Tequila's Secrets

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mercredi 30 avril 2008

Je deviens une pro de la COM'



Promis, demain je poste la recette de la Soupe Angevine...

Oui, il s'agit bien de teasing! ;)

mardi 29 avril 2008

Faustine Bollaert et les Contes pour Enfant

Vendredi 25 avril, ma Faustine prenait les Contes pour Enfant comme thème de "Faut qu'on en Parle". A tous ceux qui se demandent si l'on peut raconter des contes de fée ou des contes sociaux à ses enfants, je ne peux que conseiller d'écouter l'émission, disponible en broascast ou en écoute différée sur le site d'Europe 1.

Avec sa bonne humeur et son anti-conformisme habituel, Faustine a revisité divers contes avec ses invités, et entre les sceptiques et les convaincus, l'ensemble ne manquait pas d'arguments. Je dois avouer néanmoins que malgré tout ce qui a été dit, je suis restée sur mes positions. Il y a quelques jours, quand j'ai entendu ma mère raconter Le Petit Poucet à mes enfants qui y prenaient un plaisir évident, j'ai trouvé ça horrible. Des parents qui abandonnent leurs enfants en forêt parce qu'ils n'ont plus rien à leur donner à manger, ce n'est rien de moins qu'atroce.

Alors oui, les contes sont peut être un moyen d'aborder la famine (Hansel et Gretel) et l'inceste (Peau d'Âne), de gérer ses conflits avec sa mère (Cendrillon) mais globalement, je n'ai pas la moindre envie de m'y plonger!

J'ai manqué de répartie...

[Mon portable sonne...numéro inconnu]

Moi: Ouiii, bonjour!
A l'autre bout du fil: ...
Moi: Allôôôô ?!
A l'autre bout du fil: C'est Brian?
Moi: Ah non, vous avez du faire une erreur de numéro!
A l'autre bout du fil: Excusez-moi... au revoir.

Pourquoi je ne lui ai pas dit que Brian était sous la douche et que je ne pouvais pas lui passer le téléphone? Hein, pourquoi?

lundi 28 avril 2008

Desperate Housewives 4x11: Sunday

Il y a quelque chose de délicieux avec Desperate Housewives, c'est le format. J'ai adoré retrouver la narration d'Alice sur les images de Wistéria Lane, la perspective qu'elle nous donne sur les vies de nos mères de famille est toujours savoureuse, que ce soit en début, ou en fin d'épisode.

Point de vue contenu par contre, cette semaine, ce n'est pas la panacée. A part Kathryn qui retrouve le petit gars qu'elle a défloré lorsqu'il avait 16 ans, et succombe à nouveau, dans la chambre d'amis de Susan, cette fois-ci... rien de vraiment palpitant. Bon, et encore, il faut bien l'admettre, le coup de la femme mûre et de l'amant mineur, ce n'est pas comme si c'était inédit chez DH. Notons qu'il s'agit quand même de Kathryn la donneuse de leçons, qui bien malgré elle partage désormais ses secrets non seulement avec Bree (Adam, son mari, l'a trompée) mais également avec Susan (elle a eu un amant qui était mineur).

Kathryn qui vraisemblablement a tué son mari qui la battait, et l'a enterré (fort peu discrètement). Le meurtre a été vu à l'époque par le jeune amant, qui n'a pas réalisé la portée du geste de Kathryn... quid du trou dans le parquet à l'étage, par contre? Visiblement, le meurtre s'est produit au RDC. On verra plus tard, mais globalement, ce n'est que moyennement intéressant. Dylan confronte Adam, qui répète bien gentiment les mensonges suggérés par Kathryn, tout en refusant sa proposition de reprendre la vie de couple. Bien fait ;)

Gaby apprend la vérité à propos de Carlos de la bouche d'Eddie... après qu'elle et Carlos se soient remariés. Et même si elle lui fait payer sur l'instant son mensonge, cela ne change rien au fond: les voilà à nouveau mariés et amoureux, et j'adore ça.

