Tequila's Secrets

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

dimanche 30 septembre 2007

Otage (Hostage)

Enfin un chef d'oeuvre... non seulement Bruce Willis est sublime, comme souvent, mais l'intrigue est extrèmement bien ficelée, avec une galerie de personnages passionnants, dont certains sont véritablement de grands malades.

Otage Bruce Willis
Photo © Metropolitan FilmExport

Le film commence sur une scène très dure, dont on se doute malheureusement de l'issue. Jeff Taley était un brillant négociateur à Los Angeles, jusqu'au jour où il n'a pas empêcher un enfant et sa mère de mourir... pour Jeff Taley, sans doute largement idéaliste à l'époque, personne ne devait mourir ce jour là, même pas le preneur d'otages. A présent chef de la police dans une petite ville, Jeff Taley se retrouve confronté à une nouvelle prise d'otages lorsque 3 gamins s'introduisent dans la splendide baraque d'un comptable et de sa famille... à la base parce qu'ils voulaient lui tirer sa voiture, et éventuellement, en bonus, niquer sa fille. Le mot "fuck" est employé 89 fois dans la VO, donc autant vous habituer tout de suite à un language un peu cru ;) Manque de bol pour les 3 branleurs, le comptable est complice d'escrocs qui ne plaisantent vraiment pas... et pour pousser Jeff Taley à résoudre au plus vite leur problème, à savoir récupèrer un DVD sur lequel figurent des numéros de comptes off-shore, ils vont prendre en otage la femme et la fille de Jeff.

Mars (Ben Foster), l'un des 3 malfrats, est sérieusement frappé, et la situation à l'intérieur de la maison dégénère rapidement... avec des rebondissements à vous faire dresser les cheveux sur la tête. C'est extrèmement bien fait, la réalisation est aux petits oignons, et l'ensemble du casting très crédible. Quant à Bruce Willis, eh bien, c'est Bruce Willis, dans un rôle relativement traditionnel pour lui. Jeff Taley est affûté, endurant, pugnace, rusé et en même temps, infiniment sensible... et Bruce Willis s'en sort superbement, il fait passer sans aucun soucis une palette d'émotions terriblement variée. (Le seul tout petit défaut du film, éventuellement, c'est d'avoir filé un caleçon bien trop long et trop large à Bruce pour sa scène en sous-vêtements... Mais c'est très personnel comme point de vue!)



Otage Bruce Willis
Photo © Metropolitan FilmExport

Je ne vais pas vous raconter la fin, mais vous ne serez pas déçu, ça je vous le promets!



Réalisé par Florent Emilio Siri. Avec Bruce Willis, Kevin Pollak, Ben Foster. Sorti le 27 Avril 2005.

Stargate Atlantis épisode 4x01 - Adrift

Je dois avouer que l'épisode ne m'a pas emballée... évidemment le 4x02 est lié et peut être qu'il réserve une bonne surprise, mais là, j'ai le même sentiment de gâchis que lorsqu'ils ont tué le Dr Carson. Le sentiment que le show n'est pas gouverné par les impératifs de l'histoire, mais par les problèmes de contrat des acteurs, et c'est bien dommage. Mais revenons un instant au scénario.

Dans le 3x20, ciblée par les Asurans, la cité d'Atlantis subissait un tir continu d'un rayon émis par un satellite placé en orbite et protégé par un bouclier. La submersion de la cité ne suffit pas à dissiper l'intensité du rayon, et McKay et Sheppard décident tout simplement d'emmener Atlantis ailleurs. Obligés de couper un instant le bouclier pour avoir la puissance d'allumer le StarDrive, la tour dans laquelle se trouve la salle de contrôle est effleurée par le rayon... et Elizabeth Weir se retrouve dans un bien mauvais état à l'infirmerie.

