Tequila's Secrets

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jeudi 31 janvier 2008

Cri-Kee

Alors, je vous ai déjà dit que j'ai beaucoup aimé Mulan (ici...), et ça tombe bien, mes petiots également, et je voulais partager avec vous, chers lecteurs, un instant privilégié...

Notre chère Mulan se trouve chez la marieuse, et passe de petits tests destinés à prouver qu'elle fera un bonne épouse, et couvrira ainsi d'honneur sa famille. Et elle est supposée être aidée en ceci par le criquet porte-bonheur que vient de lui remettre sa grand-mère. Ledit criquet qui met une pagaille monstre chez la marieuse, faisant tourner au désastre l'entrevue de Mulan.

mulan
Copyright Disney

Et moi, l'expression béate de ce criquet en train de se prélasser dans la tasse de thé que vient de servir Mulan... je l'adore.

mulan cri-kee
Copyright Disney

(La même, à colorier ;) sur ce site)

mercredi 30 janvier 2008

C'est pas cher, c'est en vrac, faites votre choix!

Eh bien si j'avais du courage, je vous parlerais de la grève des taxis, qui a bien soûlé tout le monde par chez nous.

Ou de la sortie d'Astérix et Obélix, que j'ai mis d'emblée (que des préjugés, me direz-vous) sur la liste des films que je ne verrai JAMAIS. Déjà j'aime pas tout ce qui est adaptation de BD à l'écran. Un personnage de BD, c'est pas fait pour qu'on l'anime, mais pour qu'on le dessine. Et les nains de jardin, je les mets dans le même sac. Sauf que les nains de jardin, il ne faut pas non plus les dessiner. Ni les fabriquer. Ni les acheter. Ni en mettre un en scène dans une pub en train de ..., de ... *hum, comment on dit déjà en restant polie?*, de faire la cour à une Blanche Neige nue sous une cascade alors qu'il vient de voyager en benne à ordures.

Ou du grand moment de solitude de Faustine Bollaert cet après-midi dans son émission ("On peut tout se dire", sur Europe 1)... Thomas Dutronc au téléphone, mal casté visiblement puisqu'il n'avait rien à dire sur le sujet en question (les objets fétiches). Je me demande même s'il savait que c'était du direct vu le gringue qu'il s'est permis de faire à la demoiselle! Suivi par un auditeur qui explique que son objet fétiche, à lui, c'est un noeud coulant avec lequel quelqu'un s'est réellement pendu, même que c'est son père, ou son grand-père, j'sais plus, qui l'a décroché, et qu'ils se le transmettent depuis. D'ailleurs, ça porte bonheur puisqu'il a gagné au loto et au tiercé. (J'en apprend tous les jours, Faustine aussi, sauf que elle, elle doit garder son calme et son sérieux parce qu'elle est en direct. Moi pas.)

Bon, j'avais le sentiment d'avoir plein d'autres choses à raconter, mais elles m'échappent... Zut. (Et ne me dites pas que je me fais vieille...)

mardi 29 janvier 2008

La Vie des Autres

Je ne peux pas dire que j'ai été convaincue par ce film (en ce moment, séduire Tequila, c'est quand même relativement rare!). Le sujet est intéressant, tant d'un point de vue historique que par le suspense (limité néanmoins) qu'il dégage, mais je ne trouve pas que ce soit une réussite.

la vie des autres
Photo © Océan Films

L'histoire, c'est celle d'un homme et d'un couple dans l'Allemagne de l'Est des années 1980. L'homme est chargé par la Stasie de surveiller le couple, un écrivain et une actrice, soupçonnés d'entretenir des relations avec l'Ouest. Mais le couple est irréprochable, ou presque... du moins au début... disons que c'est surtout un Camarade Ministre qui souhaite avoir l'actrice pour lui seul, et quel meilleur moyen à sa disposition que de faire accuser l'écrivain de trahison? Et lorsque l'écrivain va effectivement basculer dans la dénonciation du régime suite au suicide d'un de ses confrères, l'homme chargé de leur surveillance est suffisamment écoeuré par le régime est-allemand, et suffisamment séduit par la femme, pour les couvrir. Il va donner une porte de sortie à l'actrice lorsque celle-ci doit dénoncer l'écrivain, et protéger ce dernier à son insu. Ce faisant il va perdre son poste, ses relations et se retrouver dans un placard. Et ce n'est que des années plus tard, après la chute du mur, que l'écrivain réalise qu'un ange gardien a veillé sur lui.