Bree, quant à elle, regrette d'avoir proposé à Lynette de fréquenter son Église... il faut bien dire que les questions en plein sermon, ça déstabilise quelque peu Bree pour qui la religion comporte des réponses et non des questions. Avant de se souvenir que plus important que les apparences, il y a la Foi. Mais entre temps Lynette s'est tournée vers les Catholiques, et ceci dit en passant, j'ai beaucoup aimé voir Gabrielle promettre au prêtre de changer de religion si elle devait une nouvelle fois divorcer ou se marier. La quête de Lynette, par contre... j'ai un peu de mal à accrocher. Qu'elle cherche sa Foi, certes, mais pourquoi traîner également toute sa petite famille? Encore une fois, je ne peux qu'admirer Tom qui cède à toutes ses envies.

Titre Canal +: La foi désespérément

dimanche 27 avril 2008

Oyez, oyez, je suis allée au Super U à vélo!

Le premier qui rigole, je le bannis. Na, z'êtes prévenus.

Ben oui, les petiots ont appris pendant leurs vacances à faire du vélo sans roulettes (les deux en même temps, applaudissements pour Pitchoun #2, 3 ans et demi, s'il vous plaît!), et du coup, courir derrière eux, ça commençait à devenir très laborieux. C'est que sans les roulettes, ça fonce!

Direction Decathlon pour acheter des vélos pour les grands, et depuis hier, je suis donc l'heureuse propriétaire d'un b'Twin Kwahili. Et ce matin, au moment de partir (en voiture, évidemment!) au Super U pour acheter le paquet de couches oublié hier en faisant les courses... l'idée géniale germe.

Bon, déjà, 25 minutes pour faire l'aller (6 kilomètres?) c'est quand même pas une moyenne faramineuse. Certes, ça monte par endroits, mais il y a quand même eu une super descente que j'appréhende de remonter au retour. Pour la dernière montée en abordant le village, je crois que j'aurais été plus vite en marchant à côté du vélo ;)

Du coup, retour par une route parallèle dont je n'ai pas le souvenir qu'elle monte. Ah ben si, un peu quand même :) Zéro voitures, juste deux cyclistes (des vrais, pas des touristes comme moi!) et un groupe d'une dizaine de motos qui s'arrête à mes côtés à un stop. Plus de temps face au vent d'ouest sur la fin du trajet, pas top. Humpfff.

Le bilan, c'est que c'est quand même vachement agréable. La vraie déception, c'est la selle, qui me semblait si confortable... et qui ne tient pas la comparaison de la dernière selle que j'ai achetée, qui est un vrai fauteuil. Faut bien dire qu'il s'agit d'une véritable selle de cowboy, conçue pour passer 18 heures par jour à cheval. Clairement, le vélo, une heure, sam' suffit.

Quant aux vitesses (21 de disponibles!) j'avoue que c'est quand même génial, sans entrainement aucun, de se faire plaisir sans capituler dans les montées. Bon, pour l'instant, les nuances entre la 2 sur le grand braquet et la 5 sur le moyen m'échappent, mais l'important, c'est qu'en pédalant, ça avance, que le sol soit plat ou en pente!

BattleStar Galactica 4x04: Escape Velocity

Je dois avouer que malgré l'amour que je porte à cette série, c'est encore un épisode duquel l'action est absente, un épisode de présentation, de mise en place des personnages pour cette saison finale. Et même si je sais à propos des scénaristes que "They have a plan", je dois avouer que je suis quand même largement impatiente que la quête de la Terre avance d'un iota, et c'est évidemment très bien vu que de nous faire piètiner sur place en attendant que tout soit prêt. Cela me fait toujours penser aux chevaux... pour une course par exemple. Vous êtes assis sur une cocotte minute qui piaffe d'impatience, qui 50 fois tente de s'élancer et que vous retenez de justesse. Et soudainement, au signal de départ, il suffit de relâcher de quelques grammes la tension dans les rênes pour que votre monture bondisse et s'élance à pleine vitesse. Mais La Sorcière a très bien expliqué tout cela... nous sommes dans la phase de préparation du plateau de jeu.

Du coup, du Demetrius, nous ne verrons que l'image de Kara qui s'est assoupie au milieu des cartes, sur sa table de travail... et d'Anders qui s'approche à pas feutrés comme s'il venait voler du miel dans les pattes d'un grizzli. Des BaseStars, nous ne verrons rien. Nous ne verrons pas non plus Zarek, absent aux côtés de la Présidente... qui porte désormais une perruque et prépare son enterrement.

