mercredi 14 novembre 2007
La Prophétie des Ombres (The Mothman Prophecies)
Par Tequila, mercredi 14 novembre 2007 à 10:38:24 :: Visionnés
Voilà un film qui ne tient pas ses promesses, tiens. Enfin, pas toutes. Le suspense est parfois intense, et le film parfois horriblement long... même si regarder Richard Gere, ce n'est jamais désagréable, surtout son petit genre Clooney-esque, et même si sa partenaire féminine est tout à fait charmante.
Photo copyright SND
Déjà, le côté "histoire vraie" est probablement pas mal usurpé... je ne doute pas qu'un certain nombre de personnes aient pu avoir des visions d'un homme papillon, entendre des prophéties, et que des catastrophes arrivent. Pour le reste... les stigmates, les traces, la résurrection, l'omniscience, la préscience... je suis beaucoup plus sceptique.
L'histoire, c'est celle de John Klein, un journaliste, dont la femme meurt peu après un accident de voiture provoqué par une sorte d'ange noir, un ange de la mort, qu'elle seule a vu. Deux ans plus tard, John prend sa voiture en pleine nuit pour se rendre à une interview... et il parcourt 400 miles en deux heures avant que sa voiture, sa montre, et son téléphone ne tombent inexplicablement en panne au même moment. Et lorsque John frappe à la porte de la maison la plus proche, il est attaqué par Gordon, qui certifie que c'est la troisième nuit qu'il frappe à sa porte. Pris en main par la responsable de la police de Point Pleasant, la petite ville dans laquelle il a échoué, John va découvrir que des dizaines de personnes de Point Pleasant ont vu le même ange noir que sa femme deux ans plus tôt. Poussé par son esprit d'investigation, et sa volonté de savoir ce qui est arrivé à sa femme, John commence à recueillir les témoignages.
Alexander Leek: Whatever brought you there, brought you there to die.
Et si l'entité ne lui apparaît jamais directement, elle communique avec lui par l'intermédiaire de Gordon, lui faisant miroiter de comprendre la mort de sa femme, et même... de lui parler. Dans sa quête, John croise un universitaire, Alexander Leek, qui a écrit à propos des prophéties de ces hommes-papillons (moth= papillon de nuit), et lorsqu'il le rencontre, c'est pour apprendre que partout où l'on a ces visions, c'est qu'une tragédie à grande échelle va se produire. Et c'est là que le film perd de sa cohérence. Parce que la femme de John est morte en dehors d'une tragédie, et parce qu'une tragédie va bien se produire à Point Pleasant, mais que tous ceux qui ont eu ces visions ne mourront pas...
Alexander Leek: I knew a building was going to collapse before it did. I tried to prevent it but no one would listen.
John Klein: What happened?
Alexander Leek: People died.
En résumé, je n'ai pas été convaincue, mais certaines visions font vraiment froid dans le dos, et l'ambiance est souvent très bien gérée. Et bien entendu j'espère vivement ne jamais apercevoir cet homme-papillon.
Réalisé par Mark Pellington. Avec Richard Gere, Laura Linney, Will Patton. Sorti le 17 avril 2002.
Photo copyright SND
Déjà, le côté "histoire vraie" est probablement pas mal usurpé... je ne doute pas qu'un certain nombre de personnes aient pu avoir des visions d'un homme papillon, entendre des prophéties, et que des catastrophes arrivent. Pour le reste... les stigmates, les traces, la résurrection, l'omniscience, la préscience... je suis beaucoup plus sceptique.
L'histoire, c'est celle de John Klein, un journaliste, dont la femme meurt peu après un accident de voiture provoqué par une sorte d'ange noir, un ange de la mort, qu'elle seule a vu. Deux ans plus tard, John prend sa voiture en pleine nuit pour se rendre à une interview... et il parcourt 400 miles en deux heures avant que sa voiture, sa montre, et son téléphone ne tombent inexplicablement en panne au même moment. Et lorsque John frappe à la porte de la maison la plus proche, il est attaqué par Gordon, qui certifie que c'est la troisième nuit qu'il frappe à sa porte. Pris en main par la responsable de la police de Point Pleasant, la petite ville dans laquelle il a échoué, John va découvrir que des dizaines de personnes de Point Pleasant ont vu le même ange noir que sa femme deux ans plus tôt. Poussé par son esprit d'investigation, et sa volonté de savoir ce qui est arrivé à sa femme, John commence à recueillir les témoignages.
Alexander Leek: Whatever brought you there, brought you there to die.
Et si l'entité ne lui apparaît jamais directement, elle communique avec lui par l'intermédiaire de Gordon, lui faisant miroiter de comprendre la mort de sa femme, et même... de lui parler. Dans sa quête, John croise un universitaire, Alexander Leek, qui a écrit à propos des prophéties de ces hommes-papillons (moth= papillon de nuit), et lorsqu'il le rencontre, c'est pour apprendre que partout où l'on a ces visions, c'est qu'une tragédie à grande échelle va se produire. Et c'est là que le film perd de sa cohérence. Parce que la femme de John est morte en dehors d'une tragédie, et parce qu'une tragédie va bien se produire à Point Pleasant, mais que tous ceux qui ont eu ces visions ne mourront pas...
Alexander Leek: I knew a building was going to collapse before it did. I tried to prevent it but no one would listen.
John Klein: What happened?
Alexander Leek: People died.
En résumé, je n'ai pas été convaincue, mais certaines visions font vraiment froid dans le dos, et l'ambiance est souvent très bien gérée. Et bien entendu j'espère vivement ne jamais apercevoir cet homme-papillon.
Réalisé par Mark Pellington. Avec Richard Gere, Laura Linney, Will Patton. Sorti le 17 avril 2002.