la vie des autres
Photo © Océan Films

Le film est affreusement long à démarrer... je dois avouer que je me suis ennuyée ferme pendant quasiment toute la première heure. Et ensuite, ma foi, j'aurais volontiers coupé tout un tas de scènes pour ne quasiment garder qu'une unité de lieu... et en faire un huis-clos entre les trois personnages principaux. Mais je ne suis pas réalisatrice, et les critiques ont été relativement unanimes sur ce film (époustouflant! incroyablement prenant! captivant! magistral! ambitieux! impressionnant! fascinant!) donc je me trompe certainement ;)

Réalisé par Florian Henckel von Donnersmarck. Avec Thomas Thieme, Martina Gedeck, Ulrich Mühe. Sorti le 31 Janvier 2007.

Les 50 ans de Légo

Pour fêter dignement cet anniversaire, on a symboliquement relâché un des dragons des petiots après deux années de bons et loyaux services... peine perdue, il est encore là ce matin. Je crois qu'on va le laisser rentrer, il a l'air bien malheureux sans son dragonnier.

dragon lego

(Ceci dit, je me demandais justement hier pourquoi Google était écrit en légo sur la page d'accueil du moteur de recherche... )

lundi 28 janvier 2008

Soleil Couchant

Ciel exceptionnel ce soir... c'est bon d'être à la maison pour le voir :)

soleil couchant

soleil couchant

soleil couchant

StarGate Atlantis 4x14: Harmony

Honnêtement, s'il y a une chose de sûre, c'est que si on aime Stargate, il ne faut PAS, mais alors sous aucun prétexte, regarder cet épisode. C'est le moins bon de la franchise SGA, et c'est peu de le dire, mais c'est probablement le pire de tout Stargate. Vous me direz qu'il n'a pas du coûter cher, certes. Point de vue personnages, on a Rodney et Shep, entourés par des inconnus au bataillon. Point de vue décors, et à part un bout de château (c'est sans doute la 112ème fois qu'on nous le ressert), la fameuse forêt qu'on connaît réellement par coeur, et trois morceaux de ruines anciennes (également recyclées), il n'y a rien de notable. Mais surtout, surtout, ce qu'il y a de meilleur marché dans cet épisode, c'est le scénario. Je suppose qu'il a été écrit par un stagiaire à qui on a laissé deux heures, c'est pas possible autrement. Les dialogues sont niais au possible, au point que nos deux acteurs ont constamment l'air affligé, et je ne suis pas sûre que c'était écrit dans le script, ça doit être juste parce qu'il n'ont pas pu faire autrement, et je les comprends.

L'intrigue... McKay et Shep sont sollicités par deux soeurs pour accompagner leur cadette, qui va devenir reine, lors d'un rite initiatique: traverser une forêt dans laquelle rode une Bête, et faire un peu de méditation dans des ruines. La petiote, 13 ans, est non seulement une peste manipulatrice, mais une impénitente dragueuse, qui va d'abord jeter son dévolu sur Shep avant de se rabattre sur McKay qui lui sauve la vie à l'insu de son plein gré. Assaisonnez tout ça de drones, de Genii mandatés par une des deux soeurs qui veut devenir reine (ô surprise, on ne l'avait pas vue venir, celle-là), et vous obtiendrez... pas grand chose. Vraiment. C'est terrible d'aimer une série et de tomber sur un épisode nul à ce point.

RainMaker Rookie ATH

Aujourd'hui, j'ai vendu mon premier cheval. A la fois le premier cheval que je vends, et le premier cheval que j'ai fait naître. J'ai chargé RainMaker (le faiseur de pluie pour les Native Americans) dans un camion il y a moins d'une heure... C'est le but d'un élevage, faire naître des chevaux et les vendre, mais ça fait quand même un gros pincement au coeur... d'autant plus (bêtement, je vous l'accorde) qu'il était né le jour des 2 ans de Pitchoun #1.

rainmaker rookie ATH pinto
A quelques jours...

rainmaker rookie ATH pinto
A deux ans et demi...


dimanche 27 janvier 2008

Iris nains

Bien en avance...

iris nains

Jo-Wi! Jo-Wi!

Dans la série "Tequila découvre le sport à la télé"... pourquoi les jeux au Tennis c'est 15, 30, puis 40 puis on ne compte plus? Hein, c'est quoi la logique là-dedans?