Après une introspection chez Tori dans les deux derniers épisodes, pour celui-ci, nous allons pénétrer chez le Chief, et chez Saul. Saul, qui, nous le découvrons, rend des visites quotidiennes à Caprica Six. Avec des alibis si peu crédibles que Caprica Six finit par le mettre au pied du mur... Et c'est un des geôliers qui formule pour Saul la question qui le taraude... comment les Cylons supportent-ils d'avoir tué des millions de personnes? Comment oublient-ils leur culpabilité? Leur douleur? Avec cette réponse terrible de Caprica Six qui lui explique que c'est ainsi que l'on apprend de ses erreurs, et que c'est cela qui lui donne son humanité.

Caprica Six: Pain is how I learn from the guilt (...) when you're in pain, that's when you learn who you really are.

Et si Caprica Six parle de son amour pour Gaius à Saul, Saul lui, voit Ellen, son Ellen, qu'il a du assassiner parce qu'en échange de sa vie à lui, elle avait vendu la Résistance sur New Caprica. Et la correction que lui inflige Caprica Six pour lui redonner de la clairvoyance se transforme en une tendre étreinte sur le sol de la cellule... parce que Caprica Six réalise que ce n'est pas la douleur qui redonnera à Saul foi en lui-même, mais l'amour.

Le Chief, lui, a offert une très belle cérémonie à Cally, qui a séduit tout le monde. Mais c'est à Adama qu'il va balancer au visage la vérité. Non, Cally n'était pas un ange et s'il l'a épousée, c'est uniquement parce qu'il avait perdu Boomer, que sa vie était déjà détruite, et que Cally était le moins pire des scénarios. C'est pousser le bouchon un peu loin devant Adama, surtout en public, et le Chief va être ré-assigné à un autre poste. Avec d'autant moins de mauvaise conscience que son erreur lors de la réparation du Raptor de Racetrack a failli coûter les vies de deux pilotes, ce que la flotte ne peut définitivement plus se permettre.

Et lorsque la Présidente prend un décret permettant de limiter les rassemblements cultuels, dans le seul but de priver Gaius Baltar du pouvoir que lui donnerait une position de leader religieux, c'est Lee qui vole au secours de Gaius une nouvelle fois, soutenu par le Quorum, inquiet de cette atteinte à la liberté d'exercer un culte qui ne soit pas celui des Lords of Kobol. J'ai beaucoup aimé le cri de détresse de la Présidente, qui rappelle les dégats qu'a fait Baltar lorsqu'il était au pouvoir politique. Et j'ai également beaucoup aimé sa conversation avec Adama Senior à propos d'Adama Junior...

Adama: He does what he feels is right.
Roslin: Yes, he's Lee... the thing is... it is probably the right thing, but sometimes the right thing is a luxury that can have profoundly dangerous consequences and it's almost as if he doesn't want that to be true.

Et finalement, c'est l'injustice dont a été victime Gaius Baltar qui lui donne l'énergie et la dimension nécessaire pour prononcer son premier sermon...

samedi 26 avril 2008

(...)

selle western

Guirlande de Libellules

Je dois avouer que la semaine dernière, j'ai un petit peu craqué sur cette guirlande de libellules chez Nature et Découvertes, article non disponible en ligne, malheureusement pour vous ;)

guirlande libellules nature et découvertes

Bon, d'accord, j'ai un faible pour les guirlandes...

vendredi 25 avril 2008

Il n'a pas du être déçu...

celui qui a fait cette recherche, qui doit aboutir direct sur mon billet sur l'hôtesse de l'air Playmobil ;)

Le Proverbe du Jour

"Les merdes volent en escadrille" (Jacques Chirac)

jeudi 24 avril 2008

Art Senoufo (Senufo)

Passage à la maison de mon oncle Père Blanc, Charles Bailleul, la semaine dernière... connaissant mon amour des chevaux, il m'a ramené cette superbe sculpture en iroco, négociée auprès d'un artisan Senufo au Mali.

art senufo senoufo cavalier cheval mali

Autres billets sur Charles Bailleul.

Tous égaux

Quand ils le veulent, chez Playmobil, les dames ne sont pas seulement jolies, elles ont aussi du cran... et puis j'adore la coupe façon Jeanne d'Arc, le brushing en plus ;)

chevalier femme playmobil

mercredi 23 avril 2008

BattleStar Galactica 4x03: The Ties That Bind

Je dois avouer que cet épisode m'a laissée perplexe... non pas parce qu'il est mauvais, mais parce que je me demande où ils veulent en venir: en fait, je crois que je n'aime pas la direction actuelle que prennent une partie des fils directeurs.