L'épisode 4X01 se déroule à un rythme effréné, sans un instant de repos pour le trio McKay/Zelenka/Sheppard... et l'équipe médicale. A chaque fois qu'ils tentent un scénario de secours, soit celui-ci plante au dernier moment, soit ils n'arrivent pas à le mettre en place dans les temps. Et c'est sans compter les impondérables, genre le champ d'astéroïdes qu'il faut traverser alors que le bouclier est réduit à sa plus simple expression ou la Cité qui prend des initiatives... intelligentes mais pas au moment le mieux choisi (ils auraient pu anticiper, cela dit, c'était un scénario connu). Pendant ce temps, Elizabeth est dans un état désespéré, au point que Ronon lui fasse ses adieux, et que le nouveau docteur, la jolie blonde, informe Sheppard que s'il elle s'en sort, elle ne sera jamais plus la même... Et j'ai trouvé que Joe Flanigan s'en sort très bien, sans craquer (il est maintenant Chef à la place du Chef, faut pas déconner non plus) on sent bien que Shep est super malheureux. Je pense qu'on peut faire une croix dessus maintenant, il ne va jamais se la faire, et c'est bien dommage. -1 pour les scénaristes, finalement, ils n'en ont pas eu le cran.

Et au-delà de ça, ce qui me déçoit, c'est justement le manque de profondeur des personnages. Je sais, je sais, je sais qu'il ne faut pas faire la comparaison, je suis la première à le dire, mais quand Shep briefe ses pilotes du dimanche pour qu'ils aillent détruire les astéroïdes, le pep talk n'est... pas motivant du tout. Et c'est là que je me dis qu'Apollo ou Starbuck auraient été autrement plus convaincants. Idem pour les seconds rôles... y'a quelques dialogues qui n'ont vraiment aucun intérêt. Remarquez, j'ai eu grand peur qu'on nous tue Zelenka, et ça aurait vraiment été la cerise qui fait déborder le vase. Dieu merci, on y échappe... étonnant quand même qu'on envoie Sheppard en EVA alors qu'il est le seul à pouvoir piloter la Cité. Mais admettons. Par contre, on n'échappe pas à la résurrection instantanée d'Elizabeth, sauvée par une ré-activation et une re-programmation des nanites faite sans l'autorisation de Sheppard par McKay, et il y a de l'eau dans le gaz entre ces deux-là. J'ai beaucoup aimé quand Shep dit à McKay qu'il connaissait bien mal Elizabeth s'il pense qu'elle aurait voulu cela. Liz' lui donne raison à son réveil, et ça m'a fait du bien de la voir donner une bonne giffle virtuelle à Teyla, encore une fois beaucoup trop lisse dans son rôle et son personnage.

Pour conclure, je suis dégoûtée par deux choses:
(1) Non, on ne tue pas des personnages intéressants pour des problèmes de contrat... mais si on les tue, on leur offre une belle mort, purée, on ne les rescucite pas. Je trouvais que la fin de Liz' était intéressante et que si la Cité s'en sortait, on pouvait dans le même temps tuer sa responsable civile... afin de laisser les militaires aux commandes puisqu'il faut bien que Sam arrive. Je ne doute pas qu'on va quand même la liquider ou l'incapaciter, mais ce jeu de yoyo entre je meurs/je vis/je meurs, ça me saoûle grave (comment que je cause, moi?).
(2) Sam, qui va bientôt devoir débarquer sur Atlantis, n'est plus que la caricature d'elle-même. Et la mettre en valeur face au Dr Lee, capable de sortir trois conneries à la minute tout en vomissant ses tripes, c'est fondamentalement stupide. D'ailleurs, le personnage du Dr Lee est une abherration, et j'en ai ras le bol de le voir. Dites moi qu'il ne débarque pas sur Atlantis, pitié. Et dites moi que Sam ne va pas regarder McKay comme elle regarde Lee, s'il vous plaît. Enlevez lui son air de je-suis-la-personne-la plus-intelligente-de-l'univers-et-je-le-sais, ça lui rendra peut être son capital sympathie.

Bref, un peu déçue, même si ça m'a fait beaucoup de bien de ré-entendre le générique le SGA... et de revoir les 4 Fantastiques. Je vous ai dit que Ronon a droit à une réflexion très touchante? Ou alors c'était dans le précédent?

Photos de l'épisode sur le site de GateWorld

samedi 29 septembre 2007

Congo par Michael Crichton

Bon, je viens de terminer ce livre, et même si j'aime beaucoup Crichton, celui-là, si vous ne l'avez pas encore lu, vous pouvez vous en passer, il a bien mal vieilli. Et non seulement il est un peu dépassé (action située en 1979, avec une grande part d'accordée à des technologies qui devaient sembler surréalistes à l'époque), mais en plus ce doit être un roman de jeunesse.