Bon, et sinon, j'ai ressorti les raquettes de tennis des petiots (avec balle en mousse, évidemment)... je nous y mets cet aprem' ;)

Tipiti le Rouge-George

Allez, elle n'est pas extraordinaire, mais je n'ai pu prendre qu'une seule photo ce matin avant que la batterie de l'appareil ne me lâche. L'animal a fait des terrasses son terrain de chasse, je vais donc le revoir ;)

rouge george

Quand j'étais petite, parmi mes livres préférés , il y avait "Tipiti le Rouge-George", l'histoire d'un rouge-george familier d'une maisonnée, et qui transmet ses secrets avant de mourir à un autre rouge-george, qui va tenter de prendre sa place...

Acheter sur Amazon (ben oui, il est encore édité!): Tipiti le rouge-gorge

samedi 26 janvier 2008

Open Range

Voilà un bon vieux western comme on les aime... avec des hommes bourrus, rustiques, et qui fleurent la vie au grand air. Des femmes (peu) qui en ont. Des chevaux. Des bagarres. Du bon sentiment. Les méchants sont ignobles, et les gentils sont de braves garçons... pas forcément bien dégrossis, mais avec une femme pour leur apprendre à boire dans de la porcelaine, on devrait en faire quelque chose dans les années qui suivent.

open range kevin costner

L'histoire, c'est celle de quatre éleveurs itinérants qui convoient leur troupeau sur la piste... et qui ont le malheur d'aller aux provisions dans une ville tombée sous la houlette d'un rancher qui lui est devenu propriètaire de ses terres. Et évidemment il voit d'un mauvais oeil les éleveurs qui n'ont pas su s'adapter à cette nouvelle logique, au point de les liquider discrètement, s'appropriant par la même occasion les troupeaux itinérants. Je n'oserai pas faire le mauvais jeu de mots. Oh et puis, si, tiens. Le bétail n'a pas d'odeur :)

Heureusement pour nos itinérants, il y a une charmante docteur célibataire en ville, et nos p'tits gars ont l'heur de sauver un chien et de dépenser généreusement leurs dollars, ce qui gagne à leur cause quelques habitants. Et surtout, surtout, il y a des femmes décidées à retrouver leur liberté et à foutre des coups de pied aux fesses de leurs hommes. Atypique, comme western, vraiment ;)

Réalisé par Kevin Costner. Avec Kevin Costner, Robert Duvall, Annette Bening, Abraham Benrubi. Sorti le 25 Février 2004.

Ayé!

8h30 du mat', le téléphone sonne, et c'est le livreur.

- "Z'habitez où, M'dame?"
- "Vous avez de quoi noter?"
- "Non, mais j'ai une bonne mémoire..."

Intérieurement, je soupire, la dernière fois qu'on m'a fait ce coup là, c'était un livreur de fioul qui a tourné 1h30 avant de trouver la maison, et encore, c'est parce que je l'ai rappelé... Il n'aurait pas rappelé, lui, plutôt me faire attendre 1h30 que d'avouer être perdu (surtout à une femme!), ou, pire, s'arrêter pour demander son chemin. Ah ben non, c'était un homme, un vrai.

- "Et... il y a quelqu'un avec vous ma p'tite dame? Parce qu'il y a un des deux colis qui est assez lourd..."
- "Je vous rassure, oui, il y a un homme à la maison."

Allez, 8h40, le livreur est là et en deux minutes tout est effectivement déchargé. Promis, j'arrête mon féminisme ;)

(pour aujourd'hui)

vendredi 25 janvier 2008

Blow

Je dois avouer que j'ai bien aimé ce film, basé sur une histoire vraie, qui raconte l'ascension de George, petit dealer d'herbe... qui devient un baron de la cocaïne. Et c'est encore un personnage en or pour Johnny Depp, qui prouve une fois de plus qu'il est à l'aise quels que soient les rôles. Et celui-là lui va bien. A part peut être la coupe de cheveux à ses débuts ;)

C'est surtout l'histoire d'un homme qui ne veut pas être pauvre, et qui a besoin de reconnaissance. Celle de sa femme, en premier lieu, pour exorciser le fait que sa mère quittait régulièrement son père et le domicile familial en utilisant le prétexte du manque d'argent. Il recherche également à satisfaire l'orgeuil de sa mère, qui rêve de susciter l'envie dans le voisinage. Et la fierté de son père, qui, malgré qu'elle lui soit acquise depuis toujours, est son réel moteur dans les affaires. Ce n'est que tard, trop tard, que George comprendra ce que son père a essayé de lui enseigner... qu'avec son talent il aurait pu réussir dans n'importe quelle carrière, mais surtout, que l'argent n'a pas d'importance.