Prenez Cally par exemple, évidemment, je suis ravie que l'on soit débarassée de ce personnage, qui plombait le Chief depuis un bon moment. Je n'étais pas plus horrifiée que cela qu'elle décide de se suicider lorsqu'elle découvre que non, son homme ne la délaisse pas pour une autre, mais bel et bien qu'il est un Cylon. Cally, qui se mourrait d'amour pour le Chief, malgré le fait qu'il ne se soit jamais remis de l'épisode Boomer. Cally qui a tué Boomer. Cally qui a vu "son" Chief prendre tous les risques pour Athéna. Elle lui pardonne tout cela. Elle lui pardonne le jour où il lui casse la gueule, elle l'épouse, elle lui fait un enfant dont elle s'occuppe seule parce qu'il est toujours au boulot...tout ça pour découvrir qu'il est un Cylon et décider de se flanquer par l'airlock avec le petiot au moment où il lui propose de lui faire un second enfant. Et là, évidemment, un peu sans coeur, je l'avoue, je me dis, non, Cally, OK, mais pas le petiot. Ils ne vont pas oser nous faire ça, quand même? Et surgit Tori, qui console Cally et lui fait perdre sa détermination. Tori à qui Cally confie Nicki le temps de reprendre ses esprits... Et Tori qui assassine Cally sous les yeux de son enfant.

Ou Kara, tiens, Kara. J'aurais eu du mal à comprendre que Bill ne donne pas l'opportunité à Anders de partir avec elle... deux Vipers posés sur le Demetrius, OK, pas de surprise. Mais Gaeta, WTF, qu'est-ce qu'il fout là celui-là? Et Seelix? Helo et Athena? Quant à mon pauvre Anders, si parfait lorsqu'il était le leader de la Résistance sur Caprica et sur New Caprica, le roc inébranlable sur lequel Kara pouvait toujours compter... le voilà réduit à une loque qui tolère de se faire traiter comme un moins que rien par celle qu'il aime malgré toutes les humiliations qu'elle lui fait subir. Je veux dire, il sait qu'il est un Cylon, il sait qu'elle le tuerait sans hésiter si elle le découvrait, et il est là à espèrer qu'elle en soit un également... pour qu'ils vivent heureux et aient beaucoup d'enfants? Comment peut-il être à ce point aveugle?

Et que Bill ne sache pas tout c'est une chose, mais envoyer une équipe de gens qui ont tant de raisons de se détester mutuellement, pour accomplir une mission à laquelle lui même n'ose pas croire, et sous les ordres de Kara que tous croient au mieux folle, ou au pire être leur pire ennemie, c'est quand même sérieusement frappé.

Je suis restée perplexe également par ce qu'il se passe entre Lee et Zarek, que je suis ravie de voir revenir sur le devant de la scène. Quel est le but de Zarek, au juste? Éviter que la démocratie ne devienne une dictature, mais sans faire tomber la Présidente? Combien de temps pense t-il pouvoir fournir des dossiers compromettants à Lee avant que son petit manège ne soit éventé? Ce n'est quand même pas comme si il était au-dessus de tous soupçons! En tous les cas j'ai beaucoup apprécié voir Mme la Présidente tenter d'avaler Lee tout rond pour son 4 heures, sans y parvenir. C'est qu'il est coriace, notre p'tit gars, quand il est décidé... Jolies passes d'armes entre ces deux là donc, les coups (bas) volent (également) bas!

Et je termine avec les intrigues au sein des BaseStars... comment Six peut-elle croire un instant en la reddition de Cavil? Comment peut-elle ne pas flairer le piège? La seule chose qui me semble évidente, en fait, c'est que Boomer ne s'est pas encore remise du fait d'avoir perdu sa vie d'avant, celle pendant laquelle elle pensait être humaine... ni d'avoir perdu Adama, la figure paternelle.

Le Paradoxe de la Dynamo

Je ne vous apprend certainement rien en vous disant que les énergies renouvelables sont à la mode... je suis passée à Nature & Découvertes la semaine dernière, et il y a un rayon complet de bricoles fonctionnant sur dynamo: les radios, les lampes, les torches, les porte-clefs (!)... il suffit de mouliner une ou deux minutes pour bénéficier de 15 ou 20 minutes d'autonomie.