Crichton a l'habitude de fonder ses livres sur une base scientifique réelle, et le techno-blabla est dans celui-ci plus présent que jamais, et c'est fichtrement dommage parce que les scènes d'action sont très bien menées. Mais elles sont noyées à la fois dans des soucis de miniaturisation pour fabriquer des PCs plus petits et plus performants, le récit exhaustif des tentatives d'apprentissage du language chez les singes, l'extraction du diamant, les possibilités de communication offertes par les satellites, la situation politique (instable) du Congo, les moeurs des différentes ethnies (cannibalisme compris) et même une éruption solaire. Crichton réussit l'exploit de créditer les ouvrages de 59 personnes dans la bibliographie à la fin de son livre, et je peux vous garantir qu'ils ont tous largement été évoqués. Et si c'est ça qui fait la qualité des thrillers de Crichton, c'est aussi un de ses gros défauts quand son souci de la précision factuelle l'emporte sur le rythme de la fiction.

Bref, j'ai vu le film il y a des années (vérification faite sur Allociné, il est sorti en 1995, j'aurais dit plus longtemps) et je pense que le film, débarrassé des longues explications technologiques, est certainement plus comestible que le livre. D'un autre côté, je n'en ai pas gardé un franc souvenir, c'est plutôt mauvais signe :(

J'oubliais presque, l'histoire, c'est celle d'une équipe (composée de scientifiques, de mercenaires et d'un gorille qui parle la langue des signes) à la recherche d'une cité mythique et de la fabuleuse mine de diamants qui s'y trouve... vous l'avez sûrement deviné, mais si la civilisation qui a construit cette cité a disparu, ses défenses sont toujours actives...

Évidemment...

... il suffit d'allumer le chauffage dans la maison et d'éteindre celui de la piscine pour avoir une belle journée. Le contraire m'eût étonnée!

vendredi 28 septembre 2007

Cirque Amateur

Un tout petit cirque avait planté son chapiteau sur ma commune hier. Arrivés le matin, spectacle (unique) le soir à 18 heures… dans un autre village le lendemain. Je dois avouer que j’ai failli faire demi-tour en voyant la taille du chapiteau en question, mais une fois les enfants appâtés, difficile de les décevoir.

Honnêtement, je suis restée perplexe… à part un numéro de jonglage (3 éléments à la fois) et un équilibriste sur chaises, le reste du spectacle, c’était du niveau de n’importe quel amateur. Point de vue animaux, un lama, un bouc et un âne ont chacun fait deux tours de piste en longe, un shetland en longe a sauté deux petits obstacles de 30 centimètres (c’est peu, même pour un shetland) et fait une révérence, avant un mini-shetland en liberté qui n’a rien fait de plus. On a aussi regardé une acrobate dont j’aurais su faire le numéro aux anneaux même sans entrainement, et la même juste après, labellisée contorsionniste cette fois, pour une simple souplesse arrière qui ne lui aurait valu aucun point en compétition de gymnastique (jambes pliées et pointes de pieds non tendues). Le numéro de clown était une adaptation de la fameuse Souris Verte… et c’était tout.

Je n'ai pas envie de faire l'impasse sur le racket à la sucette et au ballon à l’entracte et le second racket en fin de spectacle pour le pourboire de l’acrobate-contorsionniste. Vu qu’on avait déjà payé 30€ pour deux adultes et deux enfants, c’était dur à avaler.

Mais ce qui me laisse perplexe, c’est que si on investit dans un chapiteau, 4 ou 5 camions, des animaux… je ne comprends pas qu’on ne cherche pas à présenter quelque chose de plus élaboré, avec des costumes qui font un peu rêver. Pourquoi se contenter de la médiocrité ? Ce n'est pas parce qu'on habite dans un village qu'on est enchanté par n'importe quel spectacle... Il y a 100 ans peut être, mais à notre époque, même des paysans comme nous ont une certaine exigence de qualité! (On a l'ADSL, tout de même ;) ) Le cirque ça devrait être une passion, un amour du spectacle, du travail bien fait, du public… évidemment, avec 20 spectateurs, c’est dur de créer une ambiance… et pour le public, taper dans les mains en rythme pendant une heure, c’est moyennement motivant, surtout quand on est pas du tout enthousiasmé par ce qu’on voit ! J’ai bloqué les zygomatiques en position « Waouh » pendant une heure pour ne pas perturber les pitchouns, mais clairement ça ne valait pas 30€.

