle d'eau à proximité), et un autre flacon dans ma cuisine.

samedi 24 mai 2008

Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal

J'ai une grande tendresse pour Indiana Jones, qui a été un héros de mon adolescence... et je dois avouer qu'après avoir découvert récemment Benjamin Gates, et revu également la trilogie d'Indiana Jones, j'avais été déçue par mes souvenirs, même si à choisir entre Nicolas Cage et Harrison Ford, je prendrais Harrison Ford sans trop hésiter (bon, OK, la questions ne se pose pas!).

Et là, pour le coup, je suis très déçue par ce dernier Indiana Jones. Non, ça ne suffit pas de mettre quelques clins d'oeil et un bon mot toutes les 30 minutes pour faire un bon film. Mais surtout, surtout, quelle erreur d'avoir utilisé Roswell... je suis la première à croire en la vie extra-terrestre, et à adorer la science fiction, mais Indiana Jones, ce n'est pas de la Science Fiction, c'est du Fantastique, de l'Aventure. Autant je suis ravie de le voir gambader à la recherche du Saint Graal, de l'Arche d'Alliance ou même d'une idôle Hindoue, autant le voir chercher un crâne d'alien, non, pitié, non.

indiana jones 4
Tous droits réservés

L'histoire, donc... utilisé par une mystérieuse femme du KGB pour retrouver dans l'Area 51 un sarcophage magnétique, Indiana Jones se trouve embarqué dans la quête d'un crâne et de l'El Dorado pour sauver la femme d'un de ses collègues archéologues, Oakley, qui est également retenu prisonnier. Le voilà donc embarqué avec le fiston du couple à la recherche de la tombe de conquistadors espagnols, avec le KGB à leurs trousses. Évidemment ils trouvent le crâne, déchiffrent l'énigme, se font attrapper, s'échappent, se font reprendre, s'échappent à nouveau, sont suivis, précédés, refaits prisonniers, tout ça pour qu'au final les méchants soient dévorés, noyés, brûlés. Nos héros s'en sortent fabuleusement bien, Marion a avoué à Indy que Mutt est son fils, et Oakley se rejouit de voir celui qu'il a élevé comme son fils appeler Indy "papa", qu'Indy et Marion soient enfin réunis à nouveau, et il est même le premier à applaudir au mariage. Ca c'est de l'abnégation.

Vous me direz, l'action n'est pas plus invraisemblable que d'habitude. Certes. Mais c'est un peu ça le problème, ça manque de surprises, et il n'y a aucun renouvellement du genre, à part peut être la poursuite de liane en liane façon Tarzan, à laquelle j'ai peu accroché, je dois le dire. Course-poursuite en voiture, course-poursuite à moto, coups de poing, coups de feu, claquements de fouet, momies, récupèration périlleuse du stetson, la traditionnelle séquence "Indy a peur des serpents" et la non moins traditionnelle "insectes répugnants". Mais au-delà de ces traditions, ce qui m'a gênée, c'est la ressemblance avec Benjamin Gates: la pierre qui fait balançoire, l'El Dorado, la grande salle remplie d'antiquités de toutes civilisations confondues... et malheureusement, à mon goût, en défaveur d'Indiana Jones. Dernier point, j'ai beau être une grande fan de Grease, j'ai trouvé le mélange des genres très désagréable. Je ne vous parle même pas de l'essai nucléaire, qui outre être un cheveu dans la soupe, tient vraiment du grand guignol.

Je ne dis pas qu'il n'y a pas des clins d'oeil sympathiques, comme lorsqu'Indy se retrouve passager de l'action, comme pouvait l'être Henry Senior dans la dernière croisade, mais avec l'expérience en plus. Ou le fils d'Indy qui s'est choisi le surnom "Mutt", clin d'oeil au surnom d'Indy. Ou une sorte de cohérence archéologique et historique, également, mais ça ne suffit définitivement pas. Et je dois dire que lorsque le vaisseau spatial a décollé, j'étais affligée.

Réalisé par Steven Spielberg. Avec Harrison Ford, Cate Blanchett, Karen Allen. Sorti le 21 Mai 2008.

8 heures 30 du mat'

... les petiots frétillent de l'autre côté des baies vitrées: "le chevreuil! le chevreuil!"

chevreuil

chevreuil

chevreuil

Curieuse, la bête... cette fois-ci il s'est approché à une vingtaine de mètres de la maison, et a jeté un coup d'oeil sur les jouets des petiots ;)

chevreuil

vendredi 23 mai 2008

Faire l'Amour

Pitchoun #1 (tout fier): d'abord, moi je sais ce que c'est faire l'amour...
Moi (un chouia inquiète): Ah? C'est quoi?
Pitchoun #1: C'est quand tu donnes des fleurs à Papa et qu'il te donne un téléphone... ça s'appelle faire l'amour.
Moi (gros soupir intérieur): Non mon chéri, ce n'est pas tout à fait ça... mais peu importe.

Men in Trees 2x13: A Tale of Two Kidneys

Marin Frist: "It is rare to get the chance to actually change someone's life. For most of us, our days are filled with a series of smaller gestures, like a place to lay your head, or a beer for a thirsty friend. Then there are times when life calls for a bigger gift, whether you give a fresh start to yourself, or a second chance to someone else. But at the end of the day, perhaps it is our small gestures that will add up to something big. To a life saved, or at least, a life bettered, because sometimes the grandest gesture can be the smallest one of all."

jeudi 22 mai 2008

Nuages

nuages

J'suis de mauvaise humeur, ce soir, et j'sais même pas pourquoi... des fois, être une fille, j'vous jure, c'est pénible!

mercredi 21 mai 2008

Elle était pour La Sorcière, celle-là...

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