Et c'est formidable, en un sens, de voir que malgré le commerce qu'ait choisi son fils, le père ne le laisse jamais tomber. Systématiquement il lui ouvre sa porte. Systématiquement il lui apporte son soutien. Et systématiquement lui assure que le plus important pour lui, c'est que George soit heureux, et que si George est heureux, alors lui aussi est heureux. Et c'est toujours émouvant d'être témoin du soutien inconditionnel d'un parent pour son enfant, d'autant plus que la réciproque, elle, n'est pas vraie.

George: Hello Dad. You know I remember a lifetime ago, when I was about 3 1/2 feet tall, weighing all of 60 pounds, but every inch your son. I remember those Saturday mornings going to work with my dad, we'd climb into that big green truck. I thought that truck... was the biggest truck in the universe pop. I remember how important the job we did was, how if it wasn't for us, people would freeze to death. I thought you were the strongest man in the world. And remember those home videos when mom would dress up like Loretta Young, barbeques and football games, ice cream, playing with the Tuna. And when I left for California only to come home with the FBI chasing me, and that FBI agent Trout had to kneel down to put my boots on and you said, "That's where you belong you son of a bitch, puttin on Georgie's boots." That was a good one pop, you remember that. And remember that time when you told me that money wasn't real. Well old man, I'm 42 years old, and I finally realize what you were trying to tell me, so many years ago. I finally understand. You're the best, pop, just wish I could have done more for you, wish we had more time. Anyway, may the wind always be at your back, and the sun always upon your face, and may the wings of destiny carry you aloft to dance with the stars. I love you Dad. Love, George.

Et finalement, le plus terrible dans ce film, c'est de voir que malgré tout ce que George a fait pour ne pas être dans le même schèma familial que son père... c'est exactement ce qu'il lui arrive. Les deux scènes de dispute familiale autour de la table du dîner, devant l'enfant, à trente années d'intervalle, sont merveilleuses. Mais si son père a toujours été là pour lui, lui rompt malheureusement une fois de trop une promesse à sa fille... qui ne lui pardonnera pas.

C'est un film qui ne porte pas de réel jugement sur le commerce de la drogue, ni ses consommateurs, un peu à la manière de Lord of War avec le traffic d'armes. C'est le récit de la vie et des choix d'un homme opportuniste, qui n'a toujours cherché qu' à rentabiliser ses investissements, supprimer les intermédiaires pour augmenter ses marges, satisfaire la demande d'un marché... et être heureux en faisant une carrière pour laquelle il a du talent, parce que oui, pour faire ce qu'il fait, il faut des c********, et il en a. C'est aussi une histoire d'amitié et de fraternité entre des hommes, malgré leurs trahisons respectives, et deux belles histoires d'amour emplies de passion, de violence, et d'auto-destruction.

George: So in the end, was it worth it? Jesus Christ. How irreparably changed my life has become. It's always the last day of summer and I've been left out in the cold with no door to get back in. I'll grant you I've had more than my share of poignant moments. Life passes most people by while they're making grand plans for it. Throughout my lifetime, I've left pieces of my heart here and there. And now, there's almost not enough to stay alive. But I force a smile, knowing that my ambition far exceeded my talent. There are no more white horses or pretty ladies at my door.

Réalisé par Ted Demme. Avec Johnny Depp, Penélope Cruz, Franka Potente. Sorti le 19 Septembre 2001.

jeudi 24 janvier 2008

De fil en aiguille...

bobine fil

Le Club Med: Serre Chevalier

Souvenirs, souvenirs... il y a un an tout juste, je passais mes journées sur les pistes de Serre Chevalier, après quasiment dix ans d'abstinence de ski...