Et c'est là que je me dis qu'elle en a fait des progrés cette technologie en 20 ans, parce que dans ma jeunesse, la seule chose qui était alimentée par une dynamo, c'était le phare de mon vélo. Enfin, la loupiote tremblotante qui servait de phare et qui m'obligeait à pédaler deux fois plus fort.

Du coup, p'tit coup d'oeil chez Décathlon pour voir comment sont les dynamos des vélos modernes... et retour bredouille, parce que les phares des vélos, aujourd'hui, ils sont alimentés... avec des piles. Vous ne trouvez pas ça paradoxal, vous?

mardi 22 avril 2008

D-Wars (Dragon Wars)

Bon, encore un film à grand spectacle de raté... le synopsis était pourtant alléchant, les previews également, mais au final, c'est juste un prétexte pour voir une jolie fille courrir, des pilotes d'hélico tous moins doués les uns que les autres tirer sur un serpent géant, et une armée de bêtes fantastiques foutre la pâté à l'armée américaine. Quant à l'imbécile qui fait tout ce qu'il ne doit pas faire au lieu d'écouter son mentor, aux deux "lumières" du FBI, à la tête à claques du gouvernement, au gardien de zoo grotesque, c'est ennuyeux au possible, surtout quand c'est supposé nous faire rire... M'enfin bon, le dragon qui gagne, au moins il a des pattes et il vole. Des cornes façon renne, aussi, mais vu qu'il crache du feu, on en fera abstraction.

Pour vous résumer l'histoire, basée sur une ancienne légende Coréenne, tous les 500 ans un serpent se transforme en Imoogi, un serpent géant extrèmement puissant.. s'il s'agit d'un gentil serpent, il s'agit d'un gentil Imoogi, dans le cas contraire... Il y a 500 ans, donc, le guerrier n'a pas réussi à protéger complètement la jeune fille et ils sont tous les deux morts, privant Buraki (méchant, celui-là) de la place qui lui revenait dans les cieux. De nos jours, à LA, le guerrier est réincarné en journaliste, et la demoiselle va fêter ses 20 ans... poursuivis par Buraki qui ne manque pas de moyens, nos jeunes gens vont donc systématiquement aller là où il y a quantité de monde pour faire le plus de victimes possible sur leur passage. Ben voyons, pourquoi souffrir seuls?

En plus, je dois manquer de romantisme, mais la demoiselle qui s'envole vers sa destinée au ciel avec un "Ethan, don't be sad, I'll love you for all eternity, we'll be together again"... ça lui fait une belle jambe au petit gars; un baiser tous les 500 ans, c'est quand même peu. En bref, la seule chose qui me fait plaisir, c'est qu'ils ont détruit Los Angeles et pas New York, et que sauf catastrophe, on aura pas de suite avant 500 ans.

Ce qui me gêne le plus au final, ce ne sont pas les effets spéciaux qui sont très bien faits, mais le nombre de fois où je me suis dit: "tiens, ça c'est comme dans...". Parce que les exemples sont nombreux... entre l'examen de la piste du monstre (Godzilla), le serpent enroulé en haut d'un gratte-ciel et assailli par les hélicoptères (King Kong), la bête qui se mire dans l'eau d'une piscine d'une maison particulière (Jurassic Park II), l'armée du mal qui recycle des dinosaures comme chars d'assaut et montures (Star Wars), les bêtes poursuivies en hélico au milieu des gratte-ciels (Godzilla à nouveau, Cloverfield), la pluie de douilles des mitrailleuses (Matrix), et même par certains côtés un bon vieil Indiana Jones... entre autres.

Les dialogues sont ennuyeux, et l'ensemble du film n'est qu'un assemblage de séquences qui ne riment pas à grand chose... c'est un de ces films que vous regardez en vous demandant tout du long s'il s'agit d'une parodie, à prendre au second degré mais vraiment pas drôle, ou s'il s'agit d'un film à prendre au premier degré, et dans ce cas complètement raté.

Je n'ai aucun doute que s'il s'agissait d'une super production Américaine, le film se ferait descendre en flammes. Mais il est Coréen.

Réalisé par Hyung-rae Shim. Avec Jason Behr, Amanda Brooks, Robert Forster. Sorti le 14 Septembre 2007 (USA), prévu pour le Festival de Cannes 2008 en France.

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