Au final, vu ce que ça doit rapporter, les contraintes que ça doit poser et l’arnaque qu’est ce spectacle, je ne peux pas m'empêcher de penser qu’ils feraient tous mieux de changer de métier. Et je trouve ça triste parce que je suis souvent partante pour soutenir les « petits » (artistes, commerçants, artisans…) et ne pas toujours succomber aux attraits des « grands »...

jeudi 27 septembre 2007

La Revue de Presque de Nicolas Canteloup

Si vous n’écoutez pas en direct cette chronique (8h45 sur Europe 1), je ne peux que vous inciter à cliquer sur le lien ci-dessous pour aller écouter celles des jours précédents.

Chronique Nicolas Canteloup sur Europe 1

Nicolas Canteloup fait tous les jours de la semaine une « Revue de Presque » dans laquelle il interprète avec talent les personnalités qui font l’actualité du jour… et ce qui m’épate, c’est sa faculté à reprendre à sa sauce l’interview (généralement politique) faite par la rédaction et qui se termine 15 minutes avant sa chronique. Il ne le fait pas tous les jours, mais être capable en si peu de temps d’extraire le fond et d’accentuer la forme, je trouve ça génial et toujours très drôle.

mercredi 26 septembre 2007

You've Got Mail

Je dois avouer que j'ai été re-séduite par la bande originale en regardant le film dimanche soir... alors pour vous mettre dans l'ambiance...

(A ce propos, SOS... Quelqu'un pourrait me dire si les liens ou les interfaces fonctionnent?)

The Puppy Song (Harry Nilsson)

free music


Remember (Harry Nilsson)

free music


Je l'avoue...

Tous les jours, je regarde avidemment mes statistiques de fréquentation... et les mots-clefs qui vous attirent sur ce blog... je n'ai pas souvent de recherches gratinées (la palme de ce point de vue là revient incontestablement à ma chère Sorcière) même si parfois ça prête à sourire :)

Bad Company

Alors, celui-là, je vous le dit d’emblée, vous pouvez éviter de le regarder… j’étais alléchée par les noms sur la jaquette du DVD, entre Jerry Bruckheimer et Anthony Hopkins, ça faisait quand même du beau monde. Mais que nenni, pour le coup, c’est vraiment un navet.

L’histoire, c’est celle d’un agent de la CIA qui après deux années passées à convaincre un mafieux russe qu’il était digne de confiance, se fait descendre une semaine avant de conclure une transaction de toute première importance, l’achat d’une mini bombe nucléaire. Évidemment ça n’arrange pas sa hiérarchie à la CIA… du coup, on découvre qu’il avait un frère jumeau dont il a été séparé à la naissance, et la CIA tente de convaincre ledit jumeau de rejoindre leurs rangs le temps de boucler la mission.

Et si feu l’agent de la CIA a été adopté par des gens riches qui lui ont donné une super éducation, le jumeau, lui, a quitté l’école dés que possible et vit de petits trafics en tous genres, au grand dam de sa petite amie qui décide justement de le quitter à cause de ça. Ca nous donne donc le droit d’assister à des scènes pathétiques, à mi-chemin entre le bizutage des nouvelles recrues à l’armée et le coaching des demoiselles de bonne famille pour le Bal des Débutantes… ça se veut drôle, mais c’est juste affligeant.

Chris Rock & Anthony Hopkins
Photo © Gaumont Buena Vista International (GBVI)

Au final, même si le pourquoi du comment n’est pas très clair, tout est bien qui finit bien et le branleur épouse sa dulcinée qui, vu le chèque qu’il a reçu de la CIA, décide qu’il le vaut bien. Le pire dans tout ça, c’est la porte ouverte sur un numéro 2. Et là, non, faut quand même pas pousser.