A l'époque, j'ai passé des heures à chercher dans tous les catalogues et sur tous les sites internet des voyagistes un club de vacances avec un mini-club ouvert aux moins de 3 ans... et je n'ai trouvé que le Club Méditerranée. Direction Serre-Chevalier, donc, parce qu'en plus je voulais une piscine, pour parer à un éventuel manque de neige, ou une grosse nécessité de trouver des activités autres qu'extérieures. Ce n'est pas que je sois pessimiste de nature, mais bon ;)

Le ski

Gros atout, le club est situé sur une piste. Pas juste au pied des pistes. Ca veut dire qu'une fois sorti du local à ski (avec portes automatiques coulissantes, terriblement pratiques quand on a les bras chargés par 2 paires de skis et de bâtons et qu'en plus on tient un petiot par la main), il suffit de chausser et faire dix mètres de plat pour se retrouver à descendre une piste jusqu'aux remontées mécaniques. Et ça, franchement, c'est génial. Evidemment, toute la location de matériel se fait au Club (y compris les casques etc.), pensez juste à apporter votre luge, celles du club étaient en moyen état et prises d'assaut. Les forfaits vous sont remis à votre arrivée. Rien à redire sur la station, tous les jours on s'est fait des scénarios différents, 4 stations sont accessibles, et on a rarement descendu deux fois la même piste, sauf pour le plaisir. Les paysages sont extraordinaires, y compris la descente sur Briançon. Première demi-journée sur les pistes, et accueil de rêve sur la terrasse du local à skis... barbecue avec mini hot-dogs, et vin blanc en apéritif. Trôôôp clâââsse.

serre chevalier

Les clubs enfants

D'un point de vue théorique, c'est génial. Les enfants sont répartis par tranche d'âge, avec plusieurs clubs distincts. Les installations sont dignes des meilleures garderies, que ce soit les salles de sieste, les sanitaires, les salles de jeux, la cantine, les activités... globalement, aucun reproche à faire. Ca, c'est du côté parents. Les enfants par contre, au moins ceux que l'on a vu dans les deux clubs fréquentés par les petiots, étaient rarement ravis d'être déposés le matin. Et si le premier jour, à la limite, ça passe... les jours suivants, c'est de pire en pire. Et quand on est en vacances, déposer des enfants en larmes chaque matin, au milieu d'autres enfants également en train de pleurer, c'est un chouia difficile. Les pitchouns étaient déjà tous les deux scolarisés, mais c't'histoire de mini-club, clairement, ça ne les a pas enthousiasmés.
Les parents ont également accés à une nurserie, ouverte 24 heures sur 24, dans laquelle on trouve tout ce qu'il faut pour préparer des biberons ou un goûter. Bien achalandé, hygiène nickel, et terriblement pratique.

L'hôtel

Clairement, il y a des choses géniales, comme d'avoir une petite armée qui décharge la voiture quand vous arrivez, et emmène votre montagne de bagages dans votre chambre. Enfin, ça, c'est la théorie. En pratique, les p'tits gars qui déchargent la voiture ne sont pas les mêmes que ceux qui emmènent dans la chambre, et au final, si on ne réclame pas un peu, les bagages trainent dans une salle de transition. Second bémol, nous étions logés au premier étage d'un hôtel qui en compte 8. Vu qu'il est à flanc de montagne, le RDC est au 5ème. Et vu qu'il est à flanc de montagne, toujours, il n'y a pas de cage d'ascenseur (ou d'escalier) qui va du 1er au 8ème étage. On prend donc un ascenseur du 1er au 4ème, on parcourt quelques dizaines de mètres dans l'hôtel, et on reprend un second ascenseur pour rejoindre le RDC, les restaurants ou les mini-clubs. Et ça, c'est moyennement pratique. Inévitable je suppose, mais très long, et mieux vaut ne rien oublier dans sa chambre... Connaissant l'hôtel, aujourd'hui je demanderais une chambre située sur les étages 5 à 8... avec le risque, par contre, d'être gênée par le bruit venant de l'auditorium ou de la discothèque. Y'a sans doute pas de solution miracle :)

Je n'ai pas été enthousiasmée par le service au bar (trop d'attente), les buffets apéritifs trop légers point de vue quantité, et au restaurant, les plats maintenus au chaud qui finalement sont tout juste tièdes. Par contre, vin de bonne facture à volonté, et cocktails apéritifs toujours très réussis!

Dernière récriminiation, la température de l'eau de la piscine... soi-disant à 23°. Et non, ce n'est pas suffisant.

serre chevalier club med

Pour conclure, avec mon expérience d'autres clubs de vacances, je n'ai pas été conquise par le Club Med... c'était confortable, luxueux, et il y a une véritable armée de GO dans l'hôtel (130 dans mes souvenirs), au point que l'on se demande à quoi ils servent, tous, au-delà de faire la conversation à table. Mais surtout, ce qui finalement m'a un chouia agaçée, c'est le sans-gêne des autres convives. Comme si, à partir du moment où l'on paye cher son séjour, on a le droit de tout faire... et d'être désagréable. Et c'est dommage.

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