Oui, il y a des bagarres, oui il y a des courses-poursuites en voiture (vaut mieux rouler en Mercedes qu’en Ford) et oui il y a des tas de méchants qui se font zigouiller. Mais c’est sans intérêt. Je ne comprends même pas qu’on se lance dans un film aussi creux. A moins que le doublage ote tout le charme du personnage campé par Chris Rock. Ah si tiens, le seul truc sympa, c’est de voir John Slattery, alias Victor Lang (le nouveau mari d’Eva Longoria dans Desperate Housewives, faut vraiment tout vous dire?), dans un autre rôle du même acabit.

Réalisé par Joel Schumacher. Avec Anthony Hopkins, Chris Rock, Gabriel Macht. Sorti le 17 juillet 2002.

Arc en Ciel (encore!)

arc en ciel

mardi 25 septembre 2007

1973 (James Blunt)



Simona
You're getting older
The journey's been
Etched on your skin

Simona
I guess i know this
We seemed so strong
We've been there and gone

I will call you up everyday saturday night
And we both stayed out 'til the morning light
And we sang, 'here we go again'
And though time goes by
I will always be
In a club with you
It was nineteen seventy three
Singing 'here we go again'

Simona
Wish i was sober
So i could see clearly now
The rain has gone

Simona
I guess it's over
My memory plays our tune
The same old song

I will call you up everyday saturday night
And we both stayed out 'til the morning light
And we sang, 'here we go again'
And though time goes by
I will always be
In a club with you
It was nineteen seventy three
Singing 'here we go again'

I will call you up everyday saturday night
And we both stayed out 'til the morning light
And we sang, 'here we go again'
And though time goes by
I will always be
In a club with you
It was nineteen seventy three
Singing 'here we go again'

I will call you up everyday saturday night
And we both stayed out 'til the morning light
And we sang, 'here we go again'
And though time goes by
I will always be
In a club with you
It was nineteen seventy three
Singing 'here we go again'

And though time goes by
I will always be
In a club with you
It was nineteen seventy three

lundi 24 septembre 2007

Buse

Photographiée en contre-jour au soleil couchant...

buse

Vous avez un Message

Qu'est-ce que j'aime cette comédie romantique... même au 72ème visionnage (à peu prés), elle n'a rien perdu de son charme. Rafraîchissante, drôle, mélancolique juste ce qu'il faut, pleine d'espoir, et joliment réalisée dans un New York plein de charme.

Est-ce qu'il faut vraiment que je vous rappelle l'histoire?
Elle, Kathleen Kelly alias Shopgirl, tient une boutique de livres pour enfants où il fait bon vivre, une boutique qui lui vient de sa maman. The Shop Around The Corner, c'est une boutique dans laquelle les enfants sont accueillis comme des rois... parce que l'adulte que l'on devient dépends des livres que l'on lit en étant petit.
Lui, c'est Joe Fox, alias NY152... tradition de libraire de père en fils également, même si leur business c'est le superstore. Une chaîne de librairies discount qui célèbre chaque fermeture de magasins indépendants. On voudrait détester les trois générations de Fox... mais c'est impossible.

Shopgirl et NY152 se rencontrent par hasard sur internet et commencent une correspondance... ils aiment tous les deux passionnément NY, ses odeurs, ses bruits... et grandissent au contact l'un de l'autre, l'un devenant moins cynique, et l'autre... plus guerrière. Mais lorsque Kathleen rencontre Joe, ils se détestent au premier contact. Il va lui faire perdre sa boutique, et elle jette l'oprobe sur son magasin. Chacun reprèsente ce que l'autre déteste. Tous les deux s'embarquent dans une bataille médiatique au moment même où Shopgirl et NY152, amoureux l'un de l'autre même s'ils refusent de se l'avouer, se donnent rendez-vous dans un café. Shopgirl va s'y rendre, mais c'est Joe qui va l'y retrouver... dans l'intention de lui faire du mal, mais il va être pris à son propre piège.

Pendant les mois qui suivent, Joe va prendre soin de Kathleen, tandis que NY152 continue sa relation anonyme avec Shopgirl... jusqu'à ce qu'il soit temps de tomber les masques.


Photo copyright Warner Bros France

Pour le plaisir, je vous mets le dialogue final, c'est pas comme si c'était un spoiler, (1) parce qu'évidemment, ils finissent ensemble et (2) de toutes manières vous avez déjà vu le film, c'est pas possible autrement. J'veux même pas de vous sur ce blog sinon ;)

Joe Fox: Timing is everything. He waited until you were primed. Until you knew there was no other man you could ever love.
Kathleen Kelly: Yes.
Joe Fox: Sometimes I wonder...
Kathleen Kelly: What?
[they stop]
Joe Fox: If I hadn't been FoxBooks and you hadn't been the Shop Around the Corner... and you and I had, just you know, met... Yeah. I would have asked for your phone number and I wouldn't have been able to wait 24 hours before calling and asking, "How about coffee, drinks, dinner, a movie, for as long as we both shall live?"
Kathleen Kelly: Joe.
Joe Fox: And you and I would have never been at war. And the only things we would've fought about would be what video to rent on Saturday night.
Kathleen Kelly: Well, who fights about that?
Joe Fox: Well, some people. Not us.
Kathleen Kelly: We would never.
Joe Fox: ...if only.
Kathleen Kelly: I should go.
Joe Fox: Well let me ask you something. How can you forgive this guy for standing you up and not forgive me for this tiny little thing like putting you out of business.
[Kathleen shakes her head no]
Joe Fox: Oh how I wish you would.
Kathleen Kelly: I really have to go.
Joe Fox: Yeah, well, you don't wanna be late.
(...)
[Joe retrouve Kathleen au point de rendez-vous prévu avec NY152]
Joe Fox: Don't cry, Shopgirl. Don't cry.
Kathleen Kelly: I wanted it to be you. I wanted it to be you so badly.


Réalisé par Nora Ephron. Avec Tom Hanks, Meg Ryan, Parker Posey, Steve Zahn. Sorti le 20 Janvier 1999.

dimanche 23 septembre 2007

The Island

Finalement, c'est pas si souvent que je vois dans un film une idée vraiment nouvelle... et c'est le cas pour The Island. A l'intérieur d'une immense structure, des hommes et des femmes vivent privés de liberté individuelle. Tous habillés de la même manière, logés à la même enseigne, nourris, blanchis, contrôlés quotidiennement pour leur santé, et surveillés constamment par des gardes chargés d'éviter tous contacts trop "rapprochés" entre différents sexes. La Terre aurait subit une contamination, et tous sont des survivants... ils attendent chacun d'être désignés par la loterie pour aller sur l'île, seul endroit paradisiaque de surface encore habitable... et commencer à repeupler la Terre. Jordan Two-Delta sera la prochaine à partir pour l'île.

Mais tout ceci commence à devenir pesant pour Lincoln Six-Echo qui rêve littéralement de fuir et de faire ses choix. Epris de rebellion et de liberté, il va découvrir une réalité choquante au hasard d'un battement d'aile de papillon... la jeune femme partie accoucher sur l'île est euthanasiée sous ses yeux juste après avoir mis au monde son bébé. Quant à l'homme qui vient de gagner à la loterie, il est en réalité contre son gré en salle d'opération pour le prélèvement d'un de ses organes. Absolument horrifié, d'autant plus qu'il est aussi proche de Jordan que deux enfants pourraient l'être, Lincoln entraîne Jordan avec lui dans une fuite éperdue vers un ailleurs dont ils ignorent l'existence, une Terre parfaitement habitable et civilisée, en 2019.


Photo copyright Warner Bros France

J'ai trouvé que le film est rondement mené... idée originale, qui sert de prétexte à introduire une société futuriste, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du monde confiné. Les décors sont magnifiques, ça ne manque pas de bagarres, de courses poursuites, de scènes spectaculaires, de belles images aériennes, de véhicules superbement désignés... et de bons sentiments.

Réalisé par Michael Bay. Avec Ewan McGregor, Scarlett Johansson, Djimon Hounsou, Sean Bean, Michael Clark Duncan, Steve Buscemi. Sorti le 17 août 2005.

Perles Éphémères

perles de rosée

perles de rosée

perles de rosée

perles de rosée

perles de rosée

perles de rosée

1 2 3 4 5 >

